Le Centre de détention pour femmes est sous tension depuis plusieurs mois. Les ouvertures se font à minima, et aujourd’hui le vase a débordé !!
Pour un simple relevé de température, vers 16H, une agression particulière a eu lieu, à savoir une projection d’urine sur plusieurs personnels du CDF.
Depuis son arrivée, cette personne détenue s’est distinguée par ses nombreuses provocations envers le personnel. Le protagoniste cherche à tout prix à attirer l’attention par ses propos à caractères « racistes et antisémites ». Et maintenant, son nouveau passe-temps consiste à inonder sa cellule avec sa propre urine !
Quelle sera l’étape suivante ?
L’ambiance de notre établissement est austère, le taux d’occupation est alarmant et les conditions de travail sont fortement dégradés.
Le bureau local Force Ouvrière tient à remercier le professionnalisme des agents qui ont subi cette lâche agression et leur apporte un total soutien. Nous soulignons la réactivité du corps de commandement et de la direction.
Force Ouvrière Justice demande le transfert de cette personne détenue.
Seulement deux jours après l’agression du 6 janvier 2025, un nouvel acte de violence a eu lieu à la Maison d’arrêt de Valenciennes.
Lors de la distribution du repas dans le quartier d’isolement, un détenu au comportement imprévisible et souffrant de troubles psychiatriques a refusé de réintégrer sa cellule pour un simple problème de cantine. Face au dialogue, il a préféré s’en prendre aux agents, blessant le gradé de roulement avant d’être conduit au quartier disciplinaire.
Ce même détenu avait précédemment fabriqué un mannequin dans sa cellule, soulevant de sérieuses questions sur ses intentions.
Les agents et gradés de la MA Valenciennes sont à bout de souffle…
Nous dénonçons :
• Un taux de couverture en agents parmi les plus bas de la région.
• Des départs en retraite massifs non compensés.
• Des missions supplémentaires prévues sans renfort d’effectifs.
FO Justice exige :
• Une sanction exemplaire avec la peine maximale au QD.
• Le transfèrement immédiat de cet individu.
• Une réponse rapide de la DI face à cette montée de violences et au manque de personnel.
FO JUSTICE REMERCIE ET SOUTIENT LES AGENTS POUR LEUR PROFESSIONNALISME. NOUS RESTONS À LEUR DISPOSITION POUR TOUTES LES DEMARCHES NECESSAIRES.
À la Maison d’Arrêt de Valenciennes, le début d’année 2025 est marqué par des situations difficiles mais également par un professionnalisme exemplaire.
Dans la nuit du 9 au 10 janvier, un détenu a tenté de mettre fin à ses jours. Grâce à la vigilance et à la réactivité du personnel présent, une intervention rapide a permis de sauver une vie.
L’agent en poste a immédiatement alerté le gradé de roulement, qui a pris les mesures nécessaires pour sécuriser la situation, ouvrir la cellule et pratiquer les premiers secours en attendant l’arrivée des pompiers.
Cette efficacité, preuve du dévouement et du sang-froid de nos collègues, a permis d’éviter un drame.
FO JUSTICE FÉLICITE L’ENSEMBLE DES ACTEURS POUR LEUR PROFESSIONNALISME ET DEMANDE QUE CES ACTES DE BRAVOURE SOIENT PLEINEMENT RECONNUS.
Depuis plusieurs mois, la médecin de l’Unité Sanitaire multiplie les comportements problématiques, perturbant gravement le fonctionnement de notre établissement et le bien-être des agents.
Exigeant des conditions irréalistes, elle impose un climat de tension constant. Des retards sont régulièrement signalés et les agents se retrouvent injustement pointés du doigt.
Cette situation inédite nuit à la coopération essentielle entre les équipes soignantes et sécuritaires. Le respect mutuel et la compréhension doivent rester au cœur de notre fonctionnement.
Nous demandons :
• Un retour au dialogue et à la coopération.
• Le respect des conditions de travail des agents.
Après l’agression dont avait été victime notre valeureux camarade le jour de noël par un détenu réfractaire au dialogue et à la pondération 2025 commence tout aussi mal.
Hier, vers 10h30, un détenu refuse d’obtempérer suite à une fouille à corps diligentée en raison de suspicions de détention d’objets interdits.
Le détenu se montre alors virulent et tente d’intimider nos collègues dans un premier temps.
Constatant le professionnalisme de nos collègues le détenu est monté d’un cran et a alors cherché les intimidations physiques.
Face à la virulence de ce mineur, la maîtrise de l’individu avec la venue de renforts était la seule option.
Ne se laissant pas faire, le « sauvageon », réalisera une balayette et fera lourdement tomber notre brigadier-chef sur le dos.
Lors de sa conduite en cellule disciplinaire le détenu poursuivra ses insultes et menaces à l’égard de notre gradé et de l’officier présente.
Le syndicat local FO justicede l’EPM d’Orvault félicite les personnels pour leur sang-froid et professionnalisme.
Le syndicat local FO justicede l’EPM d’Orvault apporte son total soutien à notre collègue victime de cette agression et espère des blessures superficielles.
Le syndicat local FO justicede l’EPM d’Orvault s’inquiète de la situation RH de l’EPM et regrette que notre Direction interrrégionale n’ait pas ouvert de postes à la cap de brigadier-chef malgré nos demandes.
Le jeudi 09 janvier 2025, comparaissait devant le tribunal d’Évry l’agresseur pour des faits de violences aggravées volontaires sur deux personnels pénitentiaires du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.
Pour rappel, les faits se sont déroulés le vendredi 22 novembre 2024 au bâtiment D5 par une personne détenue « psychologiquement instable ».
Force Ouvrière Justicese réjouit du réquisitoire du procureur de la république qui a été suivi au regard de la gravité des faits.
Verdict du tribunal : 4 mois ferme et demande de maintien de détention.
Le bureau local Force Ouvrière Justiceinsiste auprès des personnels à ne pas hésiter de déposer plainte pour ne pas banaliser et faire condamner les auteurs d’agressions sous toutes ses formes !
La reconnaissance de notre profession et le respect de notre autorité se renforcent aussi sur les bancs des tribunaux.
Le bureau local Force Ouvrière Justicerestera à vos côtés pour vous aider dans vos démarches administratives et judiciaires, et continuera à vous apporter tout son soutien.
Le 9 janvier 2025, FO Justice a participé au second comité de suivi relatif au protocole d’accord signé le 13 juin dernier. Ce protocole fait suite au tragique évènement du 14 mai 2024 à Incarville, au cours duquel deux collègues ont été assassinés et trois autres grièvement blessés.
FO Justicea obtenu du ministre de la Justice la confirmation que la mise en œuvre de ce protocole reste une priorité. Les engagements pris commencent à se concrétiser sur le terrain.
FO Justicea rappelé que ces mesures ne seront pleinement efficaces que si elles sont accompagnées de la classification des établissements et de la multiplication des visioconférences, pour éviter, autant que faire se peut, les extractions judiciaires et médicales.
Concernant le déplacement des magistrats dans les établissements pénitentiaires pour les détenus les plus dangereux, la DAP nous a fait savoir qu’elle s’est déplacée en Italie pour s’inspirer de leur prise en charge de ce type de profil. Cela reflète la volonté du ministre, lors de notre rencontre, de privilégier le déplacement des magistrats vers les établissements pénitentiaires et non l’inverse !
Dès le début des travaux, FO Justiceavait formulé plusieurs propositions, notamment sur la prise en charge de certains détenus avec des Équipes de Sécurité Renforcées(ESR), la refonte de la formation initiale des Surveillants, la formation des ESP, l’armement et les équipements. Malgré des divergences avec certaines organisations syndicales, nos revendications ont été entendues et reprises.
La réunion a permis de faire un point d’avancement sur les 33 actions prévues, parmi lesquelles :
1.Banalisation des véhicules : Augmenter à 75% la proportion de véhicules banalisés dans chaque DISP, avec un objectif de 1 100 véhicules banalisés d’ici le premier trimestre 2025 par la suppression des feux spéciaux de signalisation et des dispositifs de signalisation sérigraphiés inamovibles.
2.Augmentation du parc des PREJ & Renouvellement du parc ESP :Acquisition de 138 monospaces Ford Transit sur 3 ans (2024-2026) et achat de 232 SUV Renault Espace, pour fin 2024 (10,4 M€).
3.Sécurisation des véhicules : Ajout de protections balistiques, vitrages sécurisés et caméras “Dash Cam”.
4.Dotation en armes longues : Distribution de fusils APC9 et HKG36C, accompagnée de formations.
36 armes APC9 ont été commandées pour commencer les formations en DISP (livraison effective fin décembre 2024 en attente de dispatching). Nouvelle commande en décembre 2024 de 100 APC9 (livraison prévue fin 1er trimestre 2025).
5.Déploiement des holsters : Adoption de holsters polyvalents pour plusieurs positions. À ce jour l’ensemble des DISP ont reçu leur commande. Les agents pourront en être équipés dès lors qu’ils auront effectué la formation à leur utilisation.
6.Gilets pare-balles lourds : Distribution individuelle et mise en œuvre de housses tactiques.
7.Caméra-piéton et dispositifs incapacitants : Déploiement progressif jusqu’en 2026. Une modification des textes est nécessaire pour permettre le plein déploiement, notamment sur la partie caméra. Cette modification est prévue avant l’été.
8.Anti-drones et brouilleurs : Extension à 90 sites d’ici 2025 pour les anti-drones et à 38 sites pour les brouilleurs.
9.État des Lieux des matériels de communication et d’alarme :Recensement finalisé auprès des DISP, en cours d’analyse et de traitement. 50 sites présentent un matériel de radiocommunication de plus de 10 ans (soit 22% du parc). Une remise en état doit être budgétisée afin d’établir un plan de renouvellement de ces équipements.
10.Chiens spécialisés : Expérimentation de chiens détecteurs de stupéfiants et d’armes dans 4 établissements (1 établissement sur les DI de Paris, Toulouse, Marseille et Lyon) avec l’élaboration d’une doctrine d’emploi.
11.Généralisation de l’accès à GENESIS aux PREJ : Accès élargi aux dossiers des détenus pour les agents PREJ. Un nouveau module va être conçu pour pallier la solution temporaire actuellement en place.
12. Gyrophare et “deux-tons” : Autorisation pour tous les niveaux d’escortes. Une note est déjà effective pour rappeler ce principe.
13. Réforme des niveaux d’escorte : Refonte des niveaux d’escorte et des compositions des équipes en vue de mettre un terme aux escortes « panachées » afin de limiter autant que possible les extractions à deux agents, l’objectif étant de parvenir, à terme, à trois agents. Passage à 6 niveaux, avec une meilleure évaluation de la dangerosité.
14. Renforcement des escortes 3 par les FSI ou ERIS : Clarification des missions impliquant les ERIS ou FSI. Une note DAP en déclinera les conclusions.
15. Harmonisation nationale du port de l’uniforme : Règles précises sur l’uniforme et le port d’armes :
La note DAP permet le port de la tenue civile pendant la mission, mais elle demeure imprécise. La DAP a rappelé la possibilité de faire l’ensemble de la mission en civil, en accord avec la hiérarchie.
16. Binômage et îlotage : Introduction sans impact organisationnel. En effet, au vu des effectifs, cette mise en place ne peut se faire pour l’heure qu’à moyen constant.
17. Circulaire sur les extractions judiciaires : Signature effective et mise en œuvre de la circulaire MJ/MIOM concernant les extractions judiciaires (« prêt de main forte »).
18. Révision de l’article L. 225-1 CP : Expertise pour une éventuelle réécriture législative afin de faciliter les fouilles par les Personnels Pénitentiaires.
19. Lutte contre téléphones et stupéfiants : Intensification des fouilles et installation de portiques à ondes millimétriques.
20. Visioconférence :Développement etIntensification de la visioconférence pour limiter les extractions judiciaires malgré la volonté des syndicats corporatistes que sont l’USM et le SM qui les représentent, de continuer à faire autant d’extractions, comme c’est le cas actuellement.
21. Télémédecine :Développement en partenariat avec les ARS et DGOS. Sur ce sujet, nous avons rappelé que la DAP devait avoir la possibilité de passer des conventions avec la médecine de ville sans passer inévitablement par l’accord des Centres Hospitaliers.
22. Accès sécurisés aux juridictions : Identification et adaptation des circuits problématiques. Un état des lieux a été effectué sur 7 DISP et bon nombre d’entre eux présentent des problématiques de sécurité pour les Personnels.
23. Sécurité des établissements de santé : Analyse des dispositifs existants, 32 sites identifiés comme critiques. Malheureusement, la DAP nous informe que cette sécurisation ne peut se négocier quelocalement. Les bâtiments appartenant à l’hospitalier, c’est sur leur budget et avec leur accord que les travaux peuvent être entrepris.
24. Mobilité : Recentrage des effectifs ELSP / Détention. Le nécessaire a été fait pour l’année 2024.
25. Déplafonnement du 1/5ème : Discussions interministérielles en cours. Sur ce sujet, FO Justicecontinue de travailler en lien étroit avec le cabinet du 1er Ministre pour faire aboutir cette revendication.
26. Dérogation à la condition de diplôme : Un texte est paru le 31 décembre permettant la dérogation au concours de Surveillant sans le BAC pour l’année 2025.
27. Formation des ESP : Remplacement des formations validantes et recyclantes tous les 2 ans par une formation initiale validante pour la délivrance d’une habilitation pérenne. Mise en place de formations continues annuelles obligatoires pour le maintien des compétences ainsi que de formations continues spécialisées, non obligatoires, selon les fonctions occupées.
28. Formation continue : Mise en œuvre complète des jours de la formation aux premiers secours incluse dans le socle commun de formation de l’ensemble des personnels de surveillance. Formation au secourisme opérationnel pénitentiaire, pour les membres des ESP, prenant en compte l’intervention auprès des victimes de plaies par balles et l’intervention en situation de multiples victimes.
29. Recalibrage des ESP Outre-Mer : Renforcement des effectifs pour 9 établissements. Une première vague de 12 postes a été inscrite à la mobilité d’automne 2024 (4 à Ducos, 4 à Baie-Mahault et 4 à Rémire Montjoly) pour une affectation en établissement au plus tard au 1er juillet 2025.
30. Équipe cynotechnique Outre-Mer : Expérimentation dans les Antilles-Guyane avec 2 chiens polyvalents stupéfiants et armes (établissement prévu : Ducos).
31. Surpopulation carcérale : Concertation pour de nouvelles structures et aménagements par le lancement de la mission d’urgence sur l’exécution des peines, qui doit rendre ses conclusions d’ici le mois de février 2025.
32. Organigrammes révisés : L’impact d’une réduction à 35h par semaine a été évalué. Une présentation a été faite par la DAP aux Organisations Syndicales, le 21 juin 2024. 3634 emplois supplémentaires sont nécessaires pour combler le déficit 35 à 39h.
33. Cycles de travail : Réflexion nationale pour améliorer les conditions de travail. Une note de lancement de la démarche sera diffusée aux DI d’ici la fin du mois de janvier. Suivront deux étapes : phase de déploiement et de soutien jusqu’en avril 2025, puis phase de travail de mise en œuvre jusqu’en octobre 2025. Les nouvelles organisations devront être opérationnelles début 2026.
► Cette synthèse présente les actions principales planifiées ou en cours.
► Le 21 janvier, le CSA-AP se réunira pour valider les travaux sur les niveaux d’escortes, l’armement et la formation des ESP.
Afin d’avoir l’ensemble des informations sur ce comité de suivi du protocole « Incarville », FO Justice a décidé de vous transmettre, avec ce communiqué, le document de présentation de la DAP transmis aux Organisations Syndicales pendant le comité de suivi.
LA SÉCURITÉ N’A PAS DE PRIX !
POUR FO JUSTICE, CES MOTS GUIDENT ET CONTINUERONT DE GUIDER NOTRE ACTION !
Ce mardi 07 janvier 2025, le Directeur Interrégional de la DISP de Paris accompagné de la nouvelle directrice de l’ARPEJ sont venus souhaiter les vœux de la nouvelle année aux personnels du PREJ 93.
Lors de ces échanges les agents ont fait part de leurs problématiques notamment le manque d’effectif.
Ils ont également pointé du doigt le gros point noir portant sur le manque de visibilité des plannings et les difficultés résultantes pour concilier vie familiale et vie professionnelle.
Le Directeur Interrégional est bien conscient des contraintes en liens avec les différentes juridictions. Il leurs a renouvelé son entier soutien tant pour leur engagement que leur investissement au quotidien, en dépit du contexte actuel.
Il sera attentif pour que le planning prévisionnel des agents soit réalisé sur 2 jours glissants.
Visiblement cet échange avec le DI et en particulier sur les nouvelles instructions n’ont pas plu à l’officier en charge de la planification.
Si certaines boissons énergétiques donnent des « zèles » Force Ouvrière Justice conseille à ce responsable de structure de ne pas en abuser…
Nous profitons de ce communiqué pour insister sur la nécessité d’informer les personnels placés sous votre responsabilité sur certaines notes de service qui manifestement n’ont été porté à la connaissance de certains agents du PREJ 93, à l’instar de celles de moniteur ou armurier.
Le bureau local Force Ouvrière Justiceveillera à la stricte application des instructions du DI et n’hésitera pas à faire remonter les difficultés rencontrées !
FO Justice, vous informe que les 37 postes offerts à la sélection professionnelle des personnels appelés à intégrer les équipes régionales d’interventions et de sécurité (ERIS) session 2025 sont ainsi répartis :