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Prison d’Eysses : N’attendons pas le prochain retex pour agir…

Ce samedi, un nouvel épisode violent s’est déroulé au sein de notre établissement. A l’ouverture du matin, l’Agent du RDC du B se rend compte qu’un de nos pensionnaires, défavorablement connu par la patrouille est en possession d’un téléphone portable.

Notre collègue, après avoir demandé au détenu de lui remettre l’objet interdit, intervient dans la cellule pour le récupérer. Ce dernier refuse d’obtempérer, jette le téléphone sous son lit et prend à partie violemment notre collègue en le poussant et en le bousculant.

L’alarme déclenchée, avec l’appui des renforts, le téléphone est finalement récupéré. Pour mettre fin à l’incident, le détenu est placé en prévention au Quartier Disciplinaire. Ce lundi, la sanction tombe : 12 jours de cellule disciplinaire ! Chacun appréciera la lourdeur de celle-ci !!!

Quand on regarde de plus près le dossier de cet habitué des CRI, de quoi s’aperçoit-on ? Arrivé en juillet 2023, il les a multipliés en peu de temps. De plus, on note également une escalade dans les motifs des CRI : Détention de stupéfiants, agression verbale et aujourd’hui agression physique !

Bien sûr, cette fois-ci il s’agit d’une bousculade mais

N’attendons pas le prochain RETEX pour agir…

Sinon demain, FO Justice CD d’Eysses le prédit déjà cet olibrius ira encore plus loin dans la violence !

Alors que les projections se multiplient tous les week-ends et que les trafics s’installent dans notre établissement FO Justice du CD Eysses réclame des actes forts de notre direction !

FO Justice CD Eysses, félicite tous les agents qui sont intervenus sur cet incident et réclame des récompenses à la hauteur de leur implication.

FO Justice CD Eysses, exige des sanctions à la hauteur des faits commis.

FO Justice CD Eysses, demande le transfert de cette personne détenue à l’issue de l’accomplissement de sa sanction avant qu’elle ne commette des gestes irréparables.

FO Justice CD Eysses, exige une énième fois un meilleur profilage des personnes détenues

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Prison de Brest : Le pire a été évité !

Le vendredi 16 février 2024 s’annonçait comme une journée « normale » sur la maison d’arrêt de Brest. IL N’EN FUT RIEN !

En effet, notre collègue du vestiaire a été la victime d’une tentative d’agression en plus d’insultes et de menaces de mort.

Lors de la fouille réglementaire à la suite de la mise à l’écrou, la personne détenue arrivante est venue au contact de notre collègue tout en vociférant, tapant dans les placards, exigeant de voir un Chef lorsque celle-ci s’est vue retirer une veste à capuche.

« J’égorgerai la première personne que je croiserais avec une capuche ! ».

Tels ont été les propos tenus par ce détenu mécontent du règlement.

Entendant le vacarme, un collègue à proximité des lieux a prêté main forte afin d’apaiser la situation et persuader cet « énergumène » de se calmer.

L’apaisement fut de courte durée !

Au moment de la signature de son inventaire et de sa comptabilité, le détenu a tenté d’asséner un coup à l’agent vestiaire avec un stylo à la main.

Lors de l’ intervention conduisant à sa mise en prévention, le détenu n’ a pas cessé d’ insulter et de menacer .

Bien évidemment le récalcitrant est sorti du quartier disciplinaire à peine entrée !

COUTUME BIEN CONNUE DE LA MA DE BREST !

Le bureau local Force Ouvrière Justice se pose la question suivante :

Comment deux personnes détenues prévenues pour la même affaire et interdites de communiquer se retrouvent dans le même établissement ? (Situation de l’agresseur).

Comment faire respecter ces interdictions de communiquer alors que notre établissement éprouve des difficultés à trouver de la place ?

Cette agression intervient dans un contexte de surpopulation pénale qui bat les records, avec un quartier arrivant qui se retrouve à son tour dans l’obligation d’héberger avec des matelas au sol.

Force Ouvrière justice apporte tout son soutien à notre collègue du vestiaire et condamne cette agression.

Force Ouvrière Justice réclame que des mesures d’urgence soient prises afin de désencombrer notre établissement.

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Prison de Casabianda : Déclaration Liminaire !

Madame la Présidente,

Le vendredi 26 janvier 2024, un camion de lait rentrait au Centre de détention en toute illégalité, par une issue non règlementée, sans aucun contrôle en détention, sous la responsabilité du responsable contractuel RIEP, pour l’intrusion de ce véhicule.

La fuite de ce véhicule étant protégée par un véhicule RIEP, empêchant nos collègues de détention d’une quelconque interception, allant jusqu’a les mettre en danger dans leurs missions.

Notre Organisation Syndicale ne peut accepter une telle atteinte à la sécurité de l’établissement et des agents.

Ces faits semblent ne pas « choquer » l’ATIGIP en raison des propos tenus lors de l’audience en date du 29 janvier 2024 avec notre Organisation Syndicale qui s’étonne de la légèreté dont cette affaire a été traitée par la haute hiérarchie de la RIEP.

Pour ces raisons, le Syndicat Local FO Justice du CD Casabianda, ne siègera pas ce jour en CSA.

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Prison de Lille-Sequedin : Grosse saisie !

Ce Vendredi 16 février 2024, en raison d’une forte suspicion, une fouille de cellule est diligentée au premier étage du bâtiment A. Cette fouille nous permettra à nouveau de réaliser que notre établissement est une véritable passoire, tant la saisie d’objets prohibés est impressionnante.

Voici la liste des objets saisis :

  • Plusieurs kilos de viande
  • 3 voitures télécommandées ainsi que leurs télécommandes
  • Une PSP accompagnée de son chargeur et de ses 13 jeux
  • Une clé Amazon TV
  • 3 smartphones, dont 2 iPhones
  • Un grand nombre de chargeurs
  • 3 grosses bobines de câble
  • 4 tournevis de précision ainsi que 10 embouts
  • 2 clés Torx
  • Une lame de scie à métaux
  • 374 grammes de résine de cannabis
  • 107 grammes d’herbe

Nos nombreuses demandes de fouilles générales sont malheureusement restées vaines depuis plusieurs années. Espérons maintenant que notre nouvelle cheffe d’établissement prendra pleinement la mesure du danger que peuvent représenter ces saisies massives. Nous n’hésiterons pas à réitérer notre demande de fouille générale dès son arrivée. Nous n’oublions pas que la DISP de Lille dispose d’une équipe régionale de fouille qui est pour l’heure bien trop peu utilisée.

Le bureau local FO Justice félicite l’ensemble des agents présents lors de cette impressionnante saisie. Merci à vous de tenter chaque jour de rendre la détention un peu plus sécurisée malgré le silence de nos dirigeants.

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CDC – “Quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner !”

Cette légendaire réplique de Michel Audiard s’impose à nous comme une évidence à la lecture du dernier communiqué de l’Ufap unsa justice intitulé « Réforme statutaire du CDC: Retour de l’article 10 – 1 pas en avant, 3 pas en arrière »

Dans un précédent communiqué, sa rédactrice, sur orbite depuis déjà bien longtemps, nous expliquait que quand il y avait une crotte sur le trottoir, FO se faisait un plaisir de marcher dedans. Il semble que cette dame, elle, aime à sauter les deux pieds dedans, voire même à s’y rouler.

Madame, on ne vous a jamais appris à vérifier vos sources avant de les citer niaisement ?

Si nous pouvons nous permettre un conseil avisé : ne postulez jamais pour intégrer le renseignement pénitentiaire… vous nous mettriez tous en danger !

Alors, il suffit qu’une Direction Interrégionale communique maladroitement auprès des officiers de son ressort en affirmant des inepties, pour que vous considériez ça comme parole d’évangile ? La crotte a-t-elle pour vous si bon goût pour que vous vous en repaissiez de la sorte ?

Madame, sachez que cette Direction Interrégionale s’est fait recadrer par la DAP suite à ces propos, et qu’il a été rappelé à l’ensemble des Directions Interrégionales la règle qui est, reste, et demeure la suivante :

L’article 10 ne s’appliquera qu’à celles et ceux pour qui il s’appliquait déjà AVANT la réforme, c’est-à-dire les 450 postes de CSP cartographies.

Vous vous souvenez sans doute… Les postes issus de votre fumeux plan de requalification qui a scindé le corps des officiers en deux, et tiré tout le corps de commandement vers le bas.

En 2027, à la fin de la période transitoire, il y aura une clause de revoyure qui nous donnera l’occasion de repenser le pyramidage complet du corps.

Même la CFDT, dans son dernier communiqué faisant suite à sa bilatérale avec la DAP, l’a compris et écrit noir sur blanc.

Donc non, Madame, la réforme statutaire du CDC, négociée par FO Justice, ne représente certainement pas « 1 pas en avant et 3 en arrière», mais bien des avancées indiciaires et indemnitaires pour TOUS les officiers…

Des pas en avant… rien que des pas en avant !

Nous n’avons nullement besoin de nous justifier. Aujourd’hui comme hier, la valeur portée par FO Justice reste l’honnêteté. Le discours prôné par FO Justice demeure la vérité, rien que la vérité. Mais soyez certaine que les officiers vont très vite s’en rendre compte, si ça n’est pas deja fait.

➡️ Et la vérité, pour rappel, la voici :

  • Pas d’application généralisée de l’article 10
  • Le doublement de l’IFO pour tous
  • Le passage à une grille indiciaire plus avantageuse pour tous les lieutenants capitaines et CSP, d’ici 2027
  • Les heures supplémentaires ne seront plus payées, mais récupérées (puisque la catégorie A ne le permet pas). Celles effectuées en novembre et décembre 2023 seront bien payées, et même celles réalisées en janvier et février 2024.

Alors, Madame Schreiner, cessez de vous ridiculiser, vous nous feriez presque de la peine.

Espérons que vous aurez à minima la courtoisie et l’intelligence de vous excuser auprès des personnels pour leur avoir menti et les avoir trompés. Si vous aviez un minimum de fierté, vous démissionneriez de vos fonctions de représentante syndicale. C’est ce que vous avez de mieux à faire, si l’on en croit votre capacité d’analyse et de compréhension.

Chèr(e)s collègues chèr(e)s camarades, nous tenons à vous présenter nos excuses pour ces communiqués de bas étage, mais nous nous devions de rétablir la vérité rien que la vérité, et de renvoyer sur orbite cette dame, victime d’une malencontreuse erreur de trajectoire.

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