Depuis que la psychologue a été prise la main dans le pot de confiture en tentant de remettre un pli fèrmé a l’un de nos pensionnaires — pli intercepté par les agents de l’US, l’ambiance n’est plus à la cordialité. Vexéé, cette dernière n’adresse plus la parole à nos collégues et renvoie systematiquement toute communication vers le cadre de sante.
Quel professionnalisme…
La dimension sécuritaire de Vendin-le-Vieil, CE N’EST PAS UN GROS MOT MAIS UNE OBSESSION QUI DOIT ÉTRE PARTAGÉE PAR TOUS
TOLÉRANCE ZÉRO POUR TOUT
COMPORTEMENT À RISQUE
VIS-À-VIS DES DÉTENUS.
L’ensemble des personnels a eté sensibilisé lors des formations aux risques corruptifs et à la dangerosite des profils présents sur l’etablissement en expliquant que l’on peut commencer par demander des anodines grilles de E
AU MOINDRE DOUTE, SIGNALEZ !!!
NOUS NE LAISSERONS PAS LE PERSONNEL VENDINOIS ETRE MIS EN DANGER.
⇒ Une coupure générale d’électricité et de chauffage est survenue aujourd’hui, suite à un dysfonctionnement au niveau du TGBT. La coupure s’est étendue de 12h45 à 17h15.
⇒ Aucune promenade ni aucun parloir n’ont pu étre assurés, aucun mouvement n’a eu lieu durant l’après-midi.
⇒ Solidarité totale des collègues !
Situation parfaitement máîtrisée, bravo et merci à eux.
La section locale Force Ouvrière Justicetient à dénoncer, l’ampleur des trafics en détention. Pas un jour ne passe sans découverte de téléphones et de produits stupéfiants sur l’ensemble des bâtiments du CP Fleury-Mérogis.
• Ce mercredi 28 janvier, découverte de 98 grammes et 102 grammes de stupéfiants, 1 téléphone portable ainsi qu’une chicha, lors d’une fouille de cellule au bâtiment D5, ce mercredi 28 janvier 2026.
• Le mardi 27 janvier 2026, découverte aux parloirs D1 de 98 grammes de cannabis et 1 portable suite suspicion lors du passage du portique de masse métallique.
Ces faits illustrent le travail remarquable opéré par les personnels tant par leur vigilance, le sens aigu de l’observation ainsi que le recoupement des informations avec les différents services.
Mais combien passe à travers les mailles du filet ?
Face à ce constat partagé l’administration pénitentiaire doit durcir ses règles et Force Ouvrière Justice demande des sanctions plus dissuasives envers les personnes en possession de produits prohibés et illicites.
D’autant plus que cette situation s’inscrit dans un contexte de surpopulation carcérale chronique, où les bâtiments fonctionnent bien au-delà de leurs capacités. Les agents sont contraints de travailler dans des conditions dégradées, avec des effectifs insuffisants, face à des réseaux de trafics de plus en plus structurés et violents.
Il est temps que l’administration prenne enfin la mesure de la gravité de la situation avec des mesures pérennes et dissuasives !
Force Ouvrière Justiceréclame :
• Des mesures immédiates et concrètes pour lutter contre les trafics en détention.
• Un renforcement des effectifs et des moyens matériels.
• Une politique pénale cohérente visant à stopper durablement la prolifération des trafics en détention.
• Une protection réelle des personnels, trop souvent exposés.
La sécurité des personnels une priorité absolue !
Le bureau local Force Ouvrière Justicefélicite les agents pour la qualité de leurs observations et de leurs gestes professionnels qui ont contribué à la politique de lutte contre la prolifération des produits prohibés au sein de notre établissement.
Le bureau local Force Ouvrière Justicedemande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.
Force Ouvrière Justicerestera pleinement mobilisée.
FO Justicel’affirme avec force : la réforme historique que nous avons portée et obtenue est aujourd’hui pleinement appliquée.
La dernière augmentation de l’Indemnité pour Charges Pénitentiaires (ICP) est désormais effective et versée sur la paye de janvier 2026.
Cette avancée majeure démontre une nouvelle fois que FO Justiceest le seul syndicat capable d’arracher des résultats concrets pour les personnels, en transformant les engagements en actes et les promesses en réalité.
➢Grâce au combat syndical mené par FO Justice, l’ICP a connu une progression inédite, jusqu’à son doublement complet. Cette revalorisation indemnitaire constitue un gain direct pour le pouvoir d’achat des personnels, visible immédiatement sur la fiche de paye.
Pour rappel, avant la réforme, l’ICP était en décembre 2023 de 1869 € par an.
FO Justice a obtenu :
⇒ Au 1er janvier 2024 : 2524 € par an soit 210,33 € par mois
⇒ Au 1er janvier 2025 : 3179 € par an soit 264.92 € par mois
⇒ Et aujourd’hui, depuis le 1er janvier 2026 : 3835 € par an soit 319.58 € par mois
Au final, c’est une victoire incontestable : l’ICP est passée de 1869 € à 3835 €. C’est plus de 1900 € supplémentaires par an pour les personnels.
FO Justice a donc doublé l’ICP depuis 2024 !
➢Cette hausse historique n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’un travail de fond, d’une négociation déterminée et d’un engagement total de FO Justice, malgré les oppositions et les obstacles rencontrés.
DES ACTES, PAS DES DISCOURS !
Pendant que certains commentaient voire mentaient aux Personnels,FO Justiceobtenait. Cette réforme est la preuve que Notre Organisationest celle qui agit, qui impose des avancées et qui fait appliquer les mesures jusqu’au bout.
➢ Aujourd’hui, la promesse est tenue : l’ICP est désormais au niveau maximal prévu par la réforme FO Justice, et elle est bien payée sur la fiche de salaire de janvier 2026.
Mais ce n’est pas une fin en soi. FO Justicele dit clairement : cette victoire n’est qu’une étape.Nous continuerons à nous battre avec la même détermination pour défendre le pouvoir d’achat des personnels et obtenir de nouvelles revalorisations indispensables.
➢ En ligne de mire, FO Justice porte toujours la revalorisation de la filière Encadrement.Défendue par FO Justice, nous avons obtenu du garde des Sceaux que cette mesure fasse l’objet d’un arbitrage dans le cadre du prochain budget.
FO JUSTICE : LE SYNDICAT QUI FAIT GAGNER LES PERSONNELS !
La section locale Force Ouvrière Justicealerte une nouvelle fois l’administration pénitentiaire et le ministère de la Justice.
Les faits survenus, ce mardi 27 janvier 2025 sur la cour de promenade du bâtiment D5, impliquant plusieurs détenus dans une rixe n’est pas un fait isolé sur notre établissement pénitentiaire. La gestion de cet incident majeur a mobilisé beaucoup de ressources humaines dans un contexte de manque d’effectif criant.
Le Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis atteint un niveau de surpopulation carcérale infernale avec plus de 179% de taux d’occupation.
Le bâtiment D5 ne fait pas l’exception de ce constat alarmant avec près de 860 détenus pour 450 places théoriques soit 191 % de surpopulation carcérale.La multiplication des « triplettes » en dit long sur l’enlisement de ce cancer carcéral qui ronge les conditions de travail, de vie, de détention et de sécurité.
Les répartitions entre condamnés, prévenus et en « attente » de jugement en appel ne sont plus respectés sur le CP de Fleury-Mérogis.
Quid des responsabilités lors des affectations dérogatoires et notamment en cas d’incident en cellule ?
Force Ouvrière Justice dresse un état des lieux inédits et accablants,mettant en danger les personnels qui exercent au sein de notre établissement ainsi que les personnes détenues confiées par décision de justice.
Les communiqués sur cette thématique ne sauraient s’entasser, et ne pas avoir un écho et une réponse à la hauteur de cet eczéma moral qui pollue nos détentions et menace la sécurité de notre établissement pénitentiaire
Cette surpopulation carcérale endémique engendre mécaniquement :
• Surcharge de travail pour les personnels (absentéisme, agressions, conflits entre collègues, difficultés d’affectations, etc..)
• Violences sur cours de promenade sous fond de règlement de compte.
• Une augmentation des tensions, problèmes de cohabitation, de continuité des soins etc…
Une menace supplémentaire avec le survol des drones, ce qui provoque :
• Des livraisons de produits illicites (téléphones, stupéfiants et objets dangereux)
• Une atteinte grave à la sécurité de l’établissement et des agents.
• Des personnels contraints de travailler sans dispositifs anti-drones efficaces.
Les personnels tous corps et grades confondus ne peuvent plus travailler dans ces conditions exécrables marquées par une insécurité grandissante, des tripales qui craquent et un déficit chronique de personnels.
Force Ouvrière Justice refuse que Fleury-Mérogis devienne une zone de non-droit.
Force Ouvrière Justiceexige immédiatement :
• La baisse effective de la surpopulation carcérale
• Le renforcement des effectifs en détention
• La mise en place de moyens anti-drones efficaces
• Des consignes claires et des moyens matériels adaptés
• La protection réelle des personnels
Force Ouvrière Justice restera mobilisée pour préserver l’intégrité physique des personnels !
Notre organisation professionnelle continuera de défendre les droits, la sécurité et la dignité des personnels de Fleury-Mérogis.
RAPPEL DES FAITS, POUR QUE LES CHOSES SOIENT DITES CLAIREMENT
Lors d’un mouvement encadré de personnes détenues, un incident violent éclate entre deux détenus.
Les écrits professionnels établissent que :
• Une agression physique grave est commise par un détenu sur un autre
• La victime est entraînée au sol et frappée violemment
• Les agents interviennent immédiatement pour séparer, sécuriser et mettre fin à l’agression
• Des renforts sont appelés, conformément aux procédures
• Les faits sont consignés, horodatés et corroborés par la vidéoprotection
• L’incident est classifié comme violence physique entre personnes détenues
Les agents agissent dans l’urgence, sous contrainte, pour protéger et rétablir l’ordre.
Les faits sont écrits, documentés, traçables.
ET POURTANT…
Malgré ces éléments factuels, ce sont les agents qui se retrouvent mis en cause, leur parole contestée, leurs actes suspectés, tandis que la version du détenu est retenue comme vérité première.
👉La parole du détenu vaut désormais évangile.
👉 Celle de l’agent assermenté devient secondaire, voire suspecte.
UNE DÉRIVE INACCEPTABLE
Le Bureau Local Force Ouvrière Justicedénonce une situation devenue intolérable.
Une fois de plus, des agents pénitentiaires assermentés, exerçant leurs missions dans un contexte déjà tendu, exigeant et dangereux, voient leur parole remise en cause par principe, jusqu’à faire l’objet de mesures coercitives disproportionnées.
👉Être agent pénitentiaire, ce n’est pas être coupable par nature.
👉Faire son travail ne doit jamais conduire à une privation arbitraire de liberté.
CE QUE NOUS DÉNONÇONS SANS DÉTOUR
• Des gardes à vue injustifiées et disproportionnées
• Une présomption de culpabilité systématique envers les agents de l’État
• Des dossiers construits à charge, qui remontent sans réel contradictoire
• Une écoute prioritaire accordée aux détenus, au détriment des faits établis
• Une déconsidération profonde d’un corps professionnel essentiel
• Une réalité choquante : des agents traités pire que des voyous
DES FAITS, PAS DES OPINIONS
• Les agents pénitentiaires sont des fonctionnaires assermentés
• Ils agissent dans le cadre strict de la loi
• Leurs écrits ont une valeur juridique
• La sécurité publique repose sur la confiance institutionnelle
Quand cette confiance disparaît, c’est l’autorité de l’État qui recule.
CHACUN DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITÉS
La chaîne décisionnelle ne peut pas fonctionner à sens unique.
Quand les faits sont établis, ils doivent être regardés.
Quand les règles sont respectées, les agents doivent être protégés, pas exposés.
FORCE OUVRIÈRE JUSTICE NE SE TAIRA PAS
Le Bureau Local FO Justiceapporte son soutien total et indéfectible aux agents concernés.
Nous resterons vigilants, combatifs et présents.
Parce que sans respect des agents, il n’y a plus d’autorité.
Nous avons été sollicités par la Direction des Services Judiciaires afin de travailler avec eux de concert sur l’équipe autour du magistrat.
Ces réunions, auxquelles seul notre Organisation participe sans faillir depuis novembre 2025, s’articulent principalement sur l’attaché de justice et l’intégration de ses missions avec les autres personnels de justice.
➢Nous avons dénoncé, lors de la première réunion, la confusion des rôles au sein de cette équipe, ce qui est sources de tensions et de méconnaissances sur le terrain.
➢Nous avons rappelé la nécessité de faire préciser les missions de chacun afin de promouvoir une complémentarité de chaque membre de cette équipe et non leur caractère substituable.
C’est cette vision que nous défendrons sans discontinuer auprès de l’administration afin que
chacun puisse trouver la place qui est la sienne et s’intégrer dans ce collectif de travail.
A ce titre nous avons pu étudier un corpus de documents en lien avec le service du TPE et celui des scellés pour la réunion du 10 janvier.
► FO Justice rappellel’importance d’octroyer des missions propres au cadre greffier afin que cette réforme ne reste pas qu’une coquille vide
► FO Justice encouragela DSJ à poursuivre le dialogue social instauré afin de continuer cette collaboration en bonne intelligence, dans l’intérêt de chacun, et salue que l’administration tienne compte de ses remarques lors de ces réunions
► FO Justice reste particulièrement vigilantesur le sort des Directeurs des Services de Greffe afin que ceux-ci ne se voient pas amputer une part de leurs missions comme la gestion des scellés qui relève par essence même de leur responsabilité
FO Justice continuera de se battre pour tous les agents, sans discrimination aucune, qu’il soit fonctionnaire ou contractuel, car nous portons des valeurs d’humanisme et nous croyons fermement que chacun a le droit de travailler dans des conditions dignes et respectables
Nous participerons de nouveau à la prochaine réunion qui se tiendra le 24 février et qui sera consacrée à l’office de l’instruction.
Nous participerons également à l’avenir aux réunions dédiées aux missions des cadres greffiers afin d’apporter notre vision à l’administration.