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Psychologues en soutien des personnels : Le début d’une reconnaissance !

Le Secrétariat Général a ouvert, il y a bientôt deux ans, un groupe de travail portant sur l’IFSE des corps communs. Suite à la réforme des personnels administratifs et techniques, la note devait en effet être réécrite.

Si le SG n’entendait pas évoquer la situation des autres personnels à cette occasion, l’insistance de FO Justice Psychologue a permis d’engager des discussions sur la situation des psychologues, également régis par cette note.

C’est ainsi que, grâce aux revendications constantes et au travail mené par FO Justice Psychologue auprès du Secrétariat Général, des avancées importantes ont été obtenues pour l’ensemble des collègues et une première bataille vient d’être remportée pour les psychologues en soutien des personnels de la DGAP et de la DSJ.

La note de gestion RIFSEEP du 23 juillet 2026 prévoit que les psychologues en soutien des personnels basculent du groupe 2 au groupe 1 du RIFSEEP, avec effet rétroactif au 1er janvier 2026.

Cette évolution se concrétise par une revalorisation de 500 € brut par an et corrige en partie une inégalité que FO Justice Psychologue dénonce depuis sa création. Il n’était pas acceptable que les psychologues qui accompagnent les agents du Ministère soient moins reconnus et moins rémunérés que leurs collègues.

Cette avancée est une première étape. Les psychologues en soutien des personnels demeurent exclus du Complément de traitement indiciaire (CTI), ce qui maintient un écart de rémunération important et nuit à l’attractivité et à la fidélisation, bon nombre de collègues préférant quitter leur poste.

Sur ce sujet, nous ne lâcherons rien !

Aujourd’hui l’administration fait le choix d’une première reconnaissance, gageons que des efforts supplémentaires à destination des collègues psychologues de soutien adviennent rapidement.

⇒ FO Justice Psychologue se félicite d’avoir obtenu cette décision, à force de pugnacité et de travail.

C’est une juste reconnaissance des missions exercées.

⇒ FO Justice Psychologue poursuivra son action pour obtenir une égalité de traitement et une juste reconnaissance de l’ensemble des psychologues du ministère de la Justice.

⇒ FO Justice Psychologue continuera de défendre tous les psychologues, sans exception, et sans renoncement.

Si vous souhaitez partager votre regard sur la situation de notre corps et des actions que nous mettons en œuvre, nous vous invitons à nous écrire sur psy@fojustice.fr

Nous sommes également à vos côtés pour vous accompagner dans votre situation individuelle, contactez-nous sans hésiter.

Et si vous souhaitez vous engager, à quelque niveau que ce soit, nous serons ravis de vous accueillir.

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Des avancées financières obtenues par FO Justice Psychologue

Du fait de la réforme des personnels administratifs et techniques, le SG a dû ouvrir un groupe de travail afin de mettre à jour la note IFSE. Au regard de l’immense travail à accomplir pour faire aboutir notre statut, FO Justice Psychologue n’a pas laissé passer l’opportunité de se saisir cette question et d’en être partie prenante.

► FO Justice Psychologue affirme haut et fort, depuis près de deux ans, et de façon insistante et répétée, qu’une mise à jour d’une note IFSE concernant les corps communs ne pouvait se faire sans considérer les psychologues.

Grâce à la mobilisation de FO Justice Psychologue de véritables avancées pour nos collègues titulaires, et futurs titulaires, ont été obtenues :

LA FIN D’UNE PROFONDE INJUSTICE FINANCIÈRE POUR LES LAURÉATS DE CONCOURS

En raison des conditions réglementaires concernant la reprise d’ancienneté, des collègues contractuels lauréats du concours subissaient une perte de salaire parfois très significative au moment de leur stagiairisation.

► Grâce à la pugnacité de FO Justice Psychologue cette injustice prend fin : désormais, la perte financière éventuelle des collègues contractuels lauréats du concours sera compensée par une augmentation de leur IFSE. La filière se félicite d’avoir permis la levée des 2 préjudices majeurs générés par les conditions de titularisation, à savoir la possibilité de se maintenir sur son poste, et à salaire égal.

UN GAIN FINANCIER EN IFSE LORS DE L’ÉVOLUTION DE LA CARRIÈRE DES TITULAIRES

Lors de l’ouverture du groupe de travail, le SG a annoncé qu’il s’agissait d’une mise à jour de la note sans revalorisation financière. FO Justice Psychologue, en pointant la situation inéquitable des psychologues, a obtenu une revalorisation du ticket de mobilité latérale (c’est-à-dire, l’augmentation d’IFSE obtenue lors d’une mobilité après minimum 3 ans sur poste, ou 2 ans après la première affectation).

De plus, nous avons obtenu une majoration significative du ticket d’avancement de grade (c’est-à-dire, une majoration de l’augmentation l’IFSE lorsque les collègues sont promus Hors Classe), soit un montant de 2300€ au lieu de 1700€ annuels.

DES ÉVOLUTIONS DE LA CARTOGRAPHIE IFSE DES FONCTIONS DE PSYCHOLOGUE

► FO Justice Psychologue s’est battue avec acharnement pour faire entendre que des fonctions de

psychologue ne pouvaient être stigmatisées par une IFSE moindre. Nous nous félicitons d’avoir réussi à ouvrir ces échanges avec le SG qui a interrogé les différentes Directions.

Concernant la DGAP, le principe que nous revendiquons a été entendu, plaçant ainsi toutes les fonctions de psychologue dans le groupe 1. C’est une avancée majeure et cela représente un gain financier de 500€ bruts annuels pour les collègues jusque-là inscrits dans le groupe 2.

Concernant la DSJ, les fonctions de psychologues apparaissent enfin dans cette note et sont positionnées dans le groupe 1, conformément à l’exigence de FO Justice Psychologue.

FO Justice Psychologue se félicite de l’ensemble de ces avancées obtenues avec force, conviction et obstination.

De nombreux combats restent à mener !

► FO Justice Psychologue dénonce fermement la position de la DPJJ concernant la cartographie IFSE des fonctions.

Nous avons alerté cette direction de la stigmatisation qu’elle générait à l’endroit des psychologues exerçant en insertion et en UEMO, en refusant de les inclure dans le groupe 1. La DPJJ argue que, sans cette différenciation, les psychologues ne souhaiteront plus exercer en placements collectifs ou en quartiers mineurs (qui sont eux en groupe 1).

► FO Justice Psychologue l’a enjointe de considérer la situation de ces professionnels d’un point de vue ministériel, et plus uniquement directionnel ; ce qu’elle a décliné.

Cette note étant réévaluable chaque année, FO Justice Psychologue ne baissera pas les bras et continuera de revendiquer le passage pour ces collègues en groupe 1 de l’IFSE.

Nous continuerons également à revendiquer une revalorisation de l’augmentation de l’IFSE lors des mobilités, ainsi que la fin de l’exclusion des psychologues du dispositif spécifique d’IFSE des corps communs exerçant en Île-de-France.

► FO Justice Psychologue est mobilisée sur les questions statuaires et se bat également pour les collègues psychologues contractuels. Nous continuerons de défendre tous les psychologues du Ministère, sans exception.

Si vous souhaitez partager votre regard sur la situation de notre corps et des actions que nous mettons en œuvre, nous vous invitions à nous écrire sur psy@fojustice.fr

Nous sommes également à vos côtés pour vous accompagner dans votre situation individuelle, contactez-nous sans hésiter. Et si vous souhaitez vous engager, à quelque niveau que ce soit, nous serons ravis de vous accueillir.

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La Réunion : Les Agents méritent mieux qu’une continuité de service au rabais

À compter du 1er septembre, les agents du ministère de la Justice à La Réunion devront faire face à une continuité de service fortement dégradée en raison de l’absence de remplacement de l’assistante de service social (ASS) du personnel, qui partira en congé maternité.

Le congé maternité n’est évidemment pas le problème. Le véritable problème est l’absence totale d’anticipation de son remplacement !

Pourtant, le territoire de La Réunion constitue l’un des secteurs les plus importants de l’équipe Outre-mer.

Face à la densité des accompagnements sociaux, un deuxième poste avait d’ailleurs été sollicité.

Malgré les alertes formulées par la coordinatrice nationale des travailleurs sociaux (CNTS) et le coordinateur Outre-mer, aucune solution de remplacement n’a été mise en place.

À la place, il est envisagé de faire reposer la continuité de service sur les autres assistantes et assistants de service social du personnel de l’Outre-mer.

Cette solution ne répond ni aux besoins des agents ni aux réalités du terrain !

Comment assurer un accompagnement social de proximité lorsque les professionnels sont répartis sur plusieurs territoires séparés par des milliers de kilomètres et soumis à d’importants décalages horaires ?

Entre la Guyane et La Réunion, plusieurs heures de décalage compliquent déjà les échanges. Avec la Nouvelle-Calédonie, ce décalage atteint jusqu’à quatorze heures selon les périodes de l’année.

L’accompagnement social ne peut pas se résumer à une permanence téléphonique organisée à distance.

Il repose sur la disponibilité, la réactivité, la connaissance des partenaires locaux et la proximité avec les agents.

Faire porter cette absence de remplacement sur les autres ASS de l’équipe Outre-mer revient à reporter la difficulté sur des professionnels déjà pleinement investis dans leurs propres secteurs.

CETTE ORGANISATION NE RÉPOND NI AUX BESOINS DES PERSONNELS NI AUX EXIGENCES D’UN SERVICE SOCIAL DE QUALITÉ.

Elle traduit surtout un manque d’anticipation et de considération pour les agents de La Réunion comme pour les ASS de l’Outre-mer.

► FO Justice – ASS rappelle qu’une continuité de service ne peut devenir un substitut permanent au remplacement d’un professionnel absent. Les congés prévisibles doivent être anticipés afin de garantir la continuité de l’accompagnement social dans des conditions dignes, tant pour les agents que pour les professionnels.

► FO Justice – ASS exige le remplacement de l’assistante du service social du personnel de La Réunion dans les meilleurs délais.

► FO Justice – ASS demande que les spécificités des territoires ultramarins soient enfin prises en compte dans l’organisation du service social du personnel.

LES AGENTS ULTRAMARINS ONT DROIT À LA MÊME QUALITÉ D’ACCOMPAGNEMENT SOCIAL

QUE L’ENSEMBLE DES AGENTS DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE !

L’ÉLOIGNEMENT GÉOGRAPHIQUE NE DOIT JAMAIS

DEVENIR UN PRÉTEXTE

À L’ABSENCE DE MOYENS !!

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Prison d’Épinal : Dégradation volontaire et mise en danger d’autrui ?

ALERTE, ÉPINAL S’EMBRASE ?

Les jours passent et malheureusement rien n’est fait pour s’arranger :

Le 30 juillet un mineur comparaissait suite à de nombreux incidents disciplinaires : la sanction maximum de 7 jours tombe….Sauf qu’au moment de la signature, le directeur adjoint, président de la commission et aux commandes de l’établissement durant les congés du directeur, lui fait alors une proposition pour le coup stupéfiante : S’il se tient à carreaux, il promet de le sortir de la cellule disciplinaire le lendemain matin….sans concerter ni la PJJ, ni l’officier en charge du quartier mineurs…Sidération, colère, incompréhension du personnel…

Dans l’après-midi, le directeur adjoint est avisé d’un risque psycho- social avéré au QF ; en effet, depuis le 16 juillet les surveillantes sont confrontées à un déferlement de violences et d’injures suite au transfèrement de la détenue MOS D, placée au QD depuis son arrivée ; elle met à bout les nerfs de tout le monde.

Depuis, pas moins de 2 mises en CPROU, une tentative de suicide d’une mineure, un refus de réintégrer, une grève de la faim…. Voilà à quoi ressemble le quotidien de la MAF cette semaine : Dépôts de plainte, comptes-rendus professionnels et d’incidents s’amoncellent mais rien ne bouge.

Aussi, lorsqu’il se déplace pour voir la surveillante qui lui expose le climat anxiogène dans lequel elle évolue, qu’elle sollicite un peu de bienveillance et de compréhension il lui annonce qu’il va la changer de secteur et faire venir une surveillante du quartier homme à sa place jusqu’à ses congés…Pour son bien !!!S’ensuit une longue discussion avec la détenue, qui elle apparemment capte toute son attention.

Que dire de cette gestion ? maladresse, incompétence, déni ???

Stop, le personnel n’est pas de la chair à canon qu’on envoie au front avec un sifflet et des notes de gestion à tout va…La grogne monte autant du côté des détenu(e)s que du personnel, les braises sont attisées et la situation n’est pas du tout maîtrisée ni sous contrôle.

En créant une unité de vie filles mineures au sein d’un quartier majeures, avec la configuration des lieux actuelle, il y a des choix à faire ; on ne peut pas placer n’importe qui à côté de profils fragiles qu’il faut surveiller heure par heure.

FO Justice invite les personnes décisionnaires des affectations de MOS à venir visiter le QF de la MA d’ÉPINAL.

FO Justice exige le transfert immédiat de la détenue D vers une structure adaptée à son profil.

FO Justice apporte tout son soutien aux personnels de la détention et à ceux des quartiers spécifiques dont le professionnalisme n’est plus à démontrer.

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Prison de Grasse : Prison Break… saison 2026, rien n’a changé !

Dans la nuit du 30 juillet 2026, une personne détenue est parvenue à détruire le mur mitoyen de sa cellule afin de rejoindre la cellule voisine, démontrant, une nouvelle fois, les failles structurelles de notre établissement.

Grâce à la vigilance et au professionnalisme des personnels de nuit, l’individu a été rapidement extrait puis placé au quartier disciplinaire, mettant ainsi un terme à cet incident.

FO Justice adresse ses félicitations aux agents, qui ont une nouvelle fois fait preuve d’un engagement exemplaire.

Le plus surprenant dans cette affaire : une fois le mur percé, et après avoir rejoint la cellule voisine, les deux personnes détenues ont tout simplement pris le temps de boire un café et de regarder un film ensemble, comme si de rien n’était. Cette scène, aussi insolite qu’inquiétante, illustre à quel point la sécurité des infrastructures a été mise en échec… une fois de plus.

Le détenu concerné est déjà bien connu de la Maison d’arrêt de Grasse.

Déjà incarcéré dans notre établissement par le passé, il n’en est pas à son premier incident. Sa gestion est particulièrement complexe et mobilise régulièrement les équipes.

Ce type d’événement n’est malheureusement pas inédit. En 2018, et à 3 reprises, des détenus avaient déjà traversé les murs de plusieurs cellules du

quartier mineurs, puis du quartier disciplinaire. Au total, 13 cellules avaient été perforées en quelques mois.

FO Justice avait alors multiplié les alertes et dénoncé l’absence de véritables travaux de consolidation. Les expertises se sont succédé, tout comme les promesses, mais les « murs en carton » évoqués par FO Justice dès 2018 sont toujours… en carton.

Aujourd’hui, après la multiplication des livraisons par drones, l’introduction d’armes en céramique, de téléphones et de produits stupéfiants, on constate et déplore qu’un détenu peut toujours percer un mur pour passer d’une cellule à une autre, avec une facilité déconcertante. C’est la sécurité des agents et des personnes détenues qui est en jeu !

À cela s’ajoute un manque d’effectifs chronique qui épuise les personnels. Les agents enchaînent les heures supplémentaires afin d’assurer la continuité du service public, dans des conditions toujours plus difficiles.

FO Justice demande le transfert immédiat de cette personne détenue vers un établissement adapté à son profil.

FO Justice exige également :

• Un plan de sécurisation des infrastructures de l’établissement… 8 ans après, il serait temps !

• Des moyens humains à la hauteur des besoins réels de la Maison d’arrêt de Grasse.

Les personnels ne peuvent plus être les seuls remparts face à des infrastructures défaillantes et à un sous-effectif chronique. Il est temps que l’administration prenne enfin les mesures qui s’imposent.

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Prison de Grasse : FO Justice, des engagements qui se concrétisent

À l’initiative de FO Justice, plusieurs rencontres ont été organisées avec les élus et les services de la Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse (CAPG) afin d’aborder les difficultés récurrentes rencontrées par les personnels de la Maison d’arrêt de Grasse, lesquelles soulèvent la problématique majeure de la fidélisation des personnels sur cet établissement.

RENDEZ-VOUS AVEC MONSIEUR LE MAIRE

Le 16 juillet 2026, FO Justice a été reçu par Monsieur le Maire de Grasse, M. Jérôme VIAUD accompagné de Mme Élisabeth REBUFFO, responsable du service logement de la CAPG.

Cette réunion avait pour objectif d’aborder plusieurs dossiers majeurs : le logement, les transports, le stationnement, l’accueil des nouveaux agents ainsi que les conséquences du projet d’extension de l’établissement.

Parmi ces sujets, le logement demeure la priorité de FO Justice et des personnels. Les difficultés à se loger, le coût élevé des loyers et le manque de logements disponibles constituent aujourd’hui un véritable frein à l’attractivité de la Maison d’arrêt de Grasse et à la fidélisation des personnels.

Les élus ont affiché leur volonté d’instaurer un dialogue social avec l’organisation représentative. Des axes d’améliorations ont d’ores et déjà été engagés avec les représentants de la Ville de Grasse et la CAPG afin d’apporter des solutions durables aux problématiques soulevées, autour de propositions très concrètes.

Dans la continuité de cette première réunion, FO Justice a rencontré Le 24 juillet 2026, M. FLATOT Raphaël, responsable des transports de la CAPG, afin de travailler sur l’amélioration de la desserte de l’établissement.

CETTE RENCONTRE A PERMIS D’ACTER PLUSIEURS AVANCÉES

À compter du 1er septembre 2026, une rotation supplémentaire permettra aux agents d’arriver à temps pour leur prise de service de 6 h 45, ainsi que des rotations supplémentaires en fin de service du soir, dans les 2 sens de circulation.

À partir de 2027, une nouvelle desserte reliera l’Hôpital de Grasse – Clavary – Maison d’arrêt de Grasse, au bénéfice des personnels pénitentiaires et hospitaliers avec des navettes toutes les demies heures.

Face à nos inquiétudes, Il a également été confirmé que l’accès aux bus du réseau SILLAGES est gratuit sur simple présentation du PASS Sûreté.

Un rappel sera fait dans ce sens aux personnels chauffeurs afin de garantir la bonne application de cette mesure.

Ces premières avancées démontrent que le dialogue engagé par FO Justice avec les acteurs locaux porte déjà ses fruits.

FO Justice restera pleinement mobilisée afin que les engagements pris, notamment sur le dossier du logement, se traduisent rapidement par des mesures concrètes.

Parce que faciliter le logement, améliorer les transports et renforcer l’attractivité de notre établissement constituent des conditions essentielles pour répondre durablement aux difficultés de recrutement et de fidélisation des personnels, FO Justice continuera à défendre, avec détermination, les intérêts de l’ensemble des agents de la Maison d’arrêt de Grasse.

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Création d’une procédure d’emplois réservés pour les conjoints des Agents de l’AP décédés en service : Lettre ouverte au Garde des Sceaux

Monsieur Gérald DARMANIN

Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Ministère de la justice

13 Place Vendôme

75042 PARIS Cedex 01

Objet : Création d’une procédure d’emplois réservés pour les conjoints des agents de l’administration pénitentiaire décédés en service

Monsieur le Garde des Sceaux, ministre de la Justice,

Nous souhaitons aujourd’hui attirer votre attention sur l’actuelle absence de dispositif permettant aux conjoints d’agents de l’administration pénitentiaire, dont le décès est reconnu imputable au service, de bénéficier d’emplois réservés au sein du ministère de la Justice.

Un tel dispositif existe pour les fonctionnaires des services actifs de la police nationale (article R326-3 du Code Général de la Fonction Publique), ainsi que pour les militaires de la gendarmerie nationale (article 1er du décret n° 2011-1413 du 31 octobre 2011).

En tant que troisième force de sécurité de notre pays, rien ne saurait justifier que les conjoints des fonctionnaires de l’administration pénitentiaire décédés en service ne bénéficient pas d’un dispositif équivalent.

C’est la raison pour laquelle nous vous sollicitons, afin de permettre aux veuves et veufs des agents de l’administration pénitentiaire décédés en service de bénéficier d’emplois réservés au sein du ministère de la Justice.

Une telle mesure serait une juste reconnaissance de l’engagement, et parfois du sacrifice, des agents qui servent quotidiennement notre administration.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de notre haute considération.

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Prison du Port : Stop à l’embrasement de la détention. Des mesures immédiates s’imposent !

Depuis plusieurs jours, la situation en détention est particulièrement préoccupante. Les tensions liées aux trafics de stupéfiants, aux dettes non honorées, aux rivalités de gangs et aux luttes de territoire ont atteint un niveau alarmant.

Ces conflits ont désormais pris une dimension communautaire, entraînant depuis mardi de violents affrontements entre détenus mahorais et réunionnais. À ce jour, les violences se concentrent principalement sur le bâtiment A, mais le risque de propagation vers le bâtiment B est réel et imminent.

FO JUSTICE alerte solennellement la Direction : la situation est explosive et pourrait conduire à l’embrasement de l’ensemble de la prison du Port.

Pendant que les tensions s’intensifient, ce sont une nouvelle fois les personnels qui se retrouvent en première ligne, exposés à un risque accru d’agressions physiques et verbales. Chaque intervention devient plus dangereuse et les conditions de travail se dégradent de jour en jour.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES RAPIDES ET CONCRÈTES.

La mise en place immédiate d’un plan de sécurisation renforcé.

La séparation effective des groupes antagonistes.

Des transferts ciblés des détenus les plus impliqués dans les violences.

Un renforcement des effectifs afin d’assurer la sécurité des personnels.

Une réponse ferme et adaptée face aux meneurs et aux trafics qui alimentent ces tensions.

Une communication transparente de la Direction sur les mesures envisagées et leur calendrier de mise en œuvre.

FO JUSTICE refuse que les personnels servent de variable d’ajustement face à une situation qui dégénère quotidiennement. Nous demandons à la Direction d’agir immédiatement avant qu’un drame ne survienne.

FO JUSTICE PREND SES RESPONSABILITÉS.

Si aucune décision forte et rapide n’est prise pour rétablir l’ordre et garantir la sécurité des agents.

Nous n’excluons aucune forme d’action syndicale et nous irons jusqu’au blocage de l’établissement afin de nous faire entendre et obtenir les mesures nécessaires à la protection des personnels.

La sécurité des agents n’est pas négociable.

FO JUSTICE La défense des personnels, sans compromis.

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