


Ce jour, deux fouilles de cellules en Maison d’Arrêt ont permis de mettre au jour une quantité particulièrement préoccupante d’objets prohibés.
Lors d’une première fouille, il a été découvert :
➢ 1 couteau en céramique dissimulé dans un pack de lait,
➢ 1 téléphone portable,
➢ 1 chromecast et sa télécommande,
➢ de nombreux produits interdits (résine de cannabis, câbles, chargeurs, flacons divers).
Lors d’une seconde fouille, les collègues ont procédé à la saisie de :
➢ 2 téléphones portables supplémentaires,
➢ plusieurs chargeurs et câbles,
➢ du matériel de connexion (routeur wifi, carte SIM),
➢ des écouteurs sans fil,
➢ ainsi que plusieurs morceaux de substances illicites.
UN COUTEAU EN CÉRAMIQUE EN DÉTENTION : UN DANGER MAJEUR
La découverte d’un couteau en céramique, arme discrète et difficilement détectable, doit nous alerter, un tel objet n’a qu’une seule finalité possible en détention blesser, intimider ou pire.
Il aura fallu toute la vigilance et le professionnalisme des personnels pour éviter qu’un drame ne survienne.
Dans un contexte où les tensions sont permanentes et où les personnels travaillent déjà sous pression constante, la présence d’armes blanches au sein des cellules constitue un risque grave !
FO Justice CP Béziers tient à féliciter les agents ayant procédé à ces fouilles. Leur rigueur a permis d’éviter une situation qui aurait pu dégénérer rapidement.
FO JUSTICE CP BÉZIERS RAPPELLE :
➢ Les projections et trafics continuent d’alimenter la détention.
➢ Les objets interdits circulent malgré les dispositifs de sécurité.
➢ Les armes blanches ne sont plus des faits isolés.
FO Justice CP Béziers exige des moyens renforcés et une reconnaissance à la hauteur des risques encourus quotidiennement.
SANS LA VIGILANCE DES PERSONNELS, LE PIRE AURAIT PU SE PRODUIRE.

Le Bureau Local FO Justice du CP Fresnes souhaite alerter avec la plus grande fermeté suite à une nouvelle saisie consécutive à une livraison par drone en détention.
Cet événement grave confirme une intensification des tentatives d’introduction d’objets illicites et met en lumière des vulnérabilités persistantes qui fragilisent la sécurité de notre établissement.
UNE ESCALADE QUI NE PEUT PLUS ÊTRE IGNORÉE
Malgré les mesures mises en place pour endiguer ces phénomènes, pas moins de 6 téléphones, accompagnés de produits illicites et de nombreux accessoires, ont été saisis.
Un constat simple s’impose :
Là où 6 téléphones peuvent entrer, une arme peut entrer.
FO Justice rappelle également que des armes et des munitions ont récemment été découvertes en détention.
Ces éléments factuels traduisent une évolution extrêmement préoccupante de la menace sécuritaire.
DES DISPOSITIFS À RENFORCER
FO Justice s’interroge légitimement sur l’efficacité réelle des moyens actuels de lutte contre ces livraisons.
Si les livraisons par drones se poursuivent de manière quasi quotidienne, c’est que le système de brouillage et de neutralisation présente nécessairement des failles qu’il est urgent d’identifier et de corriger.
Il en va de la crédibilité de notre dispositif de sécurité et, surtout, de la protection des personnels.
DES SECTEURS À HAUT RISQUE CONCERNÉS
Plusieurs découvertes récentes ont été effectuées au sein de quartiers spécifiques accueillant des profils particulièrement sensibles.
Ces secteurs devraient bénéficier d’un niveau de sécurisation maximal.
Les faits démontrent aujourd’hui que la menace parvient à contourner les dispositifs existants.
ENGAGEMENT DES PERSONNELS
FO Justice tient à saluer la vigilance, le professionnalisme et la réactivité des collègues ayant permis ces saisies, ainsi que l’engagement des équipes spécialisées.
Leur action évite une diffusion plus large d’objets dangereux en détention.
EXIGENCES FO JUSTICE
FO Justice exige :
– Un audit immédiat du dispositif anti-drone.
– Le renforcement des systèmes de brouillage et de détection.
– Une sécurisation accrue des zones sensibles.
– Des fouilles ciblées renforcées.
– Des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires.
– Des moyens humains et matériels supplémentaires.
PROTÉGER LES AGENTS AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD
La banalisation des livraisons illicites constitue une dérive majeure.
L’introduction d’armes en détention ferait franchir un seuil critique aux conséquences potentiellement dramatiques pour les personnels.
FO Justice continuera de défendre sans relâche la sécurité des agents et des conditions de travail dignes et protégées.
ENSEMBLE, RESTONS VIGILANTS ET MOBILISÉS.

Le bureau local Force Ouvrière Justice dénonce une nouvelle fois la situation alarmante de surpopulation carcérale au CP de Villepinte.
Cette situation ne constitue pas seulement un problème administratif : elle représente également un véritable enjeu de sécurité.
Des cellules prévues pour deux personnes accueillent parfois trois, voire quatre détenus.
Des conditions de travail de plus en plus dégradées pour les agents, avec des tensions accrues et des mouvements de plus en plus fréquents.
• Un nombre de détenus par surveillant qui frôle parfois les 100 détenus pour un seul agent.
• Un personnel pénitentiaire en grande difficulté face à une surcharge de travail constante.
• Des chiffres particulièrement préoccupants, avec près de 1 380 détenus et plus de 173 matelas au sol.
La surpopulation carcérale touche notre établissement depuis de nombreuses années, mais la situation au CP de Villepinte est aujourd’hui particulièrement préoccupante.
Pourquoi est-ce un problème ?
Une dégradation importante des conditions de travail des surveillants.
Une augmentation des violences et des tensions au sein de l’établissement.
Nos revendications
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande :
• La mise en place de mesures immédiates pour réduire la surpopulation carcérale.
• Le développement d’alternatives à l’incarcération, notamment pour les peines courtes.
• Des moyens humains et matériels supplémentaires.
• La mise en œuvre d’une politique pénale plus efficace.

Le 18 février 2026, un de nos collègues CPIP affecté à la SAS du CP d’Osny-Pontoise a été placé en garde à vue. Le motif ? “Faux et usage de faux”. Une accusation aussi grave que déconnectée de la réalité de nos missions.
Les faits : la rigueur professionnelle confondue avec la complicité
Dans le cadre de l’instruction d’une permission de sortie, notre collègue a entrepris des démarches auprès d’une mairie pour organiser une reconnaissance de paternité. Il s’appuyait sur un document hospitalier et un certificat de grossesse fournis par le détenu. Il s’avère que ces documents étaient des faux produits par la famille du détenu.
Dès lors, une question s’impose : comment l’enquêteur et le parquet ont-ils pu conclure qu’une garde à vue de notre collègue était nécessaire ? La méthode employée soulève des interrogations alarmantes sur le fonctionnement de notre chaîne pénale.
Un mépris flagrant de nos missions.
L’officier de police judiciaire (OPJ) disposait pourtant d’échanges de courriels sur une boîte “justice” mentionnant explicitement les fonctions du collègue. Il est d’autant plus stupéfiant que le magistrat n’ait pas eu le réflexe élémentaire de solliciter la direction du SPIP pour des vérifications préalables.
Méthodes indignes et pressions inacceptables
Le déroulement de cette journée est un catalogue de dérives :
● Obstruction à l’accompagnement : L’OPJ a enjoint le collègue de se présenter seul, allant jusqu’à le menacer de venir le chercher “menottes aux poignets” sur son lieu de travail s’il ne se présentait pas au commissariat.
● Traitement dégradant : Garde à vue de 9h à 18h, prise d’empreintes, photos, fouille et perquisition au domicile personnel.● Fiasco procédural : Pour quel résultat ? L’OPJ a fini par admettre qu’il n’y avait finalement “pas grand-chose” (classement sans suite).
Disons les choses clairement : le mal est fait et il est inacceptable que cela reste sous silence.
FO Justice CPIP exige des comptes !
Il est urgent de rappeler le respect qui est dû aux professionnels de la justice. Cette méthode est inacceptable, indigne et honteuse. Une enquête interne discrète aurait préservé l’honneur d’un agent dont la probité est exemplaire.
Nous avons saisi la DIA de Paris dès vendredi mais force est de constater que son positionnement interroge également puisqu’elle ne semblait même pas outrée par les faits et n’était toujours pas parvenu à avoir des explications auprès du parquet.
FO Justice CPIP apporte son soutien total et indéfectible à notre collègue. Au-delà des conditions de travail déjà dégradées au CP d’Osny, il est inadmissible que les personnels doivent désormais subir une forme d’amateurisme délétère de certains partenaires institutionnels et l’absence de réaction concrète de sa direction interrégionale.
C’est pour cela que nous avons également saisi le DGAP pour l’informer de la situation et de la nécessité de s’assurer du soutien légitime dû à notre collègue.
Au-delà des mots, FO Justice CPIP exige de la part de la direction du SPIP un soutien sans faille et l’octroi immédiat de la protection fonctionnelle à notre collègue. L’administration a le devoir de protéger ses agents face aux procédures pouvant apparaître comme abusives dans l’exercice de leurs missions. Pour notre organisation, il est hors de question que cette affaire reste “lettre morte” ou soit classée au rayon des simples incidents de parcours.
FO Justice CPIP restera aux côtés de notre collègue et veillera à ce que cette injustice soit reconnue.

En ce dimanche 22 février au quartier mineur le détenu Q. arrivé depuis 10 jours seulement a déjà fait parler de lui.
Durant toute l’après midi ce dernier a monopolisé l’interphonie, bouché son œilleton et refusé de le déboucher.
Lors du repas il s’en est pris aux agents présents en les insultant et les menaçant.
Il ira jusqu’à forcer le passage en crachant sur les personnels. Il tirera par les cheveux jusqu’à sa cellule une surveillante.
Une pluie de coups sera distribuée, il griffera l’un d’eux et lui plantera son doigt dans l’œil.
Maitrisé il sera conduit au quartier disciplinaire.
Ce matin du 23 février il a été transféré car en partance pour son jugement… tout en remettant le couvert en crachant sur un agent. Il aura dû être une nouvelle fois maitrisé !
FO Justice souhaite un prompt rétablissement aux agents présents et meurtris une nouvelle fois.
FO Justice félicite les personnels pour leur prise en charge professionnelle malgré la violence vécue.
Il est grand temps d’adapter la prise en charge en fonction du comportement des personnes détenues.
Activités pour les méritants et les détenus corrects, le strict minimum pour les autres.

Une réunion s’est tenue avec les représentants des organisations syndicales représentatives à l’occasion de la visite du Garde des Sceaux. Plusieurs sujets majeurs ont été abordés.
Un engagement fort a été pris concernant l’ISG.
Cette prime constitue une revendication forte et constante de FO Justice, portée:
Le ministre s’est engagé à procéder au paiement de cette prime dans les deux prochains mois.
FO Justice prend acte de cet engagement et sera particulièrement vigilant quant à sa mise en œuvre effective.
Le ministre a également annoncé la construction du nouvel établissement d’une capacité de 250 places avec des modulaires. Il explique qu’une fois le terrain trouvé, l’APIJ est en capacité de procéder en 2 ans à la réalisation des travaux.
Si cette annonce va dans le sens des besoins structurels du territoire, FO Justice reste prudent et mesuré.
Après les paroles, nous attendons désormais des actes concrets.
FO Justice continuera à défendre les intérêts des personnels avec détermination. Dans le cas contraire, nous n’hésiterons pas à nous mobiliser pour faire valoir nos droits légitimes.

Ce dimanche 22 février 2026, lors du départ promenade au 2ᵉ étage au bâtiment D3, les agents ont une nouvelle fois démontré leur professionnalisme, leur sang-froid et leur sens aigu du devoir.
Grâce à une palpation réalisée avec rigueur et conformément aux protocoles en vigueur, un agent a détecté un objet dissimulé sur une personne détenue. La vigilance immédiate de l’agent, suivie de la décision rapide du brigadier-chef d’ordonner une fouille intégrale, a permis la saisie de plusieurs paquets de produits illicites soigneusement dissimulés.
Au total, ce sont 356 grammes de produit de couleur brunâtre et 31,5 grammes de produit verdâtre assimilable à un produit illicite qui ont été retirés de la circulation au sein de l’établissement.
Ce nouvel incident démontre, s’il le fallait encore, que la sécurité en détention repose avant tout sur l’engagement quotidien des agents, trop souvent confrontés à des conditions de travail dégradées, à un manque de moyens et à une pression constante.
Sans leur expérience, leur vigilance et leur détermination, ces produits auraient pu alimenter des trafics internes, générer des violences et mettre en danger aussi bien les personnels que les personnes détenues.
Force Ouvrière Justice salue le travail exemplaire des agents concernés et rappelle que ces réussites opérationnelles ne doivent pas masquer la réalité :
Les agents pénitentiaires font tenir l’institution à bout de bras, malgré le sous-effectif chronique et l’insuffisance des moyens matériels.
Nous exigeons une reconnaissance concrète de ce travail :
• Des effectifs renforcés,
• Des moyens adaptés,
• Et un respect réel de la profession.
La sécurité n’est pas un discours, c’est un travail, et ce travail est fait, chaque jour, par les agents pénitentiaires.

Ce samedi 21 février à 14H30, l’alarme incendie est donnée.
Les agents arrivés sur place analysent immédiatement l’ampleur de cet incendie et s’équipent sans attendre.
Bien que le pyromane ait barricadé l’entrée de sa cellule, la réactivité et le professionnalisme des agents aura permis de mettre fin à cet incendie VOLONTAIRE et PREMEDITE.
Ce pyromane qui n’en est pas à son coup d’essai a déjà déclaré son intention de recommencer.
FO Justice Châteaudun félicite l’ensemble des personnels pour leur conduite très professionnelle qui, suite à l’intervention, ont assuré la prise en charge des pensionnaires de l’aile et du pyromane malgré les incommodés dues aux fumées.
FO Justice locale remercie le SD28 qui a vérifié l’état de santé des personnels incommodés.
RESULTAT DE CET INCENDIE VOLONTAIRE :
➢ 1 cellule complétement brulée
➢ Plusieurs personnels mis en danger
Tout acte à des conséquences !
Des sanctions exemplaires doivent être prononcées !
Mise en danger de la vie d’autrui et destruction volontaire de biens publics doivent être retenu contre ce fou du briquet !!

Dimanche 22 février 2026, en fin de service, suite à une information de la cheffe de permanence, les agents du 1° étage du centre de détention ont procédé à la fouille des douches de l’aile C.
Un téléphone portable avec chargeur
Une Game Boy
Une petite balance
Une bombe lacrymogène
Le trafic est bien installé :
La présence d’une balance confirme, une fois de plus, que le trafic de stupéfiants est pleinement actif au sein du centre de détention.
Mais le plus alarmant reste la découverte d’une bombe lacrymogène.
Demain, les personnels, se feront-ils gazés à l’ouverture d’une porte ?
Devons nous attendre un drame pour que l’administration réagisse ?
L’inquiétude est grande chez les agents.
La suspicion de la présence d’une lame de scie au Cd est renforcée par le nombre important et croissant de caillebotis troués et sciés, facilitant les livraisons par drones directement en cellule.
FO JUSTICE CO PERPIGNAN demande des mesures concrètes afin de rétablir l’ordre et la discipline dans nos détentions telles que:
L’organisation de fouilles XXL au centre de détention.
L’installation de grillages types volières pour empêcher les livraisons par drones.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite les personnels, qui dans un contexte de sous-effectif et de multiplication des heures supplémentaires, ont réalisé une fouille minutieuse et exemplaire.