Prison de Condé-sur-Sarthe : Cadeau de départ en retraite !!! À défaut de remplir votre cagnotte, nous vous offrons une dernière feuille pour votre clou !

Monsieur le capitaine du QPR, l’ensemble du bureau local Force Ouvrière prend acte de votre réponse et regrette que vos qualités de chef ne soient pas égales à votre qualité de rédaction. Nous ne vous reprocherons jamais de vous faire aider…

Vous savez que les communiqués ne sont pas à l’origine d’une seule personne, mais bien d’un bureau. Vous préférez pourtant vous focaliser sur le secrétaire local, vous permettant ainsi de croire ou faire croire qu’il serait le seul à ne pas apprécier vos façons de faire.

Belle stratégie, mais tout le monde n’est pas dupe !

Vous pensez que le tract « ne sert à rien » ? Il a pourtant fait fermer votre salon de coiffure. Baissez le rideau en partant, merci ! C’était bien le seul objectif de celui-ci ! Votre égo semble en avoir pris un coup, désolé vous n’étiez pas le héros principal. Votre hypersensibilité à la contradiction a une nouvelle fois parlé.

Sachez que dans le communiqué, nous avions mis en avant la responsabilité de la direction simplement pour ne pas vous cibler directement, une subtilité qui vous a échappé. Son seul tort est celui de vous avoir suivi. Pour faire simple et pour que vous compreniez ; aux yeux des agents, les années passées auprès de Mme La Directrice du QPR resteront positives, les vôtres seront à oublier, effacer…

Si les agents ne voulaient pas réaliser le mouvement coiffeur, ce n’était pas par peur comme vous le dites. Quel mépris pour le personnel ! Mais bien parce que rien ne l’encadrait. Pourquoi n’avez-vous pas rédigé de note de service pour couvrir les agents que vous chérissez tant ? Pour rappel, vous qui faites semblant de l’ignorer, les salles de sport au socio sont pourvues de caméra, pas les salles de fouille. Feindre l’ignorance lorsque cela vous arrange, encore une de vos stratégies pour vous dédouaner. Combien de fois les personnels en ont-ils fait les frais ?

Voici quelques miettes rassies que vous pourrez déguster lors de votre pot de départ :

« mes méthodes de travail ont fait leurs preuves, avec toujours à l’esprit en qualité de gradé et personnel de commandement, une obsession, préserver l’intégrité physique des personnels placés sous ma responsabilité et sous mes ordres. »

Alors que les agents manifestaient devant l’établissement dénonçant le manque de sécurité suite à des agressions graves sur personnel, vous avez accouru d’un autre établissement pour servir le repas aux détenus. Était-ce pour la sécurité des agents ou pour votre avancement de carrière ?

Lors d’une intervention au QD, alors que les agents s’étaient donnés du mal à maîtriser un détenu, vous leur avez ordonné de le démenotter, malgré leurs réticences vous avez insisté préférant faire confiance au détenu. Ils se sont exécutés, et la suite leur donna malheureusement raison puisque le détenu mordit de toutes ses dents le collègue du QID, une cicatrice témoin de votre erreur. En donnant cet ordre, pensez-vous avoir réellement priorisé la sécurité des agents ?

Que penser d’un officier qui reproche à ses agents de ne pas porter le GPL dans leur bureau, alors même que ce dernier, seul et muni de ses clefs, ne le porte pas lors d’une activité culinaire avec un détenu placé en GI.

Était-ce pour la sécurité des agents que vous faisiez remonter à la hiérarchie un climat de détention calme, alors qu’au briefing ils vous signifiaient des altercations avec des détenus.

Combien d’agents et gradés ont quitté le QPR pour ne plus avoir à travailler sous vos ordres ? Vous avez passé cinq ans à toujours remettre en question les règles de sécurité au QPR. Vous souvenez-vous que vous jugiez oppressante pour les détenus la façon de faire le sondage et de distribuer les repas ?!

Cela fera peut-être cliché de revenir sur votre triste performance d’acteur pour aller rechercher l’appareil photo dans la cellule de la personne détenue après l’avoir autorisé dérogeant encore aux règles de base de sécurité. C’est donc au cours de cette expérience lunaire, que nous vous avons vu inviter le « photographe d’un jour » à finir frénétiquement sa pellicule pour vite reprendre l’objet suite à la ferme injonction du chef d’établissement. Avouons aujourd’hui que nous avons dégusté ce moment…

Nous constatons que le dénigrement régulier des personnels de surveillance n’a d’égal que le déni qui vous fait partir la tête haute aujourd’hui alors nous vous souhaitons de profiter de votre retraite tout autant que nous apprécierons de votre absence.

Une chose est sûre, votre « droit de réponse » n’est que le triste reflet de votre ego qui n’a pas l’élégance attendue, la faute à la « WISHITUDE » de votre grade probablement !

Lire le communiqué

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