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Prison de Grenoble-Varces : Incendie

Hier vers 16h30 un feu s’est déclaré dans la zone atelier de l’établissement, déclenché par les employés d’une entreprise chargée d’effectuer des travaux sur les réseaux humides du centre pénitentiaire suite à l’usage d’un chalumeau.

Le feu s’est propagé à cette zone, prenant dans les produits entreposés dans celle-ci. Très rapidement l’important dégagement de fumée s’est répandu de cette zone vers les étages supérieurs de l’établissement. Prenant au piège les deux agents présents en faction sur la zone rez de chaussée atelier.

Le bureau local FO JUSTICE tient à saluer le professionnalisme et la réactivité de l’ensemble des personnes présentes sur l’établissement, surveillants, gradés, officiers, personnels techniques, administratifs, médical, et personnel de direction. Tous ont permis de gérer l’incident au plus vite.

L’action des personnels et des services de secours a été accompagnée des ERIS et des FSI afin de maintenir l’ordre durant les évacuations préventives du bâtiment de détention vers les cours de promenade, pour placer les personnes détenues en sécurité.

Bilan 2 collègues incommodés par les fumées, ils ont pu être extrait du sinistre sans blessure apparentes.

Le bureau local FO JUSTICE, exige que l’ensemble des personnels soit reconnu et récompensé par les autorités et la hiérarchie pénitentiaire pour la gestion de cet incident rarissime qui aurait pu être très grave.

Le bureau local FO JUSTICE, s’inquiète des défaillances matérielles de l’établissement au cours de cet incident : mise ne défauts du système d’ouverture des portes au niveau de la cabine mouvement/atelier, mise en défaut des trappes de désenfumage en bout de coursive, nécessitant leur ouverture manuelle par les agents équipés.

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Prison de Saint-Etienne : Une fois n’est pas coutume !

Une fois de plus les agents de la Talaudière puisent dans leurs ressources pour effectuer leurs missions à bien. Cependant, quand la direction ne suit plus son personnel, que faire ?

Après, une relaxe d’un détenu parce qu’on ne voit pas sur la caméra qu’il dépose le couteau sur le radiateur alors que le surveillant le voit faire.

Après qu’un agent se fasse violemment pousser mais qu’en commission de discipline, l’agression n’a pas été retenue.

Après que le premier surveillant se fasse pousser par une personne détenue, que ce même individu crache, insulte les agents mais aussi les officiers et qu’il se permette même de porter des coups au niveau du torse d’un capitaine, mais que la direction demande que la mise en prévention soit annulée, car elle estime que c’est l’agent pénitentiaire qui est en tort.

Devons nous bloquer pour avoir un peu de considération de notre Direction ou mieux déposer les clefs ?

Nous attendons de notre Direction plus de soutien mais surtout de la considération pour le travail fourni au quotidien !

Arrêtez de mettre en doute nos faits, gestes et paroles face aux détenus !

Vous leur donnez le bâton pour nous battre et nous ne voulons en aucun cas que ce soit eux qui nous dirigent !

Notre devise est force et honneur et non le dénigrement et humiliation sans soutien de notre direction, les agents se feront rares.

Le bureau local FO Justice apporte son soutien aux agents pénitentiaires

Le bureau local FO Justice demande une équité, une loyauté pour les agents .

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Prison de Fleury-Mérogis : D4, feu de cellule

Ce mardi 4 juillet 2023 vers 09h45, les agents du bâtiment D4 ont dû gérer avec professionnalisme et sang-froid un feu de cellule volontairement provoqué par un détenu déterminé à semer le trouble au sein de notre détention.

En effet, le pyromane a mis le feu à sa cellule sans raison particulière mettant en danger le personnel et les cellules voisines qui ont dû être évacuées. Ce geste délibéré aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves sur l’intégrité physique des collègues et des personnes détenues dont nous avons la charge.

L’alarme a été déclenchée et les agents sont intervenus équipés dans la cellule pour évacuer le détenu qui malgré les injonctions refuse de sortir, contraignant les agents à utiliser les techniques d’intervention pour l’extraire.

Cette intervention a nécessité également le déplacement de nombreux pompiers qui sont déjà très sollicité dans ce contexte actuel.

Dans le même temps, un détenu sur la cours de promenade a profité de cette intervention pour grimper au grillage de sécurité de la promenade et immédiatement interrompu par les injonctions du surveillant galerie.

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des acteurs pour la gestion de cet incident et souhaite des récompenses à la hauteur de leur investissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice dénonce ces agissements à caractère délictueux qui mettent en péril la sécurité et qui semble avoir pignon sur rue au sein de notre établissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des sanctions administratives et judiciaires à la hauteur des auteurs de ces infractions pour éteindre les flammes contagieuses qui mettent en péril le personnel et les personnes détenues dont nous avons la charge.

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Prison de Châlons-en-Champagne : Mise en danger !!

Voilà ce qui arrive lorsque vous êtes dirigé par une hiérarchie, jusqu’au plus haut niveau régional, qui privilégie le paraître et les « petits arrangements entre amis », plutôt que la sécurité de vos personnels et de vos établissements !!!

En effet, hier, notre direction, pour satisfaire le commissariat local, a, en dehors de tous cadres, découvert le service de nuit pour envoyer du personnel en garde statique au chevet d’un détenu hospitalisé que les forces de l’ordre locale ne pouvaient ou ne voulaient pas prendre en charge.

Comme a leur habitude, depuis leur affectation, nos dirigeants démontrent encore une fois l’importance qu’ils portent à la sécurité et au bien-être de son personnel en envoyant leurs « serfs » pénitentiaires, « tenue-basket et sifflet », assurer la surveillance d’une personne écrouée, hors des murs, sans en avoir les prérogatives. Ils prouvent, encore une fois, la gestion à la « va comme j’te pousse » au fond du gouffre, quotidienne, dont ils nous gratifient pour satisfaire une politique calamiteuse au plus haut niveau et leur incompétence à prendre des décisions pour la sauvegarde des intérêts des personnels dont ils ont l’autorité en les soumettant à des ordres illégaux.

Sans revenir sur le fait que dès le début d ‘après-midi, le blessé, « sans risque de mort imminente » puisque son problème médical datait de samedi, aurait pu/dû être transporté jusqu’à l’UHSI ou dans tout autre hôpital du secteur pour y être opéré, la sécurité publique ne pouvant en assumer la garde, nous rappelons qu’ une note reçue, à plusieurs reprises, précise qu’après avoir saisi la préfecture, si aucun moyen n’est trouvé pour une garde statique par les forces de l’ordre, la pénitentiaire doit se retirer en le laissant à la charge de l’hôpital. Comme quoi, il semblerait que le respect des lois, décrets, des notes et procédures n’a d’obligation que pour « les premiers de cordées ».

A tous les personnels, votre fonction et/ou votre fiche de paye ne vous, ou ne devrait pas, vous contraindre à ramper dès que votre « hiérarchie mégalo » outrepasse ses pouvoirs et exige, de ceux qu’elle considère comme « SES JOUETS à caprices », de se SUICIDER à leur service. Il est temps de vous réveiller et de ne pas TOUT accepter avant de le regretter « du fond du trou » sous les larmes des vôtres !!

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Prison de Nantes : Et on pousse les murs ?

Comme l’ensemble des maisons d’arrêt françaises Nantes n’échappe pas à la surpopulation.

Alors que l’on avait culminé à 814 l’année précédente c’est pas moins de 859 détenus qui étaient incarcérés ce lundi matin pour une capacité initiale de 508 places (et désormais 728 lits).

La gestion des bâtiments avec une telle surpopulation devient impossible et l’ensemble des personnels doivent gérer les frustrations quotidiennes de la population pénale et de 150 matelas au sol.

Après une période bien sombre où les agressions se multipliaient la maison d’arrêt femmes subit de plein fouet cette situation avec un taux d’occupation de 190% !

Chez les hommes le taux d’occupation en bâtiment est quant à lui de 170% ce jour !

Si pour les hommes la seule solution est d’espérer une activité judiciaire qui se réduise car les désencombrements sont impossibles la surpopulation interroge pour les femmes dans la mesure où des places sont vacantes dans d’autres établissements accueillant des femmes.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien à l’ensemble des personnels qui gèrent avec brio cette surpopulation.

Concernant la MAF, Le syndicat local FO justice du CP de Nantes demande à la Direction locale et interrégionale d’organiser des transferts rapidement car rajouter 25 lits n’améliorera pas les conditions de détention de la population pénale et encore moins les conditions de travail de nos collègues particulièrement éprouvées ces derniers mois.

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Prison de Lorient-Ploemeur : Livraisons de colis par drone

Depuis des semaines, de plus en plus de drones survolent notre établissement pour livrer illégalement aux personnes détenues des produits illicites.

Face à ce fléau, les personnels luttent avec le peu de moyens mis à leur disposition.

Ceux-ci ne peuvent pas être sur le qui-vive et avoir les yeux rivés vers le ciel jour et nuit.

A peine perceptibles dans le ciel et faisant très peu de bruit leur identification est difficile.

Malgré les directives mises en place sur notre établissement afin de lutter contre ces livraisons, certaines arrivent à destination.

Les livraisons ne sont plus du tout exceptionnelles :

Quasiment toutes les nuits, les miradors se mettent en alerte !

Aujourd’hui ce n’est « que » des stupéfiants et téléphones portables qui rentrent à l’intérieur de nos murs, mais il peut très bien y avoir un jour des couteaux, des scies à métaux, ou une arme à feu.

La sécurité de l’établissement est des personnels est mise en péril !

Une expérimentation de dispositif anti drone est en cours sur certains établissements de notre Direction Interrégionale.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice demande que ce dispositif soit déployé sur le centre Pénitentiaire de Lorient Ploemeur ainsi que des moyens supplémentaires.

Le bureau Local Force Ouvrière Justice demande que les caillebotis détériorés afin de récupérer les livraisons soient réparés dans les plus brefs délais.

Le bureau Local Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des personnels qui font preuve de professionnalisme et de dévouement pour assurer leur sécurité ainsi que celle de l’établissement avec le peu de moyen mis à leur disposition.

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Bracelet Anti-Rapprochement

Déployé sur l’ensemble du territoire national afin d’aider à combattre les violences faites aux femmes, vendu comme un dispositif d’exception et d’urgence, le bracelet anti rapprochement (bar) est devenu la mesure phare de notre ministère.

Mais voilà…la réalité est tout autre !!!

Avec un prestataire privé, a qui, on a confié la surveillance des bars !! et qui pour l’heure ne démontre en aucun cas sa capacité à gérer, à analyser et à rendre compte non pas par une étude personnalise en prenant en compte les informations des professionnels du terrain (CPIP/ASE) mais par un « déluge » d’alarmes qui se répète au quotidien !!! En effet nombre d’alarmes viennent polluer les boites mails de nos collègues

OU EST LA REFLEXION ?

OU EST L’ANALYSE ?

OU EN EST LE BON SENS ?

Voici quelques exemples de situations :

  1. Un auteur de violence disposant d’un bar se trouvant à l’étranger depuis un certain temps et ce malgré les informations transmises au prestataire par le service pénitentiaire d’insertion et de probation, on interpelle, malgré tout, les forces de l’ordre pour une intervention et on harcèle la victime en pleine nuit afin de la « protéger »

  2. Un auteur de violence conjugale équipe d’’un dispositif malgré le refus de la victime d’être équipe…. À quoi bonutiliser un matériel bar auteur quand on sait que la victime n’est pas équipée, l’utilisation d’un téléphone grand danger (TGD) est préconise dans cette situation non ???

  3. Un auteur se trouvant dans la zone d’alerte depuis une heure trente…sans que la police arrive à le trouver c’est juste embêtant…

Ces exemples ne sont que la triste réalité du terrain, de plus nos dirigeants n’hésiteront pas à envoyer les agents de la surveillance électronique d’astreintes pour des interventions techniques de jour comme de nuit pour des situations plus ou moins rocambolesques……

Pour FO Justice, il est temps de revoir l’organisation et l’harmonisation des pratiques au sein de notre administration

Le but de ce dispositif, rappelons-le, est de protéger une personne victime de violences conjugales ! mais pas n’importe comment… !

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Prison de Bar-le-Duc : Tourisme pénitentiaire …

Hier soir en service de nuit, une bande de 7 personnes s’est promenée aux abord la maison d’arrêt de Bar-Le-Duc.

Ainsi à 20 heures, l’agent portier et les rondiers furent alerter par des cris !!

Pour ne laisser aucune opportunité à ce groupe mobile, le service de nuit a immédiatement appélé la police et le gradé de permanence.

Vu le contexte actuel, où tous les symboles de la république sont attaqués, les agents ont fait preuve d’autorité. D’ailleurs le personnel de nuit tient à remercier la police qui est intervenue très rapidement une première fois pour mettre fin à cette balade nocturne !

Non contents d’être chassé une première fois, cette bande est revenue à 21h30, et une nouvelle fois les agents ont rappelé les forces de l’ordre qui sont arrivées au plus vite pour les chasser de nouveau !!

Au dire de la police ces touristes venaient de la banlieue Lyonnaise, et ils étaient à la recherche du quartier arrivants où un de nos pensionnaire serait affecté !!

Alors chers collègues, surveillants, officiers responsables jusqu’où vont-ils aller, les projections futures sont à prévoir, les rodes nocturnes vont-elles recommencer ?

Soyons vigilants nous sommes en première ligne suite aux émeutes nocturne !!!

Les hautes autorités ont été prévenues, nous souhaitons vivement un départ de l’individu qui posera problème pour notre petite structure.

Le bureau local Force Ouvrière tient à féliciter l’équipe de nuit et les forces de police qui ont su vite réagir face à ces badauds !!

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