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Prison de Rouen : Le tabac, nerf de la guerre

Ce jour, vendredi 16 Mai 2025, dans un contexte déjà fortement dégradé, état bâtimentaire déplorable, cellules quasiment toutes triplées, et mise en place d’une nouvelle gestion des cantines. Deux incidents majeurs se sont produits ce matin sur la division.

Le premier incident, survenu au 1er étage, a impliqué un détenu mécontent de ne pas avoir reçu la totalité de son tabac.

Ce dernier a violemment frappé la porte de sa cellule. L’agent en charge de l’étage, intervenant pour apaiser la situation, a été agressé et a reçu plusieurs coups de poing au visage au moment d’ouvrir la porte de cellule.

L’intervention rapide des collègues a permis de mettre fin à ce déferlement de violence.

Le second incident, survenu au 3e étage, a également été causé par un problème lié à la distribution de tabac. Bien que la violence ait été moindre, les tensions étaient palpables.

Les protagonistes ont été placés en prévention au quartier disciplinaire.

FO Justice demande la réunion urgente des différents acteurs concernés afin de revoir les modalités de gestion des cantines et de leur distribution.

Ces nouvelles procédures, peut être mal adaptées, génèrent frustrations et violences, mettant en danger la sécurité des agents.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement au collègue lâchement agressé et remercie la direction pour sa prise en charge.

FO Justice remercie les personnels qui sont intervenus avec professionnalisme.

FO Justice demande une sanction exemplaire et un soutient sans faille de la part des instances judiciaires même si le détenu doit être prochainement libéré.

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Prison de Rouen : Trouvaille inquiétante au sein de la division 2

Ce mercredi 14 mai 2025, lors d’une fouille menée par l’ELSP dans l’office du deuxième étage de la division 2, un mini couteau en céramique a été découvert. Une trouvaille particulièrement inquiétante, qui soulève de nombreuses questions :

Comment cet objet dangereux a-t-il pu être introduit dans cet espace sécurisé ?

À quoi pouvait-il servir ? Était-il destiné à une agression ?

Une fois encore, FO Justice alerte sur le manque de moyens et de temps accordés aux agents pour effectuer correctement les missions de sécurité élémentaire : sondages, fouilles, contrôles…

Nous le répétons sans relâche :

Malgré les différents groupes de travail, les agents ne disposent pas du temps suffisant lors de leur faction pour appliquer l’ensemble des procédures de sécurité.

Cette découverte reste pour le moment un incident isolé, mais démontre un système qui s’essouffle et qui, faute de réels moyens humains et organisationnels, met en danger la sécurité des agents et de l’établissement.

La sécurité ne doit jamais être optionnel.

FO Justice restera vigilant et continuera à porter la voix des agents, pour que de tels événements ne deviennent jamais la norme.

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Prison de Grasse : Sécurité au rabais, personnels en danger !

Conformément à la volonté du Ministre de la Justice, mercredi 14 mai 2025 à 12h30, s’est tenue une cérémonie en la mémoire de nos deux collègues disparus dans des conditions particulièrement tragiques, le 14 mai 2024 au péage d’Incarville.

Cet instant commémoratif, au-delà de la douleur et du deuil, est porteur d’un message d’alerte sur les conditions périlleuses auxquelles sont confrontés les personnels au quotidien, et plus particulièrement à l’occasion des missions d’escortes qu’elles soient d’ordre médical ou judiciaire.

En effet, il est du devoir de chacun de faire preuve de vigilance et de tout mettre en œuvre pour que, plus jamais, nous n’ayons à être les victimes de cette barbarie au sein de notre administration.

POUR FO JUSTICE HORS DE QUESTION DE LÉSINER SUR LA SÉCURITÉ ET SURTOUT LORSQUE DES TEXTES RÉGLEMENTAIRES VIENNENT CADRER LES PROCÉDURES !

À La M.A de Grasse, aurait-on déjà oublié l’empathie exprimée la veille à travers un discours de soutien et de reconnaissance aux personnels ?

Jeudi 15 mai, en fin de matinée, le chef de poste est contraint d’organiser une extraction médicale dite « Urgente » à l’issue d’une consultation à l’Unité de Soin le matin même.

Les éléments d’appréciation à sa disposition sont les suivants :

Détenu profilé « escorte 2 » en avril en vue de son procès imminent et l’éventualité d’une lourde condamnation.

Antécédents disciplinaires : une procédure pour refus de se soumettre à une mesure de sécurité suivie de 3 procédures pour violences verbales envers les personnels.

Affecté au Quartier Disciplinaire pour exécuter une sanction de 20 jours dont 5 avec sursis.

En professionnel averti, le gradé prendra la décision d’appliquer la réglementation et de composer une équipe de 3 agents.

La Direction, quant à elle, vraisemblablement moins soucieuse de la sécurité des agents que de la santé de son petit pensionnaire, décidera de « réduire la voilure » et d’envoyer 2 agents de détention NON ARMÉS aux côtés des pompiers.

QUELLE HÉRÉSIE ! C’EST INACCEPTABLE !

FO justice encourage fortement la Direction à prendre connaissance de la circulaire du 20 février 2025 relative à la doctrine d’emploi des ESP qui définit clairement le cadre légal à adopter pour un détenu « escorte 2 » :

o A minima 3 agents armés sont requis. La phase transitoire rendant possible le panachage, mais excluant complètement une composition à deux agents.

Certes, la fragilité des effectifs en personnels est une réalité, mais cela ne doit pas pour autant conduire à BRADER la sécurité de tous !

Les personnels en tenue ne doivent pas être la variable d’ajustement d’une Administration Pénitentiaire à la gestion chaotique !

N’OUBLIONS PAS CEUX QUI L’ONT PAYÉ DE LEUR VIE !

FO justice exhorte la Direction à se conformer strictement à la réglementation en vigueur pour toutes les extractions à venir.

FO Justice appelle la Direction à faire preuve de davantage de lucidité et de discernement sur les situations qui appellent à une extraction d’urgence.

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Prison de Châlons-en-Champagne : Coin Pour Ranger les Olibrius en Utopie

Depuis plusieurs mois, notre établissement semble avoir décidé que notre cellule d’urgence ne pouvait pas rester inoccupée.

Par prudence ? Par utopie ? ou plutôt pour gérer l’ingérable ? Beaucoup de ces décisions restent inexpliquables et incompréhensibles pour les « Jeanjean » simple personnel du CEA que nous sommes.

Dans cet antre de la surveillance accrue, pourtant normalement destinée aux placements en cas de risques suicidaires aigües mais qui ne devrait pas durer plus de 24h, sauf à châlons ou les réaffectations en cellule ordinaire sont légion après 48h, on pourra y retrouver un peu de tout ce que notre établissement propose de mieux en termes de jobastres et fabulateurs.

A la volée, on trouvera un récalcitrant, qui après avoir brulé 4 papiers sur le bord de sa fenêtre a atomisé 4 cellules et copieusement insulté et menacé plusieurs personnels, des détenus jugés non suicidaire par le médecin psychiatre SMPR, des détenues QF, des « qui ont compris qu’ils échappaient au QD ad vitam aeternam», etc….

Concernant le premier de ces ultras protégés cités, il semblerait que son transfert ne soit pas possible :

• ni par la décision de nos décideurs strasbourgeois…Comme quoi il semblerait qu’il n’y ait pas que dans le domaine hospitalier que la « gestion administrative » puisse poser des problèmes…. qui préfèrent que nos collègues prennent sur eux et temporisent encore quelques mois avant son transfert vers d’autres cieux alors que , par obligation de placement au quartier d’isolement entre 2 passages en CPROU, il sera en contact quotidien avec les personnels qu’il outrage sans possibilité de sanction depuis plusieurs semaines et pour lesquels il sera probablement condamné dès aujourd’hui suite à des dépôts de plainte

• ni par une demande locale d’un mandat de dépôt vers un autre établissement, comme le pratique régulièrement les autres prisons de notre secteur à notre égard, demandé par notre direction qui souhaite ne pas se plier à cette pratique en assumant préférer laisser ses agents au contact du provocateur, fauteur de troubles, et en leur demandant de prendre sur eux, tout en escomptant que ses personnels ne deviennent pas fou, que « ses troupes se tiennnent », et respectent le code de déontologie.

Que dire de plus du placement des « QF » en CPROU située au quartier d’isolement du « QH » sans surveillantes, avec une surveillance par des personnels masculins, ou pas, puisqu’à l’opposé du quartier femme.

Madame la directrice, vue la pratique actuelle qui semblerait vouloir perdurer, il serait peut-être préférable de demander à notre DSIP de transformer l’ensemble des cellules disciplinaires QH et QF en CRPOU.

Madame la directrice, nous demandons le transfert immédiat du « hooligan » que nos personnels devraient gérer, en bons petits soldats, avec une mémoire de « poissons rouges ».

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Houhou… il nous manque du personnel … mais qui s’en soucie ?!

Après de nombreuses relances de notre bureau local FO Justice, le constat est clair :

ON EXIGE DES AGENTS DEJÀ EN SURCHARGE, MAIS ON NE LEUR DONNE PAS LES MOYENS !!!

Comment faire fonctionner correctement un établissement lorsque les agents, déjà épuisés, dépassent largement les 108 heures supplémentaires trimestrielles, et qu’on leur demande encore de revenir sur leurs repos hebdomadaires ?!!

LA VÉRITE QUI DÉRANGE… LES AGENTS SONT EN DANGER, NOTRE ÉTABLISSEMENT AUSSI !!

Absence de brouilleurs téléphoniques, alors que chaque année, nous sommes sous le feu des médias, avec des détenus issus du grand banditisme, des narcotrafiquants, et même un membre supposé de la DZ Mafia, suspecté d’être responsable des attaques contre les établissements pénitentiaires Français et nos valeureux agents !!!

Un évadé lors de sa permission de sortie, condamné pour avoir hébergé le meurtrier du policier de la BAC à Avignon.

La cour de promenade, scène monstrueuse d’un assassinat et de multiples bagarres, filmées et diffusées sur les réseaux sociaux !!!

Et pourtant, l’administration continue d’ignorer la gravité de la situation… La dégradation du service et de notre sécurité,

UN VERITABLE CHAOS !!!

– Un étage du Centre de Détention DÉCOUVERT : NORMAL

– Rappel forcé des agents sur leurs Repos Hebdomadaires (RH) : NORMAL

– Rappel des agents en service 12h00 pour les agents de détention : NORMAL

– Rappel des postes fixes sur leurs week-ends : NORMAL

– Formation obligatoire sur les RH ou les congés annuels : NORMAL

– Fermeture régulière de la guérite promenade du CD : NORMAL

– Suppression des agents de l’UVF , alors que des détenus et leurs familles y sont présents : NORMAL

– Problème de relève pour la pause déjeuner : NORMAL

– Aucun surveillants en surveillance d’activité en bâtiment : NORMAL

Les postes supprimés se comptent par dizaines : activités MAH, parloir, atelier, greffe, Porte d’Entrée Principale (PEP), Quartier socio-éducatif (QSE), Structure d’Accompagnement vers la Sortie (SAS), UVF, brigade détention…

Les agents de détention sont à bout, leur vie professionnelle et personnelle en souffrance. La fatigue atteint un niveau critique… L’attente des surveillants stagiaires en sortie d’école, celle-ci n’arrive jamais, car AUCUN n’est affecté à l’établissement par le DISP de Marseille, et l’espoir d’un changement semble s’éloigner !!!

MAIS VOUS AVEZ RAISON, CONTINUONS D’OUVRIR DES POSTES SANS ABONDEMENT EN PERSONNEL !

87% DE TAUX DE COUVERTURE QUI CACHE UNE RÉALITÉ ALARMANTE

Récemment, notre établissement a atteint un taux de couverture de 69 % lorsque tous les agents absents sont comptabilsés. Mais le pire reste à venir :

14 départs d’agents sont prévus au 1er juillet pour seulement 12 arrivées, sans même compter les collègues qui réussiront le concours de brigadier-chef encadrement !!!

Quelqu’un a-t-il prévu cette éventualité ?! Aucun plan d’urgence prévu ?!! L’été approche, et le navire coule avec ses narcotrafiquants et ses détenus issus du grand banditisme !

FO Justice EXIGE 10 postes de surveillants stagiaires issus de la 221ème promotion !

FO Justice EXIGE des postes de brigadiers-chefs encadrements issus du concours en attente de résultats !

FO Justice EXIGE l’ouverture de postes lors de la prochaine CAP de mobilité pour les surveillants, surveillants brigadiers, brigadiers-chefs et pour le corps de commandement.

FO Justice EXIGE la possibilité aux agents de la DISP de Marseille, mutés au 1er juillet 2025 sur le Centre Pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet, de pouvoir faire une demande anticipée d’affectation (sur la base du volontariat).

FO Justice EXIGE des renforts urgents d’agents titulaires volontaires de la DISP de Marseille.

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Prison de Saint-Denis : Déclaration liminaire

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA Formation Spécialisée,

Nous ouvrons cette séance avec gravité et détermination. Le 2 mai dernier, l’ensemble des organisations syndicales du centre pénitentiaire de Saint-Denis s’est mobilisé dans un mouvement social unitaire. Ce mouvement portait des revendications claires, légitimes et urgentes : la suspension immédiate de la note de service relative aux autorisations d’absence pour garde d’enfants, la réduction des mouvements et activités dont le maintien est incompatible avec le sous-effectif chronique que nous subissons, ainsi qu’une prise en compte globale de la dégradation de nos conditions de travail.

Depuis, aucune réponse, aucun retour, pas même un signe d’écoute de la part de la direction. Ce silence est perçu par tous comme du mépris, et contribue à alimenter un climat de défiance et d’épuisement généralisé.

La Direction des services pénitentiaires de l’Outre-mer n’est pas en reste. Sollicitée à plusieurs reprises sur des sujets fondamentaux — la situation des effectifs, la régularisation des mises à disposition, ou encore l’abondement en effectifs de l’Équipe locale de sécurité pénitentiaire —, elle persiste dans une logique d’indifférence, en ne daignant même pas répondre.

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sincèrement sur l’utilité de cette réunion du CSA Formation spécialisée.

Ces instances, qui devraient être des lieux de dialogue, sont devenues de simples chambres d’enregistrement, vidées de toute réelle volonté d’échange ou de construction collective.

Nous rappelons que le dialogue social ne peut être une façade. Il doit s’accompagner d’écoute, de réponses concrètes et d’engagements clairs. Faute de cela, la fracture entre les agents et l’administration ne pourra que s’aggraver.

Nous attendons aujourd’hui plus qu’un ordre du jour déroulé mécaniquement. Nous attendons des réponses, des décisions, et surtout, du respect.

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Prison d’Arles : Violence inacceptable, un appel à la fermeté !!!

Arles FO

LE JEUDI 15 MAI 2025, DEUX INCIDENTS IMPLIQUANT LE MÊME DETENU ONT UNE FOIS DE PLUS MIS EN LUMIÈRE LES GRAVES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES PAR LES AGENTS.

Vers 10h15, au premier étage du bâtiment A, un agent ouvre une cellule pour transmettre une information demandée par le détenu. Mécontent, la situation dégénère rapidement.

FURIEUX, le détenu sort de la cellule en forçant le passage à l’agent, en criant « Menteur, je veux voir la chef », puis colle sa tête contre celle de l’agent.

L’agent tente à plusieurs reprises de le réintégrer en cellule.

LE BINÔME EN POSTE SUR L’AUTRE AILE DÉCLENCHE L’ALARME.

L’intervention rapide des renforts permet de maîtriser le détenu, qui est placé en prévention au quartier disciplinaire pour faire cesser l’incident.

MAIS L’AGRESSION NE S’ARRÊTE PAS LÀ !!!

Vers 10h30, lors de la fouille corporelle pour le placement de celui-ci en cellule disciplinaire, le détenu oppose une résistance par inertie physique et au moment de la fermeture de la grille SAS de la cellule disciplinaire, cet énergumène tente d’empêcher la fermeture, puis

CRACHE SUR LES AGENTS EN LES INSULTANT ET EN LES MENAÇANT !!!

Plusieurs agents, tous grades confondus, ont été directement touchés : crachats sur le visage et le torse, insultes, menaces de mort !!!

Ces actes inacceptables illustrent une fois de plus la violence inadmissible que subissent nos agents !!!

FO Justice MC Arles EXIGE des sanctions pénales immédiates. Le parquet doit poursuivre ce détenu pour rébellion, menaces de mort, outrages et violences envers les agents.

LA JUSTICE DOIT SÉVIR AVEC FERMETÉ !

FO Justice MC Arles RÉCLAME des sanctions disciplinaires exemplaires. Des mesures dissuasives doivent être prises pour que de tels actes ne se reproduisent pas.

FO Justice MC Arles DEMANDE une reconnaissance du courage et du professionnalisme des agents. La sécurité, l’intégrité et la dignité des agents de notre établissement doivent être une priorité absolue.

FO Justice MC Arles est solidaire de l’ensemble des agents, tous grades confondus.

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Prison de Valence : tentative de suicide au QA

Un peu avant 17 h hier, arrivé quelques jours plus tôt, un détenu, a tenté de mettre fin à ses jours par pendaison.

La surveillante du QA, a eu un mauvais pressentiment, quant à la suppression de la ronde de l’individu et à quand même décider de contrôler l’état de santé de ce dernier.

Heureusement que l’agent a eu du flair, car l’arrivant était pendu avec un drap à sa fenêtre.

Alerte est donné par notre collègue du QA.

La réactivité des agents ESP et de l’équipe parloir, arrivées très rapidement sur les lieux, a permis de mettre fin à cette tentative de suicide et de soulager la surveillante.

Le professionnalisme des personnels sur les gestes de premier secours a permis d’extraire le pensionnaire VIVANT, par les secours, malgré un pronostic vital engagé.

Le Bureau  FO Justice du CP Valence tient à FÉLICITER l’ensemble des personnels, qui ont su gérer toute la situation avec sang-froid, professionnalisme, ce qui va sûrement permettre au détenu de rester en vie.

Le Bureau FO Justice du CP Valence APPORTE tout son soutien à notre collègue du QA qui reste choquée par cet incident et sera à ses côtés autant que de besoin.

Le Bureau FO Justice du CP Valence REMERCIE La Direction pour la prise en charge de notre collègue et l’accompagnement immédiat qu’elle a apporté.

Malgré la fatigue, les rappels, encore une fois les agents du cp valence ont démontré leur engagement sans faille pour la structure.

Le Bureau FO Justice du CP Valence ESPÈRE une réelle prise de conscience de la part des magistrats quant à l’incarcération à tout-va, les murs ne s’écartent pas, les agents ne se démultiplient pas.

Un jour ou l’autre, le drame arrivera, car nous ne sommes pas des robots.

À bon entendeur !

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Prison de Mende : Insulte, crachat et menace

Hier matin, à la suite d’une fouille de cellule et la découverte d’un téléphone portable le détenu x mécontent de son sort a violement et à plusieurs reprises vociféré des menaces et des insultes envers un agent, tout en tapant dans la porte de sa cellule.

La mise en prévention a dû être instaurée, malgré cela les menaces et les insultes n’ont cessé de pleuvoir.

Un autre pas a été franchi lors de la distribution du repas, celui-ci n’a rien trouvé de mieux que de cracher sur cet agent en promettant de faire la même chose chaque fois qu’il le verrait tout en le menaçant lui et sa famille en lui promettant d’envoyer une équipe chez lui.

Une plainte a été déposée au prêt du commissariat par l’agent en question.

FO JUSTICE MA MENDE exige que son passage en commission de discipline soit exemplaire.

FO JUSTICE MA MENDE demande que la plainte soit traitée rapidement par les services judiciaires avec rigueur vu les récentes intimidations propres à notre métier.

FO JUSTICE MA MENDE souhaite que sa sanction disciplinaire soit exécutée sur l’établissement.

FO JUSTICE MA MENDE exige son transfert à l’issue de sa sanction disciplinaire.

FO JUSTICE MA MENDE félicite tous les agents pour leur professionnalisme lors des interventions.

FO JUSTICE MA MENDE apporte à l’agent tout son soutien.

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Prison de Perpignan : Situation alarmante au Centre Pénitentiaire du département

Monsieur le Préfet,

Par la présente, notre organisation syndicale souhaite vous alerter solennellement sur la situation critique que traverse l’établissement pénitentiaire du département des Pyrénées-Orientales.

La surpopulation carcérale atteint des seuils historiques inacceptables tant pour les personnes sous main de justice que pour les personnels.

259 % à la Maison d’Arrêt des Hommes (MAH) en fonction des arrivants et des libérables le nombre de matelas au sol oscille entre 90 et 100, ce qui est inadmissible en terme de dignité humaine dans un pays comme la France.

• 225 % à la maison d’arrêt des femmes (MAF)

• 108 % au centre de semi-liberté (CSL).

Ces chiffres traduisent un engorgement chronique qui aggrave les tensions au sein de la structure. Ce taux d’occupation dégrade les conditions de travail des personnels pénitentiaires, et met en péril la sécurité de tous, personnels comme détenus.

À cette situation déjà explosive s’ajoute une crise du personnel qui ne fait que s’aggraver. Les départs en retraite s’accumulent année après année, sans remplacement à la hauteur des besoins. Si rien n’est fait, nous atteindrons un déficit de 35 agents de surveillance d’ici fin 2025.

Mr le Préfet, vous en conviendrez, dans de telles conditions, il est impossible ou tout du moins extrêmement difficile de garantir la sécurité des personnels et des détenus dans les détentions de l’établissement. La prise en charge des personnes détenues ne peut pas être optimale lorsque la densité humaine est aussi importante. La sécurité lors des missions extérieures est mise à mal devant le manque crucial d’agents.

Par ailleurs, le dispositif anti-drone est aujourd’hui inefficace, alors que cette nouvelle technologie est considéré comme un outil clé dans la lutte contre les intrusions et les trafics en détention. Son inefficacité met en danger l’ensemble du domaine pénitentiaire, déjà fragilisé par le manque de moyens humains.

Enfin, la construction du deuxième établissement pénitentiaire à Rivesaltes, pourtant attendue comme un levier essentiel de désengorgement et de rééquilibrage, semble aujourd’hui compromise ou, au mieux, retardée. Ce report est incompréhensible au regard de l’urgence de la situation.

Mr le Préfet, pouvez-vous nous apporter des éléments de réponses à ce sujet ?

Notre organisation syndicale exige des mesures concrètes, immédiates et pérennes : renforcement des effectifs, remise en service des dispositifs de sécurité, accélération des projets d’infrastructure. Nous sommes prêts à dialoguer, mais refusons de rester silencieux face à une détérioration continue de nos conditions de travail et de la mission de service public que nous assumons chaque jour avec engagement.

Nous comptons sur vous, Monsieur le Préfet, pour faire remonter cette alerte au plus haut niveau de l’État, et pour que des réponses soient enfin apportées à la hauteur des enjeux.

Veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, l’expression de notre considération respectueuse mais déterminée.

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