Super-G, personnage fictif mais dérive bien réelle
Dans notre établissement, un modèle semble s’imposer :
celui de l’officier intouchable, sûr de lui, jamais responsable, toujours couvert.
Appelons-le Super-G.
Un personnage fictif, mais tristement familier.
Des comportements incompatibles avec nos valeurs
• Non-respect du cadre déontologique
• Refus systématique d’assumer ses décisions
• Responsabilité toujours reportée sur les autres
• Mise en concurrence et divisions entre gradés
• Absence totale de reconnaissance du travail collectif
• Ambitions personnelles prenant le pas sur l’intérêt du service
Le résultat est clair : zizanie, démotivation, perte de confiance.
Et la Direction ?
Ces agissements sont connus.
Signalés.
Répétés.
Pourtant, rien ne bouge.
Faut-il y voir :
• Une cécité managériale ?
• Une tolérance assumée ?
• Ou la crainte de prétendus « super-pouvoirs » ?
FO JUSTICE RAPPELLE à la direction qu’un établissement ne peut pas fonctionner :
• Avec des règles à géométrie variable
• Avec des agents au-dessus du cadre
• Avec une hiérarchie qui laisse faire
La déontologie n’est pas optionnelle. L’exemplarité n’est pas négociable.
Le collectif passe avant les egos.
FO JUSTICE EXIGE :
• Un rappel clair et public du cadre déontologique
• Une régulation réelle des comportements toxiques
• Une reconnaissance équitable du travail accompli
• Un management responsable et courageux
Le silence de la direction n’est plus acceptable.
L’inaction devient une forme de complicité.