Publié le — Laisser un commentaire

PREJ Béziers : Quand le bon sens et le professionnalisme du chef d’escorte évitent un drame et le pire !

Ce jeudi 15 octobre 2026, une extraction judiciaire de deux détenus était programmée au départ du Centre Pénitentiaire de Béziers à destination du Tribunal Correctionnel de Béziers.

À son arrivée sur l’établissement, le CHEF D’ESCORTE du PREJ découvre la situation médicale critique de l’un des détenus.

Le détenu en question est en fauteuil roulant, sous assistance respiratoire mobile, muni d’un appareil auxiliaire complémentaire à brancher d’urgence sur secteur en cas de défaillance.

Face à ce profil médical lourd, sans véhicule sanitaire ni protocole adapté prévu en amont, le CHEF D’ESCORTE prend la SEULE décision responsable :

Refuser d’effectuer l’extraction dans un véhicule classique et exiger un transport médicalisé par ambulance malgré des pressions, déni et irresponsabilité de la chaîne hiérarchique et du parquet !!!

Ce qui aurait dû être une décision de bon sens validée immédiatement a donné lieu à un véritable bras de fer inadmissible.

Un Parquet sous tension et aveugle !!!

Le Procureur Général ne comprenait pas ce refus, prétextant que les forces de l’ordre avaient géré le déferrement auparavant, sans mesurer les risques vitaux encourus pendant le transport.

L’ARPEJ déconnectée de la réalité !!!

Alors que le chef d’escorte engageait sa responsabilité et proposait la solution sécurisée d’une réquisition d’ambulance, l’ARPEJ a tenté d’imposer l’extraction SANS ambulance, négligeant totalement l’état de santé du détenu.

Une prise de conscience in extremis !!!

Il aura fallu la ténacité infaillible du CHEF D’ESCORTE et l’intervention lucide d’une substitut du procureur pour qu’une ambulance soit enfin réquisitionnée.

LA SUITE DES ÉVÉNEMENTS DONNE 100 % RAISON À NOTRE COLLÈGUE.

Le déroulement au tribunal a tristement confirmé les inquiétudes et le diagnostic clairvoyant du CHEF D’ESCORTE.

  • Dix minutes à peine après le départ annulé initialement, l’appareil respiratoire du détenu s’est mis en sécurité. L’USMP a dû intervenir d’URGENCE.

Selon les ambulanciers, une rupture d’oxygène durant un transport non médicalisé aurait entraîné la MORT du détenu.

  • Au tribunal, dans le box de la salle d’audience (où l’appareil auxiliaire a dû être branché sur secteur), le détenu a fait un malaise.

Heureusement, grâce aux exigences du chef d’escorte, les ambulanciers réquisitionnés étaient présents dans le box pour intervenir immédiatement.

FO JUSTICE PREJ BÉZIERS félicite chaleureusement le CHEF D’ESCORTE et l’équipage pour leur sang-froid, leur professionnalisme et leur rigueur. Sans leur fermeté face à la pression du Parquet et de l’ARPEJ, la journée se serait terminée par un drame humain, une garde à vue et une suspension pour des agents qui n’auraient fait que subir l’incompétence de la chaîne de décision.

FO JUSTICE PREJ BÉZIERS INTERROGE ET S’INDIGNE.

  • Est-ce au CHEF D’ESCORTE du PREJ de se battre et de tenir tête au Parquet pour pallier le défaut de préparation des dossiers médicaux entre l’établissement et le tribunal ?
  • Jusqu’où ira la pression managériale et judiciaire au détriment de la sécurité des agents et de la vie des personnes sous écrou ?
  • Pourquoi la chaîne administrative et l’ARPEJ cherchaient-elles à faire passer le “chiffre” et le flux avant la sécurité élémentaire ?

FO JUSTICE PREJ BÉZIERS EXIGE la mise en place immédiate d’un protocole clair et contraignant entre l’établissement pénitentiaire, le Parquet et le PREJ concernant la prise en charge des détenus médicalisés.

  • Que les fiches d’extractions mentionnent systématiquement et obligatoirement les contraintes médicales lourdes avant la constitution des escortes.
  • Une reconnaissance officielle de la hiérarchie et du Parquet pour la gestion exemplaire de cette situation par le CHEF D’ESCORTE.

LA SÉCURITÉ ET LA RESPONSABILITÉ DES AGENTS DU PREJ NE SONT PAS DES VARIABLES D’AJUSTEMENT !!!

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Perpignan : Stupéfiants, téléphones et objets dangereux, le travail des personnels une nouvelle fois mis en lumière !

Ce samedi 17 octobre 2026, lors d’une fouille programmée dans une cellule située au deuxième étage de la maison d’arrêt, notre collègue a découvert :

  • 132 grammes de résine de cannabis ;
  • 1,82 gramme de cocaïne ;
  • 3 téléphones portables accompagnés de leurs chargeurs.

Une nouvelle saisie qui témoigne, une fois encore, de la vigilance et du professionnalisme des personnels pénitentiaires dans l’exercice de leurs missions.

Mais cette découverte est loin d’être un cas isolé !

Chaque jour, de nombreux téléphones portables sont saisis par les personnels au sein de notre établissement. Les découvertes ne se limitent malheureusement pas aux téléphones et aux stupéfiants : des couteaux en céramique, et même une lame de scie, figurent également parmi les objets saisis par les agents au cours de leurs opérations de fouilles ces dernières semaines.

Ces découvertes rappellent que derrière chaque fouille se cachent des enjeux de sécurité bien réels. Les personnels pénitentiaires font preuve d’une vigilance constante et d’un professionnalisme indispensable pour prévenir les incidents et protéger leurs collègues.

Dans un contexte où les personnels sont confrontés quotidiennement à des situations à risque, leur engagement mérite d’être reconnu et soutenu.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN apporte tout son soutien au collègue à l’origine de cette découverte et félicite l’ensemble des personnels pour leur travail quotidien.

La sécurité des personnels ne doit jamais être reléguée au second plan. La lutte contre l’introduction et la détention d’objets illicites en détention doit rester une priorité absolue.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN continuera de défendre les agents, de faire entendre leurs difficultés et d’exiger les moyens nécessaires pour leur permettre d’exercer leurs missions dans des conditions de sécurité dignes de ce nom.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Commission d’habillement du 15 octobre 2026 : Compte rendu

1. Projet de tenue de cérémonie pour les personnels cynotechniques

La DGAP a présenté son projet de nouvelle tenue destinée aux personnels des brigades cynotechniques.

Cette tenue, de couleur noire, sera similaire à celle des Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP).

Des essais seront réalisés avec des agents afin de prendre en compte les spécificités de leurs missions, notamment concernant le pantalon. Celui-ci devra être confectionné dans un tissu antistatique, plus adapté au travail avec les chiens, et disposer de plusieurs poches fonctionnelles.

La RIEP sera chargée d’étudier la conception de prototypes qui seront ensuite soumis à des tests opérationnels.

► FO Justice a également demandé une dotation complémentaire, comprenant notamment des effets adaptés aux sorties de détente des chiens et à leur entraînement quotidien : gants, bonnets, parkas et autres équipements nécessaires.

Concernant la tenue deux-pièces, FO Justice a interrogé l’administration sur sa généralisation. La DGAP a confirmé que cette tenue était actuellement en phase de test et qu’une extension était prévue.

2. Renouvellement des dotations d’uniforme

À la suite des nombreuses interventions de FO Justice concernant la dotation initiale des élèves surveillants, la DGAP a depuis renforcé les équipements remis dès leur arrivée à l’ENAP.

► FO Justice considère cette évolution comme positive. Toutefois, l’administration estime désormais que cette dotation initiale renforcée nécessite une révision des modalités de renouvellement des effets d’uniforme.

La dotation comprend également les effets de cérémonie : chemise blanche, pattes d’épaule, pucelle bleu-blanc-rouge et son support en cuir, ainsi que l’aiguillette de cérémonie. Certains de ces équipements peuvent être commandés hors dotation.

Les autres effets concernés sont notamment les blousons, parkas, pantalons, polos, tee-shirts, gilets, bonnets, ceintures, grades et insignes.

Les périodicités de renouvellement varient selon les équipements, généralement entre deux et cinq ans. Certains articles, comme les casquettes et les gants blancs, peuvent être commandés hors dotation.

Concernant les chaussures, la DGAP envisage de faire passer leur renouvellement d’un à deux ans. Cette décision repose notamment sur les garanties des fabricants :

  • Chaussures HAIX : garantie de trois ans.
  • Chaussures Magnum : garantie d’un an.

Face aux réserves exprimées par les organisations syndicales, la DGAP s’est engagée à évaluer le coût du maintien d’une dotation annuelle pendant les deux premières années, avant un passage à un renouvellement tous les deux ans.

Cette solution permettrait d’assurer une transition progressive vers le nouveau dispositif.

3. Gilets pare-balles : équipements adaptés aux personnels féminins

► FO Justice a interpellé l’administration sur les difficultés rencontrées par de nombreuses surveillantes pour obtenir un gilet pare-balles adapté à leur morphologie.

La DGAP a précisé que le précédent marché avec la société GK n’était plus d’actualité.

Les nouvelles surveillantes perçoivent désormais, lors de leur formation à l’ENAP, un gilet féminin de marque Cooneen, de type NFM, disponible en sept tailles.

► FO Justice regrette le manque d’information des établissements concernant cette évolution, qui pénalise les personnels féminins dans l’accès à des équipements de protection adaptés.

Par ailleurs, la DGAP souhaite sortir du marché actuel des gilets pare-balles, commun avec la Police nationale, afin de disposer d’un marché spécifique à l’administration pénitentiaire.

L’objectif est de mieux répondre aux contraintes et aux particularités des missions exercées par les personnels pénitentiaires.

La DGAP envisage un renouvellement généralisé des gilets pare-balles à l’horizon 2028.

4. Galons et grades

À la suite de la réforme statutaire historique portée par FO Justice, l’UFAP proposait de revenir sur la présentation des galons et réclamait une harmonisation des grades du corps de commandement.

Après plusieurs échanges, la DGAP a confirmé le maintien du dispositif précédemment présenté, sans modification à ce stade.

5. Habillement des personnels techniques

La DGAP a rappelé que la fourniture des tenues de travail des personnels techniques continuerait de relever de ses propres services et non du Secrétariat général.

L’administration reconnaît néanmoins la nécessité de faire évoluer les équipements afin de mieux répondre aux besoins et aux réalités professionnelles de ces agents.

Un groupe de travail associant des personnels techniques de terrain devrait être mis en place.

Trois réunions sont envisagées : 15 janvier 2027, 15 février 2027, 15 mars 2027.

Par ailleurs, des essais de chaussures devraient débuter en février sur les DISP de Toulouse et Strasbourg.

6. Recyclage des effets d’uniforme

Concernant le recyclage des uniformes usagés, la DGAP a indiqué que l’expérimentation engagée sur Lyon n’avait pas connu de nouvelle évolution.

Une solution de recyclage a toutefois été identifiée à l’InSERRE d’Arras.

Le dispositif envisagé permettrait de récupérer les effets d’uniforme usagés afin de les transformer en fibres textiles réutilisables.

Des contacts ont été engagés afin de s’inspirer du système de collecte existant et d’étudier son déploiement pour l’ensemble des personnels.

Cette commission habillement a permis d’aborder plusieurs évolutions attendues en matière de dotation, de renouvellement et d’adaptation des équipements aux missions des personnels pénitentiaires.

Pour FO Justice, ces avancées doivent désormais se traduire par des mesures concrètes sur le terrain.

FO Justice restera particulièrement vigilant sur les nouvelles modalités de renouvellement des uniformes, qui ne doivent en aucun cas se traduire par une dégradation des dotations individuelles ou des conditions de travail.

L’habillement ne doit pas être considéré comme une simple question budgétaire, mais comme un enjeu de sécurité, de protection et de reconnaissance des personnels !!!

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison d’Orléans-Saran : Escorte 3, Une balade en panachage et mis en danger !!!

On ne cesse de le dire et de l’écrire mais au CPOS le lot de surprise est exponentiel.

Le vendredi 16 octobre 2026, aux alentours de 08h45 le détenu G ancien DPS et maintenant ESCORTE 3 doit être conduit à l’hôpital. Le retour se fera à 16h20.

Depuis le drame d’INCARVILLE, les niveaux d’escorte et leurs compositions ont été redéfinis mais au CPOS certains ont l’ART de faire du n’importe quoi !!!

En effet, on constate qu’au sein de l’équipe d’escorte se trouve un membre de l’encadrement qui n’est pas habilité ESP et qui de plus a une contre-indication au port du gilet !?

Le syndicat local Force Ouvrière Justice signale que la mission a durée prêt de huit heures et que le gilet LOURD est de RIGUEUR.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice rappelle que :

Le PANACHAGE pour une ESCORTE 3 est INADMISSIBLE.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice se demande :

  • Comment la direction locale peut laisser ce genre de pratique se faire ?
  • Pourquoi ne pas avoir pris un membre de l’encadrement habilité ESP en poste ce jour pour cette mission ?

En laissant, ce genre de pratique se faire, la direction met en DANGER le personnel placé sous sa responsabilité.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice somme le Chef d’établissement de mettre fin à cette pratique.

LA SÉCURITÉ DU PERSONNEL N’EST PAS NÉGOCIABLE !!!

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Nouméa : Immobilisme + inaction = 2 agents agressés !

À 10 heures 40, un nouvel épisode de violence a frappé les personnels du CP de Nouméa. Lors du service des repas au CD1, deux personnes détenues, mécontentes que nos collègues refusent d’être leurs larbins et d’exécuter des tâches qui ne relèvent pas de leurs missions, notamment « des commissions », ont multiplié les insultes et les menaces à leur encontre.

À l’ouverture de leur cellule, ces deux individus sont passés à l’acte et ont violemment agressé nos deux collègues, en leur assénant plusieurs coups de poing et de pied. L’intervention des agents disponibles a été nécessaire pour mettre fin à l’incident.

FO JUSTICE CONDAMNE AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ CETTE AGRESSION INACCEPTABLE !

Ce nouvel incident vient une fois de plus illustrer la violence à laquelle sont quotidiennement exposés les personnels de surveillance de Nouméa. Il met également en lumière une réalité que FO Justice ne cesse de dénoncer : le manque criant de renforts au sein des équipes de surveillance.

JUSQU’À QUAND ?

Comment garantir la sécurité des personnels lorsque les effectifs sont insuffisants ? Combien faudra-t-il encore d’agressions avant que l’administration prenne enfin conscience de la situation catastrophique au CPN ?

Le CD1, déjà marqué par l’extrême violence des événements du 13 mai 2024, ne peut continuer à être le théâtre d’agressions contre les personnels. Les agents ne peuvent pas être envoyés en première ligne sans effectifs suffisants pour effectuer leurs missions de service public.

QU’ATTEND L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE POUR RÉAGIR ?

Le niveau de violence n’est-il toujours pas suffisant ? Faudra-t-il qu’un agent y laisse sa vie pour que des mesures concrètes soient enfin prises ? Ça suffit ! La sécurité des personnels n’est pas une option. Leur intégrité physique n’est pas une variable d’ajustement.

FO Justice adresse ses vœux de prompt rétablissement à nos collègues agressés et leur assure son soutien plein et entier. Nous tenons également à féliciter les collègues intervenus en renfort.

Notre organisation syndicale continuera de dénoncer les violences, le manque d’effectifs et l’absence de réponses adaptées de l’administration tant que la sécurité minimale des personnels ne sera pas assurée à la hauteur des enjeux. Nous resterons mobilisés aux côtés des personnels, et plus particulièrement auprès de chaque agent victime d’une agression en service.

UN ACCOMPAGNEMENT POST-AGRESSION TOUJOURS OBSOLÈTE !

FO Justice dénonce encore une fois le manque d’accompagnement post-agression au CPN et l’absence d’un agent de prévention dédié, pourtant indispensable au regard des risques identifiés et signalés à de nombreuses reprises. Sans l’initiative d’un collègue volontaire pour assumer cette responsabilité, la prise en charge des agents victimes aurait encore une fois été retardée.

FO Justice félicite et remercie notre collègue pour son dévouement, qui a permis d’accompagner rapidement nos deux collègues blessés dans l’ensemble des démarches et formalités administratives à la suite de cette agression.

FO Justice exige :

  • Une réponse disciplinaire ferme et exemplaire ;
  • Le transfèrement des auteurs de l’agression ;
  • Une reconnaissance des agents victimes à la hauteur du préjudice subi ;
  • Le renforcement des effectifs sur l’ensemble des bâtiments du CPN ;
  • Le déploiement à temps plein d’un agent de prévention.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Bilatérale avec l’ATIGIP : Point sur les groupes de travail évolution des missions des RT-TIG

Suite à notre communiqué du 11 mars 2026 (https://fojustice.fr/web/rt-tig-faut-il-effacer-ce-qui-fonctionne/), FO Justice CPIP a été reçue le 16 octobre 2026, et à notre demande, par l’ATIGIP (Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle), en présence d’IP1, afin de faire le point sur le groupe de travail en cours concernant l’évolution des missions des RT-TIG.

Voici les principaux points abordés lors de cette réunion :

  • Calendrier des travaux

L’ATIGIP nous a informés que le groupe de travail n’était pas encore terminé. Une dernière réunion de concertation avec les RT-TIG est d’ores et déjà programmée en novembre 2026. C’est à l’issue de cette ultime étape que l’ATIGIP rendra ses conclusions au Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) quant au devenir de leurs missions.

  • Positionnement de FO Justice CPIP et moyens RH

Nous avons indiqué à l’ATIGIP le scénario qui est aujourd’hui privilégié par la majorité des RT (parmi les 3 proposés), et sur lequel notre organisation ne s’opposera pas en matière d’évolution du métier.

Cependant, FO Justice CPIP a posé une condition conformément à nos revendications : toute attribution de missions supplémentaires impliquerait mécaniquement des moyens en ressources humaines renforcés sur les ressorts bi-départementaux. Pour que ces nouvelles tâches puissent être menées à bien, notre exigence est claire : il faudrait idéalement un RT-TIG par département.

  • Rattachement hiérarchique

Cette bilatérale a également été l’occasion de rappeler l’attachement viscéral des RT-TIG à dépendre directement de l’autorité hiérarchique du DPIPPR, garantissant la cohérence de leurs missions.

FO Justice CPIP reste pleinement mobilisée. Nous reviendrons vers l’ATIGIP d’ici la fin de l’année — à l’issue de la dernière réunion de ce groupe de travail prévue en novembre 2026 — afin de connaître les conclusions de ces travaux. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé des suites.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Commission d’habillement : Les Personnels Techniques ne sont pas un sujet de seconde zone ! FO Justice PT refuse cette fatalité !

Jeudi 15 octobre, la commission d’habillement s’est réunie à la DGAP. Une fois de plus, la situation des personnels techniques a été expédiée en quelques minutes. Pire : ce point, pourtant inscrit à l’ordre du jour, a tout simplement été oublié. Il a fallu que FO Justice le rappelle à l’administration.

Sujet après sujet, l’administration élude et botte en touche la question de la nouvelle dotation des personnels techniques. Ce mépris, FO Justice PT ne le tolérera plus.

Notre syndicat a donc exigé la création d’un groupe de travail dédié aux personnels techniques, en l’occurrence, ceux relevant de la DGAP.

► Résultat : trois dates sont d’ores et déjà fixées, les 15 janvier, 15 février et 15 mars 2027.

Nous y serons, comme toujours, pour que l’avenir des personnels techniques devienne enfin une priorité.

Pour FO Justice PT, l’administration doit passer la seconde et accélérer la cadence.
Ce n’est plus une demande, c’est une exigence !

Rappelons d’ailleurs que, pour le tissu de la future dotation, nous exigeons de pouvoir en examiner la qualité dans les meilleurs délais.

S’agissant des chaussures: tout comme les anciennes, le modèle présenté en commission ne paraît guère confortable. Ce nouveau modèle sera, malgré tout, mis à l’essai dans deux DI, Toulouse et Strasbourg.

Nous attendrons donc ces retours avant de nous prononcer.

Notre syndicat vous tiendra informés des suites de ce dossier.

FO Justice : le seul syndicat où la voix des Personnels Techniques est portée par des représentants issus de la filière technique ministérielle !

Lire le communiqué