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Prison de Val-de-Reuil : Surveillant acteur d’une détention toujours plus violente !

Ce mardi 7 octobre 2025, dès l’aube, l’un des notre a subi une lâche agression.

Lors d’une prise en charge au quartier disciplinaire 2, l’un de nos collègue s’est pris 3 crachats en plein visage alors qu’il était en renfort sur une situation déjà très tendue !

Un geste ignoble et humiliant qui résume à lui seul ce que vivent aujourd’hui les agents de notre établissement : Mépris, violence et absence totale de respect !

A Val de Reuil, les violences s’enchainent et se banalisent. Plutôt que de condamner fermement la situation et faire corps ensemble face a cette violence, pourquoi encore une fois minimiser les faits et laisser entendre que l’agent aurait pu « éviter la situation » s’il ne se trouvait pas à cet endroit et à ce moment …

Ce renversement de responsabilité est inacceptable !

Derrière ce nouvel incident, c’est tout un climat délétère qui s’installe. Une direction interrégional sourde et aveugle face aux alertes répétées de notre syndicat. Une incompréhension totale des réalités rolivalloises, où les agents subissent quotidiennement la tension, les rappels sur RH du au sous effectif chronique et la violence d’une population pénale qui n’a plus aucun respect pour l’uniforme.

Et pendant ce temps, la petite musique du « surveillant acteur » commence a résonner dans les couloirs de nos établissements, comme un revival à la dijonnaise mais sans effectifs…

Le surveillant acteur serait censé redonner du sens à nos missions et nous sauver de cette violence sans nom. Mr le directeur essayez déjà de redonner du sens à vos prérogatives en venant vous rendre compte des vraies problématiques de terrain. Il est hors de question que FO Justice Val de reuil rentre dans la compromission lorsque ce projet arrivera jusqu’à nos portes.

Fo Justice Val de Reuil souhaite un bon rétablissement à notre collègue et exige une sanction exemplaire lors de la commission de discipline.

Fo Justice Val de Reuil dénonce une nouvelle fois le climat de violence explosif qui gangrène notre établissement et réclame des renforts conséquent à la prochaine sortie de l’ENAP.

Mr Le directeur interrégional, arrêtez d’écouter ceux qui parlent mais prenez le temps d’écouter ceux qui font ! FO Justice Val de Reuil attend plus que du discours creux, nous attendons bien des actes claires de votre part !

Et à bon entendeur, si la coopération ne va que du haut vers le bas, cela s’appelle de la soumission et vous apprendrez avec le temps que chez FO Justice Val de Reuil ce mot ne fais pas parti de notre ADN…

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Prison d’Ajaccio : Les oubliés…!

Les personnels de la MA Ajaccio suffoquent en silence… et non seulement dû au fait du climat ensoleillé de cette belle île…

Malgré leur résilience, persévérance, professionnalisme et courage, c’est maintenant leur sécurité et intégrité physique qui est en péril.

Un manque de ressources humaines criant. Rien n’est fait, malgré les appels répétés, de souffrance et de détresse de nos collègues, tous corps confondus…

Des efforts de désencombrement ont été faits… en vain !

On transfère des « moutons » pour garder en nos murs des « ingérables » … La facilité d’une gestion directoriale qui se veut « intraitable » ..Allons…

L’exception est désormais la règle et ne doit pas le devenir !!!

La surpopulation carcérale, les profils non adaptés et les mesures de séparation sont banalisés …A ce jour, le 04 octobre 2025, 87 personnes détenus pour 53places, dont 3 en QSL…

Théorie :

2 étages, 1 RDC, 3 cours de promenade, 1 salle d’activité, 1 salle de sport, 53 détenus, 3 officiers, 1 gradé, 5 personnels de détention par jour.

Pratique:

2 étages (11 cellules/étage), 1 RDC (1 QA + 1QD), 3 courettes de promenade, 1 salle d’activité : bibliothèque, 1 salle de sport exigu, 87 détenus, une vingtaine de mesures de séparation, 3 officiers, 1 gradé et 4 personnels, ou moins, de détention par jour et la fin de semaine 1 gradé + 4 personnels de détention !!!

Cette équation est simple à résoudre :

Manque de sécurité, fatigue cumulée égal : agents en maladie, CLM et autre…

Nous allons tout droit vers un drame !

FO LOCAL tire la sonnette d’alarme ! Une fois de plus, sans que celle-ci ne soit entendue…

Ne fermez pas les yeux sur cette situation ! Vous êtes prévenus !

Les conditions de travail exécrables et intolérables pour les personnels, tous corps confondus, et les conditions de détention indignes pour les personnes détenues, ne sont plus tolérables…L’explosion est proche, voire même imminente …

FO local est très inquiet pour la santé et la sécurité des agents, tous corps confon-dus.

FO local exige un désencombrement rapide de grande ampleur pour retrouver des conditions dignes ! 5 ou 10 transferts n’y suffiront pas…

FO local exige un recrutement rapide de personnels de surveillance pour la M.A d’Ajaccio, afin que les agents puissent se reposer de toutes ces heures supplémentaires dues à une forte carence en agent, et pouvoir profiter pleinement de leur fa-mille, proches, et tout simplement de la vie…

Un geste fort da la Direction est attendue.

L’immobilisme n’est plus tolérable et ne restera pas sans conséquences…

FO local reste attentif aux réponses qui seront données, et ce, dans des délais les plus brefs…

A bon entendeur !

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PREJ DI Rennes : L’insécurité faute de cadre

Pour la seconde fois en un mois notre organisation a saisi la Direction Interrégionale de Rennes afin de clarifier une situation qui tend à vouloir devenir habituelle.

Lors d’une extraction de niveau escorte 4, faute de personnel assez nombreux, l’ARPEJ prévoit de remplacer le brigadier-chef encadrant nécessaire à cette escorte par un brigadier-chef expertise.

Pour FO Justice c’est NON

En effet la doctrine d’emploi des ESP du 20 février 2025 est très claire. Pour ce niveau d’escorte la prise en charge nécessite trois agents accompagnés d’un personnel d’encadrement ainsi que d’un prêt de main forte par les FSI (ou les ERIS en subsidiarité).

La DAP (via SP3) admet un manque de ressources suffisantes en personnels d’encadrement habilités ESP en établissement et en PREJ.

Ce service va plus loin en arguant devoir temporairement adapter les textes afin de maintenir une capacité opérationnelle des équipes ! SP3 indique travailler sur une note en ce sens.

Voila que la note en question n’est pas prête mais que les changements s’opèrent contre les textes en vigueur et à l’encontre de la sécurité des personnels !

Pour FO Justice cela est une HONTE !

Depuis quand les brigadiers chefs expertises sont considérés comme personnel encadrant ? Ils n’ont pas la même formation, pas le même organigramme pour les mobilités.

Les masques tombent déjà malgré les grands discours et les promesses faisant suite au drame d’Incarville.

Dans de nombreuses instances le Directeur Interrégional lui-même n’a de cesse de dire que, nous citons : « Il faut assumer de ne plus pouvoir tout faire et prioriser » !

FO Justice vous demande d’allier les actes à la parole.

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DISP de Paris : Avancement historique des grades encadrements

UNE OPPORTUNITÉ EXCEPTIONNELLE !

Tous les anciens premiers surveillants (aujourd’hui brigadiers-chefs) deviendront MAJORS, et cela se concrétise dès maintenant !

Chiffres clés 2025 :

1247 candidats admissibles

686 seront promus major cette année

– Effet rétroactif au 1er janvier 2025

772 promotions au total cette année (dont 86 au tableau d’avancement)

Contexte historique :

Avant la réforme portée par FO Justice, le nombre de postes de majors était très faible (seulement 110 postes en 2017), bloquant la carrière de nombreux gradés. Aujourd’hui, avec près de 800 promotions prévues, l’évolution devient une réalité pour tous !

Salaire net major 2025 :

Jusqu’à 3121,10 € (contre 2564,89 € en 2017), une hausse significative !

Évolutions salariales et primes :

ICP passée de 1720 € à 3179 €/an (et bientôt 3835 € en 2026)

Heures supplémentaires et primes de nuit fortement revalorisées

Perspectives :

3e vague majeure de promotions prévue en 2026

Objectif : 3200 brigadiers-chefs et majors pour sortir définitivement du roulement

FO Justice revendique également une prime d’encadrement ou une NBI pour valoriser davantage la fonction.

FO Justice a obtenu des avancées historiques pour la filière encadrement. Ne ratez pas cette chance, l’ensemble des anciens premiers surveillants seront majors en 3 ans !

Félicitations aux lauréats, cette promotion historique, vous la devez aux combats de FO Justice, car sans notre réforme, beaucoup seraient restés bloqués au grade de brigadier-chef sans perspective d’évolution !

Restez mobilisés et confiants : l’avenir s’écrit maintenant !

FO : Le syndicat de la fiche de paie !

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Prison de Villepinte : 14 cm de terreur, alerte absolue

Ce mardi 7 octobre 2026, le bâtiment A a une nouvelle fois été le théâtre d’une violence extrême. En pleine promenade, une rixe d’une rare brutalité a éclaté entre plusieurs détenus. L’un des protagonistes a sorti une arme blanche, un couteau, mettant en péril la vie des personnels et des détenus présents.

Une fois de plus, nous avons frôlé la catastrophe. Ce couteau aurait pu coûter la vie à l’un de nos collègues !!! La situation est inacceptable et reflète un niveau de danger qui ne peut plus être ignoré.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme : notre établissement est au bord du drame. Les personnels travaillent dans une ambiance de tension permanente, avec des moyens insuffisants face à une délinquance de plus en plus agressive et organisée.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice tient à saluer et féliciter les agents qui, une fois encore, ont dû faire face à une situation des plus périlleuses. Leur sang-froid et leur professionnalisme ont permis d’éviter le pire.

Mais cela ne suffit plus.

Dans la continuité de ces événements gravissimes, ce lundi 7 octobre 2025, les agents en poste au bâtiment A ont procédé à une fouille programmée et ont fait une découverte glaçante :

1 chargeur

1 paire d’écouteurs

2 bouteilles de peinture

2 rouleaux de peinture

2 rubans adhésifs

15 grammes de résine de cannabis

ET SURTOUT : UNE ARME ARTISANALE DE 14 CM, TRANCHANTE ET PRÊTE À ÊTRE UTILISÉE !!!!!!

Cette arme, fabriquée dans l’ombre, représente une menace mortelle. Elle témoigne d’un niveau d’insécurité et de dangerosité qui doit être combattu avec la plus grande fermeté.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice félicite les agents ayant réalisé cette fouille. Leur vigilance a permis de retirer de la détention un instrument qui aurait pu servir contre l’un d’entre nous.

FACE À CET ÉTAT D’URGENCE :

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige sans délai :

Une fouille sectorielle complète et approfondie sur l’ensemble du bâtiment A.

La mise en place de moyens humains et matériels renforcés.

Une planification immédiate à 12 agents pour soulager les équipes de nuit et faire face aux situations critiques.

Assez de constats, place à l’action ! La sécurité des personnels et la dignité des détentions ne sont pas négociables.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige des réponses et des actes !

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Prison de Melun : Priorités et exigences pour le prochain CSA

Chers Camarades, chers collègues,

À l’approche du prochain Comité Social d’Administration (CSA) prévu le 14 octobre 2025, le bureau local FO JUSTICE CD MELUN tient à exprimer une position claire, indépendante et constructive, centrée sur la défense des intérêts des personnels et l’amélioration de leurs conditions de travail.

1. Une démarche collaborative et ascendante

Nous considérons que les agents, par leur expérience quotidienne et leur connaissance fine des réalités du terrain, doivent être pleinement associés aux réflexions et aux décisions qui impactent leur vie professionnelle. C’est pourquoi nous revendiquons la création d’un groupe de travail pluraliste, permettant d’élaborer une méthodologie participative pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Ce groupe devra s’appuyer sur les remontées des équipes, identifier les contraintes spécifiques et proposer des solutions concrètes et adaptées, sans précipitation ni imposition descendante.

2. La mesure 33 : souplesse oui, contrainte non

Si la mesure 33 peut représenter une piste d’organisation, elle n’est en aucun cas une obligation et ne saurait être appliquée de façon rigide ou uniforme. Nous rappelons qu’elle doit impérativement respecter le principe d’effectif constant, sans recours aux heures supplémentaires, et en veillant à ne pas alourdir la charge mentale et physique des agents. Toute mise en œuvre doit faire l’objet d’une consultation préalable, afin de s’assurer de son adéquation avec les besoins réels et les capacités organisationnelles du service.

3. Préservation des postes fixes et stabilité des équipes

Nous réaffirmons notre opposition ferme à toute suppression des postes fixes, qui constituent un pilier essentiel de la continuité du service, de la transmission des savoir-faire et de la stabilité des collectifs de travail. La mobilité interne, si elle est envisagée, doit reposer sur le volontariat, l’accompagnement et la concertation, et non sur une logique de contrainte ou de précarisation.

4. Absentéisme : comprendre plutôt que sanctionner

L’absentéisme est un symptôme avant d’être un problème. Plutôt que de stigmatiser les agents ou de généraliser des suspicions, nous plaidons pour une analyse fine et contextualisée des causes (charge de travail, usure professionnelle, conditions matérielles, etc.). Notre approche est solidaire : il s’agit de soutenir celles et ceux qui traversent des difficultés, tout en garantissant l’équité entre tous les personnels.

5. Suppression du matin-nuit : urgence sanitaire et sociale

Nous sommes favorables à la suppression progressive mais déterminée des plages horaires dites « matin-nuit », dont les conséquences néfastes sur la santé des agents sont largement documentées. Ces horaires décalés entraînent des modifications profondes des rythmes biologiques, altèrent la qualité du sommeil, et sont responsables de troubles métaboliques, cardiovasculaires, et de l’augmentation de risques psycho-sociaux.

Particulièrement préoccupant : plusieurs études épidémiologiques relèvent une association entre le travail de nuit et l’augmentation du risque de cancers, notamment du sein chez le personnel féminin, classé comme cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Il est de notre responsabilité collective de proposer des alternatives organisationnelles protectrices, respectueuses de la santé à long terme des agents.

6. Protocole d’Incarville : adaptation et formation

Concernant le protocole d’Incarville, nous soulignons qu’il offre des marges de manœuvre pour adapter l’organisation aux spécificités locales, notamment dans les structures de taille modeste. Cela doit s’accompagner de formations qualifiantes, de moyens dédiés et d’une montée en compétences collective, et non d’une dilution des responsabilités ou d’une surcharge invisible.

7. Priorité au dialogue et à l’action syndicale indépendante

Le bureau local FO JUSTICE CD MELUN restera vigilant et exigeant dans le dialogue social, pour porter la voix des agents sans complaisance ni alignement sur les positions de l’administration. Nous agissons pour une justice sociale au travail, où chacun trouve sa place et où l’humain reste au cœur des décisions.

Ensemble, exigeons des conditions de travail dignes, stables et respectueuses de tous.

Mobilisons-nous pour faire entendre nos propositions !

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Prison de Fleury-Mérogis : Incendie volontaire au D5, quand un détenu joue avec la vie des autres !

feu

Ce jour, aux environs de 15h30, au 1er étage ailes du milieu du bâtiment D5, un détenu a volontairement mis le feu à sa cellule, prétextant un désaccord sur un changement de cellule.

Rappelons que ce même individu avait déjà déclenché un incendie il y a trois semaines… cette fois-là pour une simple histoire de télévision.

Par son comportement dangereux et totalement égoïste, ce détenu a provoqué :

L’évacuation en urgence médicale de trois autres personnes détenues incommodées par les fumées,

Une mise en danger des personnels présents sur zone,

Une mobilisation importante des agents et des moyens de secours.

Ce type d’acte met en lumière l’impunité et le sentiment d’omnipotence de certains détenus qui se permettent de mettre tout un établissement en danger sans réelle sanction à la hauteur des faits.

Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme des agents !

Malgré la violence de la situation, les surveillants du D5 et l’ensemble des agents intervenus ont su faire preuve de sang-froid, de réactivité et de cohésion, évitant un drame plus grave encore.

Leur intervention rapide et efficace mérite d’être publiquement saluée.

Force Ouvrière Justice tient à remercier et féliciter l’ensemble des personnels qui ont fait face, encore une fois, au péril de leur propre sécurité, à une situation provoquée par l’irresponsabilité d’un seul individu.

Trop, c’est trop !

Force Ouvrière Justice dénonce fermement ces comportements récurrents et exige que des mesures disciplinaires exemplaires soient prises.

Les agents ne sont pas là pour subir la folie de quelques-uns !

Il est temps que l’administration et la justice réaffirment l’autorité du personnel pénitentiaire face à ces provocations répétées.

Force Ouvrière Justice, Toujours aux côtés des personnels,

Toujours en première ligne pour défendre votre sécurité et vos conditions de travail.

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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Quartier mineur, des effectifs au bord de la rupture !

Le quartier mineur de VLM compte 19 détenus, dont 9 en procédures criminelles.

Ces jeunes, au profil lourd et instable, n’ont pas vocation à demeurer sur un quartier mineur, compte tenu des peines prévisibles longues et des risques sécuritaires élevés.

À cela s’ajoutent 4 arrivées en mesure d’ordre et de sécurité, transférées d’autres établissements, venues alourdir encore davantage une situation déjà tendue.

Les conditions de travail sont explosives.

Les agents du quartier mineur doivent désormais faire face à une violence verbale et physique quotidienne.

Pas plus tard qu’hier, deux mineurs ont insulté et menacé de mort deux gradés.

FO JUSTICE condamne fermement ces comportements intolérables et soutient sans réserve les personnels victimes de ces agressions.

Le QM de VLM accueille actuellement des profils particulièrement compliqués, dont certains présentent des antécédents de tentative de suicide ou ont séjourné en hôpital psychiatrique.

Ces situations nécessitent une vigilance constante et un accompagnement renforcé que les effectifs actuels ne permettent plus d’assurer dans de bonnes conditions.

Les travaux des ascenseurs, programmés à compter du 3 novembre, mettront en grande difficulté l’organisation des mouvements sur le bâtiment A qui connait de manière chronique un manque d’agent (absence de PIC A, de gradé, d’agent 3A, d’agent promenade A …)

Un mode dégradé qui doit être revu en urgence.

Durant cette période, tous les mouvements et les livraisons devront passer par les escaliers alourdissant considérablement la charge de travail des agents du QM.

Rappelons que ces mêmes personnels pourtant, dédiés à leur quartier spécifique, doivent déjà assurer la prise en charge des détenus majeurs hébergés au troisième étage du bâtiment A.

Les agents du QM travaillent dans des conditions indignes et dangereuses, avec des ouvertures à 2, voire 2 + 1 gradé, pour tenter de maintenir un minimum de sécurité et ce sans gradé dédié sur ce secteur pourtant dit « spécifique ».

Cette situation n’est plus tenable.FO JUSTICE dénonce le manque criant d’effectifs, la mauvaise gestion des affectations et l’absence totale de soutien institutionnel face à des conditions de travail de plus en plus dégradées.

FO JUSTICE EXIGE :

Le transfert des détenus criminels n’ayant pas vocation à rester sur un quartier mineur vers des structures adaptées.

L’arrêt de transfert de détenus en MOS vers notre structure. Le QM de VLM ne doit plus être le point de chute des MOS de la DI.

La baisse significative de l’effectif des mineurs compte tenu des travaux à venir.

Le respect de la vocation éducative du QM, aujourd’hui sacrifiée sur l’autel de la gestion de crise permanente.

FO JUSTICE VLM sera aux côtés des agents, sur le terrain, pour refuser l’inacceptable, défendre la sécurité et faire entendre la voix des personnels.

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Prison de Charleville-Mézières : La politique du vide… au bord du précipice

Mais que se passe-t-il donc à la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières ?

Depuis plusieurs années déjà, le lien avec notre chef d’établissement est rompu. Plus personne n’est surpris, tant la fracture entre la direction et le personnel est profonde.

Mais d’où vient ce climat de défiance ? Cette perfidie ? Quelle en est la genèse ?

Le management est défaillant, et tout le monde le sait. La liste des reproches n’est malheureusement pas exhaustive :

Surveillance des agents par caméra, même sans incident, et ce, devant témoin ;

Non-paiement des heures effectuées par les collègues rappelés sur leur repos pour assurer la continuité du service, alors que d’autres sont rémunérés même en cas d’absence ;

Mensonges permanents auprès des autorités pour soigner son image et sa carrière, au détriment du personnel ;

Refus de changement de service, selon la tête du client, pour régler de petits comptes personnels ou syndicaux ;

Gestion chaotique des ELSP et bien d’autres dysfonctionnements…

La liste est si longue qu’un simple format A4 ne suffirait pas à tout y faire tenir !

Vous pensez diviser les agents par vos manœuvres ? Le mal est fait, et depuis longtemps.

Les personnels sont lucides, unis, et surtout fatigués de ce cirque permanent.

L’ambiance de travail n’a jamais été aussi délétère.

Les surveillants de Charleville ne sont ni dupes, ni amnésiques.

La moyenne d’âge avoisine les 50 ans, avec plus de 30 ans de service pour beaucoup d’entre nous.

Nous ne sommes plus des gamins à qui l’on fait la morale !

Nous connaissons notre métier, et nous avons appris à travailler sans vous… sans aucun problème.

Force est de constater que tout fonctionne mieux en votre absence.

FO Justice vous rappelle que le Code de déontologie ne s’applique pas qu’au personnel de surveillance.

Vous n’en êtes pas exempt. Votre fonction exige de la droiture et de l’exemplarité, pas de la rancune et du mensonge.

Votre rôle est de fédérer vos équipes, de rassembler votre personnel.

Mais aujourd’hui, il est trop tard.

Il est toujours plus simple de parader comme un paon devant les hautes instances, que de s’intéresser réellement à la souffrance du terrain.

Vous avez perdu toute crédibilité et toute légitimité hiérarchique.

Si l’établissement tient encore debout, c’est bien grâce au Chef de détention, à son travail, son écoute et son management responsable, qui évitent que cette maison ne devienne une poudrière.

Mais n’oubliez jamais une chose :

Le jour viendra où vous quitterez cet établissement.

Et si vous avez besoin d’un coup de main pour faire vos cartons, soyez sûr qu’il ne manquera pas de volontaires…

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