Le vendredi 13 juin 2025, les membres du CSA local FO JusticeBorgo ont demandé au directeur la tenue d’un CSA exceptionnel ayant pour sujet la charte des temps des Parloirs ainsi que l’article 33 du protocole d’Incarville sur la charge de travail des différents services.
Ces CSA sont un droit fondamental des organisations syndicales, et les
directions doivent s’y soumettre si au moins la moitié des OS sont favorables.
Mais notre directeur, qui semble avoir la dextérité d’un chat pour retomber sur ses pattes, s’approprie nos sujets pour en faire un CSA classique. Cette manœuvre ayant pour but de cacher à la Direction Interrégionale qu’il a oublié de faire voter la charte des temps définitive des parloirs. Après tout il n’est en retard que de presque 3 mois !
Cela permet aussi de cacher qu’il n’a toujours pas concerté les organisations syndicales sur l’article 33 du protocole d’Incarville, et qu’il porte son attention uniquement sur les brigades et qu’il ne s’occupe pas des autres services !
N’étant plus certains de vouloir siéger le 1er juillet 2025, les membres du CSA local exigent que la direction respecte la promesse faite page 8 du PV du CSA du 23 décembre 2024 de remplacer l’agent du parloir qui part en juillet.
Nous exigeons également des réunions de synthèse avec tous les différents services du CP Borgo (agents postés, postes fixes, techniques, administratifs…).
Monsieur le directeur, nous avons des droits et nous ferons tout pour qu’ils soient respectés !
La Commission Nationale Outre-Mer FO Justicevous informe des points suivants concernant l’exercice du droit aux congés bonifiés, dans le contexte des promotions récentes au grade de Brigadier-Chef
Encadrement, qu’elles soient obtenues par concours interne ou par tableau d’avancement :
► Incompatibilité entre FAE et congés bonifiés :
Aucun congé bonifié ne pourra être accordé durant la formation d’adaptation à l’emploi (FAE) dispensée à l’ENAP, débutant le 15 juillet 2025. Cette période est donc exclue du bénéfice des CB, sans aucune possibilité de dérogation.
► Décalage possible à l’intérieur de la période de droit :
Les agents concernés ont la possibilité de reporter leurs congés bonifiés à une date ultérieure, à condition que celle-ci reste dans la période de droit, hors période de FAE. Il s’agit d’une mesure d’adaptation destinée à répondre à cette situation particulière.
► Nouvelle affectation : accord hiérarchique obligatoire :
Les collègues récemment affectés dans un nouvel établissement devront impérativement obtenir l’accord préalable de leur hiérarchie pour poser leurs congés bonifiés, même si la demande s’inscrit dans la période de droit.
► Billets de transport : pas de garantie immédiate :
La délivrance des billets s’effectuera selon les disponibilités du prestataire « CB ». Des délais ou contraintes peuvent donc survenir, tant pour l’administration que pour les agents.
► Démarches à effectuer :
Tout agent souhaitant reporter ses Congés Bonifiés devra :
Rédiger un compte rendu professionnel motivant sa demande
Le soumettre à validation hiérarchique
Respecter la période de droit, en excluant impérativement la période de FAE.
La Commission Nationale Outre-mer FO Justice veille à ce que les droits des agents soient respectés dans ce contexte. Elle reste mobilisée pour prévenir toute perte de droit ou situation d’inégalité.
FO Justice reste à votre disposition pour vous accompagner.
“Vous méritez le respect et l’appréciation. Une personne qui n’a pas de respect pour elle-même ne vous le donnera probablement pas. Vous devez établir la norme pour vous-même en ne permettant pas l’insolence. ”Amaka Imani Nkosazana
Le manque de respect affiché vis-à-vis des BCEN / MAJORS concernant leurvbplanning ESTIVAL est INADMISSIBLE.
Le Chef de Détention ne cesse de proclamer haut et fort à qui veut l’entendre c’est moi « le Chef de Détention, tout doit passer par MOI, je dois être au courant de TOUT et c’est moi qui dois VALIDER. Pour le planning des BCEN / MAJORS je dois mettre mon tampon ».
Suite à de nombreuses interrogations et à la saisine d’un encadrant concernant le planning officiel pour l’ÉTÉ, le Chef de Détention se réveille et envoie ce matin un mail aux BCEN/MAJORS avec un planning sans tampon donc non validé.
On est quand même le 19 juin 2025 et les BCEN / MAJORS sont toujours dans le brouillard.
Honte à vous !!!
Cette action dans la précipitation se traduit par un manque de respect
sur son lit d’incompétence de peur d’avoir une encoprésie !!!
L’ÉTÉ sera VERY HOT !!!
Pourtant ce fameux planning a été fait depuis plusieurs mois. QUID !!! C’est qui le responsable ?
La confiance se gagne, le respect se donne et la loyauté se démontre.
Manquer à l’un signifie la perte de tous les trois.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicealerte le Chef d’établissement sur ce manque de respect.
Le syndicat local Force Ouvrière Justiceexige que le planning officiel établi soit validé et diffusé aux BCEN / MAJORS très rapidement.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicerappelle au Chef d’établissement que les agents ont une famille et qu’ils doivent organiser leurs vacances.
Impossible de concilier vie personnelle avec vie professionnelle avec une telle politique.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicesomme le Chef d’établissement de mettre FIN à cette gestion INFECT de son Chef de Détention.
L’Union FO Justice – Action Sociale rappel à toutes les familles concernées que l’aide aux études pour l’année 2025-2026 de la Fondation d’Aguesseau est encore accessible.
Cette aide financière concerne les enfants d’agents du ministère de la Justice poursuivant des études supérieures ou qualifiantes. Cette aide ne peut pas être cumulée avec une bourse du CROUS
Nous siégeons aujourd’hui dans un contexte extrêmement pesant pour les agents de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, comme pour les jeunes que nous accompagnons. Notre syndicat FO Justiceentend ici porter une parole claire : nous sommes là pour défendre les personnels, et nous refusons de nous résigner face à la dégradation continue de leurs conditions de travail.
La situation est grave. Et les alertes se multiplient.
Des services en souffrance, des équipes épuisées
La crise des effectifs et des contractuels continue de frapper nos structures, sans réelle réponse.
Dans l’Oise comme ailleurs, les unités éducatives manquent cruellement de professionnels formés et pérennes. À cela s’ajoutent des conditions immobilières déplorables, qui font de notre territoire un parent pauvre de l’interrégion Grand Nord. Encore hier, lors d’une multilatérale dédiée à l’immobilier, nous avons porté les inquiétudes des équipes, notamment à Compiègne, dans l’espoir d’avancées concrètes.
Une jeunesse en détresse, des moyens en retrait
La santé mentale a été déclarée grande cause nationale 2025. Pourtant, même à la PJJ, elle reste une priorité de façade.
Au CEF de notre territoire, aucun psychologue n’est présent, alors même que ce centre devait initialement être spécialisé dans la prise en charge des jeunes souffrant de troubles psychiques.
C’est une aberration. Nous demandons en urgence un poste de psychologue à temps plein pour ce CEF.
Dans les UEAJ, on tente de bricoler en déshabillant les UEMO, comme si une présence symbolique suffisait. Ce n’est pas sérieux. FO exige qu’un mi-temps de psychologue soit affecté durablement à chaque UEAJ. La santé mentale des jeunes n’est pas une variable d’ajustement, elle doit être au cœur de nos moyens d’action.
Des formations aux premiers secours en santé mentale doivent également être proposées à tous les agents, sur site, et non à l’ENPJJ, afin que chaque professionnel soit mieux outillé pour faire face à ces situations.
► Les faits récents dans l’Oise doivent nous alerter :
Un mineur assassiné à Nogent-sur-Oise sur le parking d’un Lidl,
Un collégien à Creil qui agresse un enfant avec une arme blanche,
Des collégiennes piégées à Gouvieux et filmées pour une diffusion sur TikTok.
Les conduites à risque, les troubles psychiques, les tentatives de suicide progressent. Le rapport publié le 11 juin par l’ONG KidsRights et l’université Erasmus de Rotterdam le confirme :
14 % des jeunes entre 10 et 19 ans souffrent de troubles psychiques. Le taux de suicide atteint 6 pour 100 000 chez les 15-19 ans.
Et pourtant : l’administration reste silencieuse.
Des agents en danger, une administration absente
La situation sécuritaire dans nos services se dégrade dangereusement. En quelques jours, deux Responsables d’Unité ont été violemment agressés par des jeunes pris en charge en hébergement et en insertion. Nous leur adressons ici toute notre solidarité. Ces actes ne sont ni tolérables ni anecdotiques. Ils révèlent un climat d’insécurité croissante dans nos établissements.
► Travailler dans la peur n’est pas une option.
Les agressions envers les professionnels de l’éducation se multiplient. Le drame qui a touché une assistante d’éducation à Nogent devrait alerter tous les niveaux de l’administration. Pourtant, aucune réponse structurée n’est apportée à la hauteur des enjeux.
FO Justice dénonce l’absence de consignes claires face à deux phénomènes en forte hausse :
La présence d’armes blanches dans les effets personnels des mineurs,
L’usage des vidéos à l’encontre des agents, parfois diffusées sur les réseaux sociaux à leur insu
Aujourd’hui, des éducateurs se retrouvent seuls, la nuit, en visite ou en entretien, face à des jeunes potentiellement armés. Faut-il attendre un drame comme celui du 10 juin dans l’Éducation nationale pour que la PJJ ouvre enfin les yeux ?
FO exige des directives claires, des mesures immédiates, et une tolérance zéro face à toute forme de violence.
Protéger les agents, c’est permettre l’éducation.
L’administration ne peut plus se contenter de banaliser les violences verbales ou physiques. Nous attendons des actes, un engagement ferme à soutenir les équipes, à sécuriser les services, à garantir des conditions de travail dignes.
Nous refusons que les jeunes soient abandonnés, et que les professionnels soient sacrifiés.
L’éducation exige du temps, des effectifs stables, des lieux adaptés et des professionnels reconnus et protégés.
FO Justice continuera à alerter, à porter la voix des agents, à être force de proposition.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Membres du Comité Social d’Administration Interrégional (CSAI),
À l’aube de la période estivale, traditionnellement synonyme de tensions accrues au sein de nos établissements, il est urgent de tirer à nouveau la sonnette d’alarme. La situation dans la région est CRITIQUE !!!
La surpopulation carcérale atteint des niveaux intenables, bien avant les pics saisonniers. Certaines structures frôlent ou dépassent les 200 % de taux d’occupation, engendrant un climat délétère pour les personnels comme pour les personnes détenues.
LES RESSOURCES HUMAINES SONT À BOUT DE SOUFFLE !!!
Sur toutes les filières – personnel de surveillance, CEA, CDC, personnels administratifs, techniques, CPIP – la pénurie devient structurelle, menaçant directement nos missions de sécurité, de réinsertion, et de service public pénitentiaire. Les équipes sont épuisées, à bout de souffle parfois en danger, face à un sous-effectif qui met en péril nos missions fondamentales.
LES VOYANTS SONT AU ROUGE !!!
Multiplication des bagarres violentes, parfois armées ou impliquant des armes artisanales, souvent en lien avec le trafic.
Livraisons de produits interdits via les drones, avec des moyens de lutte encore dramatiquement insuffisants.
Manque de réactivité et de reconnaissance de la part de certains chefs d’établissement, dont le management délétère aggrave l’usure professionnelle au lieu d’en être le rempart.
Les agents ne se sentent pas suffisamment protégés ni respectés. Leur engagement quotidien dans des conditions dégradées est ressentie comme une indifférence préoccupante de la part de l’institution. TOUTES CATÉGORIES CONFONDUES, CETTE SITUATION FRAGILISE NOS MISSIONS PÉNITENTIAIRES.
Il est donc impératif de passer à l’action, sans délai, en prenant des mesures concrètes pour :
Renforcer durablement les effectifs, afin d’assurer une présence suffisante et efficace.
Sécuriser les établissements avec des moyens adaptés aux menaces actuelles.
Imposer une politique régionale visant à réduire les mouvements et les activités dans les établissements, afin d’alléger les flux et la charge de travail.
Restaurer un climat de confiance et de respect mutuel entre la direction et les personnels.
Par ailleurs, il est crucial d’instaurer une uniformisation de l’accompagnement et de la prise en charge des personnels lors d’agressions et menaces, afin que tous les agents bénéficient, quels que soient leur établissement ou structure, d’un soutien équivalent dans ces situations difficiles. La bienveillance et la cohérence doivent guider cette démarche officielle, pour garantir que chaque agent se sente protégé et soutenu dans l’exercice de ses missions ou dans les accidents dramatiques de la vie, à l’image de la Direction Interrégional des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille… Mais pas forcément les directions locales ?!!
En outre, face aux enjeux de surpopulation, la DISP de Marseille doit saisir cette occasion pour envisager des solutions innovantes. Lors du récent discours de Monsieur le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, annonçant la construction de prisons modulaires pour créer rapidement de nouvelles places, FO Justice PACA-Corse demande à la DISP de Marseille si elle les a envisagées ?!
En plus de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), la Corse connait une saturation critique sur le centre pénitentiaire (CP) de Borgo et la maison d’arrêt (MA) d’Ajaccio. Avec plus de 2000 hectares de terrains appartenant au ministère de la Justice, notamment sur le domaine pénitentiaire du centre de détention (CD) de Casabianda, il serait judicieux d’explorer leur potentiel pour soulager nos établissements en Corse.
Ce projet pourrait permettre de faire respirer nos structures en Corse, tout en offrant une vision stratégique à long terme sur la PACA pour gérer la surpopulation. Cependant, l’installation de prisons modulaires soulève également des questions essentielles, comment assurer une affectation des agents vers ces nouvelles infrastructures, dans un contexte de carence en personnel où le taux de couverture peine à approcher les 92 % sur la DISP de Marseille ?!!
LA NÉCESSITÉ D’UNE POLITIQUE ACTIVE, COHÉRENTE ET HUMAINE DOIT PREVALOIR, AFIN D’ASSURER LA SÉCURITÉ DE TOUS.
Pour FO Justice PACA-Corse, il ne s’agit pas seulement de répondre à l’urgence, mais de bâtir un avenir où la sécurité et le respect des personnels seront affirmés et réaffirmés comme PRIORITÉS ABSOLUES. La période qui s’annonce doit voir la mise en œuvre de mesures fortes, immédiates, et surtout équitables pour les personnels.
FO Justice PACA-CorseAPPELLE la DISP de Marseille à une réflexion URGENTE, la sécurité, la mutualisation et le respect doivent primer et la création d’une culture de soutien et de protection est essentielle pour placer la santé et le bien-être des agents au cœur des priorités.
💻 Hier, le syndicat FO Justice a réalisé son tout premier live sur YouTube pour faire le point sur la PSC – Mutuelle Obligatoire. Si vous l’avez manqué, retrouvez ici le replay 🎥.
Au programme : ✔ Comprendre les enjeux de la réforme ✔ Identifier les conséquences concrètes pour les agents ✔ Explorer des pistes pour limiter au maximum le surcoût engendré
Une vidéo essentielle pour mieux appréhender cette réforme et ses impacts sur votre quotidien.