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Maison d’Arrêt d’Angoulême : Communiqué de Presse Commun FO-CGT

COMMUNIQUÉ DE PRESSE COMMUN FO – CGT

MAISON D’ARRÊT D’ANGOULÊME

PLUS DE 40 ARRÊTS MALADIE : seul au monde, abandonné de tous, un cri dans l’espace. Voilà le sentiment des agents d’Angoulême face à la gestion de la direction interrégionale de Bordeaux.

À ce jour, la Maison d’arrêt d’Angoulême compte plus de 44 personnels en arrêt maladie sur 65 présents. Certains agents dépassent déjà les 400 heures supplémentaires quand les plus volontaire sont à plus de 600 heures, alors même que l’année n’est pas terminée.

Les personnels sont fatigués, épuisés et pour beaucoup, ont aujourd’hui le sentiment d’être abandonnés par leur propre Administration.

Pour FO et la CGT, cette situation n’est ni soudaine ni imprévisible. Elle est l’aboutissement de mois d’alertes et d’une politique locale que nos organisations syndicales dénoncent comme désastreuse.

PERSONNE NE POURRA DIRE QU’IL NE SAVAIT PAS

Depuis des mois, FO et la CGT alertent. Les tracts et les courriers se sont multipliés. Nous nous sommes mobilisés à plusieurs reprises devant les portes de la Maison d’arrêt d’Angoulême, sans résultat à la hauteur de la situation.

Les députés ont été alertés. Les sénateurs ont été alertés. Le préfet a été alerté. La Direction interrégionale a été alertée à plusieurs reprises.

Malgré cela, aucune intervention n’a permis d’enrayer durablement la dégradation de la situation. Aujourd’hui, nous en sommes à plus de 40 arrêts maladie.

PLUS DE 400 HEURES SUPPLÉMENTAIRES, PAR OBLIGATION …

Comment peut-on continuer à demander toujours davantage aux mêmes personnels ? Certains dépassent déjà les 400 heures supplémentaires en fin septembre 2026 et l’année n’est pas terminée. En 2025 sur l’année les agents étaient en moyenne à 350 heures supplémentaires et en 2024 la moyenne était de 320 heures supplémentaires.

Derrière ces chiffres, il y a des femmes et des hommes qui viennent travailler fatigués, qui compensent les absences et les postes non couverts, et qui tiennent l’établissement à bout de bras.

LES SYNDICATS ALERTENT, MAIS NE SONT PAS ÉCOUTÉS

FO et la CGT ont exercé leur rôle : nous avons alerté, écrit, dénoncé, proposé et mobilisé. Lorsque les représentants des personnels ne sont plus entendus et que les alertes répétées restent sans réponse, il faut s’interroger sur la politique menée et sur ses conséquences.

Nous dénonçons une rupture profonde de confiance entre les personnels et la direction de l’établissement. Le dialogue social ne peut pas se résumer à entendre les organisations syndicales sans apporter de réponses concrètes.

ET MAINTENANT, LA JUSTICE…

Les événements récents ont profondément marqué les personnels. Des collègues ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une procédure judiciaire.

FO et la CGT respectent l’indépendance de la Justice et n’entendent pas se substituer aux magistrats. Mais nos collègues sont mis en cause et non condamnés : la présomption d’innocence vaut aussi pour les personnels pénitentiaires.

Certaines circonstances entourant cette affaire suscitent également de sérieuses interrogations parmi les personnels. FO et la CGT demandent que toute la transparence soit faite sur les conditions dans lesquelles la procédure de mise en garde à vue des collègues a été établi.

Nous accusons le chef d’établissement d’avoir rédigé un rapport a charge sur les collègues. Les collègues incriminés non jamais été vu par le chef d’établissement et ils ne leurs a jamais été adressé une demande d’explication. Nous posons une question simple : toutes les garanties d’impartialité et d’objectivité ont-elles été réunies ?

AUJOURD’HUI ON DEMANDE AUX AGENTS DE PRÊTER SERMENT… ET DEMAIN ?

Nos collègues ont choisi de servir l’Administration pénitentiaire. Ils prêtent serment, assurent chaque jour la sécurité de l’établissement et interviennent dans des situations difficiles. Ils représentent l’État derrière les murs.

Mais qui est derrière eux lorsqu’ils ont besoin de leur Administration ? Nous ne demandons aucun traitement de faveur : nous demandons le respect des personnels, de leurs droits et de la présomption d’innocence.

AVEC PLUS DE 40 ARRÊTS MALADIE : L’ÉTABLISSEMENT DOIT FAIRE APPEL À D’AUTRES ÉTABLISSEMENTS POUR FONCTIONNER

La situation est aujourd’hui devenue tellement critique que, face au nombre considérable de personnels en arrêt maladie, l’Administration a été contrainte de faire appel à des agents provenant d’autres établissements pénitentiaires afin de permettre à la Maison d’arrêt d’Angoulême de continuer à fonctionner.

Nous en sommes donc arrivés là : la Maison d’arrêt d’Angoulême n’est plus en mesure de fonctionner normalement avec ses propres effectifs.

Plus de 40 arrêts maladie, des agents dépassant déjà 400 heures supplémentaires alors que l’année n’est pas terminée, des personnels épuisés et maintenant des collègues d’autres établissements appelés en renfort. Quelle preuve supplémentaire faut-il encore à notre Administration pour reconnaître la gravité de la situation ?

FO et la CGT remercient naturellement les collègues des autres établissements qui viennent renforcer les équipes d’Angoulême. Mais ces renforts d’urgence ne doivent pas servir à masquer les causes profondes de la crise que nous dénonçons depuis des mois.

LE POINT DE RUPTURE EST ATTEINT

Plus de 40 arrêts maladie ne peuvent plus être considérés comme une simple difficulté locale. C’est une crise humaine, sociale et une crise de confiance qui affecte désormais le fonctionnement même de l’établissement.

Au regard de la gravité de la situation, FO et la CGT demandent des décisions fortes et immédiates : des renforts en effectifs, des mesures concrètes sur la charge de travail et les heures supplémentaires, une véritable prise en compte des risques psychosociaux, la mise en place de mesures permettant de restaurer un climat de confiance et de sécurité pour les agents et le rétablissement d’un dialogue social réel.

Face à la rupture de confiance et à l’absence de réponse à la hauteur des alertes répétées, FO et la CGT demandent le départ du chef d’établissement.

NOUS AVONS ALERTÉ. NOUS NOUS SOMMES MOBILISÉS. NOUS AVONS PRÉVENU. Les parlementaires savaient. Le préfet savait. La Direction interrégionale savait. L’Administration savait. AUJOURD’HUI, PLUS PERSONNE NE POURRA DIRE : « NOUS NE SAVIONS PAS. »

DÉPART DU CHEF D’ÉTABLISSEMENT : IL FAUT MAINTENANT PRENDRE SES RESPONSABILITÉS.

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ENAP – Personnels : Rendez-Vous en Terre Inconnue !

Une expédition historique se prépare à l’ÉNAP

Après plus de deux ans d’observation à distance, la directrice de l’École, en poste depuis le 1er août 2024, a décidé de partir à la rencontre d’une population encore mal connue : ses propres services.

Le bureau local FO Justice salue cette audace. Il n’est pas donné à tout le monde de s’aventurer si loin de son bureau, à la découverte des « petites mains » qui font tourner l’École au quotidien.

Ce que l’exploratrice va découvrir

Au fil de son périple, Madame la Directrice pourra observer des agents dans leur milieu naturel. Elle découvrira leurs missions, leurs compétences et, qui sait, leurs prénoms. Ces derniers font tourner l’École depuis bien avant son arrivée, mais nous comprenons qu’il faille du temps pour repérer les autochtones.

Un horaire choisi avec soin… ou presque

Pour ces rencontres, la direction a retenu le créneau de 13h00 à 14h00. Il s’agit sans doute d’une immersion totale dans la vie des services : certains collègues terminent leurs cours à 12h30 et les reprennent à 13h30. Ils pourront donc vivre une expérience inédite, le déjeuner en apnée, voire pas de déjeuner du tout.

Petit détail logistique : ce créneau se situe hors de la charte des temps. Cette heure devra donc être récupérée, ce qui viendra égayer des plannings déjà tendus et compliqués à construire. Les planificateurs apprécieront.

Le mot de la fin

Madame la Directrice, nous vous souhaitons une excellente expédition. Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Mais à l’ÉNAP, deux ans pour faire connaissance avec ses agents, ce n’est plus du retard : c’est une saison complète.

Le bureau local FO Justice reste à votre disposition pour vous servir de guide. Nous connaissons bien le terrain.

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UISP Paris : Déplacement au CP Paris-la-Santé

Ce jour, FO Justice UISP Paris était en déplacement au CP Paris-La Santé, un établissement où FO Justice est solidement ancré grâce à un véritable travail de fond mené au quotidien.

Écoute, accompagnement, proximité, camaraderie et fraternité : ici, le collectif prend tout son sens. Une équipe engagée, présente auprès des collègues et déterminée à défendre leurs intérêts, sans relâche.

FO Justice UISP Paris remercie chaleureusement l’équipe locale et l’ensemble des collègues pour leur accueil et la qualité des échanges.

FO Justice a déjà obtenu.
FO Justice obtient. FO Justice obtiendra encore pour vous.

Sur le terrain, à vos côtés, dans l’action.

FO JUSTICE – LA FORCE DU COLLECTIF.

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UISP Strasbourg : FO se bat pour les chiffres !

Après de longues discussions et négociations, FO Justice a une nouvelle fois obtenu des avancées concrètes pour les personnels.

📈 LA MOBILITÉ ÉVOLUE GRÂCE AUX NÉGOCIATIONS FO !

Au départ de la mobilité, seuls 31 postes étaient proposés.

➡️ Première négociation FO : +12 postes
➡️ Nouvelle négociation FO : +3 postes supplémentaires

AU TOTAL : 46 POSTES !

Cela représente 15 postes supplémentaires par rapport au projet initial, soit une progression de 48,4 % — près de 50 % !

ET CE N’EST PAS TOUT !

➡️ 6 postes supplémentaires seront également proposés pour les ERIS.

FO Justice ne se contente pas de constater : FO négocie et obtient !

Ces postes supplémentaires sont le résultat de notre mobilisation et de notre volonté de défendre concrètement les intérêts des personnels.

46 POSTES AU FINAL !

FO SE BAT POUR LES CHIFFRES… ET LES PERSONNELS !

📢 FO JUSTICE RESTE MOBILISÉE POUR LA SUITE !

Nous attendons également d’autres postes sur la DISP Grand Est, notamment avec l’arrivée prochaine des élèves des promotions de l’ENAP :

➡️ 225e promotion : sortie prévue fin décembre 2026
➡️ 226e promotion : sortie prévue fin avril 2027

Ces prochaines sorties doivent permettre d’anticiper les besoins en effectifs et de renforcer les possibilités de mobilité sur la DISP Grand Est.

FO JUSTICE – UISP GRAND EST

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Prison d’Ajaccio : “Merci à l’ARPEJ et la DSD de Marseille !”

Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio, constate que la Doctrine d’emploi des ESP du 20 février, n’a pas été respectée et appliquée !

Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio constate une nouvelle fois le manque de professionnalisme de l’ARPEJ et de la DSD, ainsi que le manque de connaissance de la particularité de notre établissement.

Comment notre Administration a pu transféré un détenu incarcéré dans une des prisons les plus sécuritaires de France , sur l’établissement le plus vétuste, exigu et ancien de France ???

La Maison d’Arrêt d’Ajaccio n’a pas « la structure » pour garder des personnes détenus dont un, nécessite « une escorte 4 » et l’autre, « une escorte 5 » d’autant plus que cet établissement est toujours en surencombrement.

Pour Force Ouvrière Justice de la MA Ajaccio, il y avait d’autres solutions !

« le protocole de prise en charge extérieur, est élaboré par le Chef d’Etablissement, en collaboration avec les Services de la Préfecture et les Forces de Police ou de Gendarmerie ».

Que nenni, le Chef d’établissement (C.E.) par intérim, a complètement été écarté de cette préparation ni informé de l’arrivé d’un détenu au profil très dangereux!!!

POUR QUELLE RAISON ?

CELA VIENDRAIT D’UN MANQUE DE CONFIANCE… !?

Alors que celui-ci a une quarantaine d’années d’expérience et connaît parfaitement les spécificités de la Corse !!!

POURQUOI L’AVOIR NOMME C.E. PAR INTÉRIM ??

Il a su, avec son adjointe au Chef de Détention, préparer par anticipation et professionnalisme, la venue de ces deux individus dangereux, sachant qu’un procès aurait lieu, sans connaître la date d’arrivée de ces deux personnes détenues.

Après l’annonce, 48h avant leur arrivée, l’ensemble du Personnel (Surveillant (e)s et gradés de roulement) ont su bouleverser, et adapter les mouvements en détention, par rapport à la dangerosité de ces deux détenus.

Prendre en charge également les personnels venus en renfort et leur « procurer des véhicules » pour effectuer leurs missions…ce qui peut paraître simple dans d’autres établissements Pénitentiaires…

Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio déplore le manque de considération et de confiance envers les Personnels d’Ajaccio, tous corps confondus !

Le bureau local Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio soutient l’ensemble des Personnels dans cette gestion en urgence, au point de « ZAPPER le C.E.» ?

Pour Force Ouvrière Justice de la Maison d’Arrêt d’Ajaccio, c’est un total manque de respect de la part de la Direction Interrégionale et de ses services !!!

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DI de Lyon : Intervention de FO = Ajout de postes en CAP

Sur la dernière mobilité des surveillants, brigadiers et gradés de la filière expertise, seulement 16 postes étaient à répartir sur la DISP.
Après mobilité, la balance finale faisait état de : – 48 postes !

Pour la prochaine mobilité, l’administration avait donné une enveloppe de 37 postes à répartir.

Postes prévus à répartir : 37

FO JUSTICE LYON a immédiatement alerté nos instances nationales !

Il n’était pas envisageable d’enchainer 2 mobilités avec si peu de postes, vu le nombre de recrutement actuellement !

Suite à notre intervention, la DI a été informée vendredi du nombre de postes supplémentaires attribués.

Postes attribués vendredi 02/10 : 47

FO JUSTICE LYON a transmis à la DISP Lyon une proposition de répartition de ces postes.

Les établissements les moins attractifs seront abondés en janvier par les sorties de l’ENAP.

FO JUSTICE est de nouveau intervenu auprès de la DGAP pour demander des éclaircissements et des arbitrages. La note d’ouverture devrait être diffusée prochainement.

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Prison de Longuenesse : Un détenu sur les toits

📅 Incident du 3 octobre 2026 • Vers 17 h

Un nouvel épisode qui rappelle à quel point la sécurité de l’établissement doit rester une priorité absolue.

Lors de la promenade, un détenu réclamant son transfert est parvenu à escalader un mur avant de se retrouver sur le toit de la maison d’arrêt.

Les autres détenus ont regagné leurs cellules pendant que les personnels assuraient la gestion immédiate de la situation, dans l’attente de l’intervention des ERIS. Aucun blessé n’est à déplorer. Le détenu a ensuite été pris en charge puis conduit au quartier disciplinaire.

📣 FO JUSTICE DEMANDE DES MESURES

Pour FO Justice, cet incident impose un réexamen rapide des points de vulnérabilité ayant permis cette escalade. Tout doit être mis en œuvre pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise.

FO JUSTICE SALUE LES PERSONNELS

FO Justice adresse son soutien et ses félicitations à l’ensemble des agents mobilisés, dont le sang-froid, la réactivité et le professionnalisme ont permis de gérer cet événement sans drame.

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Prison de Saint-Mihiel : Agression lors de la commission de discipline

Encore une fois, les personnels pénitentiaires sont pris pour cible !

Ce jour du 5 Octobre 2026, lors d’une commission de discipline, le détenu K, mécontent de la sanction qui lui a été prononcée, a violemment agressé plusieurs membres du personnel.

Dans un accès de violence, celui-ci a commencé par cracher à plusieurs reprises au visage du gradé de détention, avant de le mordre au doigt.

Lors de sa maîtrise, le détenu a également tenté de mordre plusieurs surveillants et leur a porté plusieurs coups de pied.

Cette agression est d’autant plus préoccupante que, lors de sa mise en prévention, ce même détenu avait déjà manifesté une attitude agressive envers les personnels, notamment par des crachats.

FO JUSTICE DIT STOP !

Nos collègues ne doivent pas devenir les victimes quotidiennes de la violence en détention.

Derrière chaque agression, ce sont des agents qui rentrent chez eux avec des blessures, des collègues choqués et des familles qui s’inquiètent.

FO Justice apporte tout son soutien aux personnels agressés, et notamment à notre collègue récemment affecté en qualité de stagiaire, qui se retrouve confronté à une situation particulièrement violente dès ses débuts dans notre établissement.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ !

FO Justice demande que toutes les mesures nécessaires soient prises afin que les agents puissent exercer leurs missions dans des conditions de sécurité dignes de ce nom.

Nous ne pouvons pas accepter que les agressions deviennent une banalité.

Crachat, morsure, coups de pied : ce ne sont pas des “incidents de service”. Ce sont des agressions contre celles et ceux qui assurent quotidiennement la sécurité de l’établissement.

FO Justice restera aux côtés des agents victimes de violences et continuera de porter leurs revendications auprès de la direction et de l’administration.

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