À la base l’équipe était composée de 6 CPIP dont deux à 80 %.
Aujourd’hui, elle fonctionne à 3 CPIP et demi. En effet, le départ d’un agent CPIP vers d’autres fonctions, l’arrêt de travail d’un autre, le temps partiel thérapeutique d’un troisième, affectent l’organisation et le fonctionnement du service.
La dégradation des conditions de travail impacte :
• les prises en charge individuelles et collectives, les permanences délocalisées et quotidiennes,
• le non-remplacement de l’agent administratif durant ses absences,
• les congés, les formations,
• et la remise en question du télétravail.
Enfin, nous n’oublions pas la situation de l’agent DDSE, en poste, lui-même mis à disposition par le CP de Moulins, et seul depuis quelques mois à gérer près de 105 placements en cours à ce jour.
Cette situation délétère a été portée à la connaissance du cadre de proximité, tout comme les risques psycho sociaux pour les agents exposés.
L’antenne sollicite le recrutement d’un contractuel ou la mise à disposition d’un agent CPIP placé. De plus, les agents sont en attente d’orientations, consignes claires sur les priorisations dans l’accompagnement des PPSMJ.
Ce samedi, lors d’une fouille de cellule, un téléphone portable a été découvert. Dès l’annonce de la confiscation, le détenu hébergé dans la cellule ciblée explose de rage et se jette sur les agents avec une violence inouïe.
Pourquoi une telle réaction ? Simplement parce que ce téléphone contenait certainement des éléments compromettants, en lien ou non avec un motif d’incarcération probablement dérangeant …
Face à cette soudaine montée de violence, nos collègues réagissent immédiatement. Grâce à leur maîtrise et leur sang-froid, ils parviennent à le neutraliser et à l’escorter jusqu’au quartier disciplinaire.
Une gestion exemplaire, mais encore une fois, à quel prix ?
L’histoire ne s’arrête pas là, le détenu placé en cellule disciplinaire, a tenté de mettre fin à ses jours en s’accrochant à la grille de la porte en se pendant avec son pantalon !
Une fois de plus, les collègues et le premier surveillant interviennent sans hésitation en le décrochant et lui prodiguent les premiers soins en attendant que les secours le prennent en charge pour son transfert à l’hôpital.
L’incident de ce samedi en est une preuve flagrante. Malgré toutes les structures mises en place pour occuper les détenus, certains ne se calmeront jamais tant qu’ils n’auront pas la mainmise sur ce qu’ils considèrent comme essentiel.
Penser qu’une prison plus « animée » est une prison plus paisible est une illusion dangereuse !
FO Justice Val de Reuil réclame une sanction exemplaire pour ce détenu qui s’est approprié le droit de contrevenir à la sécurité des agents, allant mettre en danger leur intégrité physique pour préserver ses propres intérêts !
FO Justice Val de Reuilfélicite l’ensemble des agents qui sont intervenus et demande à ce que des gratifications soient remises à la hauteur des actions de chacun !
FO Justice Val de Reuil souhaite un prompt rétablissement à nos collègues et se tient à leurs côtés dans les démarches qu’ils souhaitent entreprendre.
FO justice Val de Reuil déplore une nouvelle fois l’insécurité et violence qui règne en maitre dans notre établissement !
Depuis quelques mois nous constatons avec regret que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne au CP Borgo.
Quand un chauffeur, habilité ou non, vient un samedi pour une mission PREJ ou EJV , c’est normal ça fait partie du boulot !
Quand un agent des brigades vient occuper le poste promenade ou extractions médicales, c’est normal ça fait partie du boulot !
Quand les agents postés qui explosent le nombre d’heures supplémentaires partent aux urgences l’après-midi et rentrent dans la nuit, c’est normal ça fait partie du boulot !
Quand les agents des parloirs, des cantines, ou d’autres services sont en sous-effectif dû à des absences, c’est normal ça fait partie du boulot !
Quand le personnel administratif fait « tourner la taule » alors qu’ils ne sont pas assez nombreux, c’est normal ça fait partie du boulot !
Ce ne sont que quelques exemples et nous en oublions sûrement.
Pour tous ces agents, pas de remerciements ni même de petites attentions aux difficultés dans leur quotidien !
En revanche, pour certains, la situation est bien plus confortable.
Un agent en service, qui remplace un chauffeur pour une astreinte : 150€ plus 3 jours d’AAE soit l’équivalent de 3 astreintes, c’est normal il fait ça en plus de son travail !
Des agents qui viennent travailler sur un jour de repos le samedi pour une mission, 2 jours d’AAE soit plus que pour une astreinte d’une semaine, c’est normal ils font ça en plus de leur travail !
Alors bien évidemment FO Justice Borgo n’est pas contre le fait qu’ils soient récompensés de leurs efforts, bien au contraire, mais notre Organisation Syndicale exige simplement de l’équité .
« Ce qui s’applique pour certains doit s’appliquer pour l’ensemble des personnels! »
La nomination d’un officier aux EJV, puis le fait de lui donner la gestion des extractions médicales, a eu un effet néfaste pour ces deux services.
Depuis l’obtention de ses galons de capitaine, puis ses nouvelles responsabilités, il semble être tout puissant avec un pouvoir décisionnaire plus important que celui du Directeur Interrégional. Enfin ça, c’est si nous l’écoutons… nous espérons que ce ne soit pas le cas !
Non seulement il prend des décisions sans en avertir les agents concernés, mais en plus il distille de mauvaises informations et collectionne les mensonges même pendant un CSA local.
Et que dire de son attitude envers les agents qui osent ne pas aller dans son sens, leur rappelant bien volontiers qu’ils ne sont que des exécutants et lui l’encadrant. A l’entendre il est irréprochable.
Mais non, cet officier n’a pas le droit de parler au nom des autres.
Il ne peut pas ne pas respecter la doctrine de 2019 en envoyant seulement 2 agents sur un transfert en avion.
Il ne peut pas ordonner à seulement deux agents « extraction médicale » d’emmener à l’hôpital un détenu « escorte 1 » alors que pour les extractions judiciaires il fait partir ses agents EJV à 3, ce que FO Justice Borgo a toujours défendu, ainsi que cet officier en réunion avec l’UISP-FO de Corse. Il faut être juste et cohérent jusqu’au bout !
Pour FO Justice de Borgo, il n’est pas acceptable qu’il ne mette pas à disposition un agent EJV . (disponible) pour renforcer les extractions médicales « programmées », en préférant piocher dans la détention, obliger le panachage et diminuer la sécurité de l’escorte et de fait de la détention.
Pour FO-Justice de Borgo, il serait temps…
Que cet officier change son attitude
Que la direction locale et interrégionale, prenne conscience que cet officier n’est peut-être pas la personne la plus apte à endosser ces responsabilités, vu l’ambiance et la gestion dans ses services.
Et enfin avertir cet officier que contrairement à ce qu’il pense, trop haut et trop fort, les organisations syndicales servent à quelque chose ,et que nous sommes disposés à le lui prouver !
Nous le savons tous, l’administration pénitentiaire n’est pas réputée pour avoir la capacité d’anticiper les choses, elle a plutôt tendance à prendre des décisions et réfléchir ensuite.
C’est ce qui se passe actuellement au CP de Borgo.
Alors qu’il aurait fallu créer les PREJ, puis les ELSP, et enfin la brigade PCD, nous faisons tout dans le désordre. Et maintenant va s’ajouter les ESR et pour notre administration, il va falloir le faire quoi qu’il en coute.
Mais le plus grave dans tout cela, c’est que nous le faisons sans moyens !
Sans moyens matériels, puisque nous allons sûrement devoir faire sans véhicules supplémentaires, sans locaux en dur pour une durée indéterminée.
Mais surtout sans moyens humains, même si la Direction Interrégionale nous assure que des agents supplémentaires ont été déployés lors des CAP précédentes, nous savons très bien qu’ils ne sont pas arrivés dans notre établissement.
Mais les agents postés dans tout cela ?
Alors qu’ils étaient plus d’une quinzaine par équipe il y a une dizaine d’années, ils se retrouvent actuellement à 10, puis bientôt à 7 ou 8 avec ces créations de brigades. Pour FO Justice Borgo c’est inadmissible !
La direction a beau dire que cela ne va pas changer grand-chose pour le nombre d’heures supplémentaires (nombre qui est déjà trop élevé), nous savons très bien que cela va diminuer les possibilités de rappels. Cela va être un véritable casse-tête pour le service des agents.
FO Justice Borgo demande les moyens matériels nécessaires pour tous ces projets !
FO Justice Borgo demande également la venue d’élèves au sein de notre établissement, car contrairement à ce que pense notre directeur, notre établissement peut être formateur !
Mais surtout, FO Justice Borgo exige des agents supplémentaires pour la future CAP !
Comme à son habitude, et n’ayant trouvé rien de concret à dire, le 18 février dernier, la CGT a sorti un torchon sale dans lequel notre organisation est traitée de menteuse suite au boycott du CSA-AP.
Et comme le rappelle si bien le référent DROM-COM de la CGT, notre position a toujours été claire, la défense de TOUS LES PERSONNELS, quelle que soit leur origine.
Un référent DROM-COM de la CGT dont la rhétorique hostile sonne comme celui d’un amant éconduit.
FO Justice Guadeloupetrouve présomptueux ce syndicat qui dit défendre les ultra-marins alors qu’il n’arrive même pas à assumer leurs propres choix.
Pour rappel :
⇒ Votre campagne nauséabonde contre la Réforme menée et obtenue par FO Justice.
⇒ Votre campagne menée en catimini contre le RAEP de Brigadier/Chef et de Majors, disant que cela ne servait à rien. Pourtant vous vous êtes inscrits ! Un examen qui permettra justement aux Domiens de monter en grade sans repartir vers l’Hexagone.
⇒ Pour la CGT et le Snepap-FSU, il n’est pas question de prioriser les originaires (CIMM)
⇒ Actuellement vous vous insurger contre le fait d’interdire certaines activités, estimées trop ludiques en détention par le Ministre. Des activités qui ont choqués toute une nation, mais pas vous !!!
C’est à se demander si ce syndicat ne travaille pas avec l’OIP ?!
En fait, vous êtes POUR et CONTRE tout, suivant à tâtons les opportunités qui se présentent pour vous faire voir. La démagogie qui est vôtre est l’ultime preuve de votre volonté à vouloir porter et maintenir la discorde au sein des personnels dont vous vous gargarisez à dire que vous défendez.
Contrairement à votre organisation, FO Justice dit ; FO Justice fait ; FO Justice propose et FO Justice obtient !
Ce mardi 18/02/2025, peu après l’ouverture du SPIP 81 – ALIP d’Albi, une personne suivie connue du service s’est présentée aux portes de l’accueil. L’individu était passablement énervé, exigeant l’accès au service afin de rencontrer sa CPIP référente. Il était armé d’un couteau, a tenu des propos menaçants envers les personnels et envers lui-même.
La direction locale a immédiatement procédé à la mise en place d’un protocole de sécurité : fermeture des locaux, information à l’ensemble des personnels, annulation des convocations programmées, confinement du service et remontée d’informations aux autorités compétentes.
Le Directeur Interrégional s’est immédiatement déplacé, ceci afin d’apporter tout son soutien à l’équipe sur place.
FO Justice CPIP remercie les cadres de proximité pour leur réactivité et le Directeur Interrégional de Toulouse pour son soutien.
Dans la matinée, l’individu a pu être interpellé ce qui a mis fin à l’incident et au confinement.
Force est de constater que le SPIP reste la cible des individus à risques et en manque de repères au sein de notre société. Les CPIP sont que trop souvent identifiés voire idéalisés, par les Personnes Placées Sous Main de Justice, comme le dévidoir de leurs frustrations et la soupape de leurs différents maux.
Un audit de sécurité a eu lieu très récemment (Septembre 2024) au sein du SPIP 81, relevant ainsi les défaillances structurelles et les points de vigilance à corriger afin d’améliorer la sécurité des personnels.
Monsieur le Directeur Interrégional, à travers l’incident de ce matin, FO Justice CPIP attire votre attention sur l’importance de renforcer la sécurité de vos services d’insertion et probation (sas sécurisé, renfort par une équipe de sécurité, vitres teintées, vitres pare-balles, grille anti-intrusion, accès sécurisé…)
Monsieur le Directeur Interrégional, il serait malheureux que votre prochaine visite en SPIP se fasse dans un contexte dramatique.
FO Justice CPIP demande que les préconisations de l’audit sécurité du SPIP 81 soient entendues.
FO Justice CPIP demande que soit alloué les budgets nécessaires au renforcement de la sécurité des locaux et surtout des personnels.
FO Justice CPIP apporte son soutien à l’équipe du SPIP 81
Monsieur le capitaine du QPR, l’ensemble du bureau local Force Ouvrière prend acte de votre réponse et regrette que vos qualités de chef ne soient pas égales à votre qualité de rédaction. Nous ne vous reprocherons jamais de vous faire aider…
Vous savez que les communiqués ne sont pas à l’origine d’une seule personne, mais bien d’un bureau. Vous préférez pourtant vous focaliser sur le secrétaire local, vous permettant ainsi de croire ou faire croire qu’il serait le seul à ne pas apprécier vos façons de faire.
Belle stratégie, mais tout le monde n’est pas dupe !
Vous pensez que le tract « ne sert à rien » ? Il a pourtant fait fermer votre salon de coiffure. Baissez le rideau en partant, merci ! C’était bien le seul objectif de celui-ci ! Votre égo semble en avoir pris un coup, désolé vous n’étiez pas le héros principal. Votre hypersensibilité à la contradiction a une nouvelle fois parlé.
Sachez que dans le communiqué, nous avions mis en avant la responsabilité de la direction simplement pour ne pas vous cibler directement, une subtilité qui vous a échappé. Son seul tort est celui de vous avoir suivi. Pour faire simple et pour que vous compreniez ; aux yeux des agents, les années passées auprès de Mme La Directrice du QPR resteront positives, les vôtres seront à oublier, effacer…
Si les agents ne voulaient pas réaliser le mouvement coiffeur, ce n’était pas par peur comme vous le dites. Quel mépris pour le personnel ! Mais bien parce que rien ne l’encadrait. Pourquoi n’avez-vous pas rédigé de note de service pour couvrir les agents que vous chérissez tant ? Pour rappel, vous qui faites semblant de l’ignorer, les salles de sport au socio sont pourvues de caméra, pas les salles de fouille. Feindre l’ignorance lorsque cela vous arrange, encore une de vos stratégies pour vous dédouaner. Combien de fois les personnels en ont-ils fait les frais ?
Voici quelques miettes rassies que vous pourrez déguster lors de votre pot de départ :
« mes méthodes de travail ont fait leurs preuves, avec toujours à l’esprit en qualité de gradé et personnel de commandement, une obsession, préserver l’intégrité physique des personnels placés sous ma responsabilité et sous mes ordres. »
Alors que les agents manifestaient devant l’établissement dénonçant le manque de sécurité suite à des agressions graves sur personnel, vous avez accouru d’un autre établissement pour servir le repas aux détenus. Était-ce pour la sécurité des agents ou pour votre avancement de carrière ?
Lors d’une intervention au QD, alors que les agents s’étaient donnés du mal à maîtriser un détenu, vous leur avez ordonné de le démenotter, malgré leurs réticences vous avez insisté préférant faire confiance au détenu. Ils se sont exécutés, et la suite leur donna malheureusement raison puisque le détenu mordit de toutes ses dents le collègue du QID, une cicatrice témoin de votre erreur. En donnant cet ordre, pensez-vous avoir réellement priorisé la sécurité des agents ?
Que penser d’un officier qui reproche à ses agents de ne pas porter le GPL dans leur bureau, alors même que ce dernier, seul et muni de ses clefs, ne le porte pas lors d’une activité culinaire avec un détenu placé en GI.
Était-ce pour la sécurité des agents que vous faisiez remonter à la hiérarchie un climat de détention calme, alors qu’au briefing ils vous signifiaient des altercations avec des détenus.
Combien d’agents et gradés ont quitté le QPR pour ne plus avoir à travailler sous vos ordres ? Vous avez passé cinq ans à toujours remettre en question les règles de sécurité au QPR. Vous souvenez-vous que vous jugiez oppressante pour les détenus la façon de faire le sondage et de distribuer les repas ?!
Cela fera peut-être cliché de revenir sur votre triste performance d’acteur pour aller rechercher l’appareil photo dans la cellule de la personne détenue après l’avoir autorisé dérogeant encore aux règles de base de sécurité. C’est donc au cours de cette expérience lunaire, que nous vous avons vu inviter le « photographe d’un jour » à finir frénétiquement sa pellicule pour vite reprendre l’objet suite à la ferme injonction du chef d’établissement. Avouons aujourd’hui que nous avons dégusté ce moment…
Nous constatons que le dénigrement régulier des personnels de surveillance n’a d’égal que le déni qui vous fait partir la tête haute aujourd’hui alors nous vous souhaitons de profiter de votre retraite tout autant que nous apprécierons de votre absence.
Une chose est sûre, votre « droit de réponse » n’est que le triste reflet de votre ego qui n’a pas l’élégance attendue, la faute à la « WISHITUDE » de votre grade probablement !
La création de la Police Pénitentiaire s’inscrit dans la suite logique et dans l’aboutissement des réformes défendues et obtenues par FO Justice depuis des années.
Parmi ces réformes, l’on peut citer des revalorisations statutaires et indemnitaires (catégories B et A), ainsi que des évolutions sécuritaires importantes, dont dernièrement la mise en œuvre des Escortes à Sécurité Renforcée (ESR).
Force Ouvrière a été de tous les combats pour défendre, et finalement obtenir, ces revendications en faveur d’une reconnaissance des métiers des personnels pénitentiaires et avec l’infrangible objectif d’améliorer constamment le fonctionnement de l’administration pénitentiaire, et au-delà, celui de la Justice de notre pays.
La création de la Police Pénitentiaire doit permettre, à terme, d’atteindre l’autonomie totale du ministère de la Justice pour l’ensemble des missions qui lui sont dévolues, sans plus avoir à recourir aux forces de sécurité intérieure, que ce soit la police nationale ou la gendarmerie. Cela inclut la reprise des extractions judiciaires en outre-mer, la garde statique, la garde des geôles des tribunaux, et enfin la création du statut d’officier de police judiciaire, tout en conservant une différence fondamentale entre les aspects judiciaire et disciplinaire de nos missions.
Pour y parvenir, il nous faut des moyens, avant tout humains. Il est donc nécessaire de négocier avec le ministère de l’Intérieur et de calculer de manière précise et équitable le nombre d’emplois requis pour chacune de ces missions. Il faut, en effet, ne pas reproduire les erreurs du passé, lorsque le transfert d’ETP vers l’administration pénitentiaire avait été très largement sous-évalué lors de la reprise des missions d’extractions judiciaires.
Cela nécessitera sans doute de nombreuses années, avec un besoin de recrutement massif, mais aussi une formation adaptée. Pour y parvenir, il nous faudra donc une seconde école ainsi que des centres de formation régionaux.
Cette évolution majeure dans l’histoire de l’administration pénitentiaire permettra de rendre le métier de surveillant encore plus attractif, attirera davantage de candidats, et offrira à nos collègues des perspectives de carrières enrichissantes et diversifiées.
Monsieur le Ministre, FO Justice vous demande donc d’entamer des discussions avec le ministère de l’Intérieur pour faire avancer ce dossier et faire de l’administration pénitentiaire une force de sécurité à part entière. FO Justice reste évidemment force de proposition pour accompagner ce projet à son terme, tel que nous l’appelons de nos vœux depuis de nombreuses années.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l’expression de nos salutations distinguées.