C’est une fin de journée « chaude » (sur le thermomètre mais également sur la zone UVF) qu’a connu la maison centrale vendredi.
C’est en voulant mettre fin aux salons familiaux a l’heure prévue que l’agent de la brigade UVF accompagné par la major PCI et le brigadier-chef encadrement de détention ont été confronté à un détenu refusant de remonter et armé d’un couteau présent dans les salons avec lequel il s’est ensuite auto-mutilé.
Pour quel motif ?
Une paye non versée
Placé au QD par les agents ELSP ainsi que la brigade QID, il n’aura pas le temps de s’approprier les lieux vu qu’une sortie par le médecin de garde est prononcée. C’est donc à son étage en gestion individualisée et non en CPROU comme prévu dans ce genre de situation, qu’il finira sa soirée !
Un taux d’occupation qui ne cesse d’augmenter
Un effectif de surveillant, brigadier-chef encadrement et officier qui lui ne fait que chuter
S’ajoute à cela des températures caniculaires … Voila la recette parfaite pour faire craquer le centre pénitentiaire de MOULINS-YZEURE (MA et MC, aucun côté ne sera épargné)
Le Syndicat Local FO Justice exige une sanction exemplaire à l’encontre de ce détenu mécontent de la gestion de sa paye.
Le Syndicat LocalFO Justice exige que des moyens humains soient correctement demandés à chaque CAP et sortie d’école.
Le Syndicat LocalFO Justice félicite l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus qui ont permis la bonne gestion de cet incident.
L’UISP FO Justice Dijon souhaite alerter avec la plus grande fermeté sur les dysfonctionnements préoccupants du service formation de la DISP de Dijon, lesquels compromettent gravement la sécurité et les conditions de travail des agents sur le terrain.
Nous tenons à porter à votre attention plusieurs situations particulièrement problématiques :
➢ Certaines sessions de formation, telles que celles du « Maintien des acquis Conduite Opérationnelle » ou du « Secourisme Opérationnel Pénitentiaire (SOP) », ont été organisées sans que tous les agents concernés aient préalablement reçu la formation initiale indispensable à ces modules.
➢ De manière encore plus inquiétante, des formations SOP ont été assurées par des formateurs PSC1 uniquement, qualification qui ne saurait répondre aux exigences de la sécurité opérationnelle en milieu pénitentiaire. Une telle pratique pose question quant au sérieux et à la rigueur attendus dans un domaine aussi sensible.
Nous ne pouvons ignorer les leçons du drame d’Incarville. Pour l’UISP FO Justice Dijon, il est impératif d’agir avant qu’un nouvel incident grave ne survienne.
Par ailleurs, nous déplorons qu’en ce jour même, malgré une alerte canicule sévère diffusée par Météo-France, une formation tir prévue en extérieur ait été maintenue. Les agents n’ont reçu ni consignes adaptées ni accès à une hydratation minimale, en contradiction flagrante avec les obligations imposées par le décret n°2025-482 concernant la protection des travailleurs en période de forte chaleur.
Ces carences organisationnelles traduisent un manque de considération inacceptable envers les agents, dont la sécurité et la santé doivent demeurer des priorités absolues.
En conséquence, l’UISP FO Justice Dijonexige :
➢ Une révision urgente et rigoureuse de l’organisation de la formation au sein de la DISP de Dijon ;
➢ Une mise en conformité immédiate des formations et dispositifs de sécurité avec les normes et obligations en vigueur, pour garantir pleinement la protection du personnel.
➢ La sécurité, la santé et la vie des agents ne peuvent faire l’objet d’aucun compromis.
L’UISP FO Justice Dijon restera particulièrement attentive à l’évolution de la situation et se tient prête à mobiliser ses forces si aucune réponse concrète n’est apportée.
Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration
FO JUSTICE, vous alerte sur les tensions survenues ces derniers jours au sein de notre établissement.
La situation est critique de nombreux collègues ont subi les foudres de nos pensionnaires.
La surpopulation est certes un fléau, mais le management de certains responsables de structures en est aussi la cause. Les agents n’ont pas à subir l’incompétence de certains chefs de service.
Aujourd’hui, tous les agents de tous corps et de tous grades sont visés par une population pénale qui n’a aucune limite.
Ne donnons pas en plus à la population pénale du pouvoir vis-à-vis des agents.
Monsieur le Président, FO JUSTICE se doit de vous alerter sur des pratiques de division que nous avons combattu durant des années et que certaines « âmes malveillantes » remettent au goût du jour.
En effet, durant de nombreuses années le CP MARSEILLE a souffert d’un manque de discernement et d’impartialité de la part d’une partie de la direction qui ne fonctionnait qu’en fonction de ses affinités ou inimitiés personnelles.
Un comportement assez déplorable que les directions successives ont constaté et pourtant cautionné
Exemples non Exhaustifs :
Comment expliquer que l’on prenne un agent d’un autre service, qui doit être formé, pour remplacer un départ en congés, alors que ce service ne compte pas moins de six agents qui ont la formation ?
Comment considérer un responsable qui dit à ses agents : « je suis chef, tu obéis et tu te tais » ?
De quel droit un encadrant dit aux agents, si vous n’avez vu le médical lors de votre entretien pour le poste à l’ US, vous n’allez pas rester dans le service ?
Les agents n’ont plus de grandes motivations pour rester dans un établissement qui ne les considère pas ou plus. Une majeure partie de l’encadrement ne leur accorde que peu de considération.
Nous espérons simplement que vous, en tant que chef d’établissement, ayez conscience que sans les personnels de terrain qui prennent des risques tous les jours et accomplissent bien souvent des missions sans un minimum de moyens humains et matériels, votre établissement ne pourra pas fonctionner.
FO JUSTICEconstate que bien souvent, l’administration Pénitentiaire n’utilise pas les différents leviers qui existent et sont à leurs dispositions pour rendre attractifs les établissements et recruter du personnel.
En ce qui concerne l’ouverture de la totalité du CP Marseille, nous sommes très inquiets par l’organigramme revu à la baisse, le manque de vision à long terme dans les différents services, le manque d’informations aux organisations syndicales, aux personnels, …
Enfin, nous vous alertons sur le manque de moyens évident des UH et plus particulièrement de l’UHSI il est urgent de faire le nécessaire !
Pour finir FO JUSTICEdénonce le « vol organisé » de la PSC envers les agents !
Quand allons-nous, nous voir imposer l’assurance voiture, maison et le choix de la banque, …
Les Membres du CSA FORCE OUVRIÈRE JUSTICE CP MARSEILLE
Quand l’obstruction devient un mode de fonctionnement, il ne reste plus qu’une seule stratégie : vendre des chimères aux agents. Et après tout, ça ne coûte rien d’envoyer les collègues au casse-pipe, en sachant pertinemment que le combat est perdu d’avance.
Ce 30 juin, vous avez engagé un mouvement soi-disant « sans étiquette » pour de l’indemnitaire et certainement d’autres revendications farfelues dont vous avez le secret. En témoigne votre premier tract en commun avec vos amis de Condé sur Sarthe.
PLUS C’EST GROS MIEUX ÇA PASSE !!!
Il est facile de participer à tous les groupes de travail pour brasser de l’air, tel un moulin à vent, et finir par s’opposer systématiquement à tout. Sans oublier, bien sûr, de défendre son petit pré carré, sans jamais se soucier de l’intérêt collectif des personnels — ce que tout syndicat digne de ce nom devrait pourtant placer au cœur de son action.
Pendant que vous hochiez la tête de droite à gauche de manière mécanique pour tout refuser, FO JUSTICE n’a cessé de se battre pour réclamer tous les éléments sécuritaires dont nous avions besoin pour faire cette ouverture en toute sécurité. Et nous les avons obtenus !
Sur le volet indemnitaire, nous trouvons la proposition de l’administration raisonnable,en effet obtenir 150 euros net soit 1800 euros à l’année n’est pas négligeable en cette période d’austérité budgétaire, qui touche tous les ministères.
Alors oui, il est toujours plus simple d’organiser un concours Lépine de propositions indemnitaires, mais est-ce bien sérieux quand on sait que tout cela est voué à l’échec ?
Et surtout, où est la cohérence avec votre direction nationale, qui faut-il le rappeler, est opposée au projet QLCO et à toute forme de prime ?
Ce populisme syndical, bien pratique pour masquer vos carences, est surtout malhonnête : il nourrit chez les collègues des espoirs illusoires. Mais venant de vous, un mensonge de plus ou de moins… la crédibilité n’est manifestement plus une priorité.
Dans un communiqué national, rapidement diffusé pour tenter de minimiser les répercussions d’un vote difficile à assumer, le syndicat UFAP Unsa Justice s’efforce de discréditer le secrétaire général adjoint de FO Justice en publiant une photo de lui, lors d’un congrès MMJ qui s’est tenu en 2021.
Cette initiative fait suite à la publication, par notre Organisation, d’une photo, extraite d’une vidéo mise en ligne le 19/11/2024, montrant le secrétaire général de l’Unsa Justice, participant à un événement organisé par la mutuelle Intériale, durant les travaux de l’appel d’offres relatif à la PSC dans notre ministère. Durant cette période, chaque représentant syndical participant aux négociations PSC a signé une déclaration sur l’honneur de confidentialité et d’absence de conflit d’intérêts. Les Représentants FO Justice ont tous signé cette déclaration le 31/01/2024.
Cette tentative de manipulation vise à dissimuler le soutien de l’Unsa Justice au nouvel acteur mutualiste intégré au ministère de la Justice, et met en évidence une fois de plus le peu d’égard accordé aux personnels. Elle illustre également une volonté de balayer la colère des Personnels affectés, d’un revers de main.
Afin de rétablir clairement les faits et pour que chacun puisse comprendre l’ampleur de cette manœuvre, voici quelques précisions indispensables :
Pour rappel, chacun des membres de la cpps a signé une clause de confidentialité pendant l’ensemble des travaux, commencés début 2024 !
Et pourtant, la question reste clairement évoquée dans les communiqués d’UNSA Justice :
Cher(e)s camarades, le grand jour est arrivé pour 11 de nos collègues ! Ils ont obtenu leur affectation au sein d’autres établissements et nous leur souhaitons le meilleur pour la suite de leur carrière.
Lors de cette vague de départs, nous accueillerons 1 collègue pour compenser 11 départs
Cela veut donc dire que demain, nous serons 24 personnels contre de 36 prévu pour la gestion de la détention afin d’avoir un effectif à 100%
Pourquoi n’avons-nous pas pu recevoir de sortie d’école ?
Avons-nous un effectif si élevé pour ne pas avoir le personnel en conséquence ou alors allons nous être dotés du super-pouvoir de dédoublement ?
Peut-être avez-vous tout simplement oublié d’anticiper le manque d’agent pour la MA ÉVREUX ?
Il en est de même pour les brigadiers chefs. Avec un organigramme de 6 pour 5 dont un faisant-fonction. Pourquoi ne pas avoir anticipé le départ à la retraite de notre collègue en juillet avec une place en sortie d’école ?
Le surveillant acteur ? Hors de question ! Les ELSP ?? Idem, arrêtez de nous vendre du rêve alors que vous n’êtes même pas en capacité de faire fonctionner correctement le cœur de notre métier !
La chaleur monte dans toute la France et à Évreux ce sont les matelas au sol qui pleuvent.
Pour rappel la maison d’arrêt Évreux a une capacité de 162 places pour un effectif à ce jour de 321 personnes détenues dont 7 matelas au sol.
A quand des transferts de désencombrement déjà demandés depuis avril ?
FO Évreux tire la sonnette d’alarme. Le manque criant d’agents ne permet plus d’assurer sereinement nos missions. Ce que vie la MA Évreux n’est pas de la gestion, c’est de L’ABANDON
FO Évreux souhaite que des demandes de mise à disposition soient acceptées pour combler le manque d’agents.
FO Évreuxdemande des postes en nombres pour la 221 promotion de surveillant.
Dans la nuit de dimanche à lundi, alors que le service semblait calme, l’agent en poste au mirador 2 perçoit des bruits suspects en provenance de la division 2. Sans tarder, il alerte le gradé de nuit.
Ce dernier, accompagné des rondiers, procède à une vérification et identifie rapidement la cellule concernée. À l’intérieur, l’un des trois co-détenus se tient debout sur le lit superposé, muni d’un pied de chaise, frappant violemment le caillebottis et le mur extérieur, vraisemblablement dans l’intention de tenter une évasion.
Par mesure de sécurité, les agents interviennent en tenue d’intervention afin de maîtriser la situation et de mettre un terme à cette tentative. Les trois protagonistes ont été immédiatement placés au quartier disciplinaire.
La sécurité de l’établissement repose avant tout sur la vigilance et l’implication de chacun. Une fois encore, les agents ont démontré leur savoir-faire face à une situation critique.
Le bureau local FO Justice félicite l’ensemble des personnels présents sur ce service de nuit pour leur professionnalisme, leur vigilance et leur réactivité.
Grâce à leur sang-froid et leur efficacité, une évasion a pu être évitée.
Cette semaine les chaleurs vont atteindre des sommets sur notre région !
Notre organisation syndicale FO Justice Val de Reuilexige :
– La Mise à disposition d’eau fraiche dans tous les services.
– La Mise à disposition de ventilateurs pour les chambres de veille, les kiosques d’unité, les kiosques parloirs, les accueils familles…
– Pause « fraicheur » pour les agents de détention leur donnant accès à un endroit climatisé. (Aux distributeurs, seuls endroits dotés de climatisation en détention)
– Adaptation des horaires pour les agents travaillant à l’étage administratif.
– Mise en place rapide de film opaques aux niveaux des PEP et miradors et installations de persiennes sur l’accueil livraison.
Ces revendications de bon sens doivent être mis en place rapidement afin que chacun puisse bénéficier de conditions de travail digne de ce nom !
Fo justice Val de Reuil rappelle que la protection de la santé des personnels n’est pas une option mais une obligation légale de l’administration, notamment au titre de la protection de la santé physique et morale de ses agents.
Ce lundi 30 juin 2025, le centre pénitentiaire de Lille Sequedin a une nouvelle fois été le théâtre d’une violente agression, perpétrée par un énergumène présentant manifestement des troubles psychiques et qui aurait davantage sa place dans un établissement spécialisé que sur notre structure.
Vers 11 heures, le gradé 12 heures du bâtiment A se rend au rez-de-chaussée, accompagné de deux collègues, pour recevoir en entretien un détenu déjà connu pour ses antécédents de violence à l’encontre du personnel. Lors de sa sortie de cellule, l’individu apparaît avec son pantalon relevé jusqu’au-dessus des mollets, une tenue totalement inappropriée pour se déplacer sur la coursive.
Le gradé lui demande de remettre son pantalon correctement. Dans un premier temps, le détenu fait semblant de ne pas entendre, puis, après plusieurs injonctions, il commence à insulter le gradé, lui lançant : « Moi je ne ferai rien, ferme ta gueule. » La situation dégénère rapidement lorsque l’individu, dans un excès de violence, s’approche du gradé et lui assène un violent coup de poing au visage.
Une intervention rapide de la part des collègues est nécessaire pour maîtriser le détenu, qui ne cesse de se débattre pendant l’intervention. Il convient de rappeler que cet individu n’en est pas à sa première agression : il y a quelques mois, il avait déjà mordu un collègue au niveau du poignet lors d’un précédent excès de violence.
Le bureau local de FO Justice tient à exprimer son soutien total au gradé 12h victime de cette attaque lâche et violente, et se tient pleinement disponible pour l’accompagner dans toutes les démarches administratives nécessaires à la suite de cette agression.
Le bureau local FO Justice exige que ce détenu purge une peine de 30 jours au quartier disciplinaire et qu’il soit ensuite transféré vers d’autres horizons.
Les records de surpopulation ne cessent d’être battus sur le centre pénitentiaire de Nantes comme dans l’ensemble de la France.
-51 détenus au CSL pour 85% de taux d’occupation, taux qui est déjà considérable pour ce type de structure.
–59 détenus pour 60 places à la Structure d’Accompagnement à la Sortie avec des détenus qui ne sont quasiment jamais sanctionnés pour leurs fautes disciplinaires dans la mesure où perdre une seule place de cellule est impossible.
Au final de la gestion de structure en taux d’occupation et pas de projet de réinsertion. Une fois de plus les idéaux des salons parisiens sont mort-nés faute de places de prison.
Un QCD en travaux, et malgré tout, 95% de taux d’occupation avec une gestion de détention bien ardue au vu des nouveaux profils accueillis et un établissement privé de quartier disciplinaire.
Quant au QMA on comptait 979 détenus ce matin à l’ouverture. 198% de taux d’occupation en bâtiment hommes et en intégrant le quartier arrivant le taux réel de surpopulation dépasse les 210%.
En raison de la surpopulation et des trafics accentué par les chaleurs actuelles les violences entre détenus et les refus de réintégrer se démultiplient.
Et quand les personnels ne sont pas victimes de violences physiques comme notre valeureux collègue de la MA1 mercredi dernier ils doivent subir les plaintes, malgré tout compréhensibles, de la population pénale et la gestion des 250 matelas au sol devient intenable.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantesapporte son soutien à l’ensemble des personnels de tout corps qui souffrent de cette surcharge de travail et doivent au quotidien gérer les états d’âme et les violences, toujours plus nombreux, de la population Pénale.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantesest bien conscient que des places de prison ne vont pas sortir du sol et appelle les magistrats nantais et vendéens à prendre conscience de la réalité de notre établissement.
Notre salut ne peut venir aujourd’hui que des magistrats et de la DI si jamais un établissement était à 120% de taux d’occupation….