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Quand l’UNSA Justice déforme la réalité pour dissimuler sa responsabilité !

Une fois de plus, l’Unsa/Ufap Justice tente de brouiller les faits en diffusant des contre-vérités pour masquer une décision pourtant avérée.

Rétablissons la vérité : l’Unsa/UFAP Justice, la CGT et la CFDT ont bien voté POUR le choix mutualiste au sein du ministère de la Justice.

Seul FO Justice s’est opposé à cette décision en votant CONTRE !!!

Dans une tentative maladroite (ou malhonnête) de justification, ces organisations syndicales invoquent l’accord interministériel signé par les centrales syndicales de la fonction publique, qui permet d’ouvrir des négociations dans chaque ministère.

Or, l’Unsa prétend s’être abstenu lors du vote de cet accord… C’est FAUX !

Preuve à l’appui,

l’Unsa a bien signé cet accord, qui, sur le principe, permet effectivement de négocier des cotisations adaptées à chaque ministère avec des garanties protectrices.

C’est dans ce cadre d’ailleurs que FO Fonction Publique l’a validé. Dans certains ministères, cette démarche a d’ailleurs porté ses fruits. Mais au ministère de la Justice, c’est une toute autre histoire !

FO Justice n’a cessé de dénoncer les nombreuses incohérences qui ont émaillé les discussions avec le ministère de la Justice, notamment :

Un manque flagrant de transparence lors des Commissions Paritaires de Pilotage et de Suivi (CPPS) sur le choix du prestataire.

Des chiffres tronqués et des rapports d’analyse modifiés à plusieurs reprises après nos découvertes suspectes.

Des suspicions de rupture de confidentialité dans l’attribution du marché, soulevant de sérieux doutes sur l’impartialité du processus. FO Justice a d’ailleurs exigé du ministère le dépôt d’une plainte contre X sur ce sujet.

► À ce jour, aucune réponse de la part du ministère…

Face à ces irrégularités, FO Justice a exigé une suspension de séance pour alerter le cabinet du ministre et demander l’arrêt des travaux. Notre demande a été rejetée, sous la pression du cabinet du Garde des Sceaux et des organisations syndicales qui ont forcé le vote en faveur de la mutuelle INTERIALE ! Une décision biaisée au détriment des personnels !

Si FO Justice est le syndicat majoritaire de l’Administration Pénitentiaire, l’Unsa Justice reste le syndicat majoritaire du ministère de la Justice, soutenu par les voix du syndicat de magistrats USM.

Le choix était donc déjà verrouillé, et c’est sans surprise que la mutuelle INTERIALE, partenaire de l’Unsa Justice, a obtenu la première place, malgré une offre parmi les plus onéreuses !

Par-dessus le marché, que penser de la présence de Jean-François FORGET, Secrétaire Général de l’Unsa Justice et titulaire en CPPS, lors d’un événement organisé par INTERIALE en pleine attribution du marché ?

Et ce, malgré un accord de confidentialité signé par tous les membres de la CPPS.

Donc, pour les leçons de morale, on repassera !!!

Après avoir déjà manipulé la vérité sur les réformes des Personnels de Surveillance obtenues par FO Justice (non-paiement des heures supplémentaires en catégorie B, reclassement en catégorie B, etc.), l’Unsa Justice récidive pour masquer sa responsabilité dans ce choix pour le moins contestable.

Dernier point essentiel : si l’ensemble des organisations syndicales avaient voté CONTRE ce choix en CPPS, l’opération aurait été bloquée purement et simplement !

À l’image du ministère de l’Économie et des Finances où, suite à un vote DÉFAVORABLE UNANIME des syndicats, la mise en place de la PSC a été stoppée.

Malheureusement, dans notre ministère, certains ont beaucoup trop à perdre et ont préféré voter POUR, au détriment de milliers de fonctionnaires de la justice !

FO Justice reste le seul syndicat à défendre avec intégrité les intérêts des Personnels et à dénoncer ces pratiques opaques.

ET NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE !

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Prison de Baie-Mahault : Incident au QSL

Chers collègues,

Hier après-midi au QSL, un incident, tout banal au départ, s’est finalement transformé en mise en prévention.

Un détenu hébergé au QSL rentre de permission en début d’après-midi. Le Surveillant en poste le reçoit, mais cette personne se montre déjà bien agitée. Lors de la fouille, comme toutes les personnes détenues de retour de permission, une substance blanche et poudreuse est retrouvée sur lui. Visiblement, et selon les propos qu’il a tenu, ce détenu était sous l’emprise de l’alcool et de produits stupéfiants. Ce dernier a proféré nombre d’insultes à l’encontre du Surveillant et de la Gradée et même des menaces de mort.

Il a fallu l’intervention d’Agents en renfort pour mettre fin à l’incident et conduire le détenu en prévention.

FO JUSTICE Bémao félicite le sang-froid et la réactivité des agents face à cet incident.

FO JUSTICE Bémao s’inquiète pour la sécurité de l’Agent en poste au QSL. Preuve en est, pendant un laps de temps, il a fallu qu’il gère le détenu virulent, les autres détenus présents et gérer l’ouverture de la grille d’entrée. Un seul homme ne peut tout faire. Et si lui était à terre, on aurait fait quoi ?

Le problème de l’isolement et de l’insécurité de l’Agent QSL a toujours été dénoncé par notre organisation, mais rien n’a été fait. Comme quoi notre sécurité n’est pas une priorité majeure.

FO JUSTICE Bémao réclame une sanction exemplaire pour ce détenu qui est coutumier du fait.

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Examen professionnel : Secrétaire Administratif 3ème grade année 2026

Le Syndicat National FO Justice Personnels Administratifs, vous informe de l’ouverture d’un examen professionnel pour l’accès au troisième grade de Secrétaire Administratif du ministère de la Justice au titre de l’année 2026.

Cet examen est ouvert aux Secrétaires Administratifs du ministère de la Justice qui remplissent, au plus tard le 31 décembre 2026, les conditions statutaires requises à l’article 25-II-1° du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 modifié.

Les intéressés doivent justifier au 31 décembre 2026 d’au moins un an dans le 6e échelon du 2e grade et d’au moins trois années de services publics dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau.

Les candidats non recevables suite à leur reclassement dans la nouvelle grille au 1er décembre 2022 mais qui auraient rempli les anciennes conditions (justifier d’au moins un an dans le 5e échelon du 2e grade et d’au moins trois années de services publics dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau) peuvent continuer à prétendre à promotion conformément au décret 2023-448 du 7 juin 2023.

ATTENTION : la vérification par l’administration que les lauréats remplissent les conditions requises pour concourir peut intervenir après les épreuves et au plus tard jusqu’à la date de leur nomination.

1. Inscription par voie télématique :

Les préinscriptions seront enregistrées en cliquant ici, du 16 juin 2025 à partir de 10h00 au 16 juillet 2025 à 23h59, heure de Paris. Les candidats recevront un accusé réception de leur préinscription généré auquel ils ne devront pas répondre.

En complément de cette préinscription télématique, chaque candidat devra retourner, par voie électronique, la fiche d’inscription sous format Excel ou Calc, disponible sur le site « lajusticerecrute.fr » ICI et sur le site intranet ICI, dûment complétée et accompagnée de sa fiche carrière disponible sur le SI RH ministériel, jusqu’au 16 juillet 2025 à 17 heures : concours-sg-b@justice.gouv.fr.

2. Inscription par voie postale :

Les candidats qui ne peuvent pas s’inscrire par voie télématique ont la possibilité de demander un dossier d’inscription par courrier en recommandé simple, y joignant une enveloppe au format A4 au tarif en vigueur et suffisamment affranchie pour un envoi jusqu’à 60g libellée aux nom et prénom du candidat, au ministère de la justice, SG/SRH/SD STRAT/ATTRAC Examen Professionnel SA3 2026, 13, place Vendôme, 75042 Paris Cedex.

Le dossier d’inscription sera envoyé à l’adresse du candidat.

Le candidat devra retourner par envoi simple son dossier dûment rempli, au ministère de la justice, à l’adresse susmentionnée au plus tard le 16 juillet 2025, délai de rigueur, le cachet de la poste faisant foi.

Tout dossier incomplet, mal renseigné et transmis hors délai sera rejeté !

Le nombre de postes offerts à l’examen professionnel pour l’accès au troisième grade de Secrétaire Administratif du ministère de la justice, fera l’objet d’un arrêté ultérieurement.

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Personnels Techniques : Une réforme portée par notre Organisation Syndicale mais un vote conditionnée à des garanties pour l’avenir

Le 11 juin 2025, lors du Comité Social Ministériel (CSAM), FO Justice a défendu et porté une réforme majeure des Personnels Techniques du ministère de la Justice. Cette réforme, qui concerne les adjoints techniques, les techniciens et les ingénieurs, vise à améliorer les perspectives de carrière et les conditions de rémunération de ces agents.

Les avancées obtenues grâce à FO Justice :

Promotion des adjoints techniques

Tous les adjoints techniques de la DAP pourront accéder au grade de Technicien sur 4 ans.

100 adjoints techniques ministériels bénéficieront également d’une promotion vers le grade de Technicien sur 4 ans.

Reclassement des techniciens

Les Techniciens de 2ème classe de l’administration pénitentiaire seront reclassés en Techniciens de 1ère classe du ministère de la Justice.

Les Techniciens de 1ère classe de l’administration pénitentiaire seront reclassés en Techniciens de classe exceptionnelle du ministère de la Justice.

Accès facilité au corps des ingénieurs pendant 5 ans à partir du 1er janvier 2026, avec des conditions d’éligibilité assouplies.

Revalorisation des grilles indiciaires des Directeurs Techniques de la DAP

Réduction de la durée des grades pour accélérer les avancements.

Suppression des échelons de 4 ans et réduction des échelons de 3 ans à 2 ans.

Mesures indemnitaires obtenues pour 2025

Revalorisation de l’IFSE :

+600 € pour les adjoints techniques du ministère de la Justice.

+950 € pour les adjoints techniques de la DAP.

+1200 € pour les techniciens de 2ème classe et +1400 € pour les techniciens de classe exceptionnelle.

+1500 € pour les ingénieurs de 2ème classe, +1900 € pour les ingénieurs de 1ère classe et +2300 € pour les ingénieurs classe exceptionnelle.

Doublement des primes d’avancement et de promotion, une mesure obtenue grâce à FO Justice !

Un vote conditionné à des engagements pour l’avenir !

Si FO Justice a voté POUR ces décrets, notre vote est conditionné à la signature d’un relevé de conclusion avec le Garde des Sceaux dans les plus brefs délais.

Nous exigeons des garanties pour les prochaines années afin d’assurer une revalorisation continue des carrières et des rémunérations.

Nous demandons notamment :

L’augmentation de l’IFSE pour tous les agents et la suppression de l’abattement de l’IFSE pour les personnels de la DAP.

La mise en place de listes d’aptitude dérogatoires pour une meilleure reconnaissance des compétences et des parcours professionnels.

La facilitation de l’accès des Techniciens au corps des ingénieurs pour garantir une véritable évolution de carrière.

L’augmentation du nombre de passages aux différents grades, avec des mesures transitoires permettant une revalorisation effective des carrières.

Mesures prévues pour 2026-2027 dans le projet de relevé de conclusion :

Tout en continuant à revaloriser l’ensemble des IFSE de l’ensemble des personnels technique du ministère tous grades et corps confondues mais également de réduire la minoration de la PSS sur l’IFSE pour les personnels de la DAP, FO Justice a obtenu l’engagement de l’administration d’augmenter l’IFSE dans les mêmes modalités que les personnels administratifs.

Ces montants devront être inscrits dans le relevé de conclusion, que FO Justice est le SEUL syndicat à avoir exigé !

S’agissant de la minoration de la PSS sur l’IFSE, FO Justice a également exigé au travers de ce futur relevé de conclusion la fin de l’abattement pour les Personnels de la DAP, tout comme nous l’avons demandé pour les Personnels Administratifs !

FO Justice, le seul syndicat à défendre TOUS les personnels techniques !

Nous avons porté ce projet de réforme et nous continuerons à nous battre pour garantir des avancées concrètes pour les adjoints techniques, les techniciens et les ingénieurs du ministère de la Justice.

Notre engagement ne s’arrête pas là : Nous maintenons la ferme exigence de la signature d’un relevé de conclusions par le Garde des Sceaux pour sécuriser ces avancées et garantir une revalorisation durable des carrières !

FO Justice, la seule Organisation Syndicale qui défend TOUS les personnels techniques du ministère !

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PJJ CEF de Savigny-sur-Orge : Une bombe à retardement. Suspension immédiate exigée

AGENTS EN DANGER – ÉQUIPE À GENOUX – INSTITUTION EN SILENCE COMPLICE 

EXPLOSION DE VIOLENCE : LES AGENTS EN PREMIÈRE LIGNE

Agressions physiques et verbales

Mineurs en roue libre, toute-puissance tolérée

Aucune réponse aux transgressions, zéro protection

Agents désarmés, abandonnés face à l’insécurité

Peur de venir travailler, angoisse permanente

Arrêts maladie en cascade, épuisement total

Travailler dans ce CEF, c’est mettre sa santé et sa sécurité en jeu.

ALARMES IGNORÉES, INSTITUTION DÉMISSIONNAIRE

Courriers anonymes, registres SST, signalements de la psychologue

Remontées jusqu’à la DT et la DIR

Aucune mesure, aucun retour, aucun soutien

Silence coupable, institution absente

Les alertes pleuvent, l’institution regarde ailleurs.

MANAGEMENT INADAPTÉ : PRESSION, HUMILIATIONS, MISE À MAL

Turn-over permanent des cadres, direction autoritaire et méprisante

Injonctions absurdes, ordres contradictoires, décisions incohérentes

Responsabilité toujours rejetée sur les éducateurs

Répression des critiques, suspicion permanente, conseils de discipline répétés

Réunions “d’urgence” sans effet, messages de pression sur WhatsApp

Fatigue organisée : journées interminables, remplacements imposés

Frais avancés non remboursés, agents en galère financière

On gère par la peur, jamais par le dialogue.

CHAOS GÉNÉRALISÉ : UN CEF HORS DE CONTRÔLE

Équipe éducative désorientée, sans cap ni projet structurant

Organisation chaotique, décisions arbitraires

Plannings de dernière minute, enchaînements jour/nuit, heures sup explosives

Le CEF est devenu ingérable, invivable, dangereux

CONTRACTUELS EN PREMIÈRE LIGNE : LA PRÉCARITÉ ÉRIGÉE EN MÉTHODE

FO Justice PJJ a obtenu des CDI, mais la précarité reste la règle

Majorité d’agents non titulaires, surexploités, fragilisés, sans filet

Le statut de contractuel sert de levier de pression, d’exploitation et de silence

Les plus vulnérables font tourner le système au prix de leur santé

Cette gestion par la précarité est injustifiable et indigne.

► FO JUSTICE PJJ DIT STOP !

Nous exigeons la suspension immédiate du CEF de Savigny-sur-Orge

Pour protéger les agents en souffrance et stopper une dérive institutionnelle dangereuse

Pour permettre le repos et la récupération des heures supplémentaires et congés

Pour reconstruire un projet éducatif cohérent, sécurisé et digne

Pour réorganiser enfin les ressources humaines, matérielles et managériales

FO JUSTICE – PJJ NE LÂCHERA RIEN !

La santé, la sécurité et la dignité de tous les agents ne sont pas négociables.

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Mutuelle : Colère et incompréhension !

x Un manque total de transparence dans le processus de choix,

x Le choix d’une des offres les plus chères parmi les candidatures,

x Une augmentation significative des cotisations,

x L’absence de prise en compte de la prévoyance,

x Des hausses qui frappent de plein fouet les ayants droit (conjoints, enfants) et les retraités.

Ce sont des milliers d’agents et leurs familles qui verront leur budget déjà fragilisé encore plus impacté.

La colère gronde. L’incompréhension est totale.

FO Justice refuse que les agents soient floués face à cette décision inacceptable !

Ensemble, faisons entendre notre voix !

TOUS MOBILISÉS LE 13 JUIN 2025 !

PARTOUT DANS LE MINISTÈRE !

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Prison de Béziers : Déclaration pré-liminaire CSA du 12 juin 2025

Madame la Directrice,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

Au nom du syndicat FO Justice CP Béziers, je tiens débuter cette instance par une déclaration qui, malheureusement, aurait pu être prononcée mot pour mot lors des précédentes réunions. Et cela en dit long sur l’immobilisme auquel nous sommes confrontés.

Depuis de nombreux mois, notre organisation syndicale ne cesse de dénoncer un manque criant d’effectifs dans notre établissement. Ce déficit chronique de personnel touche tous les corps, tous les services, et détériore chaque jour un peu plus les conditions de travail des agents. De nombreux postes demeurent vacants, sans qu’aucune solution pérenne ne soit apportée. Les agents, eux, s’épuisent, rattrapés par une fatigue physique et psychologique qui devient structurelle.

La population pénale elle-même ressent ce manque de présence humaine. L’absence de personnels formés et disponibles crée un climat anxiogène, délétère, et dangereux, pour les personnels comme pour les personnes détenues. Or, rien ne semble laisser présager une amélioration, notamment à l’approche de la période estivale, traditionnellement tendue et sensible. Pire encore : aucune perspective sérieuse ni plan d’action concret ne nous a été présentés.

Dans ces conditions, comment pourrions-nous participer à un CSA censé traiter de l’amélioration des conditions de travail (ACT), alors que ces conditions se dégradent chaque jour un peu plus ? Ce serait faire preuve de complaisance, voire de cynisme, que de discuter d’améliorations théoriques alors que la réalité du terrain est alarmante.

À cela s’ajoute désormais la tentative d’imposition d’une nouvelle mutuelle, au travers de la protection sociale complémentaire (PSC). Celle-ci, sous couvert de réforme, alourdira la charge financière des agents tout en offrant une couverture bien moindre que celle dont ils bénéficient actuellement. Cette réforme soulève une question légitime :

L’administration agit-elle encore dans l’intérêt de ses personnels ?

Ou sommes-nous face à une politique qui, sous couvert de modernisation, sape les acquis sociaux au détriment de ceux qui font vivre le service public pénitentiaire ?

FO Justice CP Béziers refuse de cautionner cette situation. Il est temps que l’administration prenne ses responsabilités, qu’elle cesse les effets d’annonce et les gesticulations, et qu’elle réponde concrètement aux urgences qui nous écrasent :

– Recrutement massif, immédiat et durable ;

– Demande de personnels

– Reconnaissance des efforts, notamment en période estivale ;

– Amélioration réelle des conditions de travail, pas sur le papier, mais sur le terrain.

Tant que ces exigences légitimes resteront sans réponse, FO Justice CP Béziers ne participera pas aux simulacres de dialogue social, et continuera de porter la parole des agents, ceux qui tiennent debout un service pénitentiaire de plus en plus oublié et bafoué.

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Prison de Perpignan : Assez des promesses, place aux actes !

Suite à la mobilisation du vendredi 6 juin 2025 devant les portes du Centre Pénitentiaire de Perpignan, la Direction de l’Administration Pénitentiaire a adressé un courrier aux secrétaires syndicaux nationaux, annonçant des transferts de détenus vers d’autres directions régionales. Trois convois étaient annoncés ;

Semaine 23 : jeudi 5 juin Rien na eu lieu.

Semaine 25 : entre le 16 et le 20 juin Toujours “en cours”…

Semaine 28 : entre le 7 et le 11 juillet Annoncé comme le dernier convoi.

Pendant ce temps, le temps passe, mais les cellules restent pleines, les personnels à bout, et les promesses non tenues !

L’été approche, la surcharge aussi !

Comme chaque année, l’arrivée de la période estivale signifie :

Une hausse du nombre d’écrous liée au flux touristique,

Une situation intenable dans les maisons d’arrêt déjà surpeuplées.

Et malgré cela, rien n’est fait dans les délais ! Les transferts tardent, et avec eux, ce sont les projets prioritaires qui bloquent :

• ✅ Les travaux dinstallation des douches en cellule,

• ✅ Le traitement contre les punaises de lit,

• ✅ La libération despace pour une gestion plus humaine et sécurisée de la détention.

Le personnel est à bout !

FO Justice CP Perpignan n’a de cesse d’alerter sur le manque criant d’effectifs.

Exemple récent : la nuit du 6 au 7 juin.

Un détenu se blesse, le médecin demande une hospitalisation.

Résultat : 3 agents en escorte médicale, le gradé également mobilisé,

La cheffe de permanence obligée de rester jusqu’à 2h00 du matin pour soutenir l’équipe de nuit.

Et sur place ? Qui reste pour gérer les autres ? C’est ça, la réalité du terrain : des équipes essorées, une sécurité en danger, un mépris flagrant.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN EXIGE :

1. Des transferts effectifs et immédiats pour désengorger la MAH,

2. Une accélération des travaux de douches en cellule,

3. Un plan d’urgence contre les punaises de lit,

4. Un renfort concret des effectifs, notamment pour les prochaines CAP de mutation.

La mobilisation a commencé, elle continuera si rien ne bouge !

FO Justice CP Perpignan ne lâchera rien.

FO Justice CP Perpignan continuera de défendre les personnels.

FO Justice CP Perpignan exige du concret, pas des effets d’annonce. Sinon ➤

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Incident grave au tribunal de Bergerac !

FO Justice dénonce la violence et exige la sécurisation des lieux

Bergerac, le 11 juin 2025 – Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté l’agression inacceptable dont ont été victimes nos collègues le 10 juin 2025, à l’issue d’une comparution immédiate au Tribunal de Bergerac.

Alors que le détenu P., incarcéré à la Maison d’Arrêt de Périgueux, sortait de l’audience, deux individus identifiés comme son père et son frère s’en sont violemment pris à nos agents. Insultes et coups ont fusé, mettant en grave danger l’intégrité physique de nos collègues.

C’est uniquement grâce à leur sang-froid exceptionnel et à leur professionnalisme que nos agents ont réussi à maîtriser la situation, évitant ainsi un drame aux conséquences potentiellement funestes. Face à la violence de l’attaque, l’utilisation de leur Bâton de Protection Télescopique (BPT) a été rendue nécessaire. Par chance, malgré les coups portés, aucun de nos collègues n’a été grièvement blessé. On ne peut pas en dire autant des dégâts matériels (rétroviseurs, pare-brise, etc…)

Force Ouvrière Justice tient à saluer avec force le courage et l’efficacité de nos agents qui, une fois de plus, ont démontré leur capacité à faire face à des situations extrêmes malgré des conditions de sécurité souvent précaires.

Cet incident, d’une gravité alarmante, met en lumière les défaillances criantes en matière de sécurité au sein de nos tribunaux. Il est impératif que de tels actes ne restent pas impunis et que les mesures nécessaires soient prises pour garantir la protection de ceux qui assurent le bon fonctionnement de la justice. À cet égard, Force Ouvrière Justice a d’ailleurs déjà établi une cartographie complète de tous les tribunaux identifiés comme non sécurisés, soulignant l’urgence d’agir.

Force Ouvrière Justice sera aux côtés des collègues agressés pour les accompagner et les soutenir dans toutes les démarches et procédures judiciaires à venir. Nous ne laisserons aucune agression impunie.

Par ailleurs, Force Ouvrière Justice exige des travaux immédiats de sécurisation dans l’ensemble des tribunaux non sécurisés de la Direction Interrégionale. La sécurité de nos personnels n’est pas une option, c’est une nécessité absolue. Il est temps que des actions concrètes soient mises en œuvre pour prévenir de futurs incidents et garantir un environnement de travail sûr pour tous les agents.

Force Ouvrière Justice demande que tous les collègues soient récompensés à la hauteur de leur professionnalisme.

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Prison de Cherbourg : Seul au monde Acte III

Le 11 juin 2025, une note de service tombe : le dernier appareil d’interphonie cellule/PEP vient de rendre l’âme.

Résultat immédiat : Mise en place obligatoire de rondes d’écoute, de nuit, avec émargement nominatif.

TRADUCTION : encore plus de travail pour les agents de nuit !

MAIS L’HISTOIRE NE COMMENCE PAS LA !

Juin 2024 : premier interphone hors service.

17 Octobre 2024 : FO Justice MA Cherbourg lit une déclaration liminaire exigeant réparation ou remplacement.

Depuis juin, l’interphonie, indispensable pour que les détenus puissent alerter en cas de problème, est défaillante. Nous nous retrouvons avec un appareil sur deux qui fonctionne.Pourtant, aucune mesure n’a été prise pour le réparer ou le remplacer. Faut-il rappeler l’importance de cet outil pour prévenir les incidents ?

Attendez-vous que le seul équipement qui fonctionne tombe également en panne avant d’agir ? Si cela se produit, les agents devront une fois de plus faire face aux conséquences de cette inaction, qui met en péril la sécurité de tous.

1 an plus tard ? AUCUNE ACTION RÉELLE !

Ce que l’administration n’a pas réparé en 12 mois, les surveillants doivent désormais le compenser chaque nuit, à pied et avec signature en prime !

FO Justice MA Cherbourg pose la question :

– Où est le matériel de rechange demandé par FO Justice?

– Où est la réactivité de la direction pendant ses 12 mois ?

Et surtout : jusqu’à quand allons-nous payer le prix des négligences ?

FO Justice MA Cherbourg exige :

– Le remplacement immédiat des appareils d’interphonie.

– La prise en compte du risque accru pour les agents la nuit.

– La fin des surcharges compensatoires dues aux manquements de la direction.

Assez de bricolage ! Quand le matériel casse, ce n’est pas aux personnels de colmater les trous à coups de jambes et de registres.

 

 Les écrans défectueux, les API non fonctionnels, les Motorola en panne : les dysfonctionnements se multiplient et deviennent la norme.

On demande aux agents de remplir des registres à la porte pour signaler les pannes, jour après jour… mais pour quoi faire ? Si aucune suite n’est donnée, à quoi bon cette paperasse ?

Cela devient une mascarade de traçabilité : on signale, on alerte, on écrit… et rien ne bouge !

On ne colmate pas l’inaction avec des rondes !

FO Justice exige des actes, pas des registres !

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