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Prison de Douai : Pendant que Certains Ciblent FO Justice, Nous Continuons sans Relâche de Porter les Revendications des Personnels !

Ce lundi 12 octobre 2026, le député Thierry Tesson s’est rendu à la maison d’arrêt de Douai à la suite de notre courrier adressé le 18 septembre 2026. Cette visite a permis à FO Justice de lui présenter les difficultés rencontrées par les personnels et de reprendre l’ensemble de nos revendications.

Surpopulation et travaux : il faut desserrer l’étau !

Les travaux nécessaires à la rénovation de l’établissement réduisent temporairement les capacités d’accueil, alors que la surpopulation pèse déjà lourdement sur son fonctionnement.

FO Justice a rappelé au député que la Direction interrégionale a annoncé le transfert de 60 à 70 détenus dans le cadre des travaux du bâtiment B. Ces transferts doivent désormais se concrétiser dans un calendrier adapté au chantier. Le redéploiement d’une partie des détenus au sein de l’établissement, notamment avec la réouverture du bâtiment C, ne suffira pas à réduire la pression.

Au-delà de ces transferts annoncés, nous avons insisté sur la nécessité de mieux réguler les flux pendant toute la durée des travaux. Cela passe par une sensibilisation des juridictions afin de favoriser les écrous déportés vers d’autres structures, ainsi que par des retours rapides vers les établissements d’origine après les audiences.

Tous les leviers doivent être activés pour désencombrer Douai.
Les personnels attendent la concrétisation des annonces de la Direction interrégionale !

Des personnels en nombre suffisant et des heures payées !

Nous avons rappelé le manque de personnels, qui impose un fonctionnement dégradé et une accumulation d’heures supplémentaires. Cette situation épuise les agents et fragilise les services, de jour comme de nuit.

Le non-paiement des heures placées en réserve d’heures supplémentaires (RHS) a également été dénoncé.

Les heures effectuées doivent être rémunérées : l’engagement des personnels ne peut pas servir à compenser indéfiniment les postes manquants.

Nous avons aussi rappelé notre demande de reconnaissance de la pénibilité du travail de nuit et des horaires décalés, notamment dans les droits à la retraite et par une revalorisation de la prime de nuit.

La sécurisation de l’établissement doit avancer !

FO Justice demande que le remplacement des caillebotis soit mis à profit pour installer du métal déployé, afin de renforcer la protection contre les introductions illicites.

La rénovation et la sécurisation de la porte d’entrée principale (PEP), ainsi que la modernisation du poste central d’information (PCI), doivent également devenir des priorités. La protection des personnels ne peut pas attendre un drame.

FO Justice remercie Monsieur Tesson pour cette visite, son écoute et les démarches qu’il entreprendra en faveur des personnels de Douai auprès des autorités compétentes.

Nous resterons mobilisés pour que cette visite débouche sur des réponses concrètes et des moyens à la hauteur des besoins.

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UISP Océan Indien : Rencontre avec le DFSPIP !

FO présent et à l’écoute des agents du SPIP 974

Ce lundi 5 octobre 2026, une rencontre s’est tenue entre les représentants de FO SPIP 974 et le DFPIP du département.

Cet échange a permis à FO Justice de porter directement les difficultés rencontrées au quotidien par les agents du SPIP Nord et Ouest, mais également, plus largement, par l’ensemble des personnels du service : CPIP, agents DDSE, personnels administratifs et contractuels.

À travers les remontées recueillies auprès des agents, nous avons pu mettre en évidence plusieurs problématiques qui impactent aujourd’hui les conditions de travail :

  • des effectifs insuffisants au sein des différentes ALIP
  • des besoins matériels qui restent à prendre en compte
  • un manque de visibilité et de perspectives à moyen et long terme
  • des situations individuelles parfois difficiles et des personnels en souffrance
  • une communication jugée insuffisante
  • ainsi que des attentes fortes, tant sur le plan individuel que collectif.

Cette rencontre a également été l’occasion pour FO de faire remonter les propositions et les interrogations des agents afin que celles-ci puissent être entendues et discutées.

Pas de solution miracle, mais un dialogue ouvert

FO souhaite rester prudent, réaliste et constructif.

Nous savons que certains sujets ne relèvent pas directement de la compétence du DFPIP et que certaines demandes se heurtent à des contraintes matérielles ou structurelles. L’exemple de l’agrandissement du parking du SPIP illustre notamment certaines limites auxquelles l’administration peut être confrontée.

Pour autant, plusieurs propositions formulées par les agents ont permis d’ouvrir le dialogue et d’envisager différentes pistes de réflexion.

À l’issue de cette rencontre, FO a officiellement remis un document regroupant l’ensemble des remarques, besoins, interrogations et propositions recueillis auprès des personnels.

Nous sommes désormais dans l’attente des réponses de la hiérarchie et resterons attentifs aux suites qui seront données aux différents sujets soulevés.

Pas de promesses démesurées. Des constats et des actes attendus.

FO ne fera pas d’annonce extravagante et ne versera pas dans l’hyperbole.

Nous constatons simplement une situation complexe, parfois difficile humainement, qui nécessite d’être entendue et prise en considération.

Notre rôle syndical est de faire remonter la réalité du terrain, de défendre les agents et de porter leurs revendications auprès de l’administration.

FO justice tient à remercier l’ensemble des agents du SPIP qui ont pris le temps de répondre à nos sollicitations et de partager leurs difficultés, leurs besoins et leurs propositions.

C’est en donnant la parole aux personnels et en travaillant collectivement que nous pourrons faire avancer les choses et contribuer à l’amélioration de nos conditions de travail.

FO investi pour le personnel, par le personnel, et pour un service public humain.

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Prison de Tarascon : Stupéfiants en Détention – Les Personnels Font Leur Travail… Donnez-leur les Moyens !

Mercredi 7 octobre, des informations recueillies lors d’écoutes téléphoniques ont permis d’alerter le chef de détention sur la présence de stupéfiants dans une cellule. Quelques jours auparavant, des stupéfiants avaient déjà été retrouvés à deux reprises sur le détenu concerné.

La réactivité du chef de détention et l’intervention de l’équipe locale de sécurité pénitentiaire (ELSP) ont permis de découvrir plusieurs caches et de saisir de nombreuses plaquettes de résine de cannabis.

Le détenu aurait évoqué une livraison par drone !!!

FO JUSTICE SALUT LA VIGILANCE ET LE PROFESSIONNALISME DES PERSONNELS !

Les agents détectent, signalent et interviennent, ils ne peuvent pas compenser seuls le manque de moyens !

Les trafics alimentent les pressions, les tensions et les violences en détention et ce sont les personnels qui en subissent les conséquences au quotidien.

FO Justice EXIGE des moyens efficaces contre les livraisons par drones.

FO Justice EXIGE des effectifs suffisants pour les contrôles, les fouilles et la sécurité.

FO Justice EXIGE des suites judiciaires et disciplinaires à la hauteur des faits établis.

FO Justice REMERCIE et FÉLICITE les agents et l’ELSP pour leur vigilance, leur professionnalisme et leur action commune.

LA SÉCURITÉ NE PEUT PAS REPOSER
UNIQUEMENT SUR LA VIGILANCE DES AGENTS !

À TARASCON, LES PERSONNELS RÉPONDENT PRÉSENTS…
L’ADMINISTRATION DOIT AUSSI RÉPONDRE PRÉSENTE !

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UISP – Lille : Des Leçons de Syndicalisme ? NON MERCI !

Avant de donner des leçons à FO, l’UFAP devrait peut-être commencer par regarder son propre bilan !

Visiblement, notre dernier tract sur la Maison d’Arrêt de Douai a fait réagir l’UFAP. Plutôt que de répondre sereinement aux interrogations soulevées, cette organisation a préféré la caricature, les attaques et les sous-entendus, allant jusqu’à nous accuser de vouloir casser la mobilisation des personnels.
Remettons donc quelques pendules à l’heure !

1. Informer n’est pas promettre !

Notre tract n’a jamais promis 60 à 70 transferts de personnes détenues. Il a simplement retranscrit les informations communiquées par la Direction interrégionale, tout en interrogeant légitimement l’administration sur les modalités et le calendrier de sa mise en œuvre.

Depuis quand informer les personnels et demander des explications à l’administration constitue-t-il une entrave à l’action syndicale ?

Nous n’avons jamais appelé les agents à ne pas se mobiliser le 16 octobre. Nous n’avons jamais remis en cause leur droit à la mobilisation ni la légitimité de leurs revendications.

Nous avons simplement estimé que les personnels avaient aussi le droit d’être informés, de connaître les annonces de l’administration et de s’interroger sur les objectifs et les perspectives d’une mobilisation.

FO ne transforme pas des annonces administratives en victoires syndicales avant même qu’elles ne soient concrétisées.

Nous avons d’ailleurs été parfaitement clairs :

nous jugeons l’administration sur les actes !

2. Et le bilan d’avril, on en parle ?

Avant de distribuer les bons et les mauvais points en matière de mobilisation syndicale, l’UFAP ferait peut-être bien de regarder dans son propre rétroviseur !

En avril 2026, cette même organisation appelait au blocage total des structures pénitentiaires, avec des revendications nationales fortes :

  • Le comblement des 5 000 vacances de postes ;
  • Le retour à des CAP de mobilité dignes de ce nom ;
  • Des mesures d’urgence face à la surpopulation carcérale ;
  • Et même « toute autre mesure permettant de sortir de cette situation ».

Un mouvement d’ampleur, des revendications ambitieuses, des personnels sollicités… mais pour quels résultats ?

Aujourd’hui, les vacances de postes sont toujours là, la surpopulation carcérale demeure et, pour illustrer la situation de la mobilité, la prochaine CAP ne propose que
37 postes à la mobilité sur l’ensemble de la DISP de Lille !

Si ce grand mouvement national avait permis d’obtenir les avancées attendues, pourquoi faut-il aujourd’hui repartir au combat à Douai pour dénoncer les mêmes difficultés ?

L’UFAP reproche à FO de s’interroger sur une mobilisation locale,
mais ferait bien de s’interroger sur le bilan de sa propre mobilisation nationale !

Car appeler à bloquer les établissements est une chose.
Obtenir des avancées concrètes pour les personnels en est une autre.

3. La cohérence, c’est aussi dans les votes !

Et puisque l’UFAP semble particulièrement attachée aux revendications contre la surpopulation carcérale, parlons également de cohérence !

En avril, elle réclamait des mesures d’urgence et allait jusqu’à demander « toute autre mesure permettant de sortir de cette situation ».

Pourtant, lors du CSA-M de février 2026, cette même organisation s’est abstenue de voter en faveur de l’article 7 de la loi SURE, qui constitue pourtant un dispositif susceptible de contribuer à endiguer et à maîtriser la surpopulation carcérale.
Seule FO Justice l’a soutenue !

Réclamer toutes les solutions dans les tracts, mais refuser d’en soutenir certaines lorsqu’elles sont soumises au vote : voilà une conception pour le moins particulière de l’action syndicale !

Dans les tracts, toutes les solutions semblent bonnes.
Dans les instances, beaucoup moins !

Les personnels sont en droit d’attendre un minimum de cohérence entre les discours, les revendications et les positions prises par leurs représentants.

CSA-M FÉVRIER 2026
ABSTENTION UFAP
ARTICLE 7 LOI SURE
SOUTENU PAR FO JUSTICE

4. Les personnels méritent mieux que des guerres de tracts !

La surpopulation pénale ne date pas d’hier. Le manque d’effectifs non plus. Les difficultés de mobilité et la dégradation des conditions de travail sont une réalité quotidienne pour les agents.

À moins de deux mois des élections professionnelles, les postures, les caricatures et les slogans ne remplaceront jamais un bilan.

Les personnels de Douai n’ont pas besoin qu’on leur explique qui détient le monopole de la mobilisation. Ils ont besoin d’organisations syndicales capables de défendre leurs intérêts, d’assumer leurs positions et d’obtenir des avancées concrètes.

FO JUSTICE continuera d’informer, de revendiquer, de négocier lorsque cela est utile et de se mobiliser lorsque cela est nécessaire.

Nous ne confondons pas agitation et action, communication et résultats annoncés et avancées.

Et nous n’avons certainement pas de leçons de syndicalisme à recevoir de ceux qui, après avoir appelé au blocage national en avril, doivent aujourd’hui repartir au combat pour les mêmes revendications.

Les discours engagent. Les votes aussi. Les résultats encore davantage.

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PSY : Arbitrage sur le budget 2027 – L’heure de vérité sur le respect accordé aux Psychologues par la DGAP !

Depuis des mois, la DGAP multiplie les déclarations d’intérêt pour les psychologues.
Les arbitrages sur les créations de postes 2027 vont permettre de mesurer la valeur de ces déclarations.

Suite à la création du corps des psychologues du ministère de la justice en 2022, la DGAP ne connaissait pas le nombre de psychologues exerçant au sein de sa direction. Aucun service ne s’est demandé combien de psychologues sont en fonction, combien sont nécessaires et donc de fait : combien de postes manquent-ils ?

► FO Justice Psychologue a demandé et obtenu un groupe pour réaliser cette cartographie.

Le constat, posé par FO Justice Psychologue, s’est révélé exact. Les psychologues sont le corps de la DGAP avec le plus faible taux de couverture et de loin : 62% au global et proche de 50% pour le PEP et en SPIP. Derrière ces taux, ce sont des missions non couvertes, des collègues seuls face à des charges intenables.

En juillet dernier, la DGAP reconnaissait que, sans portage national, les postes de psychologues sont effectivement la variable d’ajustement budgétaire des DISP tout en nous assurant de sa considération pour nos fonctions.

Le ministre lui-même, dans ses deux réponses aux lettres ouvertes de FO Justice, assurait souscrire « à la nécessité de disposer d’une vision pluriannuelle et prospective des besoins de recrutement sur ce corps ».

Nous pourrions donc imaginer que la DGAP sensible aux directives du ministre et émue de cette situation, mesurant l’importance de nos fonctions comme elle aime à le rappeler, a prévu un plan de résorption de cet écart.

Nous pourrions également supposer que cette année serait enfin la première année où la DGAP demande des créations de poste. Demandes qui n’ont jamais été réalisées malgré trois concours et trois années d’exercice budgétaire depuis la création du corps…. Contrairement à la DPJJ et la DSJ qui ont toutes les deux créé des postes au-delà de la transformation de contractuel à titulaire.

Pour 2027, la DGAP a d’abord annoncé la demande de création de 10 ETP de psychologues dans le budget. Ce chiffre, bien que faible, aurait le mérite d’envoyer un signal et de poser la première pierre du respect, au-delà des paroles.

FO Justice apprend que désormais, face à la pression budgétaire, la centrale s’apprête à appliquer la même recette que les DISP et ne demander AUCUNE création de postes de psychologue au profit des autres corps !

Après tout, quel risque à mépriser une année supplémentaire ces collègues qui portent leurs missions à bout de bras, soutiennent les personnels, accompagnent la population sous-main de justice et sont indispensables aux recrutements des autres corps alors même que leurs propres recrutements sont au point mort ? La situation en serait même cocasse si elle n’était dramatiquement irrespectueuse.

► FO Justice Psychologue exige :

  • RÉTABLIR le projet de créations de postes de psychologues pour 2027 avec un chiffre décent
  • PORTER les besoins auprès du secrétariat général afin d’obtenir un concours sur lequel adosser les demandes de création de postes
  • FLÉCHER budgétairement les postes de psychologue dans les DISP pour qu’ils cessent d’être arbitrés au détriment du corps.
  • CRÉER un poste de psychologue coordonnateur national, qui sera à même de porter l’intérêt des psychologues au sein de la direction générale.

Les arbitrages ne sont pas rendus. La DGAP a encore le choix entre la considération qu’elle affiche et celle qu’elle pratique.

Compter les psychologues pour ne jamais les renforcer,
c’est organiser leur effacement !

► Si vous souhaitez partager votre regard sur la situation de notre corps et des actions que nous mettons en œuvre, nous vous invitions à nous écrire sur ► psy@fojustice.fr

► Nous sommes également à vos côtés pour vous accompagner dans votre situation individuelle, contactez-nous sans hésiter. Et si vous souhaitez vous engager, à quelque niveau que ce soit, nous serons ravis de vous accueillir.

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Prison de Villepinte : Découvertes Impressionnantes en Détention !

SANS FOUILLE XXL,
DES SAISIES QUI INTERPELLENT !

Quand de telles quantités sont retrouvées en détention,
une question s’impose : comment tout cela a-t-il pu entrer ?

TRACT :


Ce week-end encore, au Centre pénitentiaire de Villepinte, la vigilance et le professionnalisme des personnels ont permis de réaliser d’importantes découvertes dans plusieurs cellules.
Et pourtant, il ne s’agissait même pas d’une opération de fouille générale XXL !

UN INVENTAIRE QUI LAISSE SANS VOIX !

ALIMENTATION, ALCOOL ET CHICHA

  • Des merguez retrouvées dans un réfrigérateur ;
  • 2,5 kg de viande et 1,5 kg de viande hachée ;
  • 262 g de saucisses ;
  • 2 bouteilles de whisky Jack Daniel’s ;
  • 1 bouteille de vodka Absolut de 350 ml ;
  • 2 bouteilles de Perrier signalées comme contenant de l’alcool ;
  • 300 g de produit destiné à la chicha.

TÉLÉPHONIE ET ACCESSOIRES

  • 7 téléphones portables ;
  • 3 chargeurs complets, ainsi que d’autres blocs-chargeurs ;
  • 7 câbles de chargeur coupés ;
  • 6 paires d’écouteurs et des écouteurs sans fil.

STUPÉFIANTS ET PRODUITS DIVERS

  • 3 g de résine de cannabis ;
  • 11 cigarettes électroniques de type puff ;
  • 4 pots de nicopods ;
  • 1 autre cigarette électronique ;
  • 1 balance.

AUTRES ÉQUIPEMENTS

  • 1 câble et 1 télécommande IPTV ;
  • 1 télécommande LED ;
  • 1 voyant lumineux ;
  • 1 mini-blender portable.

PLUS DE 4 KG DE VIANDE ET DE SAUCISSES, DE L’ALCOOL,
DES TÉLÉPHONES ET TOUT UN ÉQUIPEMENT ÉLECTRONIQUE !

Les fouilles XXL, oui ! Mais lorsque les personnels découvrent de telles quantités dans le cadre du service habituel, il est légitime de s’interroger sur l’ampleur du phénomène.

Combien d’autres objets échappent encore aux contrôles ?

Et surtout, pourquoi concentrer nos efforts sur la récupération des produits en détention sans agir suffisamment sur leur introduction ?

SAISIR LES OBJETS INTERDITS EST INDISPENSABLE.
LES EMPÊCHER D’ENTRER DOIT DEVENIR LA PRIORITÉ !

DRONES, PROJECTIONS, ABORDS : IL FAUT AGIR À LA SOURCE !

  • Une lutte anti-drones renforcée, avec des moyens efficaces de détection, de brouillage et d’interception.
  • Une protection contre les projections, grâce à des équipements et dispositifs adaptés aux infrastructures.
  • Une véritable sécurisation du domaine pénitentiaire et de ses abords, avec une surveillance périmétrique renforcée.
  • Des moyens humains et matériels suffisants, permettant des contrôles ciblés, des interventions efficaces et le recours aux équipes cynophiles.
  • Un plan d’étanchéité concret, avec des moyens, un calendrier et des résultats vérifiables.

FO JUSTICE SALUE LA VIGILANCE DES PERSONNELS !

Le bureau local FO Justice CP Villepinte tient à saluer l’ensemble des collègues à l’origine de ces découvertes.
Leur vigilance, leur rigueur et leur professionnalisme permettent quotidiennement de lutter contre les trafics et de préserver la sécurité de l’établissement.

Mais leur engagement ne doit pas servir à compenser indéfiniment les insuffisances des dispositifs de prévention !

FO JUSTICE EXIGE DES MOYENS, DES ACTES ET DES RÉSULTATS !

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Prison de Villepinte : Les Heures Tous les Mois. La Paie Aussi !

Les courses, le plein, le loyer et les factures reviennent chaque mois.
Nos heures supplémentaires aussi. Leur paiement doit suivre !

TRACT :

Aujourd’hui, les heures supplémentaires sont payées de façon irrégulière :
99 H, puis 9 H, puis 0 H.

Sur trois mois, le nombre d’heures payées est identique.
La différence : des revenus réguliers et un budget prévisible.

AUJOURD’HUI

99 H, PUIS 9 H, PUIS 0 H

CE QUE FO JUSTICE EXIGE

36 H CHAQUE MOIS

NOS FACTURES N’ATTENDENT PAS !

Le paiement par à-coups fragilise le quotidien des agents et de leurs familles.
Le lissage à 36 heures mensuelles apporte de la régularité dans leur rémunération.

FO JUSTICE EXIGE LE RÉTABLISSEMENT
DU LISSAGE À 36 HEURES MENSUELLES.

Pour les heures effectuées et validées, avec des modalités écrites et un calendrier clair de mise en œuvre.

DES HEURES EFFECTUÉES.
UNE PAIE RÉGULIÈRE.

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