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UISP Strasbourg : ESP !

Les missions s’accumulent actuellement pour les personnels des PREJ de notre DI et ce malgré la période estivale qui commence, outre la chaleur il leur est impossible d’aménager les missions et les horaires.

Il est de bon augure, pour une fois, que des avis d’impossibilités de faire à l’encontre des magistrats, qui eux ne semblent pas se rendre compte de la situation plus que tendue dans nos détentions et les risques encourus à chaque sortie de nos structures aient été rendus.

En sus des risques inhérents aux fonctions en elles-mêmes, l’administration en rajoute en ne tenant pas compte de la charte des temps et de la logistique, à savoir le respect de la durée des missions ne devant pas excéder 13h15, le repos de 11h, la nécessité d’ avoir un personnel féminin lors de missions avec une détenue, les pass pour les tribunaux toujours manquants après moults relances, les convocations en décalées des différents PREJ ce qui évitera les attentes inutiles, les risques qui vont avec et le droit de couper une fois les missions finies afin de garantir la conciliation vie privé/vie professionnelle.

A tous ceci nous veillerons et espérons que le message soit reçu

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Prime QLCO – FO Justice Refuse une Doctrine au Rabais !

Lors de la réunion du 7 juillet 2026 relative à la nouvelle doctrine d’attribution de la prime QLCO, la DGAP a confirmé son intention de restreindre cette prime aux seuls agents directement affectés dans les quartiers QLCO pour les prochaines ouvertures, notamment Réau, Valence et Aix.

Pour FO Justice, cette annonce est inacceptable !

Alors que l’administration maintiendrait le dispositif actuel pour Condé-sur-Sarthe et Vendin-le-Vieil, elle entend créer une rupture d’égalité pour les futurs établissements accueillant un QLCO. Demain, seuls certains personnels seraient reconnus comme exposés, alors même que la présence d’un QLCO impacte l’ensemble de la structure, de ses missions, de son organisation et de sa sécurité.

► FO Justice l’a rappelé avec force : la dangerosité ne s’arrête pas aux portes du quartier QLCO !

Pressions, menaces, repérages, tentatives de corruption, prises d’otages ou agressions peuvent viser n’importe quel agent de l’établissement. Les profils concernés ne font aucune distinction entre les personnels affectés directement au quartier et ceux qui concourent, de près ou de loin, au fonctionnement global de l’établissement.

Cette réforme remet en cause l’esprit même de la prime QLCO, qui vise à reconnaître une exposition particulière liée à la présence de détenus relevant du crime organisé. Elle risque également de créer des tensions entre collègues, avec des agents bénéficiaires et d’autres exclus, alors qu’ils participeront tous à la sécurité de l’établissement.

► FO Justice dénonce également une approche purement comptable, malgré les explications de l’administration. Derrière les arguments d’organisation et d’étanchéité, chacun comprend que le coût d’une généralisation de la prime aux grands établissements pèse lourdement dans l’arbitrage.

À Réau, comme demain à Valence ou Aix, l’ouverture d’un QLCO aura des conséquences sur tous les services : détention, miradors, services de nuit, personnels administratifs, greffe, encadrement, SPIP, équipes de soutien et personnels techniques. L’anonymisation, les contraintes de sécurité, les réorganisations RH et les risques périphériques concerneront bien l’ensemble des personnels.

► FO Justice rappelle son opposition ferme à cette annonce et exige :

  • Le maintien d’une reconnaissance indemnitaire globale pour l’ensemble des personnels exerçant dans un établissement accueillant un QLCO
  •  L’abandon de toute doctrine restrictive créant une inégalité entre établissements et entre agents
  • Une véritable prise en compte de l’impact sécuritaire global généré par ces quartiers
  • Une transparence totale sur les arbitrages ministériels à venir.

► FO Justice le dit clairement : nous ne laisserons pas l’administration diviser les personnels ni minimiser les risques auxquels ils seront exposés.

La sécurité n’a pas de périmètre administratif.

La reconnaissance ne doit pas être à géométrie variable.

FO Justice exige une prime QLCO pour tous les personnels des établissements concernés.

FO Justice, fidèle à ses engagements, continuera de défendre tous les personnels face aux décisions injustes, dangereuses et déconnectées du terrain !!!

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Prison de Moulins-Yzeure : Agression en Maison Centrale !

Déjà tristement connu depuis son arrivée dans notre établissement, il y a un an et demi, pour ses multiples violences verbales, menaces et provocations envers le personnel, cet individu a franchi un nouveau seuil dans l’inacceptable. Les insultes ont laissé place aux actes.

D’abord des bousculades… Ensuite des coups

Incapable de maîtriser sa colère et sa frustration, il n’a pas hésité à bousculer à deux reprises la surveillante d’étage afin de forcer le passage lors de l’ouverture de sa cellule.

Face à cette agressivité manifeste et à des menaces répétées, une mise en prévention a été immédiatement ordonnée.

Loin de retrouver son calme et entrant dans une véritable furie, il a projeté sur les agents tout ce qui se trouvait dans sa cellule (mobilier, frigo, ventilateur, et divers objets) et est parvenu, durant sa maîtrise, à saisir l’un de nos collègues à la gorge tout en hurlant qu’il allait le tuer !

Plus qu’une agression… Une tentative de meurtre !

Le Syndicat Local FO Justice exige une sanction disciplinaire et judiciaire exemplaire à l’encontre de ce détenu, ainsi que son transfert immédiat.

Le Syndicat Local FO Justice souhaite qu’un désencombrement des cellules soit effectué.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, qui ont permis malgré la difficulté, une bonne gestion de cet incident.

Le Syndicat Local FO Justice reste disponible pour l’accompagnement des personnels dans leurs démarches.

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Prison de Nancy-Maxéville : La Caverne d’Ali Baba !

Le 06 juillet 2026 vers 13h45, une fouille de cellule menée à la Maison d’Arrêt de NANCY-MAXEVILLE, a permis de découvrir des objets et substances prohibés :

  • 1 couteau de 12 cm
  • des substances apparentées à des stupéfiants (21 g de “cocaïne”, 40 g de “cannabis”)
  • des téléphones portables
  • des cartes SIM
  • des Cigarettes électroniques jetables
  • des chargeurs
  • des cables usb
  • différents matériels électroniques
  • du charbon à chicha
  • etc…

Ces découvertes démontrent une fois encore l’importance de multiplier les fouilles au sein de l’établissement, afin de renforcer la lutte contre les trafics en détention et la protection des personnels.

Force Ouvrière Justice rappelle notre demande d’effectif afin d’assurer la sécurité et le bon ordre en détention.

Force Ouvrière Justice salue la qualité de l’intervention et adresse sa reconnaissance à chaque personnel impliqué dans cette opération.

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CNAS – Augmentation du Plafond de l’Aide aux Sinistrés !

En séance plénière du Conseil national d’action sociale (CNAS), l’Union FO Justice a voté une évolution de l’aide aux sinistrés de la Fondation d’Aguesseau.

Une avancée concrète pour les agents !

Le plafond de cette aide est désormais porté de 1 600 € à 1 700 €, afin de renforcer le soutien apporté aux agents du ministère de la Justice confrontés à un sinistre individuel, notamment à la suite d’un incendie ou d’une inondation (hors catastrophe naturelle et dégâts des eaux de voisinage).

Qui peut en bénéficier ?

  • Les agents du ministère de la Justice victimes d’un sinistre individuel, sous réserve des conditions d’attribution de l’aide.

Comment en bénéficier ?

  • La demande doit être effectuée par l’intermédiaire de l’assistant de service social (ASS), qui accompagne l’agent dans la constitution et la transmission du dossier auprès de la Fondation d’Aguesseau.

L’ACTION SOCIALE UN BESOIN ESSENTIEL ! NON NÉGOCIABLE ! 

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Prison de Fleury-Mérogis : Compte-Rendu de la Bilatérale du 02 Juillet 2026 avec Monsieur le Maire

La rencontre du 02 juillet 2026 a permis à Force Ouvrière Justice d’échanger avec les différents acteurs locaux sur les préoccupations quotidiennes des personnels affectés sur le secteur de Fleury-Mérogis.

Les discussions ont principalement porté sur trois sujets majeurs : le logement, la sécurité et le vivre ensemble.

Le logement : une difficulté qui pèse sur l’attractivité des métiers

Le constat est partagé par tous : se loger à proximité de son lieu de travail devient de plus en plus compliqué pour les agents. Malgré la présence d’environ 800 logements sur le secteur, l’offre reste insuffisante face aux besoins et les prix continuent d’augmenter.

Force Ouvrière Justice a rappelé la nécessité de mettre en place un véritable droit de tirage auprès des préfectures afin de permettre aux personnels de bénéficier plus facilement des logements réservés aux agents de l’État.

  • L’encadrement des loyers dans les zones les plus tendues apparaît également comme une piste indispensable pour éviterque certains agents soient contraints de s’éloigner toujours davantage de leur établissement d’affectation.
  • La question de l’insalubrité de certains logements ainsi que les difficultés rencontrées lors de la restitution des logements du parc immobilier ont également été soulevées.

Pour Force Ouvrière Justice, l’objectif est simple : permettre aux agents de se loger dignement, à proximité de leur lieu de travail, dans des conditions qui leur garantissent stabilité et sérénité.

La sécurité : une attente forte des personnels

La sécurité des agents reste une préoccupation majeure.

Les échanges ont notamment porté sur les phénomènes de trafic et de délinquance qui peuvent affecter la tranquillité des quartiers ainsi que le quotidien des personnels et de leurs familles.

Face à cette situation, Force Ouvrière Justice a réaffirmé sa demande de :

  • création d’un poste de police avancé afin de renforcer la présence des forces de l’ordre sur le secteur et d’apporter des réponses rapides aux difficultés rencontrées.
  • La nécessité de poursuivre les actions de prévention et les initiatives locales de lutte contre la violence afin de préserver un cadre de vie apaisé.

Favoriser et sécuriser le vivre ensemble

Au-delà des problématiques de sécurité, les échanges ont mis en avant l’importance de préserver la qualité de vie et le lien social au sein des quartiers.

Le développement des espaces de rencontre, des aires de jeux et des jardins familiaux participe pleinement à cette dynamiqueet contribue à créer un environnement plus agréable pour les familles.

La municipalité et les différents partenaires poursuivent également leurs réflexions autour des mobilités douces avec le développement d’une voie cyclable reliant Fleury-Mérogis aux établissements du secteur ainsi que l’amélioration des transports, sujet régulièrement remonté par les agents confrontés aux difficultés de déplacement.

Mieux accompagner la jeunesse

Les échanges ont enfin porté sur l’accompagnement des jeunes et la nécessité de renforcer les structures d’écoute et d’encadrement.

Parmi les pistes évoquées figurent la création d’espaces de convivialité au sein des foyers, le développement d’associations de proximité capables de faire remonter les problématiques du terrain, ainsi que la création d’un quatrième foyer pour répondre aux besoins croissants du territoire.

Cette bilatérale a permis d’aborder sans détour les difficultés rencontrées par les personnels tout en identifiant des pistes de travail concrètes.

Force Ouvrière Justice continuera de porter ces revendications auprès des autorités compétentes afin d’améliorer les conditions de vie, de travail et de sécurité des agents et de leurs familles.

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Prison de Nancy-Maxeville : Téléphones – Stupéfiants – Drones – La vigilance des Personnels a Encore Payé !

En l’espace de quelques heures seulement, les personnels pénitentiaires ont une nouvelle fois été confrontés à une succession de découvertes démontrant l’intensité de la pression exercée sur notre établissement.

SAMEDI 4 JUILLET 2026

Lors d’un sondage de barreaux, les personnels découvrent un objet prohibé dissimulé dans une cellule.

DIMANCHE 5 JUILLET 2026 – 6 h 40

Un Drone est signalé au-dessus de l’établissement.

Une opération de fouille est immédiatement déclenchée, mobilisant les ELSP, les personnels de surveillance et les gradés de bâtiment.

Lors d’une fouille inopinée dans la matinée, les personnels découvrent :

  • Un téléphone portable Apple
  • Un chargeur dissimulé
  • Une clé Torx
  • Une substance susceptible d’être un produit stupéfiant.

Force Ouvrière Justice demande des moyens adaptés face au phénomène des drones et des effectifs suffisants pour assurer la sécurité de l’établissement.

Force Ouvrière Justice adresse sa profonde reconnaissance à l’ensemble des personnels de surveillance, les ELSP et les gradés ayant participé aux opérations de contrôle et aux différentes découvertes réalisées ce week-end.

Force Ouvrière Justice réaffirme son soutien à la mise en œuvre régulière de ce type d’action et souhaite qu’elle s’inscrive dans une démarche pérenne visant à renforcer la sécurité et le bon ordre au sein de l’établissement.

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Prison de Villepinte : Canicule – Il est Urgent de Convoquer un CSA Formation Spécialisée !

Les fortes chaleurs ne sont pas une fatalité. Elles constituent un risque professionnel qui impose des mesures immédiates.

Face aux épisodes caniculaires qui frappent actuellement notre région, FO Justice Villepinte exige la convocation sans délai d’un Comité Social d’Administration – Formation Spécialisée (CSA FS) consacré exclusivement à la protection des personnels.

La santé, la sécurité et les conditions de travail des agents relèvent pleinement des compétences de cette instance.

Pourtant, malgré des températures parfois insupportables dans de nombreux secteurs de l’établissement, les réponses apportées demeurent insuffisantes au regard des risques encourus.

Les personnels continuent d’exercer leurs missions dans des conditions particulièrement éprouvantes : bâtiments fortement exposés à la chaleur, bureaux insuffisamment climatisés, déplacements permanents, équipements de protection qui aggravent encore la pénibilité, absence de solutions pérennes pour préserver la santé des agents.

L’administration a une obligation légale de prévention. Elle doit anticiper les risques liés aux fortes chaleurs et mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour protéger les personnels.

FO Justice refuse que la canicule devienne une nouvelle contrainte que les agents devraient supporter dans le silence.

FO Justice Villepinte revendique immédiatement :

  • La convocation urgente d’un CSA Formation Spécialisée consacré au plan canicule.
  • La climatisation des bureaux des personnels de surveillance, administratifs, CPIP et de l’ensemble des locaux où cela est nécessaire.
  • La réparation immédiate des systèmes de climatisation défectueux.
  • Le déploiement de fontaines à eau accessibles dans les bâtiments.
  • La distribution permanente d’eau fraîche à l’ensemble des personnels.
  • La mise à disposition de glacières ou moyens de conservation de l’eau pour les personnels en déplacement.
  • L’adaptation des horaires et de l’organisation du travail lorsque les températures deviennent excessives.
  • L’attribution de jours supplémentaires de télétravail lorsque les missions le permettent.
  • La possibilité, sur les postes compatibles avec les impératifs de sécurité, d’adapter temporairement certains équipements individuels lorsque les conditions climatiques l’exigent.
  • Un recensement des locaux les plus exposés afin d’engager rapidement les travaux nécessaires.

FO Justice sera particulièrement vigilante.

La prévention des risques professionnels ne peut pas se limiter à des recommandations nationales.

Elle doit se traduire par des décisions concrètes, immédiates et adaptées à la réalité du terrain.

La santé des personnels n’est pas négociable.

FO Justice Villepinte demande donc officiellement la convocation d’un CSA Formation Spécialisée dans les meilleurs délais afin que des mesures fortes soient arrêtées et mises en œuvre sans attendre.

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Prison de Paris-la-Santé : COLIS XXL EN DÉTENTION : JUSQU’OÙ ATTENDRONS-NOUS ?

LES DRONES ET LES PROJECTIONS MENACENT DIRECTEMENT LA SÉCURITÉ DE NOS PRISONS

Le samedi 04 juillet 2026 à 7h10, plusieurs colis ont été repérés accrochés au caillebotis d’une cellule du Quartier d’Hébergement 6.

Lors de l’appel et de la fouille de la cellule, les personnels ont découvert une situation particulièrement alarmante démontrant une nouvelle fois l’ampleur des trafics organisés au sein de notre établissement.

UNE SAISIE MASSIVE

Grâce à la vigilance des personnels et à l’intervention des ELAC, ce sont notamment :

  • 5 colis interceptés, dont un en cours de récupération par les occupants de la cellule ;
  • Près de 540 grammes de produits s’apparentant à de la résine de cannabis ;
  • 3 téléphones portables ;
  • Une enceinte JBL ;
  • De nombreux câbles, chargeurs et accessoires électroniques ;
  • 36 paquets de cigarettes ;
  • 3 cigarettes électroniques (Puff) ;
  • 5 boîtes de tabac à chiquer ;
  • Des bouteilles contenant un liquide suspect ;
  • Des denrées alimentaires et divers objets interdits.

Les investigations ont également permis de constater que le caillebotis avait été volontairement découpé, facilitant la récupération des colis.

FO JUSTICE TIRE LA SONNETTE D’ALARME

Cette nouvelle découverte n’est pas un simple fait divers.

Elle démontre que les réseaux criminels disposent aujourd’hui de moyens toujours plus sophistiqués pour alimenter les trafics en détention.

Aujourd’hui, ce sont des stupéfiants, des téléphones et divers objets prohibés.

Demain, qu’est-ce qui empêchera l’introduction d’une arme à feu, d’un explosif ou de tout autre matériel mettant directement en danger les personnels, les détenus et la sécurité publique ?

Cette question n’est plus théorique.

L’OMERTA DOIT CESSER

FO Justice refuse que ces événements soient banalisés.

Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur un phénomène qui gangrène durablement nos établissements pénitentiaires.

Les projections et les livraisons par drones représentent aujourd’hui une menace majeure contre laquelle les personnels ne peuvent lutter seuls.

FO JUSTICE EXIGE

  • Le déploiement immédiat de moyens efficaces de lutte anti-drones ;
  • Le renforcement des dispositifs de détection et de neutralisation ;
  • Des effectifs suffisants pour sécuriser les établissements ;
  • Le renforcement des infrastructures empêchant la récupération des projections ;
  • Une réponse pénale exemplaire contre les auteurs de ces trafics.

FO JUSTICE SALUE LE PROFESSIONNALISME DES PERSONNELS

FO Justice adresse ses félicitations à l’ensemble des personnels mobilisés, ainsi qu’aux ELAC, dont la vigilance et le professionnalisme ont permis d’intercepter ces colis avant leur complète récupération.

Sans leur réactivité, les conséquences auraient pu être bien plus graves.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Déclaration Liminaire du CNAS le 7 Juillet 2026

Monsieur le ministre de la Justice,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil national d’action sociale (CNAS),

► L’Union FO Justice souhaite tout d’abord revenir sur la situation particulièrement préoccupante de l’action sociale interministérielle.

Depuis plusieurs années, nous assistons à un recul progressif de nombreuses prestations interministérielles. À chaque difficulté budgétaire de l’État, c’est l’Action Sociale Interministérielle (ASI) qui sert de variable d’ajustement.

Suppression d’une tranche du CESU interministériel, remise en cause progressive des chèques-vacances, réduction des moyens consacrés aux SRIAS, absence de revalorisation de nombreuses prestations malgré l’inflation : ce sont toujours les agents et leurs familles qui en subissent les conséquences.

Mais les actifs ne sont pas les seuls concernés. Après avoir été exclus du dispositif des chèques-vacances, les retraités de la fonction publique voient à leur tour plusieurs prestations remis en cause. Nous pensons notamment à l’aide au maintien à domicile, dont les conditions d’accès ont été restreintes.

Pour l’Union FO Justice, ces choix sont inquiétants. Limiter l’accès aux prestations sociales pour les retraités n’est pas le bon signal, alors même que beaucoup d’entre eux sont confrontés à l’augmentation du coût de la vie, aux dépenses de santé ou à la perte progressive d’autonomie.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle s’inscrit dans un mouvement plus large d’affaiblissement de l’ASI. Pour l’Union FO Justice, il existe une contradiction majeure : on ne peut pas prétendre renforcer l’attractivité de la fonction publique, fidéliser les agents et accompagner les parcours professionnels tout en réduisant progressivement les dispositifs sociaux qui soutiennent les agents actifs, leurs familles et les retraités.

L’action sociale n’est pas une dépense de confort. Elle constitue un investissement au service des femmes et des hommes qui font vivre le service public au quotidien. Chaque prestation réduite ou supprimée a un impact direct sur les familles, les parents et les agents. Les familles renoncent à des vacances, les parents peinent à trouver des solutions de garde pour leurs enfants, et les agents galèrent à se loger. Ces difficultés affectent le bon fonctionnement des services.

L’Union FO Justice refuse que l’Action Sociale devienne la variable d’ajustement de politiques budgétaires qui ne sont pas de la responsabilité des agents publics.

Néanmoins, nous souhaitons souligner le travail réalisé au sein du ministère de la Justice, notamment sur la restauration. Aujourd’hui, celle-ci représente à elle seule près de 35 % du budget total de l’action sociale ministérielle contre 25 % en 2021. Cette évolution démontre l’importance de cet enjeu pour les personnels mais impose également une gestion rigoureuse et responsable des crédits qui y sont consacrés.

L’Union FO Justice a régulièrement alerté sur certaines difficultés de gestion rencontrées dans plusieurs territoires, avec des pratiques parfois très différentes d’un DRHAS à l’autre.

Certaines situations passées ont conduit à une utilisation des crédits qui n’était pas toujours optimale. C’est pour cela que nous avons soutenu les travaux engagés afin de mieux contrôler les dispositifs, harmoniser les pratiques et garantir une utilisation plus efficace de l’argent public au bénéfice d’une offre de restauration.

L’Union FO Justice salue le travail accompli par le bureau des politiques sociales (POLSOC), les DRHAS, les CRAS et les membres du CNAS afin de mieux piloter cette politique publique essentielle. Nous soutenons pleinement les travaux engagés sur le vademecum restauration, les nouveaux outils de suivi ainsi que la volonté d’associer davantage les acteurs sociaux de terrain à travers les commissions restauration des CRAS.

L’Union FO Justice a pris toute sa part dans ces travaux en formulant de nombreux amendements, observations et propositions afin d’améliorer le dispositif, renforcer l’équité entre les territoires et garantir une meilleure utilisation des crédits consacrés à la restauration.

Car derrière les chiffres budgétaires, il y a une réalité : pour de nombreux agents, l’offre de restauration ministériel constitue l’unique repas de la journée.

Concernant Orphéopolis, l’Union FO Justice se félicite des évolutions engagées ces dernières années avec la mise en place d’une plateforme dématérialisée qui constitue une avancée importante. Celle-ci permettra de simplifier les démarches des familles, d’accélérer le traitement des demandes et d’améliorer la gestion des dossiers.

Cette évolution représente également un réel intérêt pour les assistants de service social (ASS). Désormais, ils pourront suivre l’avancement des dossiers en temps réel, identifier plus rapidement d’éventuelles difficultés et accompagner les familles tout au long de leurs démarches.

L’Union FO Justice se félicite également du développement de ce partenariat qui permet aujourd’hui de proposer 18 aides destinées aux orphelins du ministère de la Justice. Pour notre organisation syndicale (OS), la dématérialisation n’a de sens que si elle améliore le service rendu.

S’agissant du logement, l’Union FO Justice continue de soutenir la politique de réservations de logements menée par le ministère. Les nouvelles conventions et les réservations engagées tentent de répondre aux besoins des personnels.

En revanche, nous demeurons inquiets concernant les projets immobiliers de Savigny-sur-Orge et de Fleury-Mérogis. En effet, depuis plusieurs mois, les représentants du CNAS expriment de vives réserves qui restent lettre morte.

L’Union FO Justice peine à comprendre l’équilibre économique retenu pour ces opérations. Le ministère met à disposition son foncier et mobilise des financements publics importants. Comment peut-on accepter que des budgets d’un ministère favorisent l’absence de politique de logement d’une commune ?

Par ailleurs, nous demeurons préoccupés par les conditions de gestion du dispositif sur le long terme. Les garanties apportées concernant les attributions futures des logements ne nous paraissent pas suffisantes, notamment lorsqu’il est prévu qu’après plusieurs refus ou périodes de vacances, les logements puissent être attribués à des publics extérieurs au ministère de la Justice.

L’Union FO Justice rappelle que ces logements sont principalement destinés aux agents « justice » sur du foncier appartenant au ministère, dont une partie se situe au cœur même du domaine pénitentiaire de l’établissement de Fleury-Mérogis. Pour l’Union FO Justice, ces logements doivent être exclusivement réservés aux personnels « justice ».

Doit-on rappeler les attaques subies par le personnel pénitentiaire ?

Nous parlons ici d’engagements qui s’inscrivent sur plusieurs décennies et c’est précisément pour cette raison que nous demandons davantage de garanties, davantage de transparence et une véritable prise en compte des observations formulées par l’Union FO Justice.

Concernant le prêt bonifié immobilier du ministère de la Justice (PBIMJ), l’Union FO Justice estime qu’il est temps de réaliser un véritable bilan du dispositif. Le succès d’un dispositif ne se mesure pas au nombre de conventions signées ou au nombre de partenaires associés. Il se mesure au nombre d’agents qui en bénéficient réellement et qui parviennent, grâce à lui, à concrétiser un projet immobilier.

Or, lorsque l’on constate le niveau extrêmement faible de consommation du PBIMJ au regard des 90 000 agents du ministère, nous nous interrogeons sur sa réelle efficacité. …/…Combien d’agents ont réellement accédé à la propriété grâce au PBIMJ ? Quelle est la plus-value réelle apportée par ce dispositif par rapport à une offre bancaire classique ? Combien de projets n’auraient pas pu aboutir sans lui ?

Si un agent obtient les mêmes conditions, voire de meilleures conditions, auprès de sa banque ou d’un courtier, alors nous devons nous interroger sur la valeur ajoutée réelle du PBIMJ.

Au-delà de ce constat, l’Union FO Justice estime qu’il est nécessaire d’anticiper dès maintenant l’avenir, le partenariat actuel n’a pas vocation à être éternel et il serait utile d’engager une réflexion avant le prochain renouvellement ou le prochain appel d’offres.

Concernant les aides d’urgences, l’Union FO Justice constate une augmentation importante des demandes examinées en Commission d’Aide Financière (CAFI) de la Fondation d’Aguesseau ainsi qu’aux sein des commissions de secours des CRAS. Cette réalité traduit les difficultés économiques croissantes rencontrées par de nombreux agents et leurs familles.

Pour l’Union FO Justice, il devient urgent de réévaluer les critères de la CAFI. Ces critères ont été construits dans un contexte économique qui n’est plus celui que connaissent les agents aujourd’hui.

Le coût du logement, de l’énergie, de l’alimentation, des assurances, de la santé et des transports a fortement augmenté ces dernières années. Pourtant, les critères d’appréciation des situations n’ont pas suivi cette évolution et cela conduit à exclure des agents qui connaissent pourtant de réelles difficultés financières.

Concernant la petite enfance, l’Union FO Justice se félicite du travail engagé sur le dispositif de garde d’enfants en Nouvelle-Calédonie et son extension en Polynésie française. Il ne s’agit pas simplement d’un principe d’équité mais bien d’un principe d’égalité entre les agents affectés en métropole et ceux qui exercent dans les territoires ultramarins.

► Mais au-delà de cette avancée, l’Union FO Justice considère qu’il est urgent de disposer d’un véritable bilan des prestations d’action sociale dans les DROM-COM.

► Nous exigeons un retour d’expériences (RETEX) sur :

> Les prestations actuelles ;

> Les difficultés rencontrées ;

> Les besoins des agents et leurs familles.

Enfin, FO Justice souhaite une nouvelle fois insister sur l’importance de l’action sociale de proximité.

L’ensemble du réseau, présidents et vice-présidents et membres des CRAS, les ASS, les acteurs associatifs, représente les chevilles ouvrières de l’action sociale.

Depuis plusieurs années, notre organisation exige une meilleure reconnaissance de leur engagement ainsi que des moyens adaptés pour leur permettre d’exercer pleinement leurs missions au service des agents.

Renforcer l’action sociale, ce n’est pas seulement voter des budgets, c’est donner à ceux qui la font vivre quotidiennement les moyens d’agir.

L’Action Social – un Besoin Essentiel ! Non Négociable ! 

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