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Prison de Villepinte : Flash Prime 93

Ce vendredi 07 juin 2024, votre bureau Local Force Ouvrière Justice a été averti d’un problème dans le versement de la deuxième tranche de la prime 93.

Avant de communiquer et d’incriminer des personnels à tort sur leur travail nous avons préféré nous renseigner…

C’est suite à une mobilisation d’harmonie par les services centraux de la DAP pour les problèmes de classement qu’il a été impossible de traiter l’ensemble des destinataires de la deuxième tranche de la prime 93.

Certains chanceux comme les administratifs, techniques et service d’insertion et de probation ont pu quant à eux en être destinataire sur la paye de juin.

Nous avons dénoncé cette iniquité entre agents et nous avons eu l’engagement ferme d’un versement sur la paye de juillet.

Il est important d’avoir à l’esprit que certaines situations ont une incidence sur l’octroi de cette prime. En effet, un arrêt de travail de 4 mois consécutif type CMO remet les compteurs à zéro car considéré comme une rupture de service continu… (sauf dans les cas de congés maternités ou CLD ou même mise en dispo pour un enfant).

Par ailleurs, le paiement est différé par autant de jours de CMO que l’agent a posé pour qu’il y est 3 ans plein de service effectif pour déclencher le versement.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice déplore une nouvelle fois le non versement pour le personnel du CEA.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice a obtenu de la DISP de PARIS de faire le nécessaire afin que cette prime nous soit versée sur le salaire de juillet.

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Prison de Meaux : La sécurité des Personnels remise en question !

Dans un clip paru, il y a peu sur YouTube, on peut y voir une personne détenue, avec ses camarades, devant la porte d’entrée du

Centre Pénitentiaire de Meaux. La scène est filmée, et on peut même identifier clairement des personnels pénitentiaires circulant sur le domaine pénitentiaire à leur insu.

Le Syndicat FO Justice, constate qu’un nouveau palier est franchi en matière de sécurité. On demande aux surveillants, de ne pas quitter

l’établissement à chaque fin de service en uniforme, pour ne pas être une cible pour autrui. Dans le même élan, ils sont cueillis sur le domaine pénitentiaire, par des individus qui viennent défier et « rire au nez » de l’établissement et de la loi, en ayant ce type de comportement.

S’il est normal que chaque agent puisse faire un écrit professionnel, pour porter plainte et dénoncer une atteinte au droit à l’image, il est aussi important de faire remarquer que l’administration centrale, doit aussi déposer plainte, pour faire respecter l’interdiction de filmer notre établissement et protéger son personnel en tenue.

Le Syndicat FO Justice a saisi la Direction de l’établissement, qui précise que le nécessaire a été fait, auprès de qui de droit, pour la mise en sécurité des personnels. Nous restons attentifs sur ce dossier !

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Prison de Nancy-Maxéville : Déclaration Liminaire lors du CSA du 7 juin 2024

Mme la Présidente de la séance

Lors de sa prise de fonction, le Chef de structure de l’UHSA semblait avoir l’ambition et la volonté de faire évoluer notre établissement.

Il a déclaré à plusieurs reprises que son objectif serait le bien-être de tous ainsi que la mise à disposition rapide d’un matériel moderne, adapté et sécuritaire.

Mais le nouveau souffle est vite retombé, laissant place à une grande déception dans les rangs du personnel. La déception est d’autant plus forte que les événements du 14 mai 2024 auraient dû être un facteur essentiel dans la gestion de cette Unité hospitalière.

En réponse à une situation qui fait état d’une détention qui connaît un taux de remplissage maximal, jusqu’à 39 détenus aux profils psychologiques et criminels divers et variés, dont 3 niveaux d’escortes 3 à l’heure actuelle,

Que fait le Chef de structure ?

Est-il à ce point obnubilé par la baisse des heures supplémentaires pour faire le choix de :

– Faire tourner l’établissement en mode plus que dégradé à plusieurs reprises

– Au lieu de composer la journée comme initialement convenue sur l’organigramme, 4 agents d’infrastructure et 4 agents d’escortes, il choisit de faire le planning à 3 agents escortes, qui partent en mission la journée complète la majeure partie du temps, et 4 agents infrastructure que là encore, il n’hésite pas à découvrir pour répondre par l’affirmative aux demandes de renforts PREJ, ESP ou dialyse, ne laissant sur la structure que 3 agents présents et un gradé.

Au lieu de rappeler des agents pour ces missions connues en particulier à l’avance

– Un système de rappel récurrent et non entendable du jour au lendemain car non anticipation des arrêts maladies annoncés de longue date

– l’envoi de notes de service inapplicables en la matière avec si peu d‘effectif présent

Et Qu’en est-il de la charte des temps ?

Des semaines de 6 jours de travail, un seul RH, ou bien 5 jours consécutifs de travail en 12h15

Par ailleurs, suite à ses récentes notes de services qui nous demandent la plus grande vigilance sur les trois détenus actuellement en escorte 3 que nous recevons, notamment en cas de tentative d’évasion de leur part, est-il possible de nous éclairer sur les modalités opérationnelles à suivre dans les scénarios suivants,

En semaine : ( sans agent PF qui est en « navette » )

– Lorsque l’équipe infrastructure est en effectif réduit (mode dégradé donc 3 agents présents), comme cela a encore été le cas mardi et de manière très régulière, tandis que l’équipe d’escorte est en mission.

– Lorsque que l’on est en service de nuit avec 3 surveillants + 1 gradé (rappelons que les promenades ont encore lieu sur les cours jusqu’à plus de 19h30)

– Lorsque que l’on est en service de nuit avec une équipe d’escorte (2 agents UHSA + 1 renfort UHSI) en mission ( ne restent qu’un seul agent PEP et le gradé sur le bâtiment)

En week-end, lorsque l’équipe d’escorte (qui ne dépasse que très rarement 2 agents) est en mission avec un renfort UHSI

Avec dans le même temps un agent infrastructure en surveillance parloir, aumônerie ou prise en charge de personnel technique récurrente pour des interventions mineures à la demande du médical.

Dans ce cas, le gradé n’a alors que l’agent « SAS » afin de pouvoir intervenir, ce qui est très loin d’être satisfaisant.

Nous vous prions alors de nous indiquer des instructions claires afin de garantir une conformité efficace avec ces diverses notes de service. Note signée par la Cheffe d’établissement qui vous fait confiance dans la gestion de votre Unité.

De surcroît, il est préoccupant de constater que la direction semble agir comme si nos ressources étaient suffisantes pour répondre aux exigences de ces notes de service, alors qu’il ne s’agit là que de la volonté du Chef de structure de prêter encore et toujours des agents que vous n’avez pas ou que vous ne rappelez pas.

En réalité, le manque d’effectif compromet sérieusement notre capacité à assurer un fonctionnement optimal et sécurisé de l’établissement

Par ailleurs, et sachant que vous avez bon nombre d’agents volontaires pour les heures supplémentaires présents sur la structure, il serait judicieux de suggérer la mise en place d’un protocole de rappel explicite pour éviter les situations de sous-effectif, et atteindre ainsi l’équité qu’il dit souhaiter auprès de ses agents.

Madame la cheffe d’établissement, à la différence d’autres, FO Justice sait combien pour vous la sécurité est primordiale pour vous. Celle de vos agents, des partenaires ne sauraient faire l’objet d’aucuns compromis. Sur la MA Nancy Maxéville c’est une devise à laquelle ne transige.

FO Justice vous demande une intervention pour que ces situations trouvent une issue positive dans un esprit de dialogue constructif.

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Prison de Salon-de-Provence : Mais vous êtes fou ?!

La journée du 6 juin 2024 a été marquée par deux incidents graves soulignant la problématique de la gestion des personnes détenues souffrant de troubles psychiatriques.

Vers 9h45, un détenu particulièrement connu pour sa dangerosité, suite à l’agression d’un médecin psychiatre à l’Unité Hospitalière Spécialement Aménagée (UHSA) de Marseille le 18 avril 2024, s’est présenté à l’unité sanitaire en milieu pénitentiaire (USMP) et a déclaré à la surveillante :

« JE VAIS TE FRAPPER »

TOUT EN LEVANT LE POING EN SA DIRECTION !

Heureusement, les agents à proximité sont immédiatement intervenus pour maîtriser l’individu et le placer en prévention au quartier disciplinaire (QD).

Vers 10h00, un autre détenu, se plaignant de douleurs à la tête, n’a cessé de frapper violemment contre la porte de sa cellule, exacerbant une situation déjà difficile à gérer à cet étage.

Malgré un échange avec l’encadrement, le détenu, mécontent des réponses apportées, a recommencé son tapage sitôt la porte refermée. La mise en prévention au QD a été nécessaire pour maintenir l’ordre.

Depuis plusieurs mois, malgré les nombreux signalements effectués aux médecins psychiatres, aucune solution n’a été apportée. Les personnels n’ont pas de formation adaptée à ces types de pathologies et le milieu carcéral n’a pas les moyens de soigner ces détenus.

Le passé nous rappelle malheureusement que les plus graves agressions de personnels à Salon sont le fait de ce type d’individus.

Alors Alors que la pénitentiaire pleure encore ses morts, faut-il attendre un que la pénitentiaire pleure encore ses morts, faut-il attendre un nouveau drame en détention pour que nos décideurs prennent enfin le nouveau drame en détention pour que nos décideurs prennent enfin le problème à bras-le-corps  ?! ?!

Alors que la pénitentiaire pleure encore ses morts, faut-il attendre un nouveau drame en détention pour que nos décideurs prennent enfin le problème à bras-le-corps?

Monsieur le Directeur Interrégional, le bureau local FO Justice de Salon vous a déjà alerté sur les profils inadaptés à la gestion « porte-ouverte », mais apparemment sans attirer votre pleine attention.

Aujourd’hui, les véritables fous sont encore les agents qui continuent de travailler en sous-effectif et en sécurité !!! !!!

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Prison de Meaux-Chauconin : Flash-inFO !

Le Comité Social d’Administration (CSA) de repli, s’est tenu le 4 juin 2024, suite au boycott du CSA du 21 mai 2024 par notre organisation syndicale, l’hommage national de nos collègues tués, lâchement au péage d’Incarville, n’ayant pas eu lieu, nous avions décidé de ne pas siéger.

A l’ordre du jour, aucune surprise, pour les personnes autour de la table, puisqu’il était question, d’acter la modification de la Charte locale de gestion, de la Structure d’Accompagnement à la Sortie, alimentée par un projet commun des organisations syndicales (FO et CGT). En effet, suite à plusieurs réunions de travail, nous avons pu élaborer, ensemble, une proposition commune, qui a été mise à l’essai sur cette même entité depuis le début du mois mai. Toutefois, pour que celle-ci puisse faire l’objet de modifications par la suite, ce qui risque d’être très fortement le cas, il faut d’abord qu’elle soit validée en tant que tel, pour mettre en place la nouvelle organisation de travail. C’est alors qu’à l’heure du vote, nous avons naturellement voté, POUR cette proposition commune. La CGT a voté stratégiquement, CONTRE cette proposition commune, présentant une autre version de la proposition commune, avec quelques modifications, mais n’étant pas à l’ordre du jour. Il n’y avait donc aucune chance, que ce projet soit retenu.

Aussi, en ce qui concerne les problématiques rencontrées à la SAS concernant le comportement inadapté de la population pénale, un groupe de travail sera créé prochainement pour y répondre.

Nous avons aussi interpellé la Direction, concernant le groupe de travail demandé par notre organisation pour la suppression du matin/nuit, dans le but d’améliorer les conditions de travail des personnels. Il se mettra en place très prochainement.

Enfin, concernant la mobilisation des personnels, suite aux évènements tragiques, nous avons pu obtenir ensemble des avancées sociales, dans un but d’augmenter la sécurité des personnels, tout en améliorant nos conditions de travail et nous vous remercions d’avoir été les grands artisans de cette mobilisation en intersyndicale. Nous avons été soudés pendant cette épreuve difficile, et la mobilisation est à peine terminée que nous devons à nouveau faire apparaître nos différences. Dans une lettre au garde des Sceaux, la CGT écrit « Il est fortement préoccupant de voir combien un acte isolé, aussi dramatique soit-il, déclenche une volonté de surenchère sécuritaire(..) Le respect de la dignité des personnes détenues est un impératif non négociable ». L’angélisme de ce syndicat n’est pas à la hauteur des enjeux. Désormais, les agents qui partent en extraction apprécieront (ou pas) mais il leur est demandé de faire preuve d’humanisme pour éviter, de se faire tuer au prochain péage. À bon entendeur, Salut !

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Union FO Justice : Déclaration Liminaire lors du CSA-Ministériel

Madame la Secrétaire générale

Le 14 mai l’administration pénitentiaire, et au-delà, le ministère de la Justice, faisait face à un drame d’une violence inouïe.

Un commando d’hommes armés et particulièrement déterminés n’a pas hésité, afin de faire évader un détenu, à exécuter deux de nos collègues et en blesser trois autres grièvement.

Nos trois collègues sont en vie, mais ils sont et resteront marqués à jamais dans leur chair et leur esprit.

Au-delà de nos cinq collègues, ce sont leurs familles, leurs amis et toute une profession qui sont meurtris à jamais.

Comme si cela ne suffisait pas, la veille de l’hommage national et avant même les obsèques de nos collègues, deux organisations syndicales de magistrats corporatistes, USM et SM, ont eu l’indécence de communiquer pour rejeter en bloc certaines dispositions du relevé de décisions négocié et obtenu par l’intersyndicale.

➡️  Pour l’USM et le SM, la Visioconférence c’est Non !

➡️ Pour l’USM et le SM, se déplacer en établissement pour les détenus les plus dangereux c’est Non !

Pour l’USM et le SM, pas question de bouger de leurs palais !

Circulez, il n’y a rien à voir, veuillez mourir en silence !

FORCE OUVRIÈRE s’interroge sur la réaction de ces représentants de magistrats, si par malheur c’est au sein d’un palais de Justice que ce commando était venu chercher ce détenu, et avait ouvert le feu dans le bureau du juge. Leur posture serait-elle la même ?

Mesdames et messieurs les représentants de l’USM et du SM, votre communiqué est une véritable honte, une insulte à la mémoire de nos camarades disparus et blessés, une insulte à toute la profession.

Soyez assurés que l’Union FO Justice ne cédera rien sur la concrétisation des engagements inscrits dans ce relevé de décisions. Nous ne pouvons imaginer qu’il en soit différemment des autres organisations syndicales signataires, dont nous espérons le soutien indéfectible.

Mais le comble de la stupéfaction et de l’amertume nous est apparu après la révélation des médias de certains éléments déterminants qui auraient dû éviter ce drame.

Qui savait et n’a rien dit ?

À la suite de ces révélations, Force Ouvrière est la seule organisation syndicale à avoir exigé, par une lettre ouverte adressée au ministre et au DAP, des explications pour que toute la lumière soit faite concernant la genèse de ce drame… qui aurait très certainement pu être évité… QUI AURAIT DÛ ÊTRE ÉVITÉ !

Suite à notre courrier, le ministre a annoncé au Sénat la saisine de l’IG afin de faire éclater la vérité, afin de savoir QUI savait et n’a rien dit, QUI savait et n’a rien fait, QUI est responsable d’avoir conduit nos collègues à la mort.

Pour FORCE OUVRIERE rien, absolument rien, ne pourra justifier que des informations cruciales pour notre sécurité soient restées sous silence. Nous l’affirmons : ceux qui savaient et n’ont rien dit sont coupables de la mort de nos collègues, ils devront en répondre !

Pour en venir à l’ordre du jour de ce CSA-M, nous est présenté pour avis un projet ambitieux en faveur des personnels des services judiciaires, personnels administratifs et Greffiers, projet qui doit permettre de tirer tous ces personnels vers le haut.

  • Force Ouvrière a été à la fois moteur et force de proposition dans la construction de cette réforme, n’hésitant pas à saisir les plus hautes instances, avec le soutien de notre confédération, pour obtenir des arbitrages en faveur des personnels.
  • Force Ouvrière est la seule organisation syndicale à n’avoir pas cédé au collectif des greffiers en colère, malgré les insultes et les menaces.
  • Force Ouvrière est la seule organisation syndicale libre et indépendante qui reste fidèle à ses revendications et ne se laissera jamais dicter sa ligne de conduite par des mouvements politiques, des collectifs ou des syndicats corporatistes.

Chères collègues syndicalistes membres de ce CSA-M, la stratégie syndicale ne peut et ne doit en aucun cas justifier des prises de position et des alliances qui auraient pour conséquence de mettre à mal l’intérêt général des Personnels du ministère de la Justice.

Madame la Secrétaire générale, Force Ouvrière compte sur vous et le ministre pour que toute la vérité, et rien que la vérité, soit établie sur l’origine de ce drame !

QUI SAVAIT ET N’A RIEN DIT ?

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Prison de Lutterbach : AGRESSION au quartier mineur ! Un refus de réintégrer et un caprice !

Ce 5 Juin 2024, à 17h30, un mineur refuse de rentrer dans sa cellule, la première Surveillante et un Surveillant parlementent pour le convaincre, pendant ce temps, la distribution du repas se déroule avec les autres agents, lorsqu’un détenu sort de sa cellule en colère parce que le chariot repas est devant sa porte et le pousse violement, au point qu’il finit dans le genou de la Surveillante.

Puis se trouvant sur la coursive, il tente de mettre un coup au visage du deuxième collègue, en hurlant avec véhémence. La première

Surveillante et les trois Surveillants présents dont un stagiaire en doublure sont intervenu pour maîtriser l’individu hors de contrôle.

Au vu de l’heure à laquelle l’incident s’est déroulé, nous tenons à rappeler à notre direction que le premier Surveillant au quartier mineur n’est pas là pour faire de la figuration, mais bien pour assurer la sécurité des agents, car le temps que les renforts arrivent, le détenu a pu être menotter et ne pas causer d’autres blessures.

Nous tirons la sonnette d’alarme, car à partir de la semaine prochaine, il ne restera plus que peu d’agents référents pour travailler au quartier mineur, puisqu’il n’y aura plus la surveillante activité et que notre collègue est en accident de travail.

FO Justice s’oppose fermement au passage en poste fixe des gradés mineur pour des raisons de sécurité.

FO Justice demande que les sanctions pénales et disciplinaires envers ce mineur soient exemplaires.

FO Justice félicite tous les personnels et l’encadrement, qui sont intervenus lors de cet incident.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue blessée.

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