Ce jour, 16 juin 2025, un pensionnaire du bâtiment D2 est passé à l’acte en agressant deux personnels du corps médical.
En effet, lors de l’appel de 07h00, ce pensionnaire a dans un premier temps, forcé le passage de la cellule pour courir sur la coursive en hurlant. Il a dû être maîtrisé compte tenu de sa virulence et troublant le bon déroulement de la détention.
Un signalement au corps médical a été fait par rapport à son comportement inhabituel. Ses codétenus ont rapporté qu’il aurait tenté de porter atteinte à son intégrité physique pendant la nuit.
Il a été pris en charge par le corps médical. Lors de l’entretien avec l’infirmier SMPR et le psychiatre, sans motif apparent, il leur a assené violemment des coups de poings.
Le personnel de surveillance qui était en place devant le bureau a aussitôt réagi pour le maitriser le forcené et mettre fin à cette sauvagerie.
Aussitôt, il a été acheminé au quartier disciplinaire afin de mettre un terme à sa folie.
Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne fermement cette agression, qui rappelle une fois de plus les conditions de travail difficiles et les risques encourus quotidiennement par les personnels.
Le bureau local Force Ouvrière Justice exige une réaction rapide des autorités compétentes pour garantir la sécurité des agents.
Il y a 15 jours, le 30/05/2025, à 9h50 l’alarme retentie au bâtiment B, les collègues se déplacent et font face à un mouvement collectif de refus de réintégrer leurs cellules.
Nos pas si vaillants détenu du B-0 ASYLUM ont quitté prématurément le mouvement sport qui se termine à 10h00, pour pouvoir aller à la promenade de 9h45.
Ils revendiquent un droit accordé par leur cheffe de bâtiment adorée qui accepte tous leurs caprices.
Notre Harley Quinn locale mécontente que les agents fassent leur travail correctement et sans débordement face à son piège prémédité ne souhaite pas en rester là.
En effet ce vendredi 13, à croire que la date est choisie… Harley Quinn décide d’accompagner ses résidents au mouvement sport.
A 9h30, de nouveau prématurément avant la fin du mouvement sport, Harley Quinn en cheffe de file suivie de ses petits soldats débarque dans le bâtiment, ces derniers refusent la douche puisqu’ils veulent la promenade de 9h45.
Harley nous prépare peut être une nouvelle idée farfelue pour amuser ses résidents, comme organiser un concours de dessins pour faire gagner du tabac, Zut, c’est déjà fait !
Lorsqu’un collègue refuse de faire passer du tabac à la gamelle, elle reçoit ses protégés pour les dépanner, les détenus ASYLUM descendent avec leur trophée en main en le montrant fièrement au collègue.
Lorsqu’un collègue enlève les yo-yo le weekend, le petit soldat le dit :
– T’inquiètes pas, demain je ferai le rapport à ta cheffe tu verras.
Notre établissement n’étant pas gérer par le JOKER, FO JUSTICE CP CHATEAUROUXexige que les agissements d’HARLEY QUINN cessent, le règlement intérieur est la seule règle pour tous les détenus.
FO JUSTICE CP CHATEAUROUXexige que la sanction disciplinaire du mouvement collectif soit exemplaire.
Ce vendredi 13 juin, Force Ouvrière Justice s’est mobilisée pour protester contre l’injustice qui frappe l’ensemble des agents du ministère de la justice.
En effet, dès 6h du matin, l’établissement a été bloqué pour une durée d’ une heure pour montrer aux plus hautes instances que les personnels ne veulent pas de ce hold-up.
Lors de ce blocage, les agents ont pu faire des simulations sur le portail Intériale.
Il est inadmissible que certains aient validé cet « assassinat » financier !
La section locale FO Justicetient à remercier l’ensemble du personnel, tout corps et grades confondus pour leur participation !
Lors de la journée du vendredi 13 juin 2025, tout le monde n’a pas forcément eu de chance.
Suite à une intervention de la maintenance au quartier des mineurs dans l’après-midi pour remplacer un caillebotis dans une cellule, le brigadier-chef, lors de la vérification du soir, constate que le détenu occupant l’a déjà détérioré en moins de 24 heures.
Le chef du quartier des mineurs informe alors l’occupant qu’il aura une retenue au profit du transport public et lui apporte le document à signer.
MECONTENT D’AVOIR ETE PRIS EN FAUTE AUSSI RAPIDEMENT, LE DETENU REFUSE DE SIGNER.
Le brigadier-chef lui précise alors que la signature est simplement facultative avant de refermer la porte.
Quelques instants plus tard, le détenu appelle pour indiquer qu’il souhaite finalement signer le document.
AU MOMENT OU LE BRIGADIER-CHEF RETOURNE A LA CELLULE ET EN OUVRE LA PORTE, LE DETENU SE JETTE SUR LUI, LUI ASSENANT DEUX COUPS DE POING AU VISAGE, LUI CASSANT SES LUNETTES.
Alertés par le brouhaha, les agents accourent pour maîtriser l’individu, qui est immédiatement placé en confinement.
FO JUSTICE SOUHAITE un prompt rétablissement à notre collègue et ami.
FO JUSTICEEXIGE des suites pénales et disciplinaires à la hauteur des faits.
FO JUSTICE FÉLICITEles agents pour leur rapidité lors de cette intervention.
Le mercredi 11 juin à 5h31, une alarme se déclenche à l’UHSI. Le surveillant en poste à la PEP intervient dans le cadre de la procédure habituelle, il vérifie et contrôle ses moniteurs et acquitte à 5h32. Il termine alors son quatrième service consécutif de 12h15, dont sa deuxième nuit.
Il cumule chaque mois, comme grand nombre de ses collègues, plus de 50h supplémentaires.
Le bâtiment UHSI est équipé d’un système d’alarme obsolète, connu pour ses nombreux dysfonctionnements.
Système trop lent à réagir, pas de zoom sur les zones d’alarmes activées,16 écrans à consulter, déclenchements intempestifs, Ces défaillances ont été signalées à de multiples reprises par les agents. Aucune mesure n’a été prise à ce jour pour y remédier.
Par la suite, on apprendra que la caméra a enregistré à 5H40 le passage d’un individu sur un laps de temps de sept secondes, sans qu’aucune alarme ne se déclenche à ce moment-là.
Par ailleurs, des questions doivent être posées : comment un détenu de 60 kg a-t-il pu démonter seul une fenêtre, un lit médicalisé et tordre des barreaux ?
Cette situation révèle une faille de sécurité structurelle majeure, dont l’origine dépasse clairement la responsabilité individuelle d’un seul agent.
Le détenu avait été transféré depuis le CP de Metz. Il était connu pour ses antécédents de tentatives d’évasion.
Son niveau d’escorte 2 a bien été communiqué, mais il a été manifestement sous-estimé.
De plus, aucune consigne particulière sur ses antécédents de tentatives d’évasions ni signalements n’a été transmis par l’établissement d’origine à l’UHSI.
Par conséquent, aucune surveillance renforcée n’a pu être mise en place à son arrivée.
Les failles du dispositif de sécurité de l’UHSI sont connues depuis des années. Malgré les nombreux signalements effectués par les personnels, rien n’a été fait pour renforcer ou moderniser les équipements de surveillance. Et il est clairement établi qu’un manque de communication entre deux établissements a permis à un détenu coutumier des faits de réussir une belle évasion en utilisant l‘UHSI dans ce seul but.
Aujourd’hui, l’Administration cherche des responsables, mais l’agent de terrain, intervenant dans des conditions dégradées, ne peut porter sur lui seul les failles d’un système que l’administration refuse d’assumer.
FO Justice EXIGE :
• Une enquête sur les conditions de sécurité de l’UHSI
• Le remplacement urgent des systèmes d’alarme vétustes.
• La prise en compte réelle des profils détenus sensibles dès leur arrivée.
• La mise en place d’un groupe de travail sur L’UHSI avec les agents du terrain.
L’actualité récente nous rappelle cruellement les dangers auxquels sont exposés les professionnels travaillant auprès de publics difficiles. La mort tragique d’une surveillante de collège à Nogent nous concerne tous directement. Ces événements ne sont pas des cas isolés mais révèlent une problématique plus large de violence au travail, particulièrement prégnante dans nos métiers.
En effet, notre organisation syndicale ne cesse de dénoncer les attaques au couteau, les agressions et les menaces qui se banalisent tant sur ce territoire qu’au niveau national.
Pour autant, la léthargie est de mise. Faut-il attendre un drame ?
Madame la Présidente,
Cette instance est une insulte à l’intelligence des agents qui sont loin d’être dupes.
L’idée selon laquelle l’administration serait bienveillante et bientraitante est une chimère. Chacun sait que l’objectif est de répondre à une commande directionnelle sans se soucier des réelles difficultés sur les terrains.
À titre d’illustration, FOJustice PJJSud Estconstate le soutien indéfectible à l’égard de l’ensemble de la chaîne de direction du Var qui utilise des moyens scandaleux pour mettre sous pression les agents du CEF de Brignoles.
Nous sommes très loin du devoir d’exemplarité tant prôné par la DPJJ. Tous les coups sont permis pour traduire les agents en conseil disciplinaire, y compris les plus farfelus.
La souffrance au travail n’est pas la préoccupation de cette direction territoriale, animée par un projet de mise à l’écart des personnels avec l’assentiment semble- t-il de la direction interrégionale.
Pensez-vous réellement que nous allons siéger en cette instance et trahir nos mandants ?
Comment accepter de débattre sur un document qui ne répond pas à l’ampleur des enjeux de sécurité auxquels nous sommes confrontés quotidiennement ? Entre les obligations légales et leur application concrète, le fossé reste important.Concernant le DUERP, seuls deux territoires ont fourni leurs documents dans les délais en 2024 et l’administration ne respecte toujours pas l’obligation légale de présenter un plan d’action de prévention primaire. FOJustice PJJrappelle qu’il est illusoire de penser que les outils de prévention, aussi bien conçus soient-ils, pourront être investis et porteurs de sens si le pilotage par la DIR puis les DT demeure flou, sans stratégie claire ni volonté affirmée.
Tant que les conditions de travail des agents ne seront pas réellement prises en compte à travers une démarche structurée, construite avec les organisations syndicales et ancrée dans la réalité du terrain, le fond du problème restera ignoré. Cela suppose de développer une réelle volonté, une culture et une capacité d’action en matière de santé et sécurité au travail au sein des directions territoriales et interrégionales, ainsi que le renforcement de l’action des assistants et conseillers de prévention dans une logique de collaboration étroite avec les instances représentatives.
La sécurité au travail n’est pas une option mais une obligation. Les textes existent, les outils sont connus, il manque désormais la volonté de les appliquer pleinement.
Nous ne pouvons plus accepter que des collègues continuent à travailler dans l’inquiétude permanente pour leur sécurité.
Les formations proposées, bien que pertinentes sur le papier, ne répondent pas aux besoins immédiats de protection contre les agressions physiques. Les personnels en contact direct avec les publics les plus difficiles réclament des outils concrets pour faire face aux situations de violence.
Concernant la mention sur le registre hygiène et sécurité de la DIR accusant un agent de « propos salas », il est à noter l’absence d’observation portée par le chef de service malgré la gravité des faits signalés.
Madame la Présidente,
Notre rôle est de défendre l’intérêt des agents et il est clairement bafoué dans votre interrégion.
Nous n’assisterons pas à un simulacre de dialogue social tant que des mesures fortes ne sont pas prises contre les hiérarques du Var qui se moquent éperdument des dispositions évoquées dans le cadre de la formation spécialisée.
Nous reviendrons très prochainement vers vous avec des éléments étayés contre les agissements inadmissibles de certains cadres dont l’exemplarité attendue est sujette à caution.
FOJustice PJJexige que l’impunité cesse immédiatement !
L’Union FO Justice tient à remercier chaleureusement l’ensemble des Personnels du ministère de la Justice pour leur mobilisation massive et déterminée contre la mise en place de la PSC avec le choix des opérateurs Intériale / Axa. Seul FO Justice a voté contre ce projet, refusant de cautionner une réforme qui entraîne une perte de pouvoir d’achat pour nos Collègues !
Seul l’Union FO Justice se mobilise contre l’appauvrissement programmé des Personnels de la Justice, sous couvert du ministère !!!
Le vendredi 13 juin, la Commission Paritaire de Pilotage et de Suivi (CPPS) s’est réunie.
Le ministère, ainsi que l’Unsa-Justice/USM et la CGT/SM, se sont encore une fois félicités du choix imposé, en minimisant les augmentations de cotisations, pourtant colossales, que vont subir les personnels.
Pour rappel, ce n’est pas le choix de l’opérateur en lui-même que nous dénonçons mais bien les conditions dans lesquelles ce choix s’est opéré.
FO Justice a toujours eu en ligne de mire l’intérêt des Personnels et aucun autre !
Pour justifier leurs augmentations, tous se cachent derrière l’accord interministériel afin de se défausser de leur responsabilité. C’est inadmissible ! Cet accord n’a pourtant pas empêché d’autres ministères d’obtenir des tarifications bien plus avantageuses pour leurs agents.
Durant la CPPS, l’UnionFO Justicea rappelé la forte mobilisation des agents, dénonçant le mur dans lequel vont se heurter nos Collègues avec une perte de pouvoir d’achat indéniable.
Devant cette situation, le ministère n’a d’autre proposition que de mobiliser les fonds alloués à l’action sociale pour mettre en place un mécanisme d’aide potentielle pour les fonctionnaires les plus démunis, en particulier les familles monoparentales qui pourraient avoir des difficultés à payer leur cotisation.
► Une aberration : faut-il appauvrir les agents pour mieux les aider ensuite ?
Un projet, vendu par le gouvernement, censé améliorer le pouvoir d’achat des agents, se transforme en un dispositif qui plonge certains collègues dans la précarité. Et maintenant il faudrait mettre en place une aide d’urgence ?!?
Au lieu d’améliorer la situation des personnels, on aggrave leurs difficultés, puis on tente d’y répondre avec des rustines sociales.
On marche vraiment sur la tête dans ce ministère !
Autre solution envisagée : renégocier éventuellement dans un an avec Intériale / Axa et leur demander de réduire les tarifs pour les ayants droit…
►UNE MASCARADE !Croire qu’un prestataire privé réduira ses marges bénéficiaires par simple bonté d’âme relève de la naïveté ou du cynisme. D’ores et déjà, certaines organisations syndicales ayant voté pour ce choix mutualiste y voient la solution miracle ! Nous ne pouvons que les inviter à redescendre sur terre et retrouver le sens des réalités.
L’ordre du jour de la CPPS n’a pas pu être étudié dans sa totalité, car l’UnionFO Justice a imposé la seule urgence : La colère des Personnels contre le choix du ministère et des organisations syndicales complices !
►L’Union FO Justice a également réitéré sa demande de dépôt de plainte contre. X concernant les graves problèmes de rupture de confidentialité qui ont entaché la procédure, et sur lesquels nous émettons de sérieux doutes.
Face à cette demande légitime, le Secrétariat du ministère de la Justice botte en touche, indiquant que FO Justiceest libre de le faire. Effectivement, nous allons étudier cette possibilité, car il est hors de question de laisser ces irrégularités sans réponse !
Les Personnels se sentent trahis, mais pour certains, c’est « Circulez, y’a rien à voir ! »
FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !
Nous continuerons à nous battre pour défendre vos droits et votre pouvoir d’achat !