Prison de Villepinte : Garde à vue injustifiée, quand les faits sont écrits, mais que la parole des agents est écartée

RAPPEL DES FAITS, POUR QUE LES CHOSES SOIENT DITES CLAIREMENT

Lors d’un mouvement encadré de personnes détenues, un incident violent éclate entre deux détenus.

Les écrits professionnels établissent que :

Une agression physique grave est commise par un détenu sur un autre

La victime est entraînée au sol et frappée violemment

Les agents interviennent immédiatement pour séparer, sécuriser et mettre fin à l’agression

Des renforts sont appelés, conformément aux procédures

Les faits sont consignés, horodatés et corroborés par la vidéoprotection

L’incident est classifié comme violence physique entre personnes détenues

Les agents agissent dans l’urgence, sous contrainte, pour protéger et rétablir l’ordre.

Les faits sont écrits, documentés, traçables.

ET POURTANT…

Malgré ces éléments factuels, ce sont les agents qui se retrouvent mis en cause, leur parole contestée, leurs actes suspectés, tandis que la version du détenu est retenue comme vérité première.

👉 La parole du détenu vaut désormais évangile.

👉 Celle de l’agent assermenté devient secondaire, voire suspecte.

UNE DÉRIVE INACCEPTABLE

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice dénonce une situation devenue intolérable.

Une fois de plus, des agents pénitentiaires assermentés, exerçant leurs missions dans un contexte déjà tendu, exigeant et dangereux, voient leur parole remise en cause par principe, jusqu’à faire l’objet de mesures coercitives disproportionnées.

👉 Être agent pénitentiaire, ce n’est pas être coupable par nature.

👉 Faire son travail ne doit jamais conduire à une privation arbitraire de liberté.

CE QUE NOUS DÉNONÇONS SANS DÉTOUR

Des gardes à vue injustifiées et disproportionnées

Une présomption de culpabilité systématique envers les agents de l’État

Des dossiers construits à charge, qui remontent sans réel contradictoire

Une écoute prioritaire accordée aux détenus, au détriment des faits établis

Une déconsidération profonde d’un corps professionnel essentiel

Une réalité choquante : des agents traités pire que des voyous

DES FAITS, PAS DES OPINIONS

Les agents pénitentiaires sont des fonctionnaires assermentés

Ils agissent dans le cadre strict de la loi

Leurs écrits ont une valeur juridique

La sécurité publique repose sur la confiance institutionnelle

Quand cette confiance disparaît, c’est l’autorité de l’État qui recule.

CHACUN DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITÉS

La chaîne décisionnelle ne peut pas fonctionner à sens unique.

Quand les faits sont établis, ils doivent être regardés.

Quand les règles sont respectées, les agents doivent être protégés, pas exposés.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE NE SE TAIRA PAS

Le Bureau Local FO Justice apporte son soutien total et indéfectible aux agents concernés.

Nous resterons vigilants, combatifs et présents.

Parce que sans respect des agents, il n’y a plus d’autorité.

RESPECT POUR CEUX QUI FONT RESPECTER LA LOI.

Lire le communiqué

 

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