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Action Sociale : Changement d’opérateur pour le CESU Fonction Publique à partir du 2 juillet 2025 !

CHANGEMENT D’OPÉRATEUR POUR LE CESU FONCTION PUBLIQUE À PARTIR DU 2 JUILLET 2025 !

L’Union FO Justice vous informe qu’à compter du 2 juillet 2025, la gestion du Chèque emploi service universel (CESU ) Fonction Publique, dédié à la garde d’enfants de 0 à 6 ans pour l’ensemble des agents de la fonction publique d’État sera désormais assuré par UP.

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Prison de Baie-Mahault : Quartier Mineur – Chaud bouillant !

Chers collègues,

Nous avons tendance à dire que la surpopulation carcérale est un vecteur incontournable de toutes sortes de violence dans nos détentions. Le Quartier Mineur n’est pas en reste.

Depuis le début de l’année, nous constatons une augmentation alarmante de l’effectif du Quartier Mineur. Au dernier décompte, 22 mineurs incarcérés…du jamais vu sur le CP !

Faut-il croire que ce sont les mineurs les plus impliqués dans les violences à l’extérieur ?

FO JUSTICE Bémao DENONCE et surtout ALERTE la direction sur la gestion difficile de ce quartier. Les difficultés se sont bien là. Les cellules ont d’ores et déjà été doublées !

Hier matin, une bagarre s’est déclenchée en cours de promenade. S’en est suivie une autre bagarre en cellule dans la même matinée et une deuxième dans l’après-midi. Il a fallu l’intervention du personnel pour calmer tous ces jeunots en ébullition. Et fort heureusement, pas de blessés graves.

L’été au QM sera chaud !! Une cocotte-minute sous pression !

Résultat des comptes, un personnel à bout, usé par des jeunes en manque d’activités, qui sont excités par une chaleur accablante, et qui sollicitent tout le temps et insultent le personnel pour un rien.

FO JUSTICE Bémao refuse que le personnel du Quartier Mineur soit les nounous « d’enfants gâtés pourris ».

Personne de la direction ne s’est déplacée au QM !

FO JUSTICE Bémao demande à la direction de prendre toutes ses responsabilités face à ce problème et de trouver des solutions adaptées pour ces jeunes mais aussi d’éviter de mettre son personnel dans une souffrance au travail et en danger.

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PJJ : Les Tsars du Var

Depuis plusieurs mois, la direction territoriale du Var est obsédée par le CEF de Brignoles. Les risques psychosociaux, la bientraitance et la bienveillance ne font pas partie de leur vocabulaire. De la directrice territoriale aux néo-CADEC, la consigne est claire, ne pas accompagner les agents dans l’exercice de leurs missions mais les détruire en utilisant des méthodes d’un autre siècle.

Aveuglés par leur soif de haine, ces derniers se targuaient de pouvoir traduire les agents en conseil de discipline. Une débauche d’énergie qui aura mis en exergue l’incompétence notoire de l’ensemble de la ligne hiérarchique.

Le marqueur de la haine et du diktat se révèle dans la multiplication des actes d’intimidation et notamment des procédures disciplinaires cavalières.

En effet, des dossiers disciplinaires ont été montés avec un amateurisme affligeant ne laissant aucun doute sur les intentions nauséabondes de certains cadres de ce territoire.

Les agents ont été convoqués collectivement par la direction territoriale pour aborder des situations individuelles aux fins d’humiliation.

Les procédures ont été « instruites », sans respect du contradictoire et du droit à l’accompagnement.

Des faits crapuleux, portant atteinte à la dignité des agents ont été reprochés sans aucun élément de preuve, sans aucun écrit ni témoignage et avec des dates approximatives.

En revanche, les notifications d’arrêté de suspension ont bien été transmises.

Mais c’était sans compter sur la détermination de FORCE OUVRIÈRE et la vigilance de l’administration centrale qui lors des conseils de discipline ont constaté l’amateurisme de certains cadres du Var.

FO Justice PJJSE émet l’hypothèse que la direction territoriale du Var et ses valets ne maîtrisent pas les fondamentaux de la procédure disciplinaire.Si tel est le cas, nous invitons le service juridique de la DIR SUD-EST à organiser rapidement des temps de formation sur le disciplinaire.

Au besoin et à titre dérogatoire, nos élus CAP se rendront disponibles pour instruire bénévolement les cadres concernés du territoire sur la question du disciplinaire.

FO Justice PJJSE émet une autre hypothèse, bien plus probable à savoir la volonté de détruire l’humain en piétinant allègrement ses droits et le cadre réglementaire.

Si tel est le cas et c’est de notre point de vue le cas, l’ensemble de la ligne hiérarchique doit répondre de ses agissements au titre du devoir d’exemplarité.

Une exemplarité remise en question lorsque les cadres utilisent WhatsApp comme outil de communication pour notifier la modification des emplois du temps la veille pour le lendemain.

Une exemplarité qui questionne lorsque certains cadres se targuent de détruire une équipe éducative par le recours systématique aux procédures disciplinaires.

Une exemplarité sujette à caution lorsque l’on connaît les modalités de recrutement, le réseautage, les postes bloqués en vigueur de longues dates dans ce département.

FO Justice PJJSE n’acceptera jamais que des agents fussent-ils contractuels subissent des traitements humiliants convoquant pour certains des idées suicidaires.

On ne manage pas par le dénigrement, l’humiliation, la diffamation, la menace, l’atteinte à la réputation et à la probité.

Afin de faire la lumière sur les pratiques managériales, notre organisation syndicale a obtenu une bilatérale avec la directrice interrégionale.

Nous profiterons de cette instance pour réclamer toutes les mesures administratives permettant d’engager la responsabilité des hiérarques du CEF de Brignoles et de la direction territoriale du Var.

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Monsieur le DFSPIP du Lot-et-Garonne : “Mais t’où ? Pas là ?”

À la date du 26 juin, les CPIP de l’antenne d’Eysses attendent toujours désespérément une réponse pour leurs congés d’été.

Alors que vos agents ont déposé leur demande bien à l’avance pour faciliter votre prise de décision et l’organisation du service, nous apprenons aujourd’hui, par notre cheffe d’antenne, que rien n’a été décidé.

Vous décidez d’opter une nouvelle fois pour la communication descendante au lieu d’un véritable dialogue, difficulté que nous vous avons déjà fait remonter lors du CSA du 13 juin dernier. Vous souvenez-vous ? Laissez-nous vous rappeler quelques bribes de la déclaration liminaire :

« Nous déplorons l’inexistence de liens, de rencontre et d’échange concret avec vos agents. La communication et le dialogue sont deux termes différents. La communication verticale par mail ne remplacera jamais les discussions. »

Et pourtant aujourd’hui aucune réponse, alors que nous sommes à une semaine des premiers départs en congés (espérés).

Monsieur le DFSPIP, prenez position ! Vous, qui dites assumer votre gestion de la crise d’Eysses (qui est loin d’être résolue), vous semblez désormais opter pour la politique de l’autruche. Qu’en est-il de cette assurance d’encadrant ? Est-elle partie en vacances, elle ?

Quid de la considération de vos agents, de leur vie privée et familiale et pour l’organisation de leurs congés ?

Rappelons également que lundi 24 juin, les CPIP ont eu l’agréable surprise de vous voir arriver dans les locaux de l’antenne d’Eysses. Vous aviez alors l’occasion d’échanger avec vos agents mais vous avez choisi de ne pas le faire et d’utiliser encore une fois votre cheffe d’antenne comme messager.

Nous souhaitons malgré tout de bonnes vacances à notre cheffe d’antenne à partir de ce soir, pour laquelle vous avez su prendre le temps de valider sa demande de congés.

Vos CPIP attendent désespérément un peu de considération et d’égard !

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La DPJJ brandit le “49-3”

Cher(e)s collègues,

Vous avez été destinataire de la charte de déontologie et des valeurs.

Cette charte est à la fois un mensonge et un instrument disciplinaire.

Un mensonge sans vergogne dans la mesure où la Direction de la PJJ prétend défendre le tout éducatif alors que la chancellerie milite pour le tout répressif. Quelle est donc la direction de ce ministère en matière de justice pénale des mineurs ?

Un instrument disciplinaire car la charte de déontologie a pour but d’accélérer les sanctions disciplinaires contre des agents qui désormais ne peuvent ignorer la règle.

D’ailleurs, la Directrice de la PJJ a annoncé son ambition de faire « PRÊTER SERMENT » à l’ensemble des professionnels de la PJJ.

Lors du CSA de repli du 28 mai 2025, FO Justice PJJ a exigé le retrait immédiat du chapitre sur l’identité des professionnels de la PJJ et a voté contre le texte.

Ce document, véritable affront, n’est rien d’autre qu’un discours de posture qui trahit les dernières orientations de la PJJ et le discours même du ministre.

Dans un élan d’unité sans précédent, l’ensemble des organisations syndicales a unanimement dénoncé cette dégradation du dialogue social, qui atteint un niveau d’indignité jamais vu.

FO Justice PJJ avait quitté le CSA PJJ pour dénoncer les velléités de passage en force de l’administration. La preuve nous est donnée aujourd’hui avec la diffusion de cette charte.

Ce 49-3 de la PJJ est l’expression d’un mépris décomplexé et met en avant l’impuissance du ministre face à l’hégémonie de la direction de la PJJ.

FO Justice PJJ attend désormais la clarification de la position de la chancellerie sur les orientations de la justice des mineurs. Cette question sera directement posée au Garde des sceaux dans le cadre de la bilatérale du 1er juillet 2025.

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Prison de Belfort : “Père-enfant” sans enfants

Le SPIP du Territoire de Belfort et la Maison d’arrêt ont récemment mis en place une activité sur le thème « Père – Enfant ».

Avec à la clef, l’octroi d’une permission de sortie avec leurs enfants pour mettre en pratique les sujet abordé lors de cette thématique. La balade sera encadrée par des CIP, intervenants et 1 surveillant.

Jusque là rien d’anormal.

Sauf que quelques jours avant, on apprend à deux des détenus participants, que leurs enfants ne seront pas présents le jour de la permission. Parmi les 2 seuls concernés, un jeune détenu particulièrement fragile dont le fils est placé en famille d’accueil.

Comme il faut s’y attendre le jeune majeur ne prend pas la nouvelle très bien. Il pleure, il a besoin de parler. Le personnel de surveillance prévient la psychologue….Mais elle ne pourra pas le voir….On verra la prochaine fois…

Pendant ce temps là, il poursuit l’activité au sein de la M.A, il cogite, rumine, ne comprend pas…

Les agents alertent sur le fait qu’il pourrait faire « une connerie » lors de la permission. Mais elle est maintenue.

Le jour J :

14h30, il est prêt. Il sort avec les autres permissionnaires de l’activité…

15h50, appel de l’escouade. Il s’est barré.

Les surveillants retrouveront une lettre d’excuses dans sa cellule….mais voilà il est en escapade…

Pour éviter cette situation, la sélection des candidats auraient pu être plus poussée. Sauf si le but est de « faire du chiffre ».

FO Local se demande comment on peut octroyer une PS quand tous les éléments ne sont pas favorables.

Avec la surpopulation pénale que connaît actuellement l’administration, on ne peut que se féliciter d’avoir une solution pour désengorger les prisons !

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ENAP – Élèves : Agents pénitentiaires originaires du Pacifique, ruptures inacceptables dans l’accès aux droits sociaux

Objet : Lettre ouverte à Madame Christine Torres Présidente du Conseil de la Sécurité sociale de Lot-et-Garonne

Madame la Présidente,

Par la présente, nous souhaitons vous alerter sur les obstacles administratifs majeurs que rencontrent nos collègues issus des collectivités du Pacifique (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna) lors de leur prise de fonctions au sein de l’administration pénitentiaire en métropole.

Avant leur recrutement, ces agents relèvent de régimes sociaux spécifiques, Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) ou CAFAT. Or, dès leur entrée à l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP), ils doivent entamer un processus de radiation de leur caisse d’origine (via les formulaires CERFA 988-02/03), afin de rejoindre la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM). Cette étape, censée garantir la transition entre les deux systèmes, engendre en réalité des ruptures de couverture sociale préoccupantes.

Durant cette période transitoire, il n’est pas rare que ces agents restent sans accès effectif à leurs droits de santé, ni à ceux liés aux prestations familiales. Soins, remboursements, allocations : tout est suspendu. Cette précarité administrative peut durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois, sans solution immédiate. Il est inacceptable que des fonctionnaires nouvellement recrutés au service de l’État soient mis dans une telle situation de vulnérabilité.

De surcroît, le versement des allocations familiales se heurte à des difficultés similaires. Le relais entre les caisses locales (CPS ou CAFAT) et la CAF métropolitaine s’avère lent et peu coordonné. Résultat : les familles, souvent restées dans le territoire d’origine, se retrouvent sans aides sociales, avec un impact direct sur leur quotidien.

Concernant le Supplément Familial de Traitement (SFT), la situation est tout aussi problématique. Il est exigé des agents qu’ils présentent des justificatifs de versement d’allocations sur la période concernée. Mais, radiés de leur régime d’origine et non encore affiliés en métropole, ils ne peuvent répondre à cette demande. Cela revient, en pratique, à les priver d’un complément de traitement légitime.

Ces dysfonctionnements découlent d’un manque manifeste de coordination entre les régimes sociaux du pacifique et métropolitains. Malgré l’existence d’accords de coordination, leur mise en œuvre reste largement défaillante sur le terrain, au détriment des agents concernés.Nous demandons donc :

1. La mise en application rigoureuse et opérationnelle des conventions de sécurité sociale entre les régimes du pacifique et ceux de la métropole.

2. La création d’un canal de communication dédié entre la CPAM de Lot-et-Garonne, la CAF, la CPS et la CAFAT, pour assurer un suivi direct et rapide des dossiers des agents pénitentiaires concernés, dans un but de préparer le départ et l’arrivée de nos collègues.

Par ailleurs, nombre de nos collègues sont affectés en fin de scolarité sans numéro de Sécurité sociale attribué, ce qui compromet gravement leurs démarches administratives : demande de logement, ouverture de leurs droits ENSAP, inscription à la mutuelle, etc.

La situation est d’autant plus tendue que les familles des agents ne bénéficient d’aucune continuité de droits au-delà de trois mois après leur départ du territoire. Pour obtenir cette prolongation via le formulaire 980-07, il faut que la CPAM métropolitaine réagisse rapidement, ce qui est loin d’être le cas actuellement.

C’est pourquoi nous vous demandons, Madame la Présidente, de prendre sans tarder les mesures suivantes :

Mettre en place un dispositif d’affiliation anticipée permettant une continuité des droits dès la validation du recrutement.

Simplifier les échanges entre organismes sociaux pour réduire les délais d’ouverture des droits.

Instaurer un suivi spécifique de nos collègues originaires du pacifique par la CPAM de Lot-et-Garonne, en lien direct avec l’ENAP.

Il s’agit ici d’une question d’équité républicaine : tous les agents de l’État doivent bénéficier des mêmes garanties sociales, sans distinction liée à leur territoire d’origine.

Nous comptons sur votre mobilisation pour faire évoluer ce système opaque et injuste.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de notre considération distinguée.

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