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UISP Paris : RH Pénitentiaire – L’Administration à l’Arrêt !

FO Justice UISP Paris dénonce

Depuis des mois, les carences RH de l’administration pénitentiaire pénalisent lourdement les personnels.
À tous les niveaux, la même réponse revient : localement, “ce n’est pas de notre ressort” ; régionalement, “nous attendons la DISP” ; à la DISP, “nous attendons la DGAP”.
Pendant ce temps, les agents, eux, attendent… et subissent.

Arrêtés de stagiarisation en souffrance, promotions entières sans arrêtés, nominations en attente, arrêtés de mutation retardés, réintégrations ou prolongations après disponibilité non traitées, reprises d’ancienneté qui dépassent parfois 5 ans sans même un retour aux agents : cette situation est inadmissible.

Ces arrêtés ne sont pas des documents de confort. Ils sont indispensables aux démarches administratives du quotidien : inscription sur les plateformes liées au logement, ouverture de droits, constitution de dossiers, régularisation de situations individuelles, accès à certaines démarches RH et versement de primes pourtant dues.

À cause de ces retards, des collègues se retrouvent bloqués, fragilisés, parfois privés de primes ou de droits qui leur reviennent de plein droit.
L’absence de moyens humains à la DGAP ne saurait servir éternellement d’excuse à une machine administrative défaillante.

Ce que nous exigeons immédiatement

  • La résorption immédiate des stocks d’arrêtés en attente
  • Un calendrier clair de traitement, communiqué aux agents
  • Des réponses systématiques aux dossiers de reprise d’ancienneté
  • La régularisation rapide des situations bloquant les primes et les droits
  • Des moyens humains réels pour les services RH, à la DISP comme à la DGAP

FO Justice UISP Paris prévient

Sans réaction rapide de l’administration, FO Justice engagera toutes les actions syndicales nécessaires : interpellations officielles, saisines des directions compétentes, audience, dénonciation publique de ces dysfonctionnements, accompagnement individuel des agents lésés et mobilisation à tous les niveaux.

LES AGENTS N’ONT PAS À PAYER
L’IMPRÉPARATION RH DE L’ADMINISTRATION.

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UISP Paris : Une Mobilisation Forte Pour des Revendications Toujours Plus Légitimes !

Ce mardi 22 septembre s’est tenu le conseil des syndicats interrégionaux (CSI) FO Justice de Paris. Ce rassemblement revêtait une dimension particulière en raison de la date, ainsi, nous avons entamé nos travaux par une minute de silence en hommage aux agents pénitentiaires tombés en service.

La forte mobilisation des militants témoigne de la qualité de notre travail collectif et de l’ancrage d’un syndicalisme de proximité, au plus proche des réalités du terrain.

Nous ressortons de ce CSI renforcés et unis autour des valeurs de justice sociale portées par notre organisation. Nous demeurons déterminés à défendre notre pouvoir d’achat et à revaloriser notre profession, tout en plaçant la sécurité de nos missions au cœur de nos priorités.

Je remercie vivement les militants bénévoles, sans qui cet événement n’aurait pu être un succès.

Nous vous donnons rendez-vous le 29 septembre au sein du cortège parisien, sous la bannière FO, afin de poursuivre la défense de notre pouvoir d’achat.

Vive FO pour la défense quotidienne de nos droits !

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Déclaration Liminaire de la Formation Spécialisée de l’Administration Pénitentiaire du 24 Septembre 2026

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

À l’ouverture de cette formation spécialisée, FO Justice souhaite avant toute chose avoir une pensée pour l’ensemble de nos collègues qui, chaque jour, font fonctionner l’Administration pénitentiaire dans des conditions toujours plus difficiles.

Derrière les tableaux, les pourcentages et les statistiques qui nous sont présentés aujourd’hui, il y a des femmes et des hommes. Des personnels de surveillance, bien sûr, particulièrement exposés, mais également des personnels administratifs, techniques, d’insertion et de probation, des personnels d’encadrement et l’ensemble des fonctions support sans lesquelles nos établissements et services ne pourraient tout simplement pas fonctionner.

Et les chiffres doivent nous interpeller.

En 2025, 3 645 accidents du travail, de service ou de trajet ont été recensés, contre 3 532 en 2024. ET sans surprise, les agressions représentent à elles seules 33 % de l’ensemble des accidents et constituent la première typologie d’accident recensée par notre administration.

Pour FO Justice, ces données ne peuvent être dissociées de la dégradation globale des conditions d’exercice de nos missions.

Au 1er août 2026, la France comptait près 90 000 détenus pour un peu plus de 63 000 places, soit une densité carcérale de 141,6 %. La surpopulation carcérale, devenue structurelle dans de nombreux établissements, pèse directement sur les conditions de travail, augmente les tensions, complexifie chaque mouvement, chaque ouverture de porte, chaque prise en charge et accroît mécaniquement l’exposition de nos collègues aux risques.

► FO Justice considère que cette situation ne peut plus être gérée uniquement dans l’urgence. Elle appelle une réponse structurelle de l’État et doit également être traitée au niveau législatif afin que la question de la régulation de la surpopulation carcérale puisse enfin être abordée durablement.

Dans le même temps, notre administration doit retrouver une vision de long terme sur les ressources humaines.

Le manque chronique d’effectifs ne concerne plus uniquement les personnels de surveillance. Il touche également les personnels administratifs et techniques, qui occupent des fonctions support essentielles. Quand les RH, les services techniques, les greffes ou les fonctions administratives sont fragilisés, c’est toute la chaîne pénitentiaire qui l’est.

Les recrutements doivent donc être pensés sur plusieurs années et accompagnés des moyens nécessaires à leur formation.

Nous sommes désormais arrivés aux limites de ce que notre École Nationale d’Administration Pénitentiaire peut absorber. FO Justice porte depuis longtemps la nécessité de développer de nouvelles capacités formatives : cela doit passer par une réflexion sur une seconde école mais aussi par un véritable développement des centres régionaux de formation, afin de rapprocher la formation des territoires et d’augmenter durablement nos capacités.


En matière de lutte contre les agressions, FO Justice partage un principe qui apparaît d’ailleurs dans les documents de travail : la prévention primaire doit rester la priorité !

Le PAPRIPACT prévoit lui-même d’agir sur l’organisation du travail, d’individualiser la prise en charge en fonction de la dangerosité des personnes détenues, de mettre en cohérence leur niveau de dangerosité avec la classification des établissements et de définir des organigrammes de référence et un socle minimal d’effectifs.

C’est précisément là que doit se situer notre priorité.

On ne pourra pas durablement lutter contre les agressions uniquement en apprenant aux personnels à mieux les gérer. Il faut d’abord agir avant qu’elles ne surviennent en adaptant les organisations, les effectifs, les infrastructures et le niveau de sécurité à la population pénale accueillie.

L’évaluation de la dangerosité des personnes détenues doit ainsi déboucher sur une véritable classification de nos établissements pénitentiaires, avec des niveaux de sûreté clairement identifiés et des moyens humains et matériels correspondant réellement au niveau de risque.

La prise en charge de la criminalité organisée et l’émergence des QLCO constituent à cet égard une évolution importante.

Avec désormais plus d’un an de recul sur Vendin-le-Vieil, le retour d’expérience que porte FO Justice est particulièrement parlant : à notre connaissance, aucune agression n’est à déplorer dans le premier établissement de ce type.

Cela démontre surtout une chose : lorsque les moyens humains, matériels, organisationnels et sécuritaires sont réellement adaptés au niveau de dangerosité des personnes détenues, notre administration est capable d’obtenir des résultats remarquables.

Il faut savoir en tirer les enseignements.

Pour autant, la prévention primaire ne permettra malheureusement jamais de supprimer totalement le risque.

Lorsque l’agression ne peut être évitée, les personnels doivent disposer de moyens de protection adaptés.

FO Justice porte et soutient ainsi le déploiement de moyens intermédiaires de protection, notamment des aérosols incapacitants, ainsi que, le déploiement du PIE. Ces dispositifs ne remplaceront jamais les effectifs ou une bonne organisation du travail, mais ils doivent contribuer à donner aux personnels des moyens supplémentaires pour se protéger et maîtriser une situation violente.

Les documents prévoient d’ailleurs 29 millions d’euros en 2026 pour les opérations de sécurisation. Ces investissements sont nécessaires notamment dans la lutte contre les livraisons par drone ou des projections en établissement ou la sécurisation de nos SPIP, mais ils devront être évalués au regard de leur efficacité réelle sur le terrain.

Et lorsque, malgré tout, une agression survient, alors toute l’Administration doit être derrière l’agent victime.

Du premier instant jusqu’au retour à l’emploi.

Prise en charge médicale, accompagnement psychologique, dépôt de plainte, protection fonctionnelle, reconnaissance de l’accident de service, suivi judiciaire, relations avec les services RH, préparation de la reprise : un collègue qui vient d’être agressé ne devrait jamais avoir à découvrir seul ce véritable parcours administratif.

► FO Justice porte pour cette raison la mise en place d’un guichet unique de prise en charge des agents victimes, avec un interlocuteur clairement identifié capable d’accompagner le collègue dans l’ensemble de ses démarches, à l’image de dispositifs existant dans d’autres forces de sécurité.

Ce serait une mesure simple, concrète et immédiatement perceptible pour les personnels.


Les statistiques qui nous sont présentées montrent d’ailleurs que nous avons encore des marges de progression : 49 accidents graves ont été recensés en 2025, mais seulement 14 ont donné lieu à une réunion d’instance.

Nous devons être irréprochables sur l’accompagnement des victimes.
C’est ce que nous devons à nos collègues.

Enfin, FO Justice souhaite attirer l’attention sur le réseau des acteurs de la santé, de la sécurité au travail et du handicap.

Là encore, les chiffres parlent d’eux-mêmes.

55 % des assistants de prévention ne bénéficient pas de la quotité minimale de temps prévue par la note DAP du 4 juin 2021.

La DGAP ne compte que 11 conseillers de prévention, dont la quotité moyenne consacrée à cette mission n’est que de 60 %, alors même que leurs propres rapports font état d’un manque de temps, d’effectifs d’ADP insuffisants, d’une charge de travail importante et d’un manque de moyens humains.

Sur le handicap, la DGAP affiche encore un taux d’emploi BOETH de 5,50 % en 2025, soit 2 414 agents, en dessous du seuil de 6 %.

Là encore, nous devons progresser.

Car derrière ces réseaux, il y a la capacité de notre administration à prévenir les risques, à accompagner un collègue fragilisé, à aménager son poste, à favoriser son maintien dans l’emploi ou à lui permettre de poursuivre dignement sa carrière.

La prévention ne peut pas être une mission accessoire exercée lorsqu’il reste du temps.

Elle doit être pleinement intégrée au fonctionnement de notre administration et disposer des moyens humains nécessaires.

Monsieur le président,

► FO Justice ne souhaite pas que cette formation spécialisée soit uniquement le lieu où nous constatons, année après année, les mêmes statistiques.

– Prévenir, c’est anticiper.
– Prévenir, c’est organiser.
– Prévenir, c’est donner des effectifs.
– Prévenir, c’est donner les moyens de se protéger.

Et lorsque la prévention échoue, c’est accompagner sans réserve
celles et ceux qui ont été victimes.

Nos collègues du terrain ne demandent ni privilège ni compassion.

Ils demandent simplement de pouvoir exercer leurs missions avec des effectifs suffisants, des organisations adaptées, des équipements efficaces et une administration présente lorsqu’ils en ont besoin.

C’est sur ces engagements concrets que FO Justice
attend aujourd’hui des réponses !

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Prison de Lille Sequedin : Alerte agression, ça suffit !

Le mercredi 23 septembre, vers 17h20, lors de la distribution du repas, un détenu bien connu pour ses frasques à répétition a une nouvelle fois fait preuve d’une violence inadmissible envers les personnels.

À l’ouverture de sa porte, il a projeté de la nourriture chaude au visage de notre collègue gradé, ainsi que sur son gilet pare-lames.

Il s’est également montré particulièrement virulent, tant physiquement que verbalement, proférant notamment des insultes à caractère raciste.

Face à cette situation, une mise en prévention a été décidée afin de mettre immédiatement fin à l’incident.

FO JUSTICE AUX CÔTÉS DE NOS COLLÈGUES

FO Justice apporte son soutien plein et entier à notre collègue gradé, ainsi qu’à l’ensemble des collègues qui doivent gérer cet énergumène depuis de nombreux mois.

Nos personnels n’ont pas à subir quotidiennement les violences, provocations et insultes de personnes détenues qui refusent les règles de la détention.

COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

Cette personne détenue est coutumière des faits.

Depuis bien trop longtemps, son comportement pollue notre détention, multiplie les incidents et met à rude épreuve les personnels qui doivent quotidiennement gérer ses agissements.

➡️ Nous attendons désormais son départ du CP Lille-Sequedin avec la plus grande impatience.

Il est hors de question d’attendre qu’un incident plus grave survienne pour agir.

🔴 LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

FO JUSTICE – CP LILLE-SEQUEDIN

TOUJOURS AUX CÔTÉS DES PERSONNELS

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Mutuelle du Ministère e la Justice : FO Justice seul à la manoeuvre. Nous exigeons la rupture du contrat !

La Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (CPPS) du 24 septembre 2026 aura confirmé une chose : depuis le début de ce dossier, FO Justice est seul à agir pour défendre concrètement le pouvoir d’achat des Personnels.

Pour rappel, FO Justice a été la seule organisation syndicale à voter contre le choix d’INTÉRIALE lors de l’attribution du marché. Nous avons alerté, dénoncé et refusé de cautionner une décision dont les conséquences pèsent aujourd’hui sur les agents et leurs familles.

Aujourd’hui encore, nous sommes les seuls à demander clairement la rupture du contrat, dans le respect des dispositions contractuelles et réglementaires, dès lors qu’un désaccord de fond persiste avec l’opérateur. Nous refusons de rester enfermés pendant des années, dans un dispositif qui ne répond pas aux exigences fixées pour les Personnels du ministère de la Justice.

DES CHIFFRES, PAS DES DISCOURS !

Depuis des mois, FO Justice travaille sur les chiffres, les vérifie et formule des propositions concrètes. Pendant que certains commentent les décisions d’INTÉRIALE, nous cherchons des solutions pour défendre les intérêts des Personnels.

Lors de cette CPPS, nous avons démontré, chiffres à l’appui, qu’au-delà des les 3 propositions à minima formulées par INTÉRIALE pour rendre un peu de pouvoir d’achat, une autre redistribution était possible. Nous avons présenté un quatrième scénario, construit à partir des montants figurant dans les simulations proposées et qui permet de rendre aux Personnels 6,9 millions d’euros sur le socle et 3,1 millions sur les options, soit près de 10 millions d’euros au total.

Notre proposition était simple : remplacer une mesure ponctuelle par une véritable baisse mensuelle des cotisations, avec une projection de près de -9 % sur le socle et de -15 % sur les options. Pour un agent avec conjoint et deux enfants, cela représentait une économie estimée à près de 30 euros par mois.

Voilà la différence entre FO Justice et ceux qui accompagnent les propositions d’INTÉRIALE : nous produisons nos propres analyses, défendons une autre orientation et mettons des solutions concrètes sur la table.

INTÉRIALE REFUSE D’ALLER PLUS LOIN !

Malgré les excédents constatés, les résultats favorables du régime et les propositions formulées, INTÉRIALE a refusé toute combinaison permettant d’aller plus loin. Cette position est inacceptable pour FO Justice et pour les Personnels qui financent le régime et qui sont en droit d’attendre une utilisation juste et transparente de leur argent.

Si la décision retenue prévoit la gratuité du socle et des options en décembre 2026, ainsi que la réduction de moitié de la cotisation des enfants de plus de 21 ans, les tarifs initiaux seront toutefois repris dès 2027.

Même si cette première approche est obtenue de façon forcée par FO Justice, un mois gratuit ne constitue pas une politique tarifaire ni une baisse durable des cotisations. Ce n’est pas un cadeau d’INTÉRIALE, mais la restitution d’une partie de l’argent issu d’un régime financé par les cotisations des bénéficiaires et la participation du ministère.

Nous refusons donc que cette restitution soit présentée comme le maximum possible. Les Personnels méritent mieux que des mesures ponctuelles destinées à faire oublier l’essentiel : des marges existaient, mais elles n’ont pas été utilisées pour réduire durablement les cotisations.

FO Justice a nécessairement voté CONTRE la proposition retenue lors de cette CPPS. Et nous assumons ce vote : la mesure est insuffisante, une proposition plus ambitieuse était possible et nous ne permettrons pas qu’INTÉRIALE ne jette que des miettes aux Personnels !

Les résultats financiers permettent de baisser les cotisations : FO Justice exige une vraie baisse du socle et des options.

Le vote final est sans ambiguïté : FO et l’Unsa (même si cette dernière s’est ravisée par deux fois avant de voter) ont voté contre, tandis que la CGT et la CFDT se sont abstenues. FO Justice a pris ses responsabilités en refusant de valider une décision qui ne répond pas aux attentes des agents.

Sur l’avenir du contrat, nous allons plus loin : nous demandons sa rupture !

QUAND LE DÉSACCORD DE FOND EST LÀ, IL FAUT EN TIRER LES CONSÉQUENCES !

La confiance avec INTÉRIALE est profondément dégradée. Les projections ont évolué, les explications ont varié au fil des réunions et les organisations syndicales ont dû réclamer davantage de transparence. L’administration elle-même a reconnu la nécessité de formaliser les échanges, de renforcer le pilotage et de fiabiliser les données.

Pour FO Justice, lorsque le désaccord devient structurel, il faut cesser de subir. Un contrat n’est pas une condamnation à perpétuité ! Les Personnels ne doivent pas être prisonniers d’un dispositif qui ne respecte plus les engagements et les exigences fixés au départ.

Les possibilités de dénonciation existent, dans le respect des délais et de la continuité de couverture. FO Justice demande donc au ministère d’engager la procédure de sortie du contrat et de préparer une solution alternative, sans interruption des droits des bénéficiaires.

Nous refusons les faux-semblants, les arrangements à court terme et les décisions qui repoussent le problème. Quand la confiance est rompue et que les intérêts des Personnels ne sont plus suffisamment défendus, il faut en tirer les conséquences.

Nous continuerons à contrôler les comptes, à vérifier les provisions et à demander la justification de chaque euro. Nous exigerons le remboursement de toute somme indûment prélevée et veillerons à ce que chaque économie réalisable bénéficie d’abord aux personnels et à leurs familles.

FO Justice ne laissera personne détourner le débat. L’argent du régime appartient à ceux qui le financent. Il doit améliorer leur protection et réduire leurs cotisations, et non pas masquer les insuffisances d’une gestion que nous contestons.

HIER, FO JUSTICE ÉTAIT SEUL À VOTER CONTRE INTÉRIALE, DÈS LE DÉPART.

AUJOURD’HUI, FO JUSTICE EST SEUL À DEMANDER LA RUPTURE DU CONTRAT.

FO JUSTICE EST SEUL À AVOIR MIS SUR LA TABLE UNE CONTRE-PROPOSITION CHIFFRÉE, CONSTRUITE À PARTIR DES DONNÉES DU RÉGIME.

FO JUSTICE, LE SYNDICAT DU POUVOIR D’ACHAT !

NOUS N’AVONS RIEN LÂCHÉ.

NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

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Prison de Grasse : Quartier Disciplinaire, la Sécurité n’est pas une Option !


Selon les informations rapportées à FO Justice, un détenu au profil particulièrement violent, placé au quartier disciplinaire, aurait bénéficié d’une séance particulière de jeu d’échecs d’environ 45 minutes dans sa cellule, en présence du chef de détention et hors la présence des agents du secteur.

Face à cette situation pour le moins surprenante, FO Justice a immédiatement pris ses responsabilités en se rapprochant de l’officier concerné et de la directrice adjointe afin de vérifier la véracité des faits.

La réponse de nos interlocuteurs est sans ambiguïté : cette initiative est pleinement assumée et présentée comme une mesure d’apaisement prétendument salutaire.

BALIVERNES, LA RÉALITÉ EST TOUT AUTRE !
LES INSULTES ET LES TAPAGES PERDURENT !

Pour FO Justice, cette prise de position est INACEPTABLE et bafoue les règles de sécurité les plus élémentaires.

LE QUARTIER DISCIPLINAIRE N’EST NI UN ESPACE DE LOISIRS, NI UN LIEU OÙ LES RÈGLES DE
SÉCURITÉ PEUVENT ÊTRE TRANSGRESSÉES AU GRÉ DES CIRCONSTANCES.

Les consignes d’ouverture à 3 agents dont un gradé et de gestion menottée répondent à des impératifs de protection des personnels. Elles ne sauraient être contournées au nom d’une initiative individuelle aussi bien intentionnée soit elle.

Avec un tel agissement vous vous mettez en danger et, plus largement, vous exposez les agents du secteur qui auraient pu être amenés à intervenir le cas échéant.

Que faites-vous de ces consignes de sécurité pour lesquelles vous attendez une stricte application de la part des personnels ?

FO Justice vous encourage notamment à vous référer à la circulaire sur le régime disciplinaire des personnes détenues majeures.

AU QUARTIER DISCIPLINAIRE LES RÈGLES DE SÉCURITÉ NE SONT PAS FACULTATIVES !

Par cette initiative, la Direction prend notamment le risque de créer un précédent et de susciter des demandes similaires de la part des détenus.

Depuis son arrivée sur l’établissement, le 4 juin 2026, cet individu comptabilise 16 comptes rendus d’incident, avec des agressions répétées et des menaces de mort notamment envers un officier le 13 aout dernier.

Au regard de la répétition des incidents, des risques pour les agents et de l’aveu d’impuissance affichée dans la gestion de ce détenu FO Justice exige un transfert immédiat vers une structure adaptée.

NOUS NE LAISSERONS PAS S’INSTALLER UN LAXISME SÉCURITAIRE AU DÉTRIMENT DES PERSONNELS !

FO Justice apporte son soutien plein et entier aux agents qui travaillent quotidiennement dans des conditions difficiles confrontés aux insultes, aux menaces et aux comportements violents.

FO Justice appelle Monsieur Le Chef d’Établissement à agir immédiatement, à rappeler les consignes de sécurité sur ce secteur, et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les agents.

Face à l’inaction ou à l’absence de réponse adaptée, FO Justice se réserve le droit d’envisager toutes les actions nécessaires pour faire entendre la voix des personnels.

LA SÉCURITÉ DES AGENTS N’EST PAS UNE OPTION !

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Prison de Lorient Ploemeur : Donnons la Parole aux Agents !

À la demande de Force Ouvrière Justice, la question relative aux modifications du service a été inscrite à l’ordre du jour du prochain CSA qui aura lieu le 5 octobre prochain.

Sur le terrain, la réalité est sans appel : les agents sont aujourd’hui épuisés par le rythme actuel de travail. Ils font face à une charge quotidienne lourde, dans un contexte d’incertitude permanente quant à leur avenir organisationnel.

Cette fatigue accumulée ne peut plus être ignorée ni mise entre parenthèses. Les personnels méritent amplement d’être écoutés, pris en considération et respectés dans ce qu’ils vivent au quotidien.

Alors que les agents sont tous dans l’attente de la structuration d’un nouveau service global, nous tenons à être lucides et pragmatiques : la proposition que Force Ouvrière Justice porte aujourd’hui n’a pas la prétention d’être une solution miracle.

Pour autant, il nous paraît essentiel et légitime que les collègues aient l’opportunité de s’exprimer directement et de faire un choix éclairé entre l’organisation actuelle du service et les ajustements que propose notre organisation syndicale.

Les agents ne doivent pas simplement subir cette période de transition : ils méritent pleinement d’être acteurs des décisions qui impactent directement leur quotidien professionnel.

C’est pourquoi nous formulons le vœu sincère que notre instance ne reste pas fermée au dialogue face à cette attente forte du terrain. Nous sommes convaincus qu’il est de notre responsabilité collective d’échanger en toute transparence et avec pragmatisme.

Force Ouvrière Justice espère vivement que les échanges au sein du prochain CSA nous permettront de construire et de trouver ensemble un moyen concret, adapté et constructif de faire voter les agents sur ce sujet.

Garantir cet espace d’expression démocratique et donner aux personnels la possibilité de décider par un vote est indispensable pour acter la réalité du terrain et faire vivre un dialogue social exigeant, respectueux et constructif.

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