Prison de Vendin-le-Vieil : Bonnie and Clyde

Depuis quelques temps, un couple se fait remarquer lors des parloirs pour ses incidents à répétition. Altercations avec d’autres familles, disputes et même dégradations pendant les UVF (unités de vie familiale).

Mais le détenu n’en est pas resté là. Il a été très récalcitrant lors de la fouille à corps après parloir, entraînant un CRI de la part du collègue de la brigade, immédiatement classé sans suite.

CERTAINEMENT UNE ERREUR D’INTERPRETATION DE L’AGENT.

Ce détenu, ayant eu une suspension de permis suite à un de ses nombreux incidents, est allé pleurnicher toutes les larmes de son corps auprès de notre chère directrice.

N’écoutant que son grand cœur et les jérémiades du pauvre petit, telle Joëlle Masart dans “Pause-café, pause tendresse”, cette dernière a annulé la suspension de son permis de visite.

Et, je vous le donne en mille, au parloir suivant, il est venu narguer les agents de la brigade après son coup d’éclat. Quel beau message passé à nos locataires…

Madame la Directrice, vous avez indéniablement choisi votre camp et c’est un réel désaveu pour les agents de la brigade, pour qui vous ne faites preuve d’aucune considération. Le secteur parloir est l’un des endroits les plus sensibles de notre établissement, surtout avec les nouveaux profils que nous venons de récupérer.

Avec ce message envoyé, vous ne faites que mettre en difficulté les agents de cette brigade, en ne les soutenant pas dans leur travail et leurs décisions et bien au contraire, vous les discréditez.

Madame la Directrice, il va falloir faire un choix :

SOIT SOUTENIR VOS AGENTS, OU RETOURNER À

VOS PREMIÈRES AMOURS SI VOUS ÊTES

NOSTALGIQUE.

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