Publié le Laisser un commentaire

Prison de Bourg-en-Bresse : Lâche et Inadmissible Agression Contre un Personnel !

Une nouvelle fois, l’un de nos collègues a été victime de la violence d’une personne détenue.

Ce jour, notre collègue brigadier-chef en charge du CD a subi une lâche et violente agression.

A l’origine des faits, un simple problème de cantine concernant la personne détenue K. Afin d’expliquer à la personne détenue que son pécule était insuffisant, l’officier de secteur, accompagné du personnel cantine, a ouvert la porte de cellule. Très rapidement, la situation a dégénéré. La personne détenue K. n’a pas voulu comprendre qu’il n’avait pas d’argent et il a exigé son placement au quartier disciplinaire en empêchant la fermeture de porte en la bloquant avec son pied.

Face à cette situation, notre collègue brigadier-chef est venu en renfort pour assister l’officier.

C’est alors qu’il a été sauvagement pris à partie et a reçu un violent coup de poing en plein visage. Déchaîné et hors de contrôle, l’agresseur a continué à porter plusieurs coups à notre collègue tout en déversant un flot d’insultes ignobles : « Fils de pute » « grosse pute » « enculé de ta mère » et autres propos orduriers.

Le bilan est lourd pour notre collègue qui présente une lèvre ouverte nécessitant vraisemblablement des points de suture. Derrière ces blessures physiques et morales, c’est une nouvelle fois l’intégrité des personnels qui est bafouée et le respect de l’uniforme qui est piétiné.

Combien de temps encore les personnels devront-ils servir de défouloir à des individus qui ne respectent ni les règles, ni l’autorité, ni l’intégrité physique des agents ?

Le bureau local FO Justice condamne avec la plus grande fermeté cette agression inqualifiable et apporte tout son soutien à notre collègue blessé ainsi qu’à ses proches.

Le bureau local FO Justice exige :

  •  Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur
  • Une réponse pénale ferme et immédiate
  • La protection effective des personnels confrontés quotidiennement à une violence toujours plus décomplexée.

FACE À CETTE NOUVELLE AGRESSION, LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE APPELLE À UN DÉBRAYAGE ET À UNE JOURNÉE MORTE SUR LE CENTRE PÉNITENTIAIRE DÈS DEMAIN !!!

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

SPIP 91 : Modification des Horaires d’Ouverture – La Direction Veut Passer en Force – FO Justice CPIP Dit Non !

Camarades, collègues,

La représentante régionale de FO Justice CPIP était présente le 28/05/26 sur le SPIP 91, antenne de Courcouronnes afin d’échanger avec les collègues présents.

À la suite de cette récente visite sur le service, un constat alarmant s’impose : la direction envisage de modifier unilatéralement les horaires d’ouverture au public. Son projet ? Imposer, deux jours par mois, l’accueil du public sur la pause méridienne.

Face à cette proposition, la réaction des agents a été unanime, claire et immédiate : c’est un refus catégorique.

Et pour cause, la direction s’enferme dans un mutisme déconcertant. Aucune justification concrète, aucun argument de service, aucune plus-value démontrée, et encore moins d’avantages pour les personnels. Elle impose une régression sans le moindre début d’explication.

La pause méridienne n’est pas négociable !

Pour FO Justice CPIP, toucher à la pause de midi est une ligne rouge. Dans un métier aussi exigeant que le nôtre, ce temps de coupure n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue :

  •  Un temps pour se ressourcer : face à la charge mentale et à la pénibilité de nos missions, ce break est indispensable pour souffler et tenir sur la durée.
  • Un espace d’échange indispensable : c’est souvent autour d’une table, de manière informelle, que nous partageons nos pratiques, que nous désamorçons des situations complexes et que nous échangeons oralement sur nos dossiers les plus lourds. Ce lien collectif est le ciment de notre professionnalisme.

Sacrifier ce temps de respiration sur l’autel d’une flexibilité injustifiée est une attaque directe contre la qualité de vie au travail (QVCT), la charte équilibre et temps de vie, et plus largement au droit à la déconnexion.Quelle réponse offre la direction à des agents très impliqués dans leur travail au quotidien, que ce soit dans les prises en charge individuelle ou d’autres instances (programmes, stages, prises en charge collective, etc.) ?!

Pourquoi déstabiliser et perturber un service qui fonctionne bien pour deux fenêtres d’ouverture de 60 minutes par mois sur la pause méridienne et dont, encore une fois, aucune plus-value n’est présentée. Les collègues CPIP ont toujours la volonté d’arranger au maximum les probationnaires pour les horaires et jours de convocations, la direction du SPIP ne leur ferait-elle plus confiance ?

FO Justice à vos côtés : nous ne laisserons rien passer

Sachez que vous n’êtes pas seuls face à cette décision arbitraire. FO Justice CPIP soutient pleinement et sans réserve la position des agents du service.

Nous serons à vos côtés, à chaque étape, pour faire reculer la direction.

Nous porterons votre voix avec force dans toutes les instances et exigerons le maintien de nos rythmes de travail actuels.

Nous invitons donc le syndicat majoritaire localement (puisque FO Justice CPIP ne l’est pas encore…) à exiger que cette nouvelle charte des temps imposée soit à l’ordre du jour d’un prochain CSA POUR AVIS puis à voter CONTRE.

FO Justice CPIP, pour sa part, siégeant en CSA Interrégional, veillera à ce qu’elle soit présentée en CSA I pour avis et votera également CONTRE. En cas de non-présentation au prochain CSA I, nous demanderons que ce point soit ajouté à l’ordre du jour et nous veillerons à faire entendre la voix des personnels concernés devant le nouveau directeur interrégional de Paris.

Restons unis et mobilisés ! Ne laissons pas grignoter nos droits.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison d’Orléans-Saran : Menace, harcèlement moral, humiliation de la part d’un officier envers un agent !!! Quand le Chef d’établissement et la DI laissent faire !!!

Vis ma vie d’officier rongé par la frustration et habité par l’envie de détruire un agent.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice a toujours défendu l’ensemble du personnel face à ce genre de personnage qui se croit tout permis. En effet, le rayonnement des barrettes dorées peut parfois éblouir au point de se sentir l’âme de « BRUCE TOUT PUISSANT » !!!

Qui ne dit mot CONSENT !!!

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans constate que le Chef d’établissement et la Direction Interrégionale restent sans réaction vis-à-vis de cette situation dont ils ont connaissance. Cela est INADMISSIBLE !!!

Depuis un certain temps l’un des nôtres doit faire face à un officier atteint d’une forme de MÉGALOMANIE. Et oui, Force Ouvrière Justice Orléans dérange mais personne au sein de l’établissement ne doit s’acharner sur un représentant syndical ou autre.

Comment un officier peut-il menacer un agent ?

« Sachez que vous voulez ma tête, mais si je dois tomber vous tomberez avec moi. Pour l’instant, tu es ma TARGET ». Voici les propos tenus par l’officier suite à un communiqué local (Débandade au QI du CPOS).

Ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin, voilà que l’officier se prend pour SPIELBERG. Une vidéo est utilisée dans le but de pouvoir discréditer et humilier notre collègue sur sa manière de servir à certains personnels du secteur. Paradoxalement, notre collègue n’a jamais été convoqué pour une éventuelle faute professionnelle par cet officier.

Toujours en manque de satisfaction, et intolérant à la frustration, cet officier décide pour cette année 2026 de ne plus serrer la main ou même parfois de dire bonjour ou d’accepter le bonjour de notre collègue en lui disant « Toi-même tu sais », car il a dénoncé par écrit ce qu’il vit au quotidien au directeur interrégional via le chef d’établissement.

Tout cela se fait sans aucune retenue dans le but de l’HUMILIER et en présence de d’autres personnels qui sont estomaqués de ce type d’attitude lunaire venant d’un officier.

Face à cette opacité concernant la situation du collègue, le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans exige qu’une enquête administrative soit diligentée par l’administration afin d’y mettre fin et que des décisions concrètes soient prises.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice Orléans accompagnera le collègue dans toutes ses démarches afin que rien ne reste dans les abysses et lui apporte son total soutien.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Nouméa : Agents en formation, stop au grand n’importe quoi !

La gestion des plannings au CPN frise parfois l’amateurisme, dictée par l’improvisation, mais ce qui est imposé aujourd’hui à nos collègues, dépasse les bornes du cadre réglementaire et surtout du respect des agents :

• 08h00 – 11h00 : Formation

• 11h00 – 12h00 : Pause

• 12h00 – 14h30 : En détention pour remplacer les collègues qui prêteront serment

• 14h30 – 16h00 : Retour en formation

Un rappel réglementaire s’impose : Ce type de programmation ne respecte pas le cadre réglementaire !

Par quelle pirouette ou par quel bricolage dans le logiciel ORIGINE, une telle programmation est-elle rendue possible ? Le SDA semble oublier certaines règles fondamentales : Il est strictement interdit de placer un agent sur deux positions administratives différentes au cours d’une même journée.

FO Justice est clair, on ne peut pas être administrativement « en formation » et, sur un coup de tête managérial, être parachuté « en détention » pour boucher les trous d’un manque d’effectif chronique.

QUID :

• Que se passe t-il si un agent est victime d’un AT ou d’une agression ?

• Comment justifier la légitimité d’une saisie (stupéfiants ou téléphones) ou de la rédaction d’un CRI ?

La formation est un droit, mais c’est aussi un devoir professionnel. Elle ne constitue pas une variable d’ajustement destinée à compenser un défaut d’anticipation. L’administration ne peut pas la galvauder ou la découper en morceaux au gré de ses besoins logistiques du moment.

Les agents concernés ne peuvent être considérés comme une réserve mobilisable au détriment de leur parcours de formation. Pour FO Justice, seul un motif dûment justifié, pourrait objectiver une telle organisation.

LES AGENTS EN FORMATION NE SONT PAS DES FUSIBLES !

FO JUSTICE EXIGE :

• Que le SDA se ressaisisse et corrige cette faute administrative sans délai ;

• La fin de ces pratiques et le respect du cadre réglementaire ;

• Une concertation immédiate et systématique à l’avenir entre le SDA et le service des RH.

Il est hors de question que les agents en formation subissent les frais d’un manque d’anticipation des évènements (comme la prestation de serment). Les agents ne sont pas des pions que l’on déplace d’une case à l’autre, au mépris des règles statutaires.

FO Justice rappelle que le respect des agents commence par le respect des règles !

Lire le communiqué