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Prison de Grasse : Quartier Jeunes Majeurs – La Sournoiserie, Préférée au Débat !

C’est au cours du Conseil Social d’Administration (CSA) du 27 juin dernier que FO Justice découvrait avec effarement un projet officiel de mise en place d’un Quartier Jeunes Majeurs sur le bâtiment C. L’information était délivrée par madame Sophie NZITA-KILANDI, élève Directrice en charge du projet, invitée pour l’occasion, sans quoi, on peut s’autoriser à penser que cela serait resté sous silence pour les représentants des personnels.

Alors que ce point n’était nullement porté à l’ordre du jour, FO justice manifestait sa désapprobation pour ce projet qui n’avait pas vocation à être étudié à cette instance, en l’absence de tout contenu pédagogique et fonctionnel transmis en amont de la réunion.

FO Justice était en droit d’espérer, conformément à la règlementation, que sa réalisation soit précédée d’un CSA afin d’en présenter le contenu et son articulation, et d’en débattre dans un contexte de fonctionnement de la détention déjà largement dégradé.

MAIS NON…LA STRATÉGIE DE LA DIRECTION ÉTAIT BIEN PLUS SOURNOISE !

ELLE CONSISTAIT EN UN PASSAGE EN FORCE SANS CONSULTATION DE L’ORGANISATION REPRÉSENTATIVE LOCALE !

Et pour preuve, FO Justice découvre :

  •  La mise en place d’un groupe de travail excluant délibérément les représentants des personnels.
  • Les personnes détenues choisies pour alimenter ce dispositif ont été acheminées progressivement et subrepticement sur l’étage dédié depuis plusieurs mois.
  • Une absence totale de note de service, de mails aux personnels concernés, visant à annoncer sa mise en place et son fonctionnement.
  • Un démarrage précipité sans consignes claires.
  • La réalisation d’un espace dédié aux activités composé d’un canapé et d’une cuisine. Pour quel usage et sous quelle forme ?

UN MÉPRIS ET UNE ABSENCE DE DIALOGUE SOCIAL OUVERTEMENT AFFICHÉS !

UNE PRATIQUE MANAGÉRIALE INACCEPTABLE… ET POURTANT RÉCURRENTE !

Les personnels de surveillance sont mis devant le fait accompli, alors qu’ils exécutent loyalement et aveuglément les ordres d’une direction qui n’a pour eux que du mépris, sans la moindre once d’empathie. Cette direction les laisse évoluer et s’enliser dans une gestion de la détention de plus en plus chaotique, les laisse crouler sous le poids des mouvements et fragilise toujours davantage la sécurité… leur sécurité.

FO Justice dénonce une structure et un positionnement inadaptés pour ce projet d’envergure qui favorise la promiscuité avec le secteur des arrivants, les détenus travailleurs, et les personnes isolées pour mœurs.

Les personnels du secteur étouffent sous la charge de travail induite par la mixité des profils nécessitant une approche et une prise en charge spécifique.

FO Justice dénonce l’absence de transparence, de planning hebdomadaire, des fiches de poste non réactualisées, laissant les personnels de la brigade dépourvus de consignes claires.

CE SONT TOUJOURS ET ENCORE LES PERSONNELS QUI TRINQUENT POUR UNE POLITIQUE TOURNÉE DAVANTAGE VERS LE BIEN ÊTRE DE LA POPULATION PÉNALE QUE LA SÉCURITÉ ET LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL DES PERSONNELS !

FO Justice avait pourtant saisi le Directeur Interrégional sur l’importance du respect des règles du dialogue social en particulier sur ce dossier.

FO Justice exige de la transparence sur le contenu de ce dispositif qui entraine une augmentation des mouvements propices à l’insécurité des personnels.

FO Justice exige que ce projet soit porté expressément à l’ordre du jour d’un CSA et qu’il fasse l’objet d’une phase expérimentale avant validation.

FO JUSTICE NE DEMANDE RIEN DE PLUS QUE LE RESPECT DE LA RÈGLE DONT POURTANT CETTE DIRECTION SE CONTREFOUT !

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Prison d’Aix-Luynes : Lettre Ouverte au Directeur Interrégional – Renforcer la sécurité au QI !

Monsieur le Directeur Interrégional,

Un drame tragique a enfin mis en lumière la gravité de la situation que FO Justice CP Aix-Luynes dénonce depuis trop longtemps. Le meurtre commandité depuis une cellule du quartier d’isolement (QI) révèle une réalité alarmante :

LA SÉCURITÉ DE CE SECTEUR SENSIBLE EST COMPROMISE, ET NOS ALERTES ONT ÉTÉ IGNORÉES !!!

Cet événement est le fruit d’une gestion défaillante et d’un mépris face aux avertissements que FO Justice a maintes fois adressés. Depuis des mois, nous avons signalé les lacunes dans le dispositif sécuritaire du QI, que ce soit lors de réunions, dans nos rapports ou par courrier.

Notre organisation syndicale (OS) a mis en évidence les risques liés à l’introduction d’objets interdits, à l’absence de moyens de surveillance adaptés et au manque d’équipements pour effectuer des fouilles efficaces.

Monsieur le Directeur Interrégional, FO Justice a maintes fois attiré votre attention sur la nécessité urgente d’un bagage X. Nous l’avons évoqué lors du Comité Social d’Administration Interrégional (CSAI) du 12 décembre 2023, par mail le 29 mai 2024, et à nouveau lors du CSAI du 19 juin 2024.

Ce sujet a également été soulevé lors de notre rencontre avec Monsieur CAUWEL, Directeur de l’Administration Pénitentiaire (DAP) le 17 septembre 2024.

IL EST IMPÉRATIF D’AGIR RAPIDEMENT POUR RÉPONDRE À CETTE EXIGENCE ESSENTIELLE !

Chaque fois, la réponse a été la même : « il n’y a pas de budget ». Mais peut-on vraiment se soustraire indéfiniment à cette réalité ?! L’enquête judiciaire, ainsi que l’inspection diligentée par Monsieur MIGAUD, garde des Sceaux, ministre de la Justice, détermineront comment ce téléphone a été introduit. Cependant,

IL EST TEMPS D’AGIR SANS DÉLAI !!! 

Vous êtes conscient des dysfonctionnements au sein de ce secteur, il ne s’agit plus d’attendre la prochaine tragédie. Des mesures immédiates sont indispensables, sans attendre une hypothétique amélioration budgétaire. Les dispositifs de contrôle doivent être renforcés, le matériel adéquat doit être fourni, et des actions concrètes mises en place pour garantir LA SÉCURITÉ DE TOUS.

FO Justice CP Aix-Luynes vous demande d’apporter des solutions. Ce drame a révélé l’ampleur des défaillances, mais il est encore temps d’agir pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise.

FO Justice attend de vous une réponse à la hauteur de la gravité de ce qui s’est passé et des décisions fermes et rapides sont désormais cruciales.

Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur Interrégional, nos salutations distinguées, dans l’attente d’une action concrète.

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Prison de Perpignan : La journée du 9 Octobre 2024 a été riche en évènements !

Lors de la ronde de contrôle de l’effectif de 7h00 au 2e étage du CD, notre collègue S…. découvre lors de l’ouverture d’une cellule un détenu pendu. D’après les premières constatations médicales, cette pendaison remonterait au courant de la nuit.

Vers 13h00 la Chef d’Établissement reçoit la famille du détenu. À la fin de l’entretien la mère du détenu fait un malaise dans les escaliers du secteur administration et tombe sur le palier intermédiaire.

La directrice téléphone à l’Usmp qui refuse de se déplacer !!!

Le médecin régulateur du centre 15 refuse également de se déplacer !!!

Les pompiers refusent de se déplacer sur les lieux !!!

Toutes les personnes présentes ont été hallucinées de ces désengagements multiples du corps médical. Nous sommes bien loin du serment d’Hippocrate.

Dans un même temps un détenu DPS placé au Quartier d’Isolement est sorti sous bonne escorte (RAID) en extraction médicale. Prévenu la veille par un personnel du corps médical, notre pensionnaire dangereux a réussi à aviser des proches qu’il se rendrait à l’hôpital ce jour. Arrivée sur le centre hospitalier, l’escorte reconnaît avant de débarquer un parent du DPS. Le repli reste l’évidence même. Retour au CP Perpignan.

Un comité d’accueil bien informé attend sagement l’arrivée du convoi.

Le drame d’Incarville est déjà si loin dans l’esprit de certains?!?

FO JUSTICE ne peut que féliciter la bonne réaction des autorités qui ont envoyé les collègues ERIS sur la prison pour sécuriser une fouille complète du Quartier d’Isolement. La fouille se termine à 18h45 avec la découverte d’un téléphone portable type « IPHONE » dans la porte du frigo de la cellule du DPS. Un autre téléphone est retrouvé dans une cellule voisine.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite les agents qui se sont mobilisés durant la fouille.

FO JUSTICE alerte sur le fait que nos détentions sont polluées par de multiples objets illicites dont des téléphones portables qui permettent aux détenus d’informer en temps voulu des personnes extérieures.

La SÉCURITÉ est clairement mise à défaut.

Les personnels sont CONSTAMMENT EN DANGER.

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PJJ : Déclaration Préliminaire lors du CSA IR IDF du 10 Octobre 2024

Monsieur le Président,

Notre administration traverse une crise d’une gravité sans précédent, nourrie par des incertitudes devenues intolérables. FO Justice PJJ tient à rappeler le traitement brutal infligé à nos collègues contractuels, victimes d’une gestion chaotique qui a conduit à une rentrée marquée par des conditions de travail inadmissibles.

Dans ce contexte de mépris et de désorganisation, nous déplorons la suppression irresponsable, voire suicidaire, des contrats dits « de renfort ». Les STEMO sont accablés par des mesures en suspens, tandis que l’intensité des audiences impose une pression insoutenable à nos collègues du milieu ouvert.

Les unités d’hébergement, composées majoritairement de contractuels, sont contraintes de fonctionner normalement malgré une situation dramatique sur le plan des ressources humaines.

Les dernières annonces de la DPJJ sont insignifiantes : au 15 octobre, une augmentation de seulement 1,5 ETP en Essonne et 5 ETP en Seine–Saint-Denis. Ce recrutement au compte- gouttes est inacceptable.

À titre d’exemple, pour l’UEHC de Malakoff, seules deux autorisations de recrutement ont été obtenues. L’UEHC de Villiers-le-Bel, le CEF d’Épinay-sur-Seine et les deux CEF de l’Essonne fonctionnent toujours en sous-effectif, les objectifs sont encore loin d’être atteints.

Dans les milieux ouverts, la situation est tout aussi critique. De nombreuses UEMO, telles que celles de Villeneuve-Saint-Georges, La Garenne-Colombes et Saint-Denis, doivent suspendre toute nouvelle mesure en raison des refus de recrutements. Nos collègues, déjà surchargés, doivent se répartir les dossiers actifs.

FO Justice PJJ s’opposera fermement à toute tentative de dépassement de la norme des 25 et à toutes pressions visant à imposer une présence systématique aux audiences de culpabilité.

La désorganisation actuelle génère un climat social explosif, marqué par une hausse préoccupante des risques psychosociaux, un turnover constant et une multiplication des refus hiérarchiques face aux demandes légitimes des agents concernant leurs droits (ASA, détachement, temps partiel, formation, congés).

Dans ce contexte tendu, il est essentiel de rappeler qu’un grand nombre d’agents ont été contraints de sacrifier leurs congés d’été en raison de la note JOP. Cette gestion défaillante n’a fait qu’aggraver les tensions RH avec le report massif des congés sur le second semestre.

Monsieur le Président,

Vous avez convoqué un CSA spécifique sur les schémas de placements ultramarins, alors même que la situation est explosive et que l’urgence est la réorganisation immédiate des services en tension.

FO Justice PJJ exige une note de cadrage, élaborée en concertation avec les organisations syndicales, pour organiser la réduction immédiate, voire la suspension d’activité, des services concernés. Les récentes recommandations unilatéralement construites sont totalement déconnectées des réalités du terrain. Un CSA FS dédié est donc indispensable.

Face à ce climat social dégradé, FO Justice PJJ maintient son appel à la grève et exige un plafond d’emploi permettant le fonctionnement normal de l’ensemble des services de l’IFOM.

En conséquence, FO Justice PJJ prend la décision de ne pas siéger à ce CSA.

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Prison de Baie-Mahault : Fouille sectorielle au CD1 Nord – Bonne Pêche !

Hier, mercredi 09 octobre, une fouille sectorielle a été menée au CD1 Nord. Comme d’habitude, la mise en place s’est faite assez tôt, toujours pour surprendre les détenus à l’ouverture. Nous pouvons dire que cette opération, menée par l’équipe ELSP et d’autre personnel de détention en renfort, a été un franc succès. Et nous pouvons affirmer que la pêche a été bonne.

Nous ne pouvons que rester bouche bée devant l’ampleur du butin récupéré dans ce quartier : des téléphones à gogo, une belle quantité de produits stupéfiants, un grand volume d’alcool et surtout un couteau type cran d’arrêt (le deuxième en quelques jours). La boutique du CD1 Nord va devoir fermer pendant un moment.

Encore une fois, FO Justice Bémao tient à remercier l’ensemble des personnels qui ont participé et contribué à la réussite de cette fouille sectorielle.

Cependant, FO Justice Bémao ne peut s’empêcher de poser cette question qui taraude dans l’esprit de chaque agent :

Sommes-nous dépassés par les événements ? OUI et NON !

OUI car de plus en plus de produits illégaux parviennent aux détenus, ce qui gangrène nos détentions et rend le travail du personnel encore plus difficile au quotidien. Ces produits illicites sont aussi la source de trafic en tout genre et causent tout ce déchainement de violence entre détenus et parfois contre les personnels.

NON car nous arrivons encore et encore à contrecarrer les plans de ces trafiquants par des fouilles assidues de l’intégralité d’un quartier, des fouilles ciblées de certains individus et de leur cellule… c’est un travail de longue haleine car en peu de temps ils renouvellent leurs stocks…et pour nous, faudra tout recommencer.

Pour FO Justice Bémao, cette réflexion va encore plus loin et elle se lit sur le visage interrogatif et méfiant des personnels.

Comment ces produits arrivent-ils dans nos détentions ?

Notre prison serait-elle une passoire ?

Le dispositif anti-drone est-il toujours fiable ? Les projections intempestives sont toujours d’actualité ! Les caillebotis déportés en façade se font toujours désirer.

FO Justice Bémao a déjà demandé et rappelle à la direction locale et à la DSPOM qu’une fouille générale de l’établissement est plus que nécessaire.

Nous connaissons tous les restrictions préconisées liées aux problèmes budgétaires, mais la sécurité des biens et des personnels n’a pas de prix.

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SDGF : Déclaration Liminaire lors du CSA du 10 Octobre 2024 – Formation Spécialisée

Monsieur le directeur, Madame la directrice,

Tout d’abord, nous souhaitons vous alerter sur le mépris des magistrats du TJ de Cayenne et notamment de la 1ère vice-présidente suite au décès d’une collègue Alizée CRETON, juriste assistante du pôle VIF du TJ de Cayenne.

Afin de lui rendre hommage, une minute de silence a été demandée par notre organisation syndicale le mercredi 2 octobre à 13 h heure de métropole correspondant à l’inhumation.

Permettez-nous de vous lire la réponse de la vice-présidente :

«Bonjour à tous, Je suis désolée mais demain 2/10/24 entre 12h et 14 h nous avons organisé de longue date un autre évènement…. Vous pouvez proposer 8h Cayenne pour la minute de silence puisque 13h métropole ».

C’est vrai que des choses plus intéressantes sont à faire et que cette demande semble devoir être classée dans la case “non prioritaire”.

FO Greffe vous rappelle que les conditions de travail devraient être au cœur de notre métier à chaque instant mais nous comprenons bien qu’une minute de silence pour une juriste assistante c’est trop !!

Nos collègues ne l’ont appris qu’incidemment, aucune communication n’a été faite, contrairement à ce qui a été réalisé pour la collègue magistrate décédée également à Cayenne, il y a peu. Mais le comble c’est que pour cette dernière une minute de silence a été réalisée, le silence et le respect n’a pas la même valeur que vous soyez puissant ou misérable.

Cette rentrée automnale, devons-nous vous le rappeler, est pour les greffiers très attendue ne serait-ce que par les prochaines nominations du cadre-greffier qui doivent arriver.

Monsieur le directeur, FO Greffe est fier d’avoir contribué à cette évolution tant attendue par nos collègues quand bien même elle sera toujours décriée.

N’oublions pas les années qu’il a fallu pour voir cette création. Nous partons de loin et le chemin à parcourir reste encore à faire.

Cette formation spécialisée nous rappelle que les sujets sur les conditions de travail sont encore trop nombreux !

FO Greffe ne peut accepter que Portalis entraîne encore des journées où nos collègues ne sont pas en situation de travailler, que Portalis plante « Pilot » et qu’une autre cour d’appel (Bordeaux) se pose la question de l’abandonner pour revenir à Winges pour la gestion des CPH. C’est ça l’ère numérique et les promesses de numérisation à l’heure de sous-équipements. Cela ne peut qu’effrayer les greffes qui ont toujours su faire preuve de réalisme.

Cette formation est aussi l’occasion de dénoncer la gabegie financière de certaines juridictions qui font venir d’anciens magistrats dans le cadre de café débat sur le budget fonctionnement de la juridiction car nous sommes bien conscients qu’il est difficile pour un magistrat d’avancer les frais !! et en fin d’année d’autres budgets seront rabotés car il n’y aura plus d’argent.

Encore une fois, les priorités ne sont pas celles qui devraient l’être, LES FONCTIONNAIRES !

Monsieur le Directeur, nous souhaitons également dénoncer la maltraitance institutionnelle subie par nos collègues JA. Nous ne referons pas la genèse de la loi du 20 novembre 2023, ainsi que la note du 12 juillet 2024 sur le droit d’option de ces derniers.

Le sujet qui fâche est sur la notion d’option, car il n’y en pas, pour une application au 1er novembre chaque JA devait choisir avant le 30 septembre s’il restait ou se voyait licencié.

La CDIsation promise à beaucoup apparaît comme un mirage de la DSJ, sans compter qu’aucune information sur une possible hausse de leur rémunération n’a été mise en place.

En gros soit le JA opte à l’aveugle soit il prend ses affaires. Quel beau remerciement autour de l’équipe du magistrat.

Vous n’êtes pas sans ignorer Monsieur le Directeur que plusieurs recours sont devant le TA pour le cumul des CDD au-delà des 6 ans. Une maltraitance a été instaurée par la DSJ. Nous sollicitons par le biais cette FS un groupe de réflexion sur ce sujet car nous avons de nombreux témoignages aussi de maltraitance de cours d’appels envers nos collègues JA.

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CSL de Maxeville : ÉVASION !

Ce mercredi 09 octobre 2024, à l’issue de la médiation animale, un détenu du Centre de Semi- Liberté de MAXEVILLE a pris la poudre d’escampette en se dissimulant derrière un véhicule qui sortait de l’établissement.

Force Ouvrière Justice avait alerté la Direction Interrégionale suite à une agression violente survenue le 31 août 2024, qu’un seul agent n’était pas suffisant tant pour la journée que pour la nuit.

Avant que de tels faits ne se réitèrent, il serait indispensable de doter notre centre de Semi-Liberté d’un nombre d’agents suffisant pour le bon fonctionnement de la structure et la sécurité de tous.

Le Centre de Semi- Liberté de MAXEVILLE ne possède pas de cellule inoccupée, il accueille des femmes, des hommes et des mineurs et a besoin d’une attention toute particulière.

Les incidents de toute sorte peuvent aussi arriver dans les petites structures, telles que les Centres de Semi-Liberté et les Unités

Hospitalières, d’autant plus depuis la mise en place de la liberté sous contrainte de droit.

Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien aux agents qui oeuvrent. quotidiennement au sein des Centres de Semi-Liberté avec peu de moyens.

Pour Force Ouvrière Justice il est temps d’agir.

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