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Prison de Brest : Le stand de tir de la honte !

NOS MISSIONS NE SONT PAS DES PARCOURS DU COMBATTANT !

Après avoir perdu l’accès à un stand de tir digne de ce nom, notre administration a fait un choix inacceptable : nous envoyer sur un terrain vague désolé dans le nord Finistère.

UN CONSTAT ALARMANT : LE NÉANT ABSOLU

Comment peut-on exiger le professionnalisme de nos agents quand l’administration est incapable de fournir le minimum vital ? Sur place, c’est le vide total :

  •  PAS D’EAU
  •  PAS D’ÉLECTRICITÉ
  •  PAS D’ABRIS
  •  PAS DE SANITAIRES

DES CONDITIONS INDIGNES ET SANTÉ EN DANGER !

La “solution” de l’administration ? Nous demander de prévoir des bottes et des vêtements de pluie. C’est une insulte face à la réalité du terrain !

  •  Dignité bafouée : Nos collègues féminines sont placées dans des situations humiliantes.
  •  Santé menacée : Des agents reviennent malades, transis par le froid glacial de janvier.

Travailler dans de telles conditions est un manque de respect flagrant envers les personnels.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE EXIGE :

1. L’arrêt immédiat des sessions sur ce site tant qu’il n’est pas équipé.

2. La mise à disposition de locaux chauffés et de sanitaires décents.

3. Un véritable stand de tir conforme aux besoins de notre profession.

Nous ne sommes pas des variables d’ajustement. Nous exigeons le respect de notre dignité et de notre sécurité !

L’administration doit trouver des solutions MAINTENANT !

FORCE OUVRIER JUSTICE reste mobilisé à vos côtés.

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Déclaration Liminaire CSA – PJJ du 8 janvier 2026

Monsieur le Président,

FO Justice PJJ tient à adresser ses meilleurs vœux à l’ensemble des professionnels de la PJJ et nourrit l’espoir d’une année 2026 à priorité PJJ.

Monsieur le Président,

Nous avions fait le choix de boycotter la première instance afin de vous alerter sur les doutes et les inquiétudes des professionnels suite aux annonces du ministre de la Justice concernant la fin des CEF et le plan de remobilisation du milieu ouvert.

En effet, les CEF constituaient une alternative à l’incarcération, participant à la diversification des réponses éducatives et judiciaires. La décision de la fermeture laisse craindre un accroissement mécanique du taux d’incarcération des mineurs. Les jeunes qui relevaient jadis du CEF relèveront désormais pour l’essentiel d’un dispositif unique en termes d’hébergement collectif à savoir l’UJPE.

L’ensemble du dispositif de placement de la PJJ sera impacté. La formation, l’accompagnement des agents et les moyens afférents seront indispensables pour permettre une transition sereine.

Monsieur le Président,

La foire aux questions ne peut suffire à balayer l’ensemble des interrogations des agents. Certains points suscitent de nombreuses inquiétudes tels que :

La réalisation des projets de service.

La charge de travail des cadres.

L’accompagnement, la formation et le soutien pour les éducateurs d’UEHC et de CEF.

L’interdiction des téléphones portables.

La mise en place des fouilles.

Le doublement des nuits à moyens constants.

L’agencement des locaux.

La mise à disposition effective des moyens RH annoncés soit 2 ETP par UJPE.

S’agissant du calendrier de transformation des CEF en UJPE soumis pour avis, notre organisation syndicale rappelle qu’il est important d’enjoindre les services RH de laisser la place aux représentants du personnel pour mener à bien les accompagnements et aboutir à des décisions adaptées notamment pour les cadres en centre éducatifs fermés.

De plus, Compte tenu des difficultés de recrutements des infirmiers et de la prise de poste tardive des professeurs techniques à l’issue du concours, FO Justice PJJ réclame un report de l’ouverture des UJPE à défaut d’un renoncement. S’agissant des velléités de profilage des éducateurs dans le cadre de la spécialisation de certains UJPE.

Notre organisation syndicale tient à réaffirmer sa totale opposition à toutes formes de profilage dont les effets se constatent à chaque mobilité de CADEC et de Directeur de Service.

Monsieur le Président,

Concernant le point « repenser le milieu ouvert » également soumis pour avis, FO Justice PJJ salue la démarche visant à renforcer les équipes éducatives en milieu ouvert.

Il convient de rappeler que notre organisation syndicale a toujours réclamé des moyens supplémentaires pour soutenir les agents depuis le passage au CJPM. En effet, Il est désormais admis que la charge de travail par mesure est plus importante à l’heure du CJPM que sous l’ère de l’ordonnance 45. La multiplication des audiences et des écrits a considérablement impacté les modes de prise en charge des mineurs.

Monsieur le Président,

Le plan annoncé est loin de répondre aux besoins identifiés sur le terrain. Les redéploiements en plus des créations nettes de postes risquent de prendre du temps et la cible de 150 postes relève à ce stade de la promesse. Les garanties sont fragiles alors que de nombreux services souffrent de difficultés RH récurrentes et de stocks importants.

De plus, notre organisation syndicale attend toujours une cartographie des milieux ouverts en tension afin d’identifier les besoins prioritaires.

Monsieur le Président,

Parmi les points à l’ordre du jour figurent le RSU pour débat. Même si le point est reporté, FO Justice PJJ tient à attirer votre attention sur un point en particulier notamment l’augmentation des violences. Même si un effort est constaté notamment des cadres sur l’appropriation du protocole violence et sa déclinaison, nous sommes très loin des attentes en matière de sécurité et de santé au travail.

À ce titre FO Justice PJJ demande à ce que la direction de la PJJ fixe comme priorité absolue la lutte contre ce phénomène qui conduit à une augmentation mécanique de l’absentéisme.

Il est de la responsabilité de l’administration d’insister auprès de magistrats pour qu’ils cessent de refuser d’éloigner les auteurs de violence de leur victime. Il est également impératif de veiller aux traitements bienveillants des arrêts de travail. Le réflexe de certains service RH visant à contester les arrêts de travail et les protections fonctionnelles de manière systématique est intolérable.

L’absence de soutien de certaines directions territoriales ou interrégionales face à des agressions graves est tout aussi inacceptable.

Dans le cadre de la transformation des UEHC en UJPE, FO justice rappelle que de nombreux établissements ne sont pas sécurisés, les nuits pas doublées, les protocoles violence mal appliqués, l’absentéisme en forte hausse. L’intérêt de débattre autour du RSU est de pointer les actions prioritaires et pour notre organisation syndicale au-delà des réformes FO statutaires la lutte contre la violence à l’égard des agents est une priorité.

Notre FOrce, c’est vous

Pour une rémunération et des conditions de travail dignes.

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Prison de Besançon : Communiqué du bureau local

**ÇA SUFFIT !

FAVORITISME, MÉPRIS ET DÉRIVES MANAGÉRIALES :

LES AGENTS N’EN PEUVENT PLUS**

FO Pénitentiaire dénonce avec force une situation devenue intenable à la Maison d’arrêt de Besançon.

Le malaise est profond, partagé et durable. Les agents parlent. FO relaie.

Depuis l’arrivée d’une attachée d’administration, le climat professionnel s’est clairement dégradé.

Les agents constatent des différences de traitement, une proximité déplacée avec certains personnels et des pratiques incompatibles avec l’exemplarité attendue d’un encadrement.

👉 FO le dit sans détour :

L’autorité ne se construit ni dans les couloirs, ni autour d’une cigarette.

Un cadre n’a pas d’amis professionnels. Il a des responsabilités.

Ces dérives alimentent un sentiment d’injustice massif, cassent la cohésion des équipes et minent l’engagement des agents qui, eux, continuent à faire tourner l’établissement malgré les difficultés.

Depuis cette même arrivée, le comportement d’une adjointe administrative a radicalement changé.

Là où les relations étaient auparavant professionnelles :

Le ton est devenu sec et méprisant,

Les demandes sont traitées avec désinvolture,

Le respect élémentaire n’est plus garanti.

FO ne parle pas d’un cas isolé.

FO parle d’un ras-le-bol général, directement lié à un management défaillant et mal positionné.

FO LE RAPPELLE CLAIREMENT

Le favoritisme n’a pas sa place dans cette administration

Le mépris administratif n’est pas une méthode de gestion

La fonction publique pénitentiaire mérite mieux que ça

LES AGENTS EXIGENT

✔️ Un encadrement impartial et exemplaire

✔️ Une égalité de traitement réelle, pas à géométrie variable

✔️ Du respect, tout simplement

✔️ Une administration au service des agents, pas contre eux

FO PÉNITENTIAIRE EXIGE IMMÉDIATEMENT

La fin de toute pratique ambiguë ou clanique,

Un recadrage clair et ferme de cette cadre.

Le rétablissement de relations professionnelles respectueuses,

Les agents ne demandent pas des privilèges.

Ils exigent le respect, l’équité et une hiérarchie digne de ce nom.

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : Un Détenu Signalé Passe a l’Acte !

Cette nuit encore, un feu de cellule est venu rappeler une réalité que FO Justice dénonce depuis trop longtemps :

Les conditions de travail de nuit se dégradent gravement. La nuit, les surveillants travaillent en sous-effectif chronique, et pourtant le danger et bien réel.

Les agents sont intervenus au péril de leur vie et n’ont pas hésité à entrer dans la cellule pour circonscrire le feu et extraire le détenu. Trois de nos collègues ainsi que la gradée ont inhalé de la fumée. Ils ont été évacués vers 2 hôpitaux afin d’être placés sous oxygène.

UN DÉTENU QUI N’AVAIT RIEN À FAIRE DANS NOTRE ÉTABLISSEMENT

FO Justice VLM rappelle avec force que ce détenu n’avait pas sa place dans notre détention.

Il avait déjà été signalé pour sa dangerosité et son profil incompatible avec l’établissement.

Malgré ces alertes, aucune solution n’a été trouvé par l’administration mettant en péril la sécurité de l’établissement ainsi que l’intégrité physique des agents.

FO justice VLM exige que les détenus non compatibles avec notre détention soient transférés vers des structures adaptés.

FO Justice refuse que les surveillants servent de variable d’ajustement, encore plus la nuit, quand les moyens sont réduits et les risques décuplés.

FO Justice VLM souhaite un prompt rétablissement à nos quatre collègues et tient à les féliciter pour leur engagement et leur professionnalisme.

FO Justice VLM sera toujours aux côtés des personnels.

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