À la date du 26 juin, les CPIP de l’antenne d’Eysses attendent toujours désespérément une réponse pour leurs congés d’été.
Alors que vos agents ont déposé leur demande bien à l’avance pour faciliter votre prise de décision et l’organisation du service, nous apprenons aujourd’hui, par notre cheffe d’antenne, que rien n’a été décidé.
Vous décidez d’opter une nouvelle fois pour la communication descendante au lieu d’un véritable dialogue, difficulté que nous vous avons déjà fait remonter lors du CSA du 13 juin dernier. Vous souvenez-vous ? Laissez-nous vous rappeler quelques bribes de la déclaration liminaire :
« Nous déplorons l’inexistence de liens, de rencontre et d’échange concret avec vos agents. La communication et le dialogue sont deux termes différents. La communication verticale par mail ne remplacera jamais les discussions. »
Et pourtant aujourd’hui aucune réponse, alors que nous sommes à une semaine des premiers départs en congés (espérés).
Monsieur le DFSPIP, prenez position ! Vous, qui dites assumer votre gestion de la crise d’Eysses (qui est loin d’être résolue), vous semblez désormais opter pour la politique de l’autruche. Qu’en est-il de cette assurance d’encadrant ? Est-elle partie en vacances, elle ?
Quid de la considération de vos agents, de leur vie privée et familiale et pour l’organisation de leurs congés ?
Rappelons également que lundi 24 juin, les CPIP ont eu l’agréable surprise de vous voir arriver dans les locaux de l’antenne d’Eysses. Vous aviez alors l’occasion d’échanger avec vos agents mais vous avez choisi de ne pas le faire et d’utiliser encore une fois votre cheffe d’antenne comme messager.
Nous souhaitons malgré tout de bonnes vacances à notre cheffe d’antenne à partir de ce soir, pour laquelle vous avez su prendre le temps de valider sa demande de congés.
Vos CPIP attendent désespérément un peu de considération et d’égard !
