Depuis quelques semaines, les contraventions de stationnement se multiplient aux abords de l’établissement.
Les agents éprouvent les plus grandes difficultés à y stationner leurs véhicules correctement et non sans avoir à chercher des places de parking pendant de longues minutes, avec un risque de retard de prise de service important.
C’est une galère quotidienne pour tous !
Le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice dénonce une situation qui ne peut plus durer et qui commence à faire grincer des dents au sein des personnels.
Il semble que la police municipale applique la tolérance zéro et verbalise systématiquement, alors qu’auparavant, plutôt conciliante, elle tenait compte de nos difficultés épargnant ainsi les agents de ce genre de désagrément.
En accord avec la police municipale, un macaron sur le pare-brise facilitant l’identification des véhicules des personnels, permettait ainsi d’éviter les contraventions.
Aujourd’hui, le macaron ne sert plus à rien et semble inutile !
Les quelques places «réservées» sont clairement insuffisantes.
Pour rappel, le plan vigipirate est toujours en vigueur et pourtant récemment on a constaté la présence d’un fourgon avec nacelle stationné au pied du mur d’enceinte de l’établissement.
C’est inadmissible pour la sécurité périmétrique de l’établissement !
Le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice demande à la direction locale d’intervenir en faveur des personnels afin qu’une solution pérenne soit trouvée rapidement.
Pour le syndicat local FORCE OUVRIERE Justice, il devient urgent d’agir.
Cette situation contribue à dégrader un peu plus les conditions de travail déjà suffisamment difficiles.
FO Justice vous avait promis de nouvelles augmentations dès le 1er janvier 2025, conséquences directes de notre RÉFORME HISTORIQUE… PROMESSE TENUE ! Si ces augmentations sont bien effectives sur la paye de janvier 2025 pour ce qui est de l’ICP, elles le seront postérieurement s’agissant de l’IFO. En effet, la circulaire de mise en application de la revalorisation de l’IFO n’est pas publiée faute de budget voté. Nous sommes donc placés en “services votés” et ce, tant qu’il n’y a pas de Loi de Finances pour le ministère de la Justice.
Cependant, FO Justice est déjà intervenu pour s’assurer de la rétroactivité au 1er janvier 2025.
►Pour le CEA : augmentation de l’indemnité pour charges pénitentiaires (ICP)
Grâce à la réforme historique des Personnels de Surveillance, que nous avons négociée et obtenue SEULS, l’ICP passe de 210 € à 265 € par mois.
Nous vous rappelons également qu’une nouvelle augmentation est prévue pour janvier 2026, portant l’ICP mensuelle à 320€ par mois.
►Pour le CDC : augmentation de l’indemnité de fonction et d’objectifs (IFO)
Pour ce qui est de l’IFO, pour le corps de commandement, là aussi, les augmentations individuelles se font dans les mêmes proportions que pour le CEA.
ENTRE 2023 ET 2026, ÇA N’EST NI PLUS NI MOINS QUE LE DOUBLEMENT DE CES INDEMNITÉS QUE NOUS AVONS OBTENU, MALGRÉ UN CONTEXTE BUDGÉTAIRE TRÈS DÉFAVORABLE !
Sans démagogie ni mensonge, le travail de FO Justicea toujours porté sur la reconnaissance et la revalorisation de l’ensemble de la profession, et aujourd’hui, chacun peut le constater de manière très concrète !
Ces progressions financières représentent une reconnaissance de l’importance de nos missions, et de la difficulté du travail accompli.
Les différentes, et nombreuses, promotions de grades à venir dans les prochaines années, là encore obtenues grâce à cette réforme, seront un nouveau signe de cette reconnaissance.
La réforme HISTORIQUE de FO Justice continue de valoriser les Personnels de Surveillance de l’Administration Pénitentiaire et de renforcer leur pouvoir d’achat.
S’il s’avère que, sur certaines Directions Interrégionales, ces augmentations n’apparaissent pas sur votre paye du mois de janvier, et après vérification de vos bulletins de salaire sur ENSAP, nous vous invitons à vous rapprocher de vos représentants FO Justice afin de faire le nécessaire pour rectifier ces anomalies et percevoir votre dû !!!
Avec FO Justice, continuons à défendre nos droits et à oeuvrer pour de meilleures conditions de travail !
Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les personnels du bâtiment D1 suite à la saisie opérée ce lundi 28 janvier 2025.
En effet, sur les instructions de la Direction du bâtiment D1, une fouille ciblée a été diligentée dans une cellule du 3eme étage en raison d’une forte suspicion.
Cette fouille minutieuse réalisée avec l’appui des ELAC a permis une importante découverte de :
– 2 iPhones
– 3 téléphones
– 24 grammes de produits prohibés
– 2 câbles USB
– 4 chargeurs
– 1 clé USB Chromecast
– 1 adaptateur HDMI
– Plusieurs écouteurs
– Cartes SIM
Le bureau local Force Ouvrière Justiceencourage les personnels, tous grades et corps confondus et les différents services à croiser leurs informations afin de lutter efficacement contre les trafics en tous genres qui polluent nos détentions.
Le bureau local Force Ouvrièredemande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.
Objet : Lettre ouverte au Chef d’établissement pénitentiaire de Fleury-Mérogis concernant les difficultés de prise en charge des détenus atteints de troubles du comportement et les conséquences sur la sécurité des personnels.
Monsieur le Chef d’établissement,
Je vous adresse cette lettre afin d’attirer votre attention sur une problématique d’une gravité croissante au sein du CP de Fleury-Mérogis, à savoir la prise en charge des détenus atteints de troubles du comportement. Ces troubles, qui concernent un nombre grandissant de détenus, ont des répercussions directes sur la sécurité des personnels qui y exercent, déjà confrontés à des conditions de travail particulièrement difficiles ainsi que les conditions de détentions des intéressés.
En vertu de l’article 4 de la Loi n° 2009-1436 du 24 novembre 2009 relative à la gestion des établissements pénitentiaires, l’administration pénitentiaire est garante de ses conditions.
Cependant, il est évident que, face à l’augmentation du nombre de détenus présentant des troubles psychiatriques ou comportementaux disséminés dans nos différentes détentions ordinaires, les moyens alloués à leur prise en charge restent largement insuffisants.
Le service médical psychologique régional (SMPR) est actuellement saturé et n’est plus en capacité de répondre à l’urgence de la situation décrite.
Ces troubles, allant de l’agressivité à des crises de violence imprévisibles, mettent en péril non seulement leur propre sécurité, mais aussi celle des personnels pénitentiaires qui se retrouvent en première ligne face à des comportements dangereux.
Les interventions physiques parfois nécessaires, et la gestion des crises en détention entraînent une exposition accrue à des risques de violences, d’agressions physiques, voire de blessures graves pour les personnels. Malheureusement, ce ne sont pas des cas isolés, cela devient le quotidien des personnels.
Nous soulignons que notre organisation professionnelle n’a de cesse de les dénoncer à travers ses différents communiqués et interventions.
Nous pointons également le manque de personnel médical spécialisé, ainsi que l’insuffisance de structures dédiées à l’accueil de ces détenus dans des conditions adaptées.
Il est nécessaire de renforcer des moyens alloués à la prise en charge de la santé mentale en milieu pénitentiaire. La dégradation de cette prise en charge se traduit par des tensions croissantes, des comportements de plus en plus violents de la part de détenus, et par conséquent une détérioration des conditions de sécurité au sein de l’établissement.
Il devient donc indispensable renforcer les dispositifs de prise en charge de santé mentale qui soient à la hauteur des enjeux. Il est urgent de renforcer également les équipes soignantes, d’améliorer la formation des personnels pénitentiaires en matière de gestion des troubles du comportement et de créer des espaces et des procédures permettant de traiter les détenus souffrant de troubles mentaux dans un cadre sécurisé, tant pour les agents que pour eux-mêmes.
En conclusion, monsieur le Chef d’établissement face à ce constat partagé et l’urgence de la situation. Il est nécessaire de mettre en place des actions concrètes pour améliorer la prise en charge des détenus atteints de troubles du comportement qui pèse sur la sécurité des personnels. Cela passera par un renforcement des partenariats avec les services de santé mentale, la réflexions d’un SMPR bis avec du contenu et les moyens alloués, une révision des protocoles de gestion des détenus violents, ainsi que par un investissement dans des formations spécialisées à destination des personnels pénitentiaires.
Dans l’attente de votre réponse et en espérant des solutions pragmatiques et adaptées, je vous prie d’agréer, Monsieur le Chef d’établissement, l’expression de mes salutations respectueuses.
Monsieur le Directeur du Centre de Détention d’Argentan,
Depuis plusieurs mois, le bureau local FO Justice d’Argentanvous alerte sur l’état de fatigue alarmant des personnels de notre établissement.
Le manque de ressources humaines est criant : avec un taux de couverture de seulement 84 % selon vos propres calculs, la situation est devenue intenable.
Malgré nos nombreuses alertes, et les vôtres auprès de la Direction Interrégionale (DI), nous constatons une indifférence croissante envers les efforts que nous avons consentis.
Nous avons accepté de réorganiser nos services, comme demandé par la DI, en modifiant le service 13h qui semblait poser problème. Cette réorganisation s’est faite au détriment du bien-être des agents, entraînant un prévisionnel de plus de 200 heures supplémentaires annuelles par agent, tout en maintenant la flexibilité pour répondre aux rappels sur cinq semaines dans l’année.
Cet effort collectif a été consenti dans l’espoir que cette crise des ressources humaines serait temporaire, et que la sortie d’école de février apporterait un renfort salvateur. Pourtant, aucun agent issu de la 219ᵉ promotion ne sera affecté à Argentan.
Les conséquences de cette gestion sont déjà visibles :
• Un recours fréquent aux rappels hors périodes prévues ;
• Des difficultés persistantes dans l’application des pauses méridiennes ;
• Un service en mode dégradé qui devient la norme ;
• Et ce, malgré un taux d’absentéisme relativement faible.
Ce constat, partagé par les personnels et le Bureau Local FO Justice, était prévisible. Depuis deux ans, nous vous alertons sur une situation qui ne cesse de se dégrader. Qu’en sera-t-il cet été ?
En 2025, nous anticipons :
• 6 départs à la retraite (dont 2 déjà effectifs) ;
• 1 réussite au concours ERIS, entraînant un départ en formation dès janvier.
• 1 reconversion professionnelle avec départ prévu en juillet.
• 1 congé maternité (et potentiellement un second).
Ces départs représentent l’équivalent d’une équipe de quart, laissant nos effectifs dans une situation critique.
Depuis deux ans, chaque CAP s’accompagne d’une perte significative en ressources humaines, fragilisant encore davantage nos équipes et impactant durablement le fonctionnement des services.
À cela s’ajoutent des inquiétudes croissantes concernant un projet de transformation de la structure en Centre Pénitentiaire, potentiellement accompagné d’un passage en équipes ELSP. Pourtant, les personnels d’Argentan ne ménagent pas leurs efforts pour assurer le bon fonctionnement de cette structure. Les faibles taux d’incidents et l’engagement collectif témoignent de leur professionnalisme, mais les limites de l’acceptable sont atteintes.
L’absence de renfort en février est un nouveau signe de désintérêt. Si cette situation persiste, les conséquences sur le quotidien des personnes détenues seront inévitables : annulations d’activités, restrictions de parloirs, voire interruptions du service.
En continuant à ignorer les alertes du bureau local FO Justice, nous courons à la perte du Centre de Détention d’Argentan. Les prévisions pour l’été sont inquiétantes : la santé et la vie familiale des personnels primeront légitimement sur une structure qui ne tient plus que par la bonne volonté de ses agents.
FO Justice refuse de laisser les personnels s’épuiser dans l’indifférence : il est temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard !
Nous attendons que la Direction Interrégionale prenne les mesures nécessaires, en reconnaissant l’engagement et le dévouement constants des collègues, qui ont toujours répondu avec professionnalisme et réactivité aux sollicitations formulées par la DI.
Il est désormais temps qu’un geste de reconnaissance soit fait envers ces efforts constants !
Le 15 janvier 2025, notre organisation syndicale adressait une lettre ouverte à la cheffe d’établissement pour exprimer notre vive inquiétude face aux découvertes de plus en plus fréquentes de couteaux, de lames et d’armes artisanales. Dans ce courrier, nous lui demandions d’organiser rapidement une fouille générale du bâtiment A.
La directrice a rapidement pris en compte notre demande en mettant en place des fouilles ciblées sur le bâtiment A quelques jours seulement après notre demande.
Le mardi 28 janvier 2025, aux alentours de 20h, une opération de fouille ciblée a été menée au premier étage du bâtiment A. Cette intervention a mobilisé une équipe composée du directeur de détention, de la cheffe de détention, d’un officier de l’OMAP, de l’adjoint du bâtiment A, d’un gradé des ELSP, de quatre agents de l’ELSP, ainsi que de deux agents de l’équipe régionale de fouille.
Au cours de cette opération, quatre cellules ont été fouillées, permettant de faire les découvertes suivantes :
– 5 kilos de viande
– 5 smartphones
– 1 kit d’oreillettes
– 80 grammes de produits stupéfiants
Au cours de ces fouilles, un détenu récalcitrant sera accompagné au quartier disciplinaire après avoir fait preuve d’inertie physique et après avoir brisé la vitre de la salle de fouille.
Nous ne pouvons que nous réjouir de cette opération et encourageons notre cheffe d’établissement à organiser ce type d’opérations de manière plus régulière.
Le bureau local FO Justice tient à féliciter l’ensemble des personnels présents pour leur professionnalisme et pour la parfaite gestion de cette opération.
Lundi 20 Janvier 2025 s’est tenu une CDD un peu particulière !
En effet, le directeur présent a décidé d’annuler 2 dossiers( les derniers à priori) car il a estimé que cela faisait beaucoup et que peut être la fin de cette CDD serait tardive !
Mais encore faut il savoir que les 2 dossiers annulés font suite à 2 AGRESSIONS DONT 1 SUR PERSONNEL !!
2 agents étaient en AT et un officier a été bousculé !
Du coup, la levée de la mise en prévention a été effectuée !
( Encore aurait-il fallu qu’il s’interesse à tous ses dossiers ????)
Monsieur le Directeur , FO JUSTICE SEYSSES vous le clame haut et fort :
C’EST INADMISSIBLE !
QUELLE EST L’IMAGE QUE VOUS RENVOYEZ AUX PERSONNELS ?
Vous me direz surement que ces 2 dossiers seront traités 2 jours plus tard ! Mais ce n’est pas une réponse ; c’est une couverture !
Monsieur le Directeur , s’il y a bien des obligations et des priorités ce sont bien des dossiers sur Agression sur personnel ! vous le savez ?
FO JUSTICE SEYSSES vous avait déjà alerté sur plusieurs actions ou positions de votre part . Il est important d’écouter, le parfait n’existe pas mais nous connaissons le terrain et la souffrance que peuvent vivre au quotidien les personnels du cp de TOULOUSE SEYSSES !
L’interet de vos personnels doit être une priorité ! A l heure ou on vous écrit, les tensions sont plus que palpables ! Ne rajoutez pas de l’huile sur le feu , ce n’est jamais bon !
FO JUSTICE SEYSSESespere bien que ca sera la derniere fois que cet agissement se produit. Il en va de l’interet de nous tous et toutes !
Jeudi 23 Janvier 2025, FO JUSTICE SEYSSES est « alpagué » par un personnel du CP de TOULOUSE SEYSSES afin que nous puissions nous renseigner si le CP de PERPIGNAN avait bien un DEROUTAGE (anciennement STOP ECROU) sur le CP de BEZIERS !
Définition : plus personne ne rentre sur cet établissement et direction BEZIERS !
Effectivement après avoir pris des renseignements auprès de FO PERPIGNAN, il nous confirme bien cette mesure tout en nous expliquant la raison (plus aucune place de dispo : l’hôtel catalan est plein !)
FO JUSTICE SEYSSES s’étonne que le CP de TOULOUSE SEYSSES ne puisse pas bénéficier de ce déroutage ?? Plus de 300 matelas au sol !! . Les profils (prévenus et condamnés sont mélangés) sur les bâtiments ! Ça veut bien dire une chose !!! Qu’il n y a plus de places sur TOULOUSE SEYSSES !
Monsieur Le Directeur Interrégional, FO JUSTICE SEYSSES vous avait adressé un mail (en date du 24 janvier à 9h22) et qui est resté sans réponse de votre part !
FO JUSTICE SEYSSES attendait fortement votre appel jusqu’ à tard dans la soirée !
Soi-disant Mr LE DIRECTEUR INTERREGIONAL, cette action ne devait durer que 72 h (des propos que vous avez tenus au secrétaire Interrégional FO ce même jour). Ce déroutage a commencé lundi 20 janvier et a duré jusqu’à vendredi 25 janvier ! (Loin des 72 h annoncées !)
Vous affirmez lors de votre venue le 14 janvier sur le CP de TOULOUSE SEYSSES devant les officiers qu’il n’est pas possible de réaliser un STOP ECROU ou plutôt un DEROUTAGE et que cela ne fait plus ! Mensonge !
rebelote : Hier, le 27 janvier, FO JUSTICE SEYSSES apprend qu’un arrivant du CP de BEZIERS a pris place dimanche sur le CP De SEYSSES ? est-ce que le CP de BEZIERS aurait aussi un DEROUTAGE de 96 Heures ou plus ?
Mr le Directeur interrégional, il apparait clairement que le CP de TOULOUSE SEYSSES est considéré comme le déversoir de votre DISP ! Attention, une poubelle ça peut déborder !!!!
Vous jouez avec le Feu, si vous pensez que les personnels Toulousains n’ont pas la capacité de se mobiliser autant que nos amis catalans, vous vous trompez !
FO JUSTICE SEYSSES vous demande d’agir de la même manière que sur les autres établissements. Il n’est pas concevable que le CP de TOULOUSE SEYSSES n’ait pas l’opportunité de pouvoir bénéficier de cette mesure !
S’il faut aller devant les portes pour se faire entendre, alors on vous attendra avec grand plaisir. Ne croyez pas que ce sont que des paroles en l’air ! L’action n’est pas loin !!