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Prison de Salon-de-Provence : Surveillant acteur

Nous y voilà encore…

Après les discours, les promesses et les effets d’annonce, encore un nouveau projet sorti tout droit des bureaux de notre direction locale : étendre le dispositif du « surveillant acteur » à l’ensemble de l’établissement ou, comme vous essayez aujourd’hui de le présenter pour faire passer la pilule, « uniquement sur un bâtiment dans un premier temps ».

Force est de constater que lorsqu’il s’agit de mettre certains projets en place, rien ne semble pouvoir freiner notre direction. En revanche, plus d’un an après votre arrivée, malgré les nombreuses demandes répétées par FO Justice, la charte des temps des officiers demeure toujours sans avancée. Aucun engagement tenu !!

Revenons au sujet du « surveillant acteur »

Lors du CSA de Décembre, FO vous avait pourtant interpellé sur cette formation inscrite au PLF. Vous nous aviez alors indiqué que, sur le centre de détention, ce dispositif ne concernait que certains quartiers spécifiques. Votre réponse était claire : il s’agissait d’un projet ciblé. Aujourd’hui, comme par hasard, le périmètre commence déjà à s’élargir.

FO connaît cette méthode : avancer masqué pour imposer ensuite un projet déjà décidé d’avance.

Nous rappelons également que lors de la construction du service, il avait été clairement acté que nous étions opposés à toute fidélisation sur les bâtiments. Mais visiblement, l’avis des organisations syndicales et des personnels ne pèse pas lourd face à vos décisions unilatérales.

Pour tenter de justifier ce projet, vous expliquez dans votre note d’engagement local :

«valorisation des fonctions des surveillants » et de « reconnaissance de leur qualité professionnelle ».

Soyons sérieux. Les surveillants n’ont pas attendu ce dispositif pour être professionnels, investis et capables de tenir la détention au quotidien malgré le manque d’effectifs, la surcharge de travail et des conditions toujours plus dégradées

lorsque vous écrivez :

« Notre structure tente ainsi de montrer sa capacité à répondre aux exigences les plus élevées et cherche à apporter aux agents une reconnaissance de leur qualité professionnelle. »

FO COMPREND donc qu’il faudrait ce nouveau projet pour que la direction reconnaisse enfin le travail des agents ?

Quelle mascarade !!

La reconnaissance ne se résume pas avec des phrases creuses dans des documents de communication.

La reconnaissance représente :

des effectifs ;

des conditions de travail dignes ;

des plannings respectés ;

une gestion cohérente ;

Le respect des personnels.

Vous osez également parler de « conforter l’autorité du surveillant vis-à-vis de la population pénale ».

Là encore, arrêtez de prendre les agents pour des idiots.

Les personnels n’ont pas attendu votre projet pour faire preuve d’autorité, de professionnalisme et d’engagement. Leur crédibilité, ils la gagnent tous les jours sur la coursive

Quant à votre soi-disant « amélioration de la qualité de vie au travail »,

cela devient presque insultant pour les agents.

La qualité de vie au travail ne se décrète pas dans une réunion ou dans une note de service.

Elle commence par :

arrêter de bricoler avec les effectifs ;

écouter enfin les personnels ;

et répondre concrètement aux difficultés du terrain.

Mais au lieu de cela, vous préférez empiler les projets inutiles et les effets d’annonce.

Lors de la dernière réunion consacrée au « surveillant acteur », FO Justice vous a pourtant clairement exprimé son opposition. Nous avons également rappelé qu’une déclinaison locale avait été réalisée à partir de la charte nationale et qu’aucune conciliation ne serait appliquée.

Malgré cela, vous persistez.

Alors FO vous répond clairement aujourd’hui :

FO Justice du CD Salon de Provence RESTERA totalement opposé à ce projet et à son extension sur l’établissement.

Ne comptez pas sur nous pour cautionner ce qui n’est, au final, qu’un nouvel habillage destiné à masquer les véritables problèmes de la détention.

Ne tentez pas non plus de gagner du temps avec des réunions de façade ou des discours préparés d’avance.

Les personnels voient très bien ce qui se joue derrière ce projet.

FO vous le dit sans détour :

Nous combattrons cette mise en place et nous ne laisserons pas ce projet s’imposer dans le silence.

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Prison de Saint-Mihiel : Un week-end enflammé au Centre de Détention

Tout commence par un incendie déclenché samedi soir dans une cellule au Quartier Disciplinaire par le détenu M, nécessitant une intervention rapide des personnels ainsi que l’évacuation des pensionnaires du QD afin d’éviter un drame plus conséquent. Face à une situation critique les agents ont fait preuve de PROFESSIONNALISME et de SANG-FROID jusqu’à l’intervention de nos collègues Pompiers. Aucun blessé n’est à déplorer.

Dimanche matin, un des détenus sortis du QD suite à l’incendie de la veille, a violemment poussé l’Officier d’astreinte et agressé le Brigadier-Chef Encadrement, en lui assénant un coup de poing au visage, ce qui lui a valu un retour en prévention au QD. TROP C’EST TROP… !!!!!!!!!

Dans la nuit de dimanche à lundi, ce n’est pas moins de 6 allers retours qu’un drone a effectué pour des livraisons.

FO Justice apporte tout son soutien à nos collègues victimes de cette agression inacceptable !!

FO Justice félicite tous les agents tous corps et tous grades confondus qui ont œuvré durant tout le weekend.

FO remercie l’intervention et le travail des sapeurs-pompiers.

FO réclame toujours plus de moyens et le système anti-drones promis depuis 2025.

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Prison de Basse-Terre : Le Futur Cartel ?

Chers collègues,

Alors que notre Ministre de tutelle lutte contre une violence devenue quasi quotidienne et un narcotrafic de plus en organisé ; suite à la mise en place de nouveaux dispositifs avec les prisons de haute sécurité, à Basse-Terre, une prison flambant neuve favorise pourtant le maintien des liens et des réseaux des trafiquants. Au point de leur permettre d’installer et de faire perdurer leur trafic au sein même de la détention.

Des faits en totale contradiction avec les objectifs affichés par le Ministre.

Sommes-nous face à la création d’un nouveau cartel à la MA B-T ???

À la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, la situation est plus que préoccupante… Elle est devenue explosive.

Sept mois seulement après l’ouverture de l’établissement, près d’une centaine de téléphones portables a déjà été saisie. Des projections de l’extérieur, des livraisons par drone, circulation de produits illicites : les réseaux prospèrent pendant que les personnels tentent de contenir l’incontrôlable.

Avant même la mise en service de l’établissement, notre bureau local avait alerté sur les failles de sécurité.

Ces alertes étaient précises. Elles étaient argumentées. Elles étaient connues de la direction et de l’Administration. Elles n’ont pas été entendues.

Aujourd’hui, le résultat est là.

Les caillebotis sont sciés presque quotidiennement. Ils sont réparés… puis immédiatement découpés de nouveau. Ce qui devait protéger l’établissement est devenu un simple obstacle provisoire.

Sur le terrain, les agents et les ELSP livrent un combat d’usure. Ils retirent un téléphone, plusieurs autres entrent le soir même. Ils sécurisent un secteur, un autre devient vulnérable. Hier encore, aux environs de 3h, près d’une quinzaine de projections a perturbé le service de nuit.

Les agents tiennent tant bien que mal, pendant que la pression monte. Jusqu’à quand ?

Car derrière les saisies, derrière les projections, derrière les drones, il y a une vérité brutale : ce sont des agents pénitentiaires qui travaillent chaque jour dans un établissement dont l’équilibre sécuritaire vacille.

Dans la zone des Caraïbes, la Guadeloupe, tout comme les autres îles voisines, n’échappe pas à cette triste réalité : circulation d’armes, violence armée, criminalité organisée.

Et pendant ce temps, des femmes et des hommes, des pères et des mères de famille, des personnels pénitentiaires, franchissent chaque jour les portes de cet établissement avec une question de plus en plus lourde : faudra-t-il attendre un drame pour l’administration puisse enfin réagir ?

Le bureau local FO Justice Bastè refuse le silence de l’administration.

Le bureau local FO Justice Bastè refuse que nous tombions dans l’habitude.

Le bureau local FO Justice Bastè refuse d’attendre qu’un agent soit blessé, agressé ou pire, pour que l’on reconnaisse enfin ce que notre organisation syndicale dénonce depuis des mois.

Le bureau local FO Justice Bastè exige immédiatement :

  • La sécurisation renforcée de l’établissement
  • Une opération d’ampleur pour reprendre le contrôle de la détention
  • Des moyens humains, techniques et matériels à la hauteur de la menace.

À la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, le danger n’est plus théorique. Il est déjà là, il est à l’intérieur de nos murs et c’est notre pire adversaire !

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : La trahison des murs !!!

Lors de l’ouverture de VLM en juin 1990, le « plan 13000 » reposait sur un verrou : La loi du 22 juin 1987, portée par ALBIN CHALANDON. Les contrats conclus avec les groupements privés incluaient des clauses de performance extrêmement strictes. Les établissements du « plan 13000 » étaient calibrés pour un nombre précis de détenus. Dépasser le seuil de 120% de la capacité théorique « soit 720 détenus pour 600 places » constituait une limite absolue destinée à garantir l’ordre, la sécurité et la dignité.

Depuis, les gouvernements successifs ont renégocié les contrats pour « adapter » la gestion à la surpopulation. Les pénalités ont été balayées pour permettre à l’Etat de pousser les murs. Mais si les contrats changent, les murs de VLM, eux, n’ont jamais bougé !

Dans quelques heures, nous franchirons le chiffre historique de 1100 détenus.

-plus de 160 personnes dorment déjà sur des matelas au sol.

-le numerus clausus n’est plus qu’un lointain souvenir, remplacé par un taux d’occupation qui explose tous les compteurs.

Pour nos dirigeants, il faut continuer à stocker. Ils estiment que l’établissement « peut encore supporter » .Mais jusqu’ à quand ? A force de réquisitionner chaque mètre carré, VLM devient un lieu de relégation et d entassement humain. Nos dirigeants ont perdu tout sens des réalités. Pour continuer à empiler, quelle sera la suite ?

-Transformer les salles d’activités en espaces de couchage? Récupérer des locaux comme le socio, l’atelier ou le gymnase pour en faire des dortoirs ? A ce rythme VLM finira par ressembler a un CAMP d entassement plutôt qu’à une prison de la république.

Maintenir l’ordre, la sécurité et l’humanité dans ces conditions est devenu impossible pour les personnels. FO VLM exige la suspension immédiate et temporaire des écrous afin de ramener la population pénale à un niveau supportable pour tous.

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Prison de Val-de-Reuil : Un week-end sous tension

Ce samedi 9 mai 2026, dès 6h50, une première alerte drone est déclenchée au niveau du mirador 4 avec un colis repéré en approche. Quelques minutes plus tard, une nouvelle détection intervient.

Au fil des heures, les incidents se multiplient autour de l’établissement : interpellations à proximité des logements, retour des forces de l’ordre avec une personne menottée, nouvelle alerte drone devant l’établissement…

Puis, à 14 heures, l’alarme générale retentit.

Deux détenus forcent et écartent le grillage promenade afin de rejoindre les abords. L’un d’eux parvient à passer sous le grillage. À l’issue de l’intervention, environ 330 grammes de produits stupéfiants seront saisis.

À peine le temps de reprendre le contrôle de la situation qu’une nouvelle alerte intervient au mirador 4. Un individu muni d’un gros sac est repéré dans le chemin de ronde extérieur. Caché près de la serre, il tente finalement de prendre la fuite à l’arrivée des forces de l’ordre avant d’être interpellé après une course-poursuite vers les voies ferrées.

Et il n’est alors que 15 heures….

FO Justice tient à saluer le professionnalisme, la vigilance et la réactivité de l’ensemble des personnels mobilisés tout au long de cette journée particulièrement tendue. Ce n’est pas moins de 800g de stupéfiants qui ont été retrouvés ce weekend entre les fouilles et les projections récupérés !

Les faits de ce samedi confirment malheureusement ce que FO Justice dénonce depuis trop longtemps : la sécurisation du domaine n’est plus un sujet secondaire. Elle est devenue une urgence absolue !

Drones, intrusions extérieures, projections, circulations dans les abords, zones insuffisamment couvertes en cameras… les réseaux de trafics agissent désormais avec une audace inquiétante autour de l’établissement !

FO Justice continuera donc de porter avec force ses revendications :

Renforcement immédiat de la sécurisation périmétrique

Renforcement immédiat des effectifs

Protection réelle des personnels confrontés quotidiennement à ces risques par la mise en place d’une ELSP digne des enjeux sécuritaires de notre établissement.

Parce qu’aujourd’hui, les agents ne travaillent plus simplement dans un établissement difficile. Ils travaillent dans un établissement dangereux qui est devenu une plaque tournante des réseaux de trafics de stups !

La réalité du terrain confirme ce que nous dénonçons depuis longtemps, un établissement laisser pour compte tant en termes de moyens humains que matériels ouvre ses portes aux trafics en tout genre… FO Justice Val de Reuil demande à ce que l’ensemble des agents soient félicités pour leur grand professionnalisme !

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Prison de Saint-Maur : Mutinerie à la MC, des signaux ignorés depuis trop longtemps

Ce soir, vers 18h30, une vingtaine de détenus ont déclenché une mutinerie durant la promenade, en mettant le feu à plusieurs équipements, notamment une cabine téléphonique, cabines portes et en détruisant les caméras de surveillance.

Les dégâts sont importants et nécessitent la fermeture complète d’une unité.

Deux agents ont été intoxiqués par les fumées ; l’un d’eux a dû être transporté aux urgences.

L’intervention des équipes ERIS de Dijon et de Paris a été nécessaire afin de procéder à la réintégration des détenus et au rétablissement de l’ordre.

FO Justice n’a cessé d’alerter sur le nombre de détenus affectés par mesure d’ordre et de sécurité (MOS) au sein de la maison centrale de Saint-Maur.

FO Justice remercie l’ensemble des agents, tous grades confondus, présents lors de cette intervention, pour leur professionnalisme, leur sang-froid et leur engagement.

FO Justice demande un véritable profilage des détenus affectés dans une structure sécuritaire telle qu’une maison centrale.

Stoppons les MOS avec de petites peines devenues ingérables avant qu’un drame plus important ne devienne inéluctable.

FO justice demande des lettres de félicitations pour les agents qui sont intervenus.

FO Justice demande enfin à être entendue.

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Prison d’Aix-Luynes : Sécurité en sursis, “les beaux jours et leur lot d’agressions”

URGENCE : LES AGENTS EN DANGER !!!

Le mois de mai débute sous un climat délétère. En moins de 10 jours, nous déplorons déjà au moins 4 agressions physiques envers le personnel de notre établissement.

⇒ SURPOPULATION,

⇒ MANQUE D’EFFECTIF,

⇒ MENACE CONSTANTE SUR NOTRE SÉCURITÉ !

Ce samedi, l’inacceptable s’est encore produit. Quand “ces messieurs” les détenus ne sont pas satisfaits du service public, ils répondent par la violence :

Ce matin-là, Notre collègue s’est pris un violent coup de poing en plein visage et s’est retrouvé au sol sans rien comprendre.

Certes, La surpopulation carcérale et le manque d’effectif sont des facteurs incriminants aux agressions, mais cela n’explique pas tout. Un sentiment d’impunité s’installe chez les détenus, tandis que nos collègues sont paradoxalement visés par des demandes d’explication (D.E.) ou des poursuites administratives.

CES FAITS DE VIOLENCES SONT INACCEPTABLES. CHAQUE JOUR, LES AGENTS RISQUENT LEUR VIE… EN RETOUR ILS MERITENT DE LA CONCIDERATIONS

MAIS PAS DEUX POIDS, DEUX MESURES !

Nous connaissons les risques de notre métier, mais personne ne vient travailler pour se faire agresser.

Nous demandons à la Direction d’envoyer un message de fermeté absolue à la population pénale

LES AGENTS NE PEUVENT PLUS TRAVAILLER DANS CE CLIMAT !!!

LEUR SECURITE N’EST PAS NEGOCIABLE !

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à tous nos collègues blessés. Nous ne vous laisserons pas seuls face à cette violence.

FO Justice ENCOURAGE tous les collègues à déposer systématiquement plainte pour chaque agression physique ou menaces verbales. FO Justice se fera un plaisir de les accompagner.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales EXEMPLAIRES pour les détenu auteurs de ces agressions !

FO Justice EXIGE que ces sanctions disciplinaires soient faites au quartier diciplinaire de notre établissement puis un transfert à l’issu pour ces agresseurs.

FO Justice SERA toujours là pour défendre le bien-être et la sécurité des personnels.

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