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Prime de surencombrement : 300 euros

Nous l’annoncions dans un communiqué du 22 juillet dernier… c’est désormais chose faite.

⇒ FO Justice vous informe de la parution, ce jour au Journal Officiel, de l’arrêté portant le montant de la « prime de surencombrement » de 100€ à 300€.

Cette mesure s’appliquera dès cette l’année (versement en décembre).

FO Justice se félicite de voir l’une de ses revendications aboutir !

Néanmoins, nous rappelons que cette mesure ne saurait nous satisfaire en l’état !

La surpopulation pénale touche l’ensemble des personnels intervenant dans les établissements concernés. Tous en subissent les conséquences, tous doivent absorber la charge de travail… tous doivent donc en bénéficier : Personnels Administratifs, Techniques, d’Insertion et de Probation, Psychologues et personnels des autres corps.

FO Justice continue de revendiquer l’élargissement de cette prime à l’ensemble des agents affectés dans les établissements surencombrés !

FO JUSTICE, RÉSISTER, NE RIEN LÂCHER !

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Prison de Paris-la-Santé : Autorisations d’absence exceptionnelle. La note est claire, mais la réalité ne l’est pas !

LA NOTE EST TRÈS CLAIRE : 3 RAPPELS = 1 AAE

C’est noir sur blanc dans la note sur le plan équité.

Pourtant, au CP Paris La Santé, les agents doivent se battre pour faire respecter ce droit !

CE QUE PRÉVOIT LA NOTE SUR LE PLAN ÉQUITÉ

AUCUNE DEMANDE D’AAE AVANT D’AVOIR ÉTÉ RAPPELÉ 3 FOIS AU TRAVAIL.

La demande d’AAE ne peut être formulée qu’après avoir été rappelé 3 fois au travail.

LA RÈGLE EST SIMPLE ET CLAIRE :

1er rappel au travail
2e rappel au travail
3e rappel au travail
Après 3 rappels, l’agent a droit à 1 AAE

3 RAPPELS RÉALISÉS = 1 AAE ACCORDÉE

CE N’EST PAS UNE FAVEUR, C’EST UN DROIT !

MAIS SUR LE TERRAIN, CE N’EST PAS RESPECTÉ !

❌ Les rappels sont ignorés ou « oubliés ».

❌ Des motifs toujours trouvés pour retarder, refuser ou réduire les autorisations.

❌ Des situations personnelles pourtant légitimes sont minimisées, remises en question ou mal comprises.

❌ Des agents épuisés par les démarches, les justificatifs et le manque de considération.

STOP

AU MANQUE DE RESPECT ET D’ÉQUITÉ !

FO JUSTICE INTERPELLE LE DIOS DE PARIS

C’est le DIOS de Paris qui valide, en dernière instance, les AAE.

Nous constatons avec regret que :

❌ les règles de la note ne sont pas appliquées conformément à leur esprit ;

❌ le droit des agents après 3 rappels n’est pas respecté ;

❌ les décisions manquent trop souvent de souplesse, d’humanité et d’équité.

Nous faisons appel à votre sens des responsabilités et vous demandons d’appliquer la note telle qu’elle existe, dans un souci d’équité, de cohérence et de respect envers les agents.

UN PEU DE BON SENS ET D’HUMANITÉ, C’EST AUSSI ÇA LE DIALOGUE SOCIAL !

FO JUSTICE REVENDIQUE

L’application stricte de la note sur le plan équité, sans interprétation restrictive.

Le respect du droit acquis après 3 rappels : 3 RAPPELS = 1 AAE.

Des délais de réponse raisonnables et des décisions motivées et cohérentes.

Une prise en compte réelle des situations individuelles et familiales.

Plus de confiance, moins de soupçon : les agents ne sont pas des profiteurs !

NOS AGENTS MÉRITENT LE RESPECT ET L’ÉQUITÉ.

APPLIQUEZ LA NOTE, RESPECTEZ LES AGENTS !

FO JUSTICE CP PARIS LA SANTÉ
DÉFENDRE – INFORMER – REVENDIQUER | POUR LES AGENTS, AVEC LES AGENTS !

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Prison de Ducos : Créer sans recruter, c’est désorganiser !

À la suite d’un article de presse évoquant la découverte de plus de 100 grammes de stupéfiants lors d’un parloir le mardi 28 juillet et laissant entendre que les organisations syndicales réclameraient le déploiement d’une brigade cynophile au CP de Ducos, Force Ouvrière Justice tient à rétablir la vérité.

NOTRE POSITION EST CLAIRE !

Force Ouvrière Justice ne réclame pas la création immédiate d’une brigade cynophile.

Une brigade cynophile est un atout indéniable dans la lutte contre les introductions de produits illicites, personne ne le conteste.

Mais sans effectifs supplémentaires, cette création serait contre-productive !

LA RÉALITÉ DU TERRAIN

  • Les effectifs en détention sont déjà insuffisants.
  • Créer une brigade sans recruter, c’est : prélever des agents sur des équipes déjà sous-dimensionnées.
  • La sécurité ne peut reposer sur un simple déplacement d’agents d’un service à un autre.
  • Il existe déjà des solutions : coopération ponctuelle avec les équipes cynophiles de la gendarmerie, de la police ou des douanes selon les besoins.

LES PERSONNELS DE DÉTENTION À BOUT DE SOUFFLE !

  • Rappels fréquents sur les repos
  • Journées de 12 heures
  • Vie de famille fortement impactée
  • Conditions de travail qui se dégradent
  • Sous-effectif chronique

POUR FORCE OUVRIÈRE JUSTICE, LA PRIORITÉ EST SIMPLE :

RENFORCER LES EFFECTIFS AVANT TOUTE CRÉATION DE NOUVELLE BRIGADE.

Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme et la vigilance des agents qui ont permis cette saisie importante lors du parloir.

Cette affaire démontre une nouvelle fois leur efficacité, leur sérieux et leur engagement au quotidien pour la sécurité de l’établissement.

Le syndicat Local Force Ouvrière Justice restera toujours aux côtés des personnels pour défendre leurs droits, leurs conditions de travail et les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions.

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Prison de Ducos : Cuisine, une situation qui n’a que trop duré !

Aujourd’hui, les cuisines du CP de Ducos fonctionnent dans des conditions de plus en plus dégradées.

Aucun technicien de cuisine n’est actuellement présent, laissant les équipes dans une situation critique.

Un personnel de surveillance est contraint d’organiser la préparation des repas avec les personnes détenues, alors que cette mission relève de professionnels qualifiés.

Une partie du matériel est défectueuse, compliquant le travail des agents et accentuant les difficultés au quotidien.

Cette situation n’est plus acceptable.

Elle met en péril le bon fonctionnement du service et dégrade gravement les conditions de travail des personnels.

FO JUSTICE DEMANDE :

  • La création d’un poste de directeur technique des cuisines pour assurer un pilotage efficace du service et une meilleure organisation.
  • Le recrutement de techniciens intérimaires pour pallier immédiatement les absences et garantir la continuité du service.
  • La remise en état ou le remplacement des équipements défectueux.

LA SAS : UN ATOUT À VALORISER !

La SAS dispose d’une cuisine spacieuse et équipée de matériels professionnels.

Alors pourquoi ne pas utiliser pleinement cet outil ?

FO Justice propose d’étudier une nouvelle organisation permettant à la SAS de :

  • stocker ses propres denrées alimentaires ;
  • produire elle-même les repas destinés aux personnes détenues de la SAS.

LES AVANTAGES D’UNE TELLE ORGANISATION :

Désengorger le magasin du CP
dont la capacité n’a pas été dimensionnée pour accueillir un effectif aussi important.

Soulager les cuisines du CP
aujourd’hui confrontées à un manque de personnel et à des difficultés de fonctionnement.

Valoriser la mission de réinsertion
en développant une véritable activité de production culinaire au sein de la SAS.

Former les personnes détenues
aux métiers de la restauration, en leur donnant des compétences concrètes et valorisables à leur sortie.

Améliorer le fonctionnement du CP
et renforcer la qualité du service rendu.

POUR QUE CE PROJET DEVIENNE UNE RÉALITÉ, FO JUSTICE DEMANDE :

  • La création d’un poste de technicien de cuisine dédié à la SAS.
  • La mise à disposition de formateurs afin d’assurer un véritable parcours professionnalisant pour les personnes détenues.

Donner à la SAS les moyens de produire ses repas, c’est améliorer le fonctionnement du CP, alléger la charge des cuisines centrales et offrir aux personnes détenues une formation concrète, qualifiante et porteuse d’avenir.

FO JUSTICE DUCOS

Toujours aux côtés des agents, pour la défense de leurs droits !

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Prison de Val-de-Reuil : Agression

FO Justice Val-de-Reuil apporte son soutien total à notre collègue, brigadier- chef encadrant, victime d’une agression d’une violence inouïe.

Hier soir, lors de la distribution du repas au Quartier Disciplinaire, notre collègue a été délibérément attaqué par un détenu armé d’une lame. Le coup, porté volontairement au niveau du poignet, aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Selon les premiers éléments, c’est son bracelet qui a limité les dégâts.

Une fois de plus, les personnels pénitentiaires paient le prix de leur engagement au service de l’État. Derrière chaque porte ouverte, chaque mouvement effectué et chaque mission accomplie, il existe un risque bien réel. Ce risque, nos collègues l’assument chaque jour avec professionnalisme, mais il ne peut pas devenir une fatalité.

FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette agression d’une extrême gravité. Rien ne peut justifier qu’un agent soit la cible d’une attaque à l’arme blanche dans l’exercice de ses fonctions.

Nous adressons tout notre soutien à notre collègue, ainsi qu’à l’ensemble des personnels qui ont dû faire face à cette situation particulièrement éprouvante. Nous saluons également le sang-froid et le professionnalisme des agents intervenus pour maîtriser la situation.

FO Justice Val de Reuil sera particulièrement vigilant quant aux suites judiciaires et administratives données à cette affaire. Une réponse exemplaire est indispensable.

Les personnels pénitentiaires ne peuvent continuer à exercer leur métier avec, au-dessus de la tête, la menace permanente d’être pris pour cible.

Les agents méritent des actes, des moyens et une protection à la hauteur des risques qu’ils affrontent quotidiennement.

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Prison de Fleury-Mérogis : Garage / Dispatching, livraison de deux véhicules électriques

Une première à la DISP de Paris : deux fourgons cellulaires électriques dès le début du mois de septembre !

Force Ouvrière Justice se félicite de la mise à disposition, dès le début du mois de septembre, de deux fourgons cellulaires électriques au profit du service du dispatching du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Il s’agit d’une première sur le ressort de la DISP de Paris, illustrant une volonté de moderniser les moyens mis à disposition des personnels.

Cette avancée n’aurait toutefois pas été possible sans le travail remarquable des personnels du garage, que Force Ouvrière Justice souhaite aujourd’hui mettre à l’honneur. Grâce à leur expertise technique, leur investissement et leur accompagnement dans ce projet, cette évolution devient une réalité. Leur professionnalisme démontre, une fois encore, que les compétences des agents sont un maillon essentiel du bon fonctionnement de notre administration.

Ces deux nouveaux fourgons viendront renforcer un parc automobile vieillissant, offrant au service du dispatching des moyens plus modernes, plus fiables et mieux adaptés à ses missions quotidiennes.

Pour Force Ouvrière Justice, cette acquisition constitue une première étape encourageante. Elle doit désormais s’inscrire dans une politique plus ambitieuse de renouvellement des véhicules afin de répondre durablement aux besoins des personnels.

Force Ouvrière Justice adresse ses félicitations aux collègues du garage pour leur engagement et leur savoir- faire, ainsi qu’aux agents du dispatching qui bénéficieront prochainement de ces nouveaux moyens de travail.

Force Ouvrière Justice : des agents reconnus, des moyens modernisés, un service public renforcé !

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Prison de Fleury-Mérogis : Une coopération exemplaire au service d’un objectif commun

Face à des trafiquants toujours plus organisés et à des modes opératoires en constante évolution, la réponse ne peut être que collective.

L’opération de lutte anti-drone menée dans la nuit du 6 au 7 août démontre que la coordination entre l’administration pénitentiaire, l’ERIS, la Police nationale et la Gendarmerie nationale permet d’obtenir des résultats concrets dans la lutte contre les trafics.

L’interpellation d’un télépilote, les saisies réalisées et les fouilles menées à l’issue de cette opération illustrent l’efficacité de cette coopération.

Force Ouvrière Justice salue l’engagement et le professionnalisme de l’ensemble des personnels mobilisés, dont l’action a permis de porter un coup significatif aux réseaux criminels qui alimentent les trafics en détention.

Cette opération démontre une réalité : lorsque les moyens sont réunis, que les services travaillent de concert et que la volonté d’agir est présente, les résultats sont au rendez-vous.

Pour autant, cette réussite ne doit pas rester une action ponctuelle.

Les trafiquants adaptent en permanence leurs méthodes ; la réponse de l’État doit être durable, coordonnée et à la hauteur des enjeux.

Force Ouvrière Justice demande que cette dynamique soit amplifiée, avec :

– Des opérations conjointes régulières ;

– Des moyens technologiques performants pour détecter et neutraliser les drones ;

– Des effectifs adaptés aux réalités du terrain ;

– Une stratégie nationale ambitieuse de lutte contre les trafics en détention.

La sécurité des personnels ne peut souffrir d’aucun relâchement.

Force Ouvrière Justice continuera à défendre une coopération opérationnelle forte entre tous les acteurs de la sécurité, convaincue que c’est par l’action, la coordination et des moyens adaptés que nous ferons durablement reculer les trafics.

Agir ensemble pour protéger les personnels et garantir la sécurité de nos établissements.

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Prison de Bois-d’Arcy : Réponse de FO Justice à la Direction du CP

FO Justice prend acte de la réponse apportée par la direction à notre communiqué.

À la lecture de ce courrier, un constat s’impose : plusieurs pages ont été consacrées à répondre à FO Justice.

Nous aurions souhaité que cette même énergie soit consacrée à apporter des réponses concrètes aux difficultés soulevées par les personnels.

Notre communiqué poursuivait un objectif simple : relayer fidèlement les préoccupations exprimées par les agents, mettre en lumière les difficultés rencontrées au quotidien et proposer des solutions concrètes.

À aucun moment il n’avait vocation à alimenter une polémique personnelle.

Pourtant, la réponse qui nous est adressée consacre davantage de temps à qualifier notre organisation syndicale qu’à répondre au fond des problématiques soulevées.

Les expressions telles que « attiser les tensions », « diviser pour mieux régner » ou encore « imagination paranoïaque » ne relèvent pas du débat contradictoire que les personnels sont en droit d’attendre entre une direction et une organisation syndicale représentative.

Le débat d’idées est légitime. Les attaques personnelles ne le sont jamais.

Une organisation syndicale mérite d’être contredite sur ses arguments, jamais caricaturée.

1. VOTRE RÉPONSE CONFIRME L’ESSENTIEL DE NOS CONSTATS

Au-delà des attaques personnelles, votre courrier comporte un enseignement majeur.

Vous reconnaissez vous-mêmes :

✔ que les gilets pare-balles sont dans un état d’hygiène inacceptable ;

✔ que leur système de stockage est inadapté ;

✔ que l’établissement connaît une tension permanente ;

✔ que la surpopulation dépasse les 200 % ;

✔ que le taux de couverture des personnels de surveillance n’est que de 83 à 85 %.

Ces constats ne sont donc pas des affirmations de FO Justice.

Ils figurent désormais dans votre propre réponse.

Nous ne nous réjouissons évidemment pas d’avoir raison.

Nous aurions préféré que ces constats conduisent immédiatement à des mesures concrètes au bénéfice des personnels.

Le véritable débat n’est donc plus de savoir si ces difficultés existent. Votre propre courrier en reconnaît une grande partie. Le véritable enjeu est désormais de savoir quand elles seront résolues.

2. PORTER LA PAROLE DES PERSONNELS : C’EST NOTRE MISSION

Vous nous reprochez d’exprimer le ressenti des personnels.

C’est pourtant précisément la mission d’une organisation syndicale.

Les représentants du personnel ne parlent pas en leur nom propre.

Ils portent la parole des agents qui les sollicitent quotidiennement.

Lorsque plusieurs collègues évoquent une fatigue grandissante, un manque de reconnaissance, des difficultés organisationnelles ou le sentiment de ne pas toujours être entendus, notre responsabilité n’est pas de minimiser ces alertes afin de préserver une communication institutionnelle. Notre légitimité sort des urnes.

Notre responsabilité est de les porter loyalement à la connaissance de l’administration et de proposer des solutions.

C’est ce que nous continuerons à faire.

3. LA CONFIDENTIALITÉ DES AGENTS EST UN PRINCIPE

Vous nous invitez à citer publiquement des situations individuelles.

Nous ne le ferons pas.

Beaucoup de sujets ont été évoqués directement lors de notre déplacement.

D’autres relèvent de témoignages individuels que nous protégerons systématiquement.

Les agents doivent pouvoir s’exprimer librement auprès de leurs représentants sans craindre d’être identifiés.

Cette confidentialité est une garantie essentielle de la liberté syndicale.

4. DÉFENDRE LES AGENTS, C’EST DÉFENDRE LE SERVICE PUBLIC

Vous nous interrogez sur l’intérêt du service public que nous défendrions.

La réponse est simple.

Il n’existe pas de service public pénitentiaire performant sans personnels respectés, suffisamment nombreux, correctement équipés, reconnus et pleinement associés au fonctionnement de leur établissement.

Défendre les conditions de travail des agents, demander des effectifs adaptés, des équipements conformes, une organisation cohérente et une réelle prise en compte des alertes n’est pas s’opposer à l’administration.

C’est défendre le service public lui-même.

5. NOTRE LIGNE DE CONDUITE RESTE LA MÊME

FO Justice ne s’oppose pas par principe.

Lorsque des avancées sont obtenues, nous savons les reconnaître.

Lorsque le dialogue social produit des résultats, nous les soutenons.

Mais lorsque les personnels nous alertent et que les difficultés persistent, nous refusons de détourner le regard.

Notre indépendance de parole n’est pas un problème.

Elle est précisément ce qui fonde la confiance que les personnels nous accordent.

Notre engagement est dirigé vers les agents. Et notre légitimité sort des urnes et de la confiance accordée par les personnels.

Il ne sera jamais guidé par la préservation d’une communication institutionnelle

6. LES PERSONNELS ATTENDENT DES ACTES

Nous retenons malgré tout un point positif de votre réponse.

Elle démontre que notre communiqué a été lu avec attention.

Nous espérons désormais que les difficultés soulevées susciteront la même mobilisation.

Car les personnels n’attendent ni une succession de communiqués, ni une polémique entre une direction et une organisation syndicale.

Ils attendent :

✔ Des effectifs.

✔ Des moyens.

✔ Des équipements adaptés.

✔ Des décisions.

✔ De la reconnaissance.

C’est sur ces résultats que chacun sera légitimement jugé.

FO Justice continuera à exercer son mandat avec responsabilité, indépendance et détermination, au seul service des personnels.

LES PERSONNELS JUGERONT SUR LES ACTES

Notre communiqué a suscité une réponse de plusieurs pages.

Nous espérons désormais que les difficultés vécues par les agents susciteront la même mobilisation.

Car au final, ce ne sont ni les communiqués de la direction ni ceux d’une organisation syndicale qui amélioreront les conditions de travail. Ce sont les décisions prises et les actes posés.

Les personnels, eux, sauront les apprécier.

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SPIP de Fleury-Mérogis : Nous sommes loin du compte

Lundi 3 août, la représentante régionale FO Justice CPIP s’est rendue au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis afin d’aller à la rencontre des collègues du SPIP.

Ces échanges directs ont permis de faire un point précis sur leurs conditions de travail, leurs besoins et les difficultés quotidiennes qu’ils rencontrent, avant un entretien constructif mené avec le chef d’antenne.

Le constat dressé est alarmant : nous sommes loin du compte, et la situation s’annonce purement ingérable dès la rentrée.

Une pénurie structurelle d’effectifs

Des chiffres éloquents : L’effectif de référence fixe le besoin à 71 CPIP, mais seuls 56 titulaires seront en poste en septembre.

Le gel des recrutements : L’embauche de contractuels CPIP est actuellement à l’arrêt complet, révélant les limites de volumes de recrutement institutionnels insuffisants.

Un manque d’attractivité persistant : La faiblesse des grilles salariales proposées bloque l’attractivité des postes et paralyse l’embauche d’un DSPIP contractuel.

Une anticipation défaillante face aux échéances à venir

L’administration a-t-elle seulement anticipé l’ouverture prochaine du CD/MA (prévue en décembre, avec 400 places en Maison d’Arrêt et 200 en Centre de Détention) pour le SPIP ? Les motifs d’inquiétude sont majeurs.

Pour garantir un fonctionnement minimal et correct de cette nouvelle structure, le besoin est pourtant connu :

1 DPIP

10 CPIP

1 Assistant Social (AS)

1 Adjoint Administratif

La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire compte-t-elle faire surgir ces agents par un tour de magie ?

Les risques psychosociaux engendrés par un tel dysfonctionnement ont atteint leur paroxysme.

Plus que jamais, FO Justice reste pleinement mobilisé et prendra ses responsabilités pour défendre sans compromis les agents et exiger l’amélioration immédiate de leurs conditions de travail.

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