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Prison de Fresnes : Flash agression Acte 2, tolérance zéro contre les agressions lâches

Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes constate avec une profonde inquiétude l’enchaînement d’actes d’une extrême gravité en cette fin d’année. Alors qu’une agression odieuse a déjà frappé un agent ce matin, une nouvelle intervention musclée a été nécessaire dans la même division cet après-midi pour faire face à une opposition violente. Cette escalade est inacceptable et démontre un climat de défiance et de violence qui ne peut plus durer.

Une journée noire, une tendance inquiétante

Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes dénonce avec la plus grande fermeté cette nouvelle séquence de violence dirigée contre nos collègues. En quelques heures, dans la même division, un camarade a dû faire face à une provocation caractérisée, un refus d’obtempérer par inertie physique et une poussée violente d’agressivité nécessitant le recours à la force pour rétablir l’ordre.

Ces faits ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte de tension accrue en cette période de fin d’année, où certains individus cherchent à tester les limites et à défier ouvertement l’autorité. Gifler, pousser, insulter, bloquer les portes : ce sont des méthodes de lâches qui visent à humilier le personnel et à saper son autorité.

La peur doit changer de camp

Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes condamne sans la moindre ambiguïté ces agissements. Il est hors de question que nos collègues fassent leur métier dans la crainte d’être frappés, bousculés ou provoqués à tout instant.

Nous réaffirmons un principe non négociable : la peur doit être du côté de ceux qui enfreignent la loi, pas de ceux qui la font respecter. La force doit rester à la Loi et à ses représentants légitimes. Toute agression, quelle que soit sa forme, doit entraîner une réponse immédiate, ferme et sans appel de l’administration.

Soutien total et félicitations aux équipes de terrain

Face à cette double épreuve en une seule journée, Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes adresse ses plus vives félicitations à l’ensemble des collègues et gradés intervenants. Leur sang-froid, leur cohésion et leur professionnalisme face à des situations dégradantes sont à saluer.

Notre syndicat se tient plus que jamais à leurs côtés et leur apporte tout son soutien.

Des actes, pas des mots

Les déclarations de principe ne suffisent plus. Après deux incidents majeurs en un jour, FO Justice CP Fresnes exige des mesures concrètes et visibles :

Le TRANSFERT SYSTÉMATIQUE des auteurs de violences envers le personnel, immédiatement après l’exécution des sanctions disciplinaires. Leur maintien dans l’établissement est une prime à la récidive et un message de faiblesse inadmissible.

Le renforcement sans délai des effectifs en personnel de surveillance.

La systématisation des dépôts de plainte par l’administration et un suivi pénal agressif pour chaque agression physique ou verbale grave.

Une communication claire de la direction sur les mesures prises pour faire cesser cette spirale de violence.

L’unité face à l’adversité

Camarades, la fin d’année ne doit pas être synonyme d’acceptation de l’inacceptable. Face à ces provocations répétées, notre réponse doit être l’unité, la solidarité et une détermination sans faille.

FO Justice CP Fresnes sera intraitable sur ces sujets. Nous ne laisserons pas le découragement s’installer. Nous défendrons chaque agent, chaque équipe.

Ensemble, nous ferons en sorte que le respect de la loi et la sécurité des personnels redeviennent la norme.

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Prison de Caen-Ifs : La tension monte plus vite que l’horloge

Ce mardi 16 décembre 2025, les personnels du CP Caen-Ifs ont été confrontés à trois incidents graves successifs en moins d’une heure, illustrant une nouvelle fois l’escalade préoccupante de la violence en détention.

Au quartier mineur, vers 10H40 Lors de l’accompagnement du détenu M, connu pour ses antécédents violents, vers la salle d’attente du QM, celui-ci a porté un violent coup de pied dans une porte, puis s’est agrippé à une grille palière, refusant d’obtempérer malgré de multiples injonctions.

Face à sa résistance active et à son agitation violente, les agents ont dû procéder à une maîtrise proportionnée afin de figer la situation.

La mise au quartier disciplinaire a été le seul moyen de mettre fin à l’incident.

Peu après, vers 11H00, lors de l’accompagnement du détenu L à l’issue de son audience en MAH3, celui-ci a proféré des menaces graves et personnelles à l’encontre d’un agent, contestant son autorité et évoquant une confrontation hors détention.

Ces propos illustrent une banalisation inquiétante des menaces envers le personnel.

Enfin, vers 11H15 lors de la prise en charge du détenu B, en provenance de la MA de Rouen, transféré sous régime MA127, celui-ci s’est montré agressif dès la prise d’identité, refusant les injonctions liées à la fouille intégrale.

Après avoir annoncé que « ça allait mal se passer », il a adopté une posture menaçante, s’est avancé vers un agent et l’a poussé.

Les agents ELSP ont fait usage de la force strictement nécessaire, avec menottage, pour mettre fin à l’incident. Le gradé a été informé.

Trois incidents, trois profils violents, un même constat. La pression ne faiblit pas et les personnels sont en première ligne.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS salue le professionnalisme et la réactivité des agents et de l’encadrement, qui permettent encore de contenir des situations de plus en plus explosives et exige des sanctions disciplinaires fermes.

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Prison de Fresnes : Flash agression, tolérance zéro contre les agressions lâches

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes exprime sa plus vive indignation et sa totale solidarité avec notre collègue agressée ce matin du 16 décembre 2025. Cet acte de violence gratuite et préméditée envers un membre du personnel est inacceptable et doit être condamné avec la plus grande fermeté.

Ce jour, vers 07h55, une personne détenue de 24 ans, déjà connue pour des antécédents disciplinaires graves (violences), a sciemment agressé notre collègue au rez-de-chaussée Sud. Après avoir provoqué l’agent en agitant les mains devant son visage et en le sommant de “parler pour recevoir une gifle”, ce détenu a effectivement porté un coup à la joue droite de notre collègue.

Acte prémédité : La violence a été annoncée, assumée et exécutée en pleine conscience.

Mépris total de l’autorité et des règles : Gifler un agent en détention, c’est attaquer symboliquement et physiquement l’institution tout entière.

Extrême gravité : Une agression ouverte, en présence d’autres personnels, démontre une escalade inquiétante de la défiance et de l’agressivité de certains détenus envers les agents.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes exige que les sanctions disciplinaires et pénales les plus lourdes soient appliquées.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes condamne avec la plus extrême rigueur cet acte intolérable.

Aucune circonstance, aucun contexte ne saurait justifier qu’un agent soit frappé au visage dans l’exercice de ses fonctions.

Cette agression n’est pas seulement une atteinte à une personne, c’est une attaque contre tous les personnels pénitentiaires et contre le principe même de l’autorité de l’État en détention.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes se tient et se tiendra à ses côtés sans faille :

Soutien immédiat : Assistance dans le dépôt de plainte, constitution de partie civile.

Accompagnement juridique et administratif : Aide dans toutes les démarches (déclaration d’accident de service, demande de protection fonctionnelle, etc.).

Soutien psychologique : Proposition d’un accompagnement adapté si notre collègue le souhaite.

Nous resterons vigilants pour que cet acte ne reste pas impuni et que notre collègue ne subisse aucune pression ou conséquence professionnelle.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes exige sans délai :

Le transfert immédiat du détenu après l’exécution de son quartier disciplinaire.

→ Sa présence au sein de l’établissement représente un danger manifeste pour les personnels et la sécurité collective.

La saisine systématique du parquet pour poursuites pénales, en plus de la procédure disciplinaire interne.

Une communication transparente de l’administration sur les suites données à cet incident et sur les mesures prises pour éviter la récidive.

Camarades,

Cet incident nous rappelle brutalement les risques quotidiens auxquels nous sommes exposés. La défiance, le mépris et maintenant les coups portés en pleine lumière doivent cesser.

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes réaffirme que la sécurité des personnels n’est pas négociable.

Nous ne tolérerons pas que de tels actes restent sans réponse forte et sans sanction exemplaire.

L’administration doit prendre ses responsabilités : protéger ses agents, sanctionner avec fermeté, et transférer les individus les plus dangereux.

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CD Comtat Venaissin : Ouvrir à flux tendu, c’est prendre des risques que les agents paieront !!!

Le lundi 15 décembre, FO Justice PACA-Corse a été reçue par le service EX1 de la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP), en présence de la direction locale, dans le cadre de l’ouverture du centre de détention (CD) du Comtat Venaissin.

Le service EX1 décide, au niveau national, de l’organisation, des missions et des effectifs des établissements pénitentiaires…

Ses choix engagent directement le fonctionnement réel, la charge de travail et la sécurité des agents dès l’ouverture !!!

Et les documents présentés lors de cette réunion sont clairs, l’établissement pourra fonctionner sur le papier, mais…

SANS AUCUNE MARGE HUMAINE !!!

Un établissement pénitentiaire ne fonctionne jamais avec 100 % de ses effectifs disponibles :

Congés annuels, congés de formation, congés de maladie ordinaire, congés de maternité et de paternité, congés de longue maladie et de longue durée, temps partiels, etc… ces absences sont des droits statutaires, pas des imprévus !!!

Sans marge d’effectifs, chaque absence entraîne immédiatement :

⇒ UN POSTE NON TENU,

⇒ UN RAPPEL SUR UN REPOS,

⇒ UNE SURCHARGE DE TRAVAIL,

⇒ TOUJOURS PLUS DE PRESSION SUR LES MÊMES AGENTS !!

C’est ainsi que s’installent la fatigue, les tensions, la souffrance au travail…

ET QUE LA SÉCURITÉ RECULE !

DES SERVICES DÉJÀ À BOUT AVANT L’OUVERTURE !!

Dès le départ, plusieurs services de la détention sont à flux tendu : ELSP, parloirs et accueil des familles, quartiers arrivants, etc… Dans ces conditions, la moindre absence suffit à désorganiser le fonctionnement de l’établissement !!!

Les 15 agents demandés par FO Justice PACA-Corse ne sont pas un luxe, mais un minimum vital, et cela avant même de parler des absences de droit… Un fonctionnement sous tension généralisée.

Cette logique à flux tendu concerne l’ensemble de l’établissement, y compris le sport, qui jouent un rôle clé pour calmer la détention.

Lorsque ces leviers sont fragilisés, la pression retombe toujours sur le personnel de surveillance et d’encadrement, avec des risques directs sur la sécurité et les conditions de travail des agents.

FO Justice PACA-Corse a alerté… Par écrit… OFFICIELLEMENT !!!

Face à cette situation, FO Justice PACA-Corse a pris ses responsabilités avec une analyse argumentée et une note précontentieuse formalisant les

risques humains, organisationnels et juridiques qui ont été transmises au service EX1 de la DAP et à la DISP de Marseille.

L’ADMINISTRATION NE POURRA PAS DIRE QU’ELLE NE SAVAIT PAS !

FO Justice PACA-Corse EXIGE au minimum 15 personnels de surveillance dès l’ouverture, pour éviter un fonctionnement en mode dégradé.

FO Justice PACA-Corse EXIGE des effectifs suffisants dans tous les services indispensables, pour garantir la continuité des missions.

FO Justice PACA-Corse EXIGE des effectifs adaptés à chaque nouvelle mission décidée par le ministère.

FO Justice PACA-Corse a laissé des traces écrites, claires et assumées.

À L’ADMINISTRATION MAINTENANT DE PRENDRE SES RESPONSABILITÉS

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Prison de Besançon : Agents pénitentiaires, le professionnalisme au service de la sécurité

Agents pénitentiaires :

Le professionnalisme au service de la sécurité

Force Ouvrière tient à saluer et remercier l’ensemble des agents pénitentiaires qui ont participé à la fouille d’envergure demandée par le Garde des Sceaux.

Par leur engagement sans faille, leur professionnalisme exemplaire et leur sens aigu du service public, les personnels ont une nouvelle fois démontré qu’ils sont le pilier essentiel de la sécurité pénitentiaire.

Malgré des conditions de travail difficiles, un manque chronique de moyens, des effectifs souvent insuffisants, les agents ont répondu présents, faisant preuve d’un grand professionnalisme.

Cette mobilisation illustre une réalité que Force Ouvrière ne cesse de rappeler :

Quand l’administration a besoin, les agents répondent à l’appel.

Force Ouvrière rappelle que ces opérations, indispensables à la sécurité des établissements, ne peuvent reposer uniquement sur le dévouement des personnels. Elles doivent s’accompagner de moyens humains et matériels à la hauteur, d’une reconnaissance statutaire, et d’un respect concret du travail accompli.

Aujourd’hui, Force Ouvrière rend hommage à ces femmes et ces hommes qui, par leur rigueur et leur professionnalisme, font honneur à leur uniforme et garantissent la sécurité de tous.

👉 Respect, reconnaissance et moyens pour les personnels pénitentiaires !

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Avancement des psychologues : Il faut se battre pied à pied !

En pleine campagne d’avancement des psychologues du ministère de la justice.

FO Justice Psychologue partage votre impatience concernant la publication des résultats des promotions.

Sachez que chaque année, les collègues remplissant les conditions de promotion (ancienneté de 2 ans dans l’échelon 6) peuvent être proposés pour un passage en grade « hors classe ».

Le nombre d’agents promus à l’avancement est déterminé par un taux appliqué sur le vivier des promouvables.

Si ce taux est habituellement de 7% pour les fonctionnaires de catégorie A, il était de 9 % l’an passé, taux négocié pour faire suite à la création du corps des psychologues du ministère de la justice.

Après notre rencontre avec le secrétariat général le 4 novembre dernier, FO Justice Psychologue apprenait que, dans le contexte budgétaire, ce taux pouvait être revu à la baisse pour la campagne 2026.

FO Justice Psychologue a exigé le maintien du taux de 9% et l’a obtenu !!!

Concrètement, ce maintien a un impact direct pour nos collègues : ces 9 % supplémentaires permettent à davantage de psychologues de bénéficier d’un avancement de grade.

Suite à notre sollicitation, le garde des Sceaux avait porté notre demande.

Une avancée concrète pour les psychologues, obtenue grâce à la vigilance, à la détermination et au travail constant de FO.

FO Justice Psychologue, fort de ses 18 mois d’ancienneté, se mobilise de plus en plus pour défendre les intérêts des psychologues !

N’hésitez pas à adhérer et nous solliciter pour toute suggestion.

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Protocole d’Incarville : Ce n’est pas une option !

FO Justice souhaite ici rappeler solennellement aux directeurs interrégionaux ainsi qu’aux DESP que le niveau d’escorte et la composition de celles-ci ne sauraient être interprétés, modifiés ou repensés.

Lorsqu’il n’est pas possible d’organiser une extraction judiciaire en raison d’un manque de moyens ou de personnel, l’impossibilité de faire est la règle, quand bien même cela entrainerait une libération !

C’est au magistrat qu’il incombe de prendre les mesures nécessaires pour éviter une telle situation, soit en sollicitant l’intervention des forces de sécurité intérieure afin qu’elles déploient les moyens nécessaires pour cette extraction, soit en organisant une visioconférence puisque près de 100% des établissements pénitentiaires en sont dotés, soit en se rendant directement à l’établissement.

Aujourd’hui, la situation est claire : afin d’éviter des impossibilités de faire, certains ne respectent pas le niveau ou la composition de l’escorte négociée et signée avec le ministre de la Justice, mettant ainsi délibérément en péril la sécurité de nos Collègues.

Pour FO Justice, cette pratique est totalement inacceptable !

► FO Justice s’engage fermement à dénoncer toute mise en danger délibérée résultant du non-respect d’un protocole négocié et signé par l’ensemble des Organisations syndicales représentatives, après les tragiques décès d’Arnaud et de Fabrice.

► FO Justice appelle également les Collègues à refuser toute mission ne respectant pas la composition de l’escorte et à nous saisir immédiatement.

► FO Justice tient également à rappeler aux directeurs interrégionaux que les ELSP opèrent sous l’autorité des chefs d’établissements, et non des DESP.

Il est par ailleurs inacceptable que certains établissements disposant d’ELSP continuent d’effectuer des extractions médicales avec des Surveillants non armés.

Si le risque zéro n’existe pas, si nos missions ont évolué, et qu’aujourd’hui nous faisons face à des individus prêts à tout, y compris à tuer, pour parvenir à leurs fins, nous savons malheureusement que nous risquons d’être confrontés à d’autres drames et à l’éventuelle perte de Collègues dans l’exercice de leurs fonctions, si nous ne minimisons pas le risque en appliquant strictement le Protocole d’Incarville.

Nous n’accepterons jamais et c’est avec force et détermination que FO Justice met en garde celles et ceux qui, pour ne pas déplaire, pour éviter une augmentation des impossibilités de faire, ou pour quelque autre raison que ce soit, font fi d’un protocole signé sur le sang versé de nos deux Collègues.

FO Justice le dit sans détour : nous ne nous contenterons pas de simples sanctions ou de limogeages !

Respecter le protocole d’accord d’Incarville, c’est respecter la mémoire d’Arnaud et de Fabrice !

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Le Compte Épargne Temps (CET) : Gérez vos droits, votre temps et votre argent

1. QUI PEUT OUVRIR UN CET ?

Titulaires et Contractuels : Vous devez être employé de manière continue depuis au moins 1 an.

Stagiaires : Si vous aviez un CET avant votre nomination, il est suspendu pendant la période de stage.

Mobilité : Si vous venez d’un autre ministère, demandez la création de votre CET dans Harmonie.

2. COMMENT ALIMENTER VOTRE COMPTE ?

Date limite : Le dépôt se fait une fois par an via le formulaire d’alimentation, avant le 31 décembre.

Condition obligatoire : Vous devez avoir consommé au moins 20 jours de congés annuels dans l’année (pour un temps plein).

Règle pour les temps partiels :

3. LE DROIT D’OPTION : QUE FAIRE DE VOS JOURS ?

Le droit d’option concerne les jours épargnés au-delà du seuil de 15 jours. L’exercice de ce droit se fait

généralement entre le 1er et le 31 janvier de l’année N+1, via un formulaire à transmettre au plus tard le 31

décembre.

►VOUS AVEZ 15 JOURS OU MOINS

Aucune option possible : Ces jours ne peuvent être utilisés que sous forme de congés.

►VOUS AVEZ PLUS DE 15 JOURS

Pour la totalité des jours au-dessus du 15ème, vous devez choisir :

Indemnisation (Paiement immédiat).

Retraite (Conversion en points RAFP).

Maintien sur le CET (dans la limite de la progression annuelle et du plafond global).

IMPORTANT : Sans choix de votre part, l’excédent est automatiquement converti en points retraite.

QUELS MONTANTS POUR L’INDEMNISATION ?

Si vous choisissez le paiement, voici les montants forfaitaires par jour :

Catégorie A : 150 €                Catégorie B : 100 €                  Catégorie C : 83 €

POUR NE RIEN PERDRE DE VOS DROITS :

Transmettez vos formulaires (ouverture ou option) à votre service RH de proximité.

Contactez vos représentants Force Ouvrière Justice pour toute question ou accompagnement.

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CSA de l’Administration Centrale : Déclaration liminaire du 16 décembre 2025

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs,

FO Justice souhaite ouvrir ce CSA d’administration centrale en rappelant un principe non négociable : la qualité de vie et les conditions de travail, ainsi que la prévention des risques psychosociaux, doivent constituer le socle de toute politique de réforme et de gestion des ressources humaines. Il ne peut y avoir ni modernisation durable, ni performance réelle, lorsque les agents sont placés sous tension permanente.

Les documents soumis à ce CSA, et notamment ceux relatifs aux réorganisations en cours et à la situation des agents contractuels, confirment une évolution profonde à l’administration centrale : intensification du travail, complexification des missions, accroissement des responsabilités, et recours massif à des agents non titulaires pour répondre à des besoins pourtant permanents.

FO Justice rappelle que la précarité statutaire, l’instabilité professionnelle et l’absence de perspectives claires sont des facteurs reconnus de risques psychosociaux. Le fait que près de 40 % des effectifs de l’administration centrale soient aujourd’hui composés d’agents contractuels, dont une part importante en CDD sur des missions pérennes, ne peut être analysé uniquement sous l’angle des effectifs ou des statuts. C’est une question de santé au travail.

La succession de contrats, l’incertitude sur l’avenir professionnel, la pression liée aux résultats, les charges de travail élevées, combinées à une reconnaissance parfois insuffisante, fragilisent les agents, altèrent le sens du travail et augmentent les risques d’épuisement professionnel. FO Justice constate que ces situations sont particulièrement marquées dans les secteurs à forte technicité et à forte sollicitation, notamment dans les fonctions financières, de gestion et du numérique.

FO Justice alerte également sur les effets des réorganisations successives sur les collectifs de travail. La multiplication des réformes, la modification des circuits décisionnels, l’éloignement hiérarchique ou fonctionnel, ainsi que l’insuffisance de moyens humains, sont autant de facteurs qui dégradent les conditions de travail et génèrent du stress, des tensions et un sentiment de perte de repères professionnels.

En matière de QVCT et de prévention des RPS, FO Justice rappelle que les obligations de l’employeur public ne se limitent pas à des intentions ou à des discours d’accompagnement. Elles impliquent :

une évaluation réelle et partagée des charges de travail,

une anticipation des impacts humains des réorganisations,

un accompagnement renforcé des agents, sans distinction de statut,

et des mesures concrètes de prévention, inscrites dans la durée.

FO Justice sera particulièrement vigilante au respect des principes annoncés concernant le volontariat, le maintien des rémunérations, les conditions d’accueil et l’accès aux dispositifs de mobilité. Ces garanties doivent être effectives et contribuer à préserver l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, élément central de la qualité de vie au travail.

En conclusion, FO Justice demande que la QVCT et la prévention des risques psychosociaux deviennent des axes structurants et transversaux des politiques menées en administration centrale. Les agents, titulaires comme contractuels, ne doivent jamais être les variables d’ajustement de choix organisationnels ou budgétaires.

FO Justice continuera de porter avec détermination la défense de la santé, de la dignité et des conditions de travail des agents, conditions indispensables au bon fonctionnement du service public de la Justice.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Sécurisation de l’établissement, l’administration doit cesser l’inaction

Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à dénoncer une nouvelle fois la gestion calamiteuse des travaux de sécurisation de l’établissement.

Il aura fallu que FO menace de publier un communiqué pour dénoncer l’incompétence manifeste du maître d’œuvre, notamment concernant le positionnement aberrant du portail, pour que la direction Interrégionale, valide enfin la création d’une entrée distincte pour le parking visiteurs.

Pourtant, Force Ouvrière avait alerté dès le départ : si le portail avait été positionné à proximité du rond-point, comme nous le préconisions, le contribuable n’aurait pas à supporter aujourd’hui une facture supplémentaire liée à cette mise en œuvre tardive et mal pensée.

Mais au-delà de ce constat accablant, le bureau local Force Ouvrière Justice constate surtout que la sécurisation effective de l’établissement s’enlise, sans aucune date claire ni calendrier précis pour la réalisation des travaux.

Depuis l’ouverture du QLCO, la situation est devenue intolérable et dangereuse. Chaque matin, les agents prennent leur service au milieu d’une file interminable de véhicules, mêlant personnels et familles de détenus pour se rendre au parloir.

De plus, les familles stagnent au niveau de l’APV, pourtant fermé.

Elles disposent d’une visibilité directe sur les plaques d’immatriculation des véhicules des agents, puis sur le visage des personnels prenant leur service ou le quittant.

Pour le bureau local Force Ouvrière Justice, il s’agit d’une aberration sécuritaire totale.

Les agents expriment une colère légitime et réclament depuis des mois une anonymisation minimale et une sécurisation digne de ce nom.

Pendant ce temps, l’administration reste inactive, malgré les alertes répétées et alors même que des solutions existent, comme cela a été mis en place dans des établissements comparables, notamment à Vendin-le-Vieil, qualifié de « sœur jumelle ».

A défaut de réponse rapide et concrète, le bureau local Force Ouvrière alerte solennellement les hautes sphères, la colère des agents est à son point de rupture. Si celle-ci venait à exploser, l’administration porterait l’entière responsabilité d’un nouveau mouvement de contestation des surveillants, déterminés à obtenir des travaux pourtant légitimes et indispensables à leurs sécurité.

Le bureau local Force Ouvrière ne pourra contenir indéfiniment la colère des personnels, exposés quotidiennement et laissés sans protection.

La sécurité des agents n’est ni une option ni une variable d’ajustement.

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