🔴 Malgré nos alertes répétées et les engagements pris en réunion ESP avec la responsable de la DISP de Strasbourg, la situation reste inacceptable !
Lors des derniers groupes de travail, nous avons rappelé les manquements criants qui mettent en péril la sécurité des agents ESP. Pourtant, force est de constater que rien ne bouge !
❌ MATÉRIEL ESSENTIEL TOUJOURS AUX ABONNÉS ABSENTS ❌
⚠️ TROUSSE DE SECOURS – Toujours pas livrée. Sans ce matériel, comment assurer une intervention rapide et efficace en cas d’incident ?
⚠️ HOUSSE AÉROSOL GRANDE CAPACITÉ – Non fournie, en totale contradiction avec la note officielle du 16/07/2024. Une directive existe, mais elle reste lettre morte !
⚠️ CAGOULES DE PROTECTION – conformément à la note DAP 15/07/2024. Les agents y on le droit mais aucun décision n’est prise pour la sécurité du personnel.
⚠️ TENUE CIVILE POUR CERTAINES MISSIONS – Toujours pas respectée alors que la note DISP le prévoit.
Nous ne pouvons plus tolérer cette mise en danger permanente !
📣 L’ULTIMATUM EST CLAIR :
SI RIEN NE BOUGE D’ICI LE 15 AVRIL 2025, PLUS AUCUN AGENT ESP NE SORTIRA EN MISSION !
➡️ L’UISP Grand Est exige des actes concrets et immédiats !
➡️ Nous ne sommes ni des pions ni de la chair à canon !
➡️ Nous exigeons le respect des engagements pris et la dotation immédiate de l’équipement de sécurité nécessaire !
👉🏻 Sans réponse rapide, NOUS PASSERONS À L’ACTION !
✊🏻 L’UISP Grand Est reste mobilisé pour défendre VOTRE sécurité et VOS conditions de travail !
A Châlons-en-Champagne, les réunions passent mais Leurs protagonistes ne changent pas. Les interprètes de la « Cène » locale non plus d’ailleurs.
Certains siègent pour tenter de faire avancer la structure, et trouver des consensus, afin d’augmenter la sécurité des personnels et améliorer leur quotidien, et d’autres, les « ni pour ni contre », qui ne retrouvent leur voix, pleine d’élucubrations, qu’auprès de leur auditoire et uniquement hors réunions en dehors de tout débat et réflexion pour caqueter et médire leurs collègues.
Malheureusement, ces vils serviteurs, que l’on retrouve, de tous temps, dans tous types de littérature, fiction, réalité, qui sortent de l’ombre pour mieux vomir leur rivière de fiel, pensent probablement trouver dans ces fabulations et flagorneries la reconnaissance qu’ils ne peuvent obtenir grâce à leur compétence.
Certesnotre syndicat, trop souvent taxé de collusion et forfaiture, a probablement, par moment, mal interprété les demandes de l’ensemble des personnels et a accepté des arbitrages ou des décisions de notre direction mal venues ou mal perçues, mais nous nous employons toujours, plutôt que de chercher à régurgiter une haine imbuvable, voir le tableau d’affichage garni à longueur d’année, à tenter de trouver des solutions, en corrélation avec la majorité des personnels qui souhaitent participer, pour le bien de l’ensemble et de notre établissement, en plaçant bien souvent nos besoins et ambitions personnelles en dehors de ces courtisaneries.
Malgré tout notre établissement doit continuer à mieux fonctionner, nous allons donc laisser ces orateurs de caniveau chercher à augmenter leur représentation en nous calomniant et cancanant, en nous concentrant sur vous les personnels.
Monsieur le directeur, nous vous demandons d’intervenir auprès de ces bonimenteurs, VRP de la carte, pour que cesse ce brouhaha déclenché par ces « Tullius DETRITUS » et que notre établissement retrouve la sérénité et la confiance que vous avez, depuis votre arrivée, tenté d’apporter.
Notre bureau local FO Justiceavait pressenti le nuage noir qui se trouve sur le quartier de semi-liberté (QSL). Après avoir été alerté des différents types de personnes détenues qui commencent à s’agglutiner sur la structure, l’arrivée des premiers MATELAS AU SOL, même temporaire, a été pour LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIÈRE la sonnette d’alarme !
Nous avons, par ailleurs, déjà pris contact auprès de la direction afin de discuter des solutions déjà proposées (comme les serrures magnétiques) ou encore des nouvelles (fermeture du QSL à des horaires spécifiques).
MAIS CET ENTRETIEN N’A MÊME PAS ENCORE EU LIEU QUE LES INQUIÉTUDES DEVIENNENT RÉALITÉ…
Le 26 mars 2025, suite au retour d’une personne détenue, l’agent en poste, intrigué par son comportement suspect, a décidé de procéder à une fouille. Lors de celle-ci, le détenu a essayé de négocier pour l’éviter, invoquant la période de Ramadan.
Toutefois, la laïcité impose que la religion ne doit pas influencer le travail des agents.
L’agent a donc demandé de poursuivre la fouille. C’est à ce moment qu’il a vu un « pochon » contenant une substance dissimulée dans le pli fessier de la personne détenue. Le surveillant a alors demandé de lui remettre l’objet.
C’est à ce moment que le détenu a poussé notre collègue et ami, qui a dû utiliser la force strictement nécessaire pour maîtriser l‘individu.
L’alarme coup de poing a été déclenchée, et il aura fallu un long moment avant que les renforts puissent porter main-forte au surveillant, qui a longuement peiné à maintenir la personne détenue. Pendant ce temps,
les insultes et les menaces envers notre collègue ont été nombreuses !!
Voilà ce que la surpopulation révèle sur notre structure : une charge de travail croissante, des cellules qui sont une véritable poudrière, des mutations constantes sur les maisons d’arrêt et SAS, souvent causées par des problèmes de cohabitation.
Ce que notre BUREAU LOCAL FO JUSTICE craint le plus, ce sont les violentes agressions qui sont devenues une normalité affligeante de nos fonctions.
Face à ce quotidien, la fatigue se fait ressentir et l’usure affaiblit toujours plus le personnel, à qui nous demandons toujours plus de disponibilité. Les heures supplémentaires explosent, et même relever nos collègues en extraction devient impossible !
Comme ce lundi matin, où nos collègues, qui avaient commencé leur service le dimanche à 6h45, n’ont pu être relevés ni par le personnel (faute d’agents sur le service de nuit) ni par la police nationale. Ils ont donc dû enchaîner plus de 25 heures de travail consécutives avant de pouvoir quitter leur service le lendemain à 8h30 !!!
VOTRE BUREAU LOCAL AGIT CONSTAMMENT ET CONTINUERA DE LE FAIRE POUR QUE CETTE SITUATION NE SOIT PAS L’ AVENIR QUE LES AGENTS MERITENT !
FO Justice FÉLICITE les agents pour leur rapidité lors de cette intervention.
Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les membres du CSA Local du CP Marseille.
FO JUSTICE, n’a pas fait de déclaration liminaire lors du précédent CSA, car se pose la question de l’intérêt porté aux déclarations liminaires des OS.
Il semble qu’aucune prise en compte de celles-ci ne soit faite, mais surtout, nous donne l’impression de nous répéter à chacune d’elle.
FO JUSTICEtient tout de même au travers de cette déclaration relever et féliciter le travail de tous les acteurs au niveau local, régional et national lors de l’arrivée des stagiaires, surtout concernant les recherches de logements.
Toutefois, nous rappelons que depuis 2018 FO JUSTICEn’a jamais cessé d’alerter sur cette situation.
Il a encore fallu « être dans le mur » pour constater la triste réalité de manque de logements.
FO JUSTICE, constate une nouvelle fois que nos dirigeants ont été bien plus préoccupés à se consacrer à des projets « précurseurs » comme certains le disent.
Nous désespérons que TOUS : DAP, DISP, Direction prennent en considération notre établissement !
Il serait bienvenu que nos dirigeants ne considèrent plus le CP Marseille, après les autres établissements !
Il serait bienvenu que la DISP ne considère plus le CP Marseille comme son « laboratoire ».
FO JUSTICEvous fait part à nouveau du cadre professionnel défavorable qui impacte la situation personnelle des agents.
Pour exemple non exhaustif :le planning mis en place en ce début d’année pour les QH qui n’est pas respecté et ne respecte pas ce qui a été présenté aux agents et aux OS.
L’épuisement psychologique qu’ils subissent les plonge dans une incertitude totale, trop de troubles dans les pratiques professionnelles, trop de contradictions entre les moyens alloués et les objectifs. parfois même à contre-sens de l’intérêt de l’établissement.
La compétence et la volonté des agents ne suffisent plus pour remédier au bon déroulement de l’activité de notre établissement et du devenir du CP Marseille.
Trop d’opacités en ce qui concerne l’ouverture de B3 qui sera la totalité du CP Marseille.
Aucun retour concernant les différents groupes de travail, l’équipe projet travaille seule sans que nous ayons un véritable retour et sans aucune consultation des personnels et des OS.
Tous les personnels (PS, PA, CDC) sont dans l’incertitude des postes à pourvoir à l’ouverture et les personnels techniques sont dans l’inquiétude de leur devenir.
Plus grave, les structures plus anciennes telles que la structure « appelée » SAS et les UH sont au bord de l’asphyxie et laissées à l’abandon.
En ce qui concerne le CSA de ce jour, nous avons à l’ordre du jour l’approbation du PV du 27/02/2025. Ce PV a été reçu hier 26/03/2025 en fin de matinée. Vous comprendrez que l’approbation ne peut être faite ce jour pour ce qui est de notre organisation syndicale. Nous vous prions de nous excuser. Nous avons certes évoqué ce dysfonctionnement lors d’un précédent CSA.
Il y a encore des améliorations de toutes parts à apporter.
Merci de bien vouloir prendre en compte cette non-approbation.
FO JUSTICE DE LA MA DE DRAGUIGNAN TIRE LA SONNETTE D’ALARME !
Le taux de couverture de notre établissement est inacceptable : seulement 89%avec 187 agents au lieu des 211 requis. Nous sommes loin des 92%exigés par la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP) et la Direction des Services Pénitentiaires de Marseille (DISP).
Les agents de la Maison d’Arrêt (MA) de Draguignan, malgré leur professionnalisme, sont conscients de la détresse de leurs collègues dans d’autres établissements de notre DISP, comme l’Établissement Pour Mineurs (EPM) de Marseille, qui frôle les 83% de taux de couverture et fait face à des incidents graves.
Mais que fait notre direction ?!
Pourquoi prendre des décisions incompréhensibles et dangereuses ?!!
Des agents de notre établissement, sur la base du volontariat, sont envoyés renforcer l’EPM de
Marseille, ce qui réduit notre taux de couverture à un alarmant 87%.Ce chiffre ne prend même pas en compte l’absentéisme et les départs en retraite !!!
Notre effectif s’effrite, et l’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) est à bout de nerfs, compromettant la programmation des missions et l’astreinte.
De plus, les trois agents envoyés sur l’EPM de Marseille, ont été laissés planifiés pour le service du lendemain, laissent l’établissement avec de nombreuses absences, entraînant la fermeture d’activités en pleine période de changement de prestataire (IDEX/GEPSA), qui génère frustration et tension parmi la population pénale.
À QUOI PENSE NOTRE DIRECTION ?!
QUID DE NOTRE SÉCURITÉ ET DE CELLE DE L’ÉTABLISSEMENT ?!!
Avec le départ imminent de cinq agents en formation Équipe de Sécurité Pénitentiaire (ESP), la situation va encore se détériorer !!!
FO Justice de la MA DraguignanEXIGE de la direction locale des réponses immédiates : Combien de temps ces trois agents resteront-ils détachés à l’EPM de Marseille ?!
FO Justice de la MA DraguignanEXIGE l’arrêt immédiat de tout renfort en provenance de notre établissement tant que nous n’atteindrons pas un taux de couverture minimum de 92%.
FO Justice de la MA DraguignanEXIGE une dotation d’effectifs suffisante pour la mise en place de l’ESP.
Depuis quelque temps, nous constatons que notre chef d’établissement modifie à sa guise les notes de service, y ajoutant des mesures qui ne figurent pas dans les directives officielles. Aujourd’hui, il a décidé d’intégrer les retards à la prise de service dans sa note, alors que la note régionale de la DISP de Strasbourg n’en fait aucune mention.
Un abus de pouvoir inacceptable !
Les règles doivent être les mêmes pour tous et respectées par tous, y compris par la direction. Nous ne pouvons accepter que notre établissement impose des mesures plus strictes que celles fixées par la DISP.
Nous exigeons la suppression immédiate de cette mention !
Nous avons rendez-vous lundi pour exiger que cette modification injustifiée soit retirée.
FO JUSTICE ne laissera pas passer ces pratiques arbitraires !
Nous demandons que la direction applique les textes tels qu’ils ont été rédigés, sans y ajouter des contraintes supplémentaires.
Un chef d’établissement n’a pas à décider seul de nouvelles règles !
Il existe un cadre réglementaire clair, et nous veillerons à ce qu’il soit respecté.
Le mépris du personnel continue !
Avec ces décisions unilatérales, le fossé entre la direction et le personnel ne cesse de se creuser. Plutôt que d’imposer des règles injustifiées, il serait temps d’écouter les agents qui, chaque jour, font fonctionner l’établissement dans des conditions déjà difficiles.
Un mal-être professionnel grandissant !
Le personnel subit une pression constante et un manque de reconnaissance flagrant. Ces décisions arbitraires ne font qu’accentuer un mal-être déjà présent. Il est urgent d’arrêter de mépriser les agents et de prendre en compte leurs difficultés.
Et demain, ce sera quoi ?
Si nous laissons faire, certains gradés risquent de faire du zèle et d’appliquer ces mesures de manière excessive. C’est déjà le cas ! Lundi dernier avant même que la note de service sorte un agent en a récemment fait les frais alors qu’il cherchait simplement une place de stationnement. Cette dérive est inacceptable !
Le bureau FO JUSTICE MA REIMS a rendez-vous avec le chef d’établissement lundi30 mars à 8h30, et ce sujet sera mis sur la table. Nous exigerons que cette modification injustifiée soit retirée.
Les représentants Force Ouvrière Justice Lannemezan souhaitent vous faire part d’une déclaration claire, ferme et sans détour.
Après de nombreuses rencontres avec nos collègues, la réunion intersyndicale tenue ce lundi 24 mars a, une fois de plus, mis en lumière l’ampleur du malaise profond qui gangrène notre Centre Pénitentiaire. La situation est devenue intenable. La souffrance, quant à elle, est palpable et généralisée.
Ce malaise est omniprésent : de la détention jusqu’au couloir administratif, sans oublier les techniques, aucun secteur n’est épargné. Il s’est immiscé partout, alimenté par des méthodes de management destructrices et un climat de défiance généralisé.
Au-delà des conditions de travail dégradées et des effectifs insuffisants, nous dénonçons avec force des comportements inacceptables de la part de la Direction envers certains agents. Ces agissements ont conduit plusieurs collègues à l’arrêt maladie, d’autres à un départ anticipé à la retraite, totalement usés, écœurés, dégoûtés.
Alors nous posons cette question, lourde de sens :
Faudra-t-il attendre un suicide pour que la Direction ouvre enfin les yeux ?
Derrière chaque agent, il y a des femmes, des hommes, des familles, des enfants. Ce que vivent les collègues ne s’arrête pas à la porte de l’établissement. La souffrance traverse les murs et détruit des vies.
Aujourd’hui, les agents sont à bout. Ils n’en peuvent plus.
Ils sont prêts à entrer en action, déterminés à ne plus se taire ni subir.
Et ils ne seront pas seuls : les personnels d’autres établissements, pleinement informés de la situation catastrophique de notre site, sont prêts à venir leur prêter main forte.
Force Ouvrière Justice refuse de continuer à siéger dans une instance où le dialogue social n’est qu’une façade, une illusion de concertation. Nous refusons d’être complices de ces actes d’acharnement envers les agents.
C’est pourquoi, après lecture de cette déclaration, les représentants FO Justice quitteront ce CSA.
Ce départ est un acte fort. Il marque une ligne rouge franchie. Il marque surtout notre volonté de ne plus être complices d’un système sourd à la détresse de ses agents.
Nous restons disponibles pour un véritable dialogue, à condition qu’il soit respectueux, sincère, et surtout suivi d’actes concrets.
Dans le cas contraire, nous prendrons toutes nos responsabilités.
Hier, jeudi 27 février 2025, une fouille sectorielle a eu lieu en fin de service sur le CD2 en présence d’un chien Stups jusqu’à 22 heures !
Treize cellules ont été fouillées et le résultat est sans appel, le CP de Béziers est une réelle passoire… ON Y TROUVE DE TOUT !
Résultat de la fouille :
Une grosse quantité de poudre blanche,
1 plaquette de résine de cannabis,
Plusieurs boulettes de résine de cannabis,
De nombreux téléphones,
Une tatoueuse artisanale,
2 couteaux type opinel
FO Justice CP Bézierstient à féliciter tous les agents et les personnels présents sur cette fouille.
FO Justice CP Béziers, alerte la direction et les autorités sur ces objets et substances illicites qui polluent nos détentions surencombrées. Au-delà d’une insécurité grandissante, le manque des effectifs est à déplorer également.
Ce type de fouille ne nettoie que partiellement nos détentions des drogues et des armes qui peuvent être présentes dans nos divers secteurs. Ces trouvailles ne sont que la partie émergée de l’iceberg. On peut facilement imaginer la réelle ampleur de ce qui circule dans les couloirs des détentions.
Pour FO Justice CP Béziers, il faut multiplier les fouilles encadrées pour nettoyer, dépouiller, débarrasser nos détentions d’éventuelles armes, objets illicites et drogues multiples.
FO Justice CP Béziers rappelle à la DAP que la surpopulation carcérale est explosive. Sur la structure, le Quartier Arrivant déborde. La Maison d’Arrêt est noyée de matelas au sol. Devant le taux d’occupation foudroyant, les conflits sont permanents. La violence est prégnante et la promiscuité n’arrange rien bien au contraire.
FO JUSTICE ALERTE L’ADMINISTRATION. SOYEZ ASSURÉ QUE NOTRE ORGANISATION SYNDICALE PRENDRA SES RESPONSABILITÉS SI LA SITUATION PERDURE…
FOJustice PJJ Grand Nord avait déposé un préavis de grève afin de dénoncer les conditions de travail au milieu ouvert de Bois-Blancs.
Dans cette perspective, une délégation FO Justice PJJ accompagnée d’agents de Bois-Blancs a été reçue en direction territoriale.
► Sur la base d’un dialogue social constructif, l’administration a répondu favorablement à nos revendications. En outre, nous avons obtenu :
Un contrat en renfort jusqu’au 31 août.
La garantie d’un contrat long de 3 ans pour l’assistante sociale.
L’octroi d’un véhicule supplémentaire pour compléter la flotte actuelle.
Notre Organisation Syndicale tient à saluer l’engagement de l’équipe pluridisciplinaire de Bois-Blancs qui a su se mobiliser pour améliorer ses conditions de travail et in fine offrir aux mineurs un accompagnement éducatif plus qualitatif.
Cette audience est une victoire pour les agents dans la défense de leurs conditions de travail mais eu égard au délitement de la situation dans le territoire, il s’agit d’une première bataille qui pourrait en annoncer d’autres.
Nous invitons d’ores et déjà la direction interrégionale à agir très vite au risque de créer une situation de blocage sans précédent.
En effet, un préavis de grève pour l’ensemble du territoire du Grand-Nord est actuellement à l’étude sauf à ce que les réponses apportées par l’administration soient à la hauteur des enjeux.