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Appel à la mobilisation !

Les récents déboires subis dans le cadre de leur fonction par deux de nos collègues et amis, ont suscité parmi vous émotion et colère, rappelant à chacun de nous que notre métier est dangereux et semé d’embûches. Personne n’est à l’abri ! Malgré les multiples alertes des organisations syndicales auprès des directions locales et interrégionales, nous constatons que nous sommes écoutés mais absolument pas entendus. IL EST DESORMAIS TEMPS QU’ON NOUS VOIT !

Le CP Lille Annœullin n’est pas une maison centrale. Il n’est pas un SMPR géant ni un établissement majoritairement dédié aux détenus radicaux. C’est assez de ce cocktail de profils intenables au sein de détentions ordinaires. L’Administration n’a pas anticipé ni prévu de structures spécifiques. Manque de vision, manque de courage et manque de moyens. Le constat est accablant et c’est le personnel qui en fait les frais. NOUS DISONS STOP ! Nous réclamons un départ massif et dans les plus brefs délais des profils incompatibles et nuisibles.

La situation RH n’est pas en reste. La venue du DIOS la semaine dernière ne nous laisse guère d’illusions quant à une amélioration réelle des conditions de travail. A moins de déshabiller Paul pour rhabiller Jacques, aucune perspective valable à l’horizon. Ce n’est pas entendable pour les organisations syndicales que nous sommes. A QUAND LA RECONNAISSANCE DES PERSONNELS ET DES ORGANIGRAMMES DE RÉFÉRENCE COMBLÉS ? Les procédures disciplinaires à l’encontre d’agents pourtant à bout de souffle, ne tardent pas, elles !

POUR CES MOTIFS, NOUS BLOQUERONS L’ÉTABLISSEMENT CE VENDREDI 9 JUIN

TOUS DEVANT LES PORTES DÈS 6h00 ! Peu importe l’étiquette syndicale, le corps ou le grade, nous sommes tous concernés. Toutes celles et ceux qui partagent tout ou partie de ces légitimes revendications sont attendus. Ne nous cherchons pas d’alibis, l’heure est grave et il ne faut plus se cacher ni se taire.

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Prison de Riom : Prison ou Asile ? Les fous passent, la folie reste !

Depuis le 12 mai dernier un individu très particulier est écroué au C.P. RIOM.

Cet homme de 38 ans, prévenu correctionnel, déclare dans un premier temps être alcoolique, schizophrène et consommateur de cannabis…..

Il débute son parcours au Quartier Arrivant en hurlant seul dans sa cellule et tapant dans la porte jour et nuit, provoquant ses codétenus par la fenêtre en les insultant.

Il déverse également un torrent d’injures et de menaces envers tous les personnels qu’ils soient pénitentiaires ou médicaux de jour comme de nuit.

Son courroux semble dirigé particulièrement vers le sexe féminin « je vais te violer, te tuer, violer ta mère et tes enfants !!!

Après un passage éclair au 1er étage MAH1, le détenu est placé au Quartier d’Isolement.

Le samedi 03 juin à 07h30 le prévenu met le feu à sa cellule du Q.I.

Transporté à l’hôpital après avoir inhalé des fumées toxiques, le détenu crache à plusieurs reprises sur les 3 agents qui l’escortent puis tente de les frapper et de les mordre quand les surveillants le maîtrisent. Le gradé présent à l’hôpital appellera l’établissement pour obtenir des renforts devant un tel déchaînement de violence.

Justement parlons en de notre établissement : n’est-ce pas un Établissement à Réinsertion Active???

Une prison spéciale qui met en place des activités particulières avec une prise en charge spécifique(module RESPECTO, programme RESPIRE….) pour diminuer les violences ???

Force est de constater que cet individu n’est pour le moins pas très réceptif à la réinsertion active !

Il n’en demeure pas moins que ses comportements envers les personnels sont inadmissibles et doivent cesser !!!!

Le Syndicat local FO JUSTICE demande le transfert immédiat de ce détenu vers une structure pénitentiaire plus adaptée à son profil.

Le Syndicat local FO JUSTICE félicite les personnels qui subissent de tels agissements qui dégradent gravement leurs conditions de travail déjà très difficiles.

Le Syndicat local FO JUSTICE apporte son soutien aux collègues victimes de ces violences.

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Prison de de Val-de-Reuil : Un acte effroyable !

Chers camarades,

Nous sommes profondément choqués par l’incident tragique qui s’est produit le matin du 4 juin 2023 au parloir division 1 de notre établissement. Un détenu a violemment attaqué sa visiteuse en lui tranchant la gorge à deux reprises avec une lame de rasoir, créant une scène d’effroi.

Cet événement douloureux met en lumière plusieurs problématiques. Tout d’abord, le manque d’effectif actuel au sein du centre de détention compromet la sécurité de tous. Ce manque de personnel entrave notre capacité à assurer une surveillance adéquate, et la fatigue physique et mentale due au cumul des heures supplémentaires ne fait qu’aggraver la situation.

Force Ouvrière Justice souligne que la visiteuse doit son salut à la réactivité et au professionnalisme de toute l’équipe du parloir, en particulier à l’agent qui a su prodiguer les gestes de premiers secours en attendant l’arrivée des pompiers. Nous demandons que tous les agents présents et ayant contribué à la gestion de cet incident soient officiellement félicités et récompensés à la hauteur de leurs actes.

Dans un autre ordre d’idées, notre établissement n’est pas en mesure d’accueillir des détenus sortant d’Unité pour Détenus Violents. La priorité de la direction interrégionale de remplir notre établissement à tout prix en nous envoyant des détenus de tous profils ne peut plus perdurer.

Force Ouvrière Justice Val-de-Reuil souhaite un prompt rétablissement à la victime de cette lâche agression.

Force Ouvrière Justice Val-de-Reuil apporte tout son soutien aux agents directement ou indirectement touchés par cet acte ignoble et demande l’ouverture d’une cellule psychologique pour tous ceux qui en ont besoin.

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Prison de Brest : La Maison d’Arrêt court à l’implosion !

A ce jour, la MA Brest compte 415 personnes détenues pour seulement 254 places. Malgré cela, notre établissement continue d’accueillir des pensionnaires, et pas des plus faciles…. Les agents sont à bout de souffle et la situation est plus que critique :

MANQUE CRUEL EN PERSONNEL, BURN-OUT, ARRÊTS MALADIES, ACCIDENTS DE TRAVAIL, UN SEUL AGENT POUR GERER 2 ETAGES, NUITS EN MODE DEGRADE…

AU SECOURS LE BATEAU COULE !

Pour autant, et afin d’aider les personnels sans doute, ou plutôt de tester leurs limites, notre établissement continue de recevoir des transferts par Mesure d’Ordre et Sécurité (MOS) ! Des profils à la gestion compliquée…

Comment peut-on gérer ces personnes détenues, en gestion équipée et menottées, alors que nous n’avons pas le personnel suffisant pour le faire en toute sécurité et un seul agent présent sur le secteur du QI/QD ??!!

POUR FO JUSTICE LA SECURITE DES PERSONNELS, DES INTERVENANTS EXTERIEURS ET DE L’ETABLISSEMENT NE PEUT ETRE ASSUREE EN L’ETAT ! IL Y A MISE EN DANGER DE TOUTES ET TOUS CHAQUE JOUR ET CHAQUE NUIT.

A ce rythme, les personnels seront rapidement dans l’incapacité de gérer l’intégralité des mouvements prévus et d’assurer leur surveillance, c’est pourquoi, il va falloir réfléchir à diminuer de manière considérable les activités non indispensables à la vie en détention, sans quoi, l’établissement va rapidement prendre l’eau !

Son architecture pourrait nous faire croire le contraire mais sa porosité est grande ! Et on trouve malgré tout le moyen de le fragiliser davantage avec des transferts de détenus ingérables au sein de notre établissement en l’état.

FO Justice demande à ce que cesse ces arrivées de détenus au profil difficile, nous avons déjà largement dépassé le quota !

FO Justice félicite les personnels, tous corps et grades confondus, qui malgré les difficultés actuelles, font preuve de dévouement, de courage et de professionnalisme pour faire tourner la boutique.

MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ?

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Agression sur la MAH2

Le lundi 05 juin 2023 vers 11h50, alors que notre collègue du Rez-De-Chaussée de la Maison d’Arrêt Homme (MAH) 2 distribuait les repas du midi, un détenu a forcé le passage car il ne souhaitait plus être pensionnaire de cette cellule.

Peut-être y avait-il un manque de confort dans « le camp de vacances ?! »

En effet, après que le surveillant d’étage a souhaité ramener le détenu dans sa cellule, ce dernier s’est débattu violemment et a porté un coup de poing au niveau de la mâchoire gauche de notre collégue. L’alarme portative a été déclenchée et les renforts sont arrivés. La mise en prévention en cellule disciplinaire a été le seul moyen de mettre fin à l’agression !!!

À croire que frapper un membre du personnel devient une normalité ! Peut-être un nouveau moyen de se dire bonjour ?!!!

Les temps qui arrivent s’annoncent durs pour nos agents, avec une violence grandissante et un manque de sanctions à leurs apporter. C’est pour cela que FO Justice se bat avec encore plus d’acharnement pour faire entendre votre voix.

Les détenus n’ont plus peur de prendre à partie les surveillants !!!

3 agressions en seulement 7 jours !!!

FO Justice DEMANDE des sanctions disciplinaires maximales FERMES à l’encontre du détenu.

FO Justice FELICITE le professionnalisme et le courage des agents.

FO Justice SOUHAITE un bon rétablissement a notre collégue.

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Prison de Perpignan : Les effets de l’article 57 de la loi du 24 novembre 2009

Samedi 03 Juin 2023 au service des parloirs familles ont été saisis 33 grammes de résine de cannabis ainsi qu’une poudre blanche encore non identifiée.

FO JUSTICE pourrait écrire des communiqués tous les jours, tant les saisies de résine de cannabis sont courantes.

FO JUSTICE vous rappelle que lors de l’entrevue avec Mr le Préfet, nous le sollicitions pour renforcer les rondes autour du CP de PERPIGNAN. Quelques interpellations ont eu lieu. Cela a pour effet de dérouter une partie du trafic de stupéfiants vers les parloirs familles.

Depuis la visite du CGLPL les détenus savent très bien que nous devons appliquer l’article 57 de la loi du 24 novembre 2009. (pas plus de 60 % de fouillés et pas plus de 10 fouilles consécutives pour un même détenu) alors cela se traduit par une recrudescence des saisies de produits interdits aux parloirs familles qui elle-même est due a une forte augmentation des trafics dans ce service.

ET pourtant FO JUSTICE a protesté haut et fort contre cet article 57.

voici un extrait du rapport de l’OIP à l’assemblée nationale : « Immédiatement, en effet, les syndicats de personnels ont manifesté leur hostilité à l’article 57 de la loi pénitentiaire, n’hésitant pas à affirmer leur refus d’appliquer la loi. En mai 2013, le SNP-FO interpellera la ministre de la Justice en lui signifiant que «l’abrogation de l’article 57 de la loi pénitentiaire n’est pas une option, mais un devoir envers vos électeurs qui vous font confiance pour leur sécurité ! », et qualifiant de «honte» et de «scandale» le refus de cette dernière de répondre favorablement à cette revendication »

FO JUSTICE vous rappelle que rien n’est perdu d’avance qu’il FO Résister ! FO Rien Lâcher

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Prison de Limoges : Qu’en penseraient la Cour Européenne des droits de l’homme et le CGLPL ?

Depuis de bien trop nombreuses semaines, le personnel doit non seulement faire face à une surpopulation endémique, mais aussi aux conditions de détention du détenu B, qui datent d’un autre siècle ! Comment expliquer qu’en 2023, le détenu B vive sans eau courante, toilettes, TV, radio et qui plus est, isolé du reste de la détention.

Ces conditions engendrent des nuisances à la fois pour le personnel et les personnes détenues. Par exemple, le fait de devoir éviter ses excréments qui passent sous la porte de sa cellule et se retrouvent sur la coursive………… même s’il paraît que cela porte chance !

Mr le Chef d’établissement, jusqu’à quand les agents vont devoir supporter cette gestion ? Même à la SPA les animaux sont mieux traités

Dans l’intérêt commun, il est grand temps que cela cesse.

Le bureau Local FORCE OUVRIÈRE JUSTICE demande le transfert de ce détenu vers une structure plus en adéquation avec son profil ou que sa cellule soit remise rapidement aux normes.

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Prison de Limoges : Maison d’Arrêt ou Centre de Tri ?

Le personnel de la Maison d’Arrêt s’est, malheureusement, habitué depuis quelques années à ce que le chemin de ronde soit devenu une zone de stockage de divers déchets de la détention, matelas hors d’usage, wc cassés, frigos usagés, palettes, chaises, bureau plus « fonctionnel »…….

BREFUNEVÉRITABLEDÉCHARGE ACIELOUVERT!!!

Mais depuis quelques semaines, le phénomène a pris de l’ampleur, après le chemin de ronde, les déchets sont directement stockés en détention entre les 2 postes de surveillance des promenades et carrément même des parpaings et des échelles de lit qui sont stockés « à l’abri « dans le mirador activités.

Qu’adviendrait-il si une personne détenue se retrouvait dans le chemin de ronde ?
Il n’aurait que l’embarras du choix pour franchir le mur d’enceinte et se faire la belle !

CETTE SITUATION EST INADMISSIBLE !!!

Le personnel doit déjà supporter une surpopulation endémique , une vétusté des cellules et des locaux .

Le bureau Local FORCE OUVRIÈRE JUSTICE exige que ces zones soient débarrassées rapidement afin qu’elles retrouvent leurs fonctions premières .

Le bureau Local FORCE OUVRIÈRE JUSTICE demande que cesse cette pratique de stockage et que soit mise en place une évacuation régulière de ces déchets !

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Régime indemnitaire des psychologues en soutien des personnels. Lettre Ouverte à la Secrétaire Générale du Ministère de la Justice

Madame la Secrétaire Générale,

Je me permets de vous saisir au sujet du régime indemnitaire des psychologues en soutien des personnels de la DAP.

En effet, sur la Direction de l’Administration Pénitentiaire, les psychologues en soutien des personnels ont une IFSE inférieure de 500€ annuels à tous les autres psychologues (PEP, SPIP et MLRV). Ces psychologues de soutien ne comprennent pas pourquoi une telle différence leur est appliquée, alors qu’ils prennent en charge les personnels de l’administration pénitentiaire, qui ont des conditions de travail très difficiles et par conséquent, un besoin important. Leur charge de travail n’est plus à démontrer surtout quand on connaît le ratio psychologues/agents !

Le décret n°2022-741 a instauré une prime de revalorisation à destination de certains personnels du ministère de la Justice. Il s’avère que les psychologues en soutien des personnels, ainsi que la coordination, sont exclus de ce dispositif de revalorisation, alors même que tous les autres psychologues en bénéficient.

L’écart creusé entre des collègues d’un même corps est alors considérable et incompréhensible. Le message envoyé aux psychologues en soutien, ainsi qu’aux personnels de l’administration pénitentiaire, est par ailleurs tout à fait particulier. En effet, cela laisse à penser que le travail de ces psychologues, qui prennent en charge des agents souvent fragilisés du fait de leurs conditions de travail difficiles, et qui viennent livrer des événements de vie professionnelle ou personnelle souvent lourds, ne mérite pas d’être valorisé !

Comme les psychologues PEP/SPIP/MLRV, les psychologues en soutien des personnels remplissent des fonctions d’aide et d’accompagnement. Assurément, la relation d’aide dans le soutien aux personnels n’est plus à démontrer et l’articulation avec le pôle médico-social au quotidien est une réalité de travail non négligeable.

Par ailleurs, la prime « Ségur » instaurée pour les soignants suite à la crise du COVID, posait le constat que les soignants, en première ligne, n’étaient pas justement rémunérés. Nous vous signalons que parmi les différents psychologues de l’Administration Pénitentiaire les psychologues en soutien des personnels sont les seuls à faire du soin… et les seuls à en être exclus !

Les psychologues en soutien des personnels sont tous, sans exception, des psychologues cliniciens et le décret semble préciser que c’est un critère non négociable pour l’attribution du CTI. Ce n’est absolument pas le cas des autres psychologues. Je vous laisse deviner notre incompréhension. Si la DAP considérait que leur travail n’est pas d’ordre « clinique », il est beaucoup de missions que ces psychologues n’assureraient pas.

Cette éviction traduit un profond mépris envers les personnels de la DAP. Comment est-il possible de la justifier ?

Madame la Secrétaire Générale, FO Justice vous demande de pallier ces disparités de traitement, il n’est pas tolérable que les psychologues en soutien des personnels soient moins rémunérés que les psychologues qui ont en charge les PPSMJ ou l’accompagnement des pratiques professionnelles.

En attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Madame la Secrétaire Générale, mes salutations les plus dévouées.

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Prison de Longuenesse : Nouveauté au Centre Pénitentiaire. Création d’un vestiaire dans la cour de promenade du CD… Vous ne rêvez pas !

Une belle note de service rédigée par nos belles têtes pensantes vient de sortir ! Les agents QI/QD découvrent deux nouvelles clés sur leur trousseau, leur confiant ainsi une nouvelle mission sans même leur demander leur avis. Cette nouvelle mission consiste à assurer un service hôtelier en prenant en charge les effets personnels de nos chers pensionnaires de la MA et à les stocker dans la salle d’activité située dans la promenade CD.

Pourquoi cette décision a-t-elle été prise sans considérer les conséquences ?

Il est légitime de se demander si cette nouvelle mission est adaptée, compte tenu de la charge de travail déjà importante des surveillants QD/QI qui gèrent seuls un QD/QI encadré par un seul officier. La sécurité est-elle réellement garantie lorsque des paquetages se trouvent dans une salle d’activités située dans la cour de promenade, où les détenus ont une vue directe ? Il est essentiel de réfléchir aux risques potentiels et aux mesures de sécurité nécessaires pour éviter toute éventuelle
astuce des détenus pour y accéder.

  • Qui prendra en charge l’inventaire des paquetages ?
  • Qui sera responsable en cas de perte ou de vol ?
  • Qui couvrira le petit surveillant s’il y a un départ de feu et qu’il est occupé à mettre le chariot du nouveau pensionnaire en salle d’activité pendant la promenade ?
  • Qui couvrira le petit surveillant en cas d’incident grave ?

IL EST ÉVIDENT QUE CES RESPONSABILITÉS NE DEVRAIENT PAS INCOMBER AUX AGENTS DU QUARTIER QD/QI. LEUR SÉCURITÉ DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ ABSOLUE.

De plus, plutôt que de se préoccuper de l’endroit où stocker les paquetages des détenus qui agressent nos collègues quotidiennement, voire même les insultent, il serait plus judicieux de répondre aux besoins primordiaux des agents. Depuis des années, nous revendiquons l’installation de toilettes et d’un point d’eau pour le petit surveillant qui ne peut quitter son poste de surveillance. En répondant à ces besoins, nous améliorerions les conditions de travail des agents et leur bien-être au quotidien.

Le SLP FO Justice du CP Longuenesse réclame donc la suppression de cette note de service, car le local prévu pour le stockage vestiaire n’est pas approprié.

Il est essentiel de prendre en compte les préoccupations des agents, la sécurité globale de l’établissement pénitentiaire et d’engager un dialogue constructif pour trouver des solutions adaptées..

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