Le secrétaire local FO Justice du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontetfaisait partie de la délégation FO Justice PACA-Corse, reçue le lundi 5 janvier 2026 par la direction du centre de détention (CD) du Comtat Venaissin.
FO Justice, organisation syndicale majoritaire sur la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille, a pu échanger avec la direction locale sur plusieurs sujets essentiels concernant les agents, la structure, l’organisation et le futur fonctionnement de l’établissement.
Cette rencontre s’est déroulée dans un climat de dialogue constructif et a été suivie d’une visite complète du site, permettant de mesurer concrètement les enjeux liés à cet établissement d’un nouveau type au sein de la DISP de Marseille.
FO Justice souligne la disponibilité et l’écoute de la direction locale, qui a apporté des réponses aux interrogations portées par notre organisation syndicale.
FO Justice restera particulièrement vigilant sur les effectifs réellement nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement, sur les conditions de travail et de sécurité des personnels.
FO Justice sera attentif à l’organisation des services, dès l’ouverture et continuera à porter sans relâche les revendications des personnels.
POUR TOUT RENSEIGNEMENT COMPLÉMENTAIRE, LES AGENTS PEUVENT CONTACTER LESECRETAIRE LOCAL FO JUSTICE DU CP D’AVIGNON-LE PONTET, QUI RESTE À LEUR DISPOSITION !!!
Une opération de fouille de grande ampleur au 2-ème A, qui tombe par surprise sur demande de la DAP.
15 téléphones portables avec des cartes Sim, 30 gr de cannabis, une quinzaine de chargeurs de téléphones portables et autant de câbles USB.
La fouille du QI permettra de saisir 6 gr de résine de cannabis supplémentaire.
Notre direction essaie de se rattraper du flop de la fouille XXL n°1 du 16 décembre 2025.
Cela prouve bien que l’on peut tirer des leçons du passé.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN approuve ce genre de fouilles puisqu’elles permettent de lutter efficacement contre la circulation d’objets prohibés, de renforcer la sécurité du personnel et de l’établissement, de freiner les trafics qui gangrènent depuis trop longtemps notre établissement, de restaurer l’autorité pleine et entière du personnel de l’administration pénitentiaire dans les détentions.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN tient à saluer le professionnalisme exemplaire des personnels mobilisés, leur maîtrise, leur rigueur et leur engagement qui ont permis au bon déroulement de cette opération.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN tient à saluer le sens du devoir et la loyauté des personnels qui ont répondu présent pour cette mission.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN rappelle la réalité du terrain : entre les filets antiprojections, tombés, troués, décrochés ; le système anti-drone toujours vétuste, qui ne sert pratiquement à plus rien ; pas de brouilleur de téléphone. Malheureusement le trafic d’objets illicites en tout genre va très vite reprendre.
Hier en fin d’après-midi, en raison de conditions météorologiques exceptionnelles marquées par de fortes chutes de neige, plusieurs agents se sont retrouvés dans l’incapacité de rejoindre le service de nuit.
Face à cette situation, quatre agents, après avoir accompli une journée de 13 heures, ont fait preuve d’un engagement remarquable en se portant volontaires pour enchainer sur le service de nuit afin d’assurer la continuité du service !
Ce geste exemplaire et solidaire mérite pleinement d’être saluer !
A noter également l’initiative du brigadier-chef encadrant qui a tenu à offrir le repas à ces quatre agents en signe de reconnaissance pour leur implication et disponibilité.
Là aussi un geste de solidarité que nous tenons à saluer !
Ces faits illustrent, une nouvelle fois, l’esprit d’équipe, le professionnalisme et les valeurs humaines qui animent les personnels, même dans des conditions particulièrement extrêmes !
FO Justice Val de Reuil demande à ce que les agents soient félicités pour leur geste de solidarité et de courage !
Le bureau local FO Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes tire une dernière fois la sonnette d’alarme !
Une formation ESP bloquée
Des agents laissés pour compte
Depuis des mois, la formation ESP (Équipe de Sécurité Pénitentiaire) est annoncée.
Pourtant, rien n’a été fait : pas d’entretiens de présélection, pas de régularisation des agents.
Conséquence directe : le nombre d’agents habilités reste critique, ce qui alourdit la charge de travail des autres.
« Certains collègues cumulent plus de 1000 heures supplémentaires. »
Cela inquiète-t-il le responsable ? Apparemment non.
Des refus incompréhensibles en pleine crise des effectifs
Le service est en crise, et des candidats légitimes sont refusés sans raison valable :
Des agents ont candidaté : non habilité et habilités.
Parmi eux, une collègue femme, alors que nous manquons cruellement d’agents féminins pour les personnes détenues femmes hospitalisées. Certains jours, aucune agente n’est présente, réduisant la fouille à un simple contrôle au magnétomètre.
Un ancien de l’UHSA, habilité, demande à revenir. Il connaît la structure et les missions. Refusé.
Et on en passe…
Comment justifier ces refus quand le service suffoque ?
Les chiffres qui parlent d’eux-mêmes
Un effectif sous tension
Agents :
Théorique : 29 (dont 1 poste fixe)
Réel : 23 (dont 1 poste fixe), soit 3 femmes et 20 hommes. Nous sommes en déficit de
Théorique : 8 gradés (seulement 6 affectés depuis l’ouverture)
Réel : 5, soit 1 femmes et 4 hommes. Déficit de 3 gradés.
Habilités : 3 (1 femmes et 2 hommes). Seulement 3 sont actuellement opérationnels.
Officiers :
Théorique : 2
Réel :1.5
Habilités : 1 (l’adjoint uniquement)
Les principales difficultés se situent évidemment sur le planning, afin d’avoir une réserve d’escorteurs quotidienne pour effectuer les missions extérieures, compte-tenu du peu d’agents habilités.
Un responsable absent
Des problèmes qui ne remontent pas
Le responsable ne fait pas remonter les alertes à la direction.
Individualisme et contre-productivité caractérisent cette gestion.
« Quand on ne tient plus, Il vaut mieux partir la tête haute que de faire couler le bateau. »
Monsieur le responsable est si bien préparé à son départ qu’il a suivi une formation de préparation à la retraite. Dommage qu’il n’accorde pas la même diligence à la formation de ses agents, qui, eux, doivent rester et faire face à la crise qu’il laisse derrière lui.
Laisser pourrir la situation n’est pas une solution.
Nos revendications immédiates
• Organiser sans délai les entretiens de présélection pour les agents UH.
• Accepter les candidatures des agents qualifiés.
• Établir un plan d’urgence pour résorber le déficit en agents habilités.
• Assurer une remontée effective des problèmes à la direction.
Nous exigeons une gestion responsable et collective.
L’UHSA ne peut pas fonctionner avec des effectifs sous-dimensionnés et un responsable déconnecté.
L’année 2026 commence à peine et les conditions de travail des agents du CPN se dégradent déjà à un rythme alarmant. Le compteur des agressions s’emballe de nouveau, faut-il s’attendre à battre de nouveaux records encore cette année ? FO Justice ne l’acceptera pas et mettra en œuvre tous les moyens indispensables pour enrayer cette spirale de violence intolérable, déjà bien connue.
Dans la nuit du 04 janvier 2026, deux agents ont été pris pour cible lors de leur ronde en zone neutre du QMAH, pour avoir simplement refusé de rendre service à un détenu en allant « récupérer du tabac ». Pour avoir strictement effectué leur mission, sans arrangement ni compromission, ils ont essuyé insultes, menaces de représailles, propos xénophobes et pour l’un d’eux, un crachat ignoble depuis l’œilleton de la cellule du mécontent. Un acte profondément humiliant et destructeur psychologiquement. Cette agression s’est prolongée par une pluie continue d’insultes proférées par plusieurs détenus des cellules voisines, dans une atmosphère de totale impunité.
NON À LA BANNALISATION DE LA VIOLENCE, SOUS TOUTES SES FORMES !
Il n’y a là aucun hasard. L’exposition permanente des agents dans les zones neutres du CPN les condamne à subir quotidiennement des violences verbales, pour un refus ou pour rien. Malgré les incidents graves des 25 et 26 décembre 2025, malgré nos alertes répétées, la direction locale a refusé de prendre la seule décision responsable « cesser immédiatement les rondes dans ces zones clairement identifiées à risque ».
Les signalements ne s’arrêtent pas là. Combien d’œilleton sont encore aujourd’hui dégradé au CPN ? C’est inadmissible, cette inaction chronique ne fait qu’aggraver les carences en moyens humains et matériels, au détriment de la sécurité des agents.
PourFO Justice, les personnels de surveillance ne sont pas de la chair à canon, ce sont des femmes et des hommes engagés dans leur mission, mais qui ont, comme tout agent du service public, un seuil de tolérance et un droit fondamental à la sécurité et au respect.
FO JUSTICE NE LAISSERA AUCUN COLLÈGUE FRANCHIR LA LIGNE ROUGE !
Les agressions évoluent, les moyens de sécurité doivent suivre la même trajectoire. L’immobilisme et la politique de l’autruche n’ont plus leur place au CPN, ça suffit !
FO Justiceexige :
Une sanction disciplinaire exemplaire à l’encontre de l’auteur,
La réfection de tous les œilletons dégradés du CPN.
FOJusticetient à apporter tout son soutien à nos deux collègues victimes de cet incident et se tient à leur disposition pour les démarches administratives si besoin.
La vague de froid, de neige et de verglas que nous traversons rend nos déplacements et nos conditions de travail particulièrement éprouvants. À Fresnes, ces difficultés sont accentuées par la configuration de notre établissement : vastes espaces extérieurs, parkings parfois éloignés, allées et cours pouvant devenir glissantes, sans oublier certaines zones mal isolées ou exposées aux vents.
Beaucoup d’entre vous parcourent de longs trajets pour assurer la continuité du service public, parfois dans des conditions routières difficiles ou avec des transports perturbés.
Cette période exige, plus que jamais, prudence, souplesse et bienveillance, tant de la part de l’administration que des personnels.
Le bureau local FO JUSTICEdu centre pénitentiaire de Fresnes souhaite rappeler et soutenir plusieurs priorités très concrètes :
• Sécurisation des accès et circulations: traitement régulier des sols, sablage et déneigement des cheminements, parkings et zones très fréquentées, afin d’éviter chutes et accidents.
• Suivi précis des températures dans les zones exposées: nous demandons la mise en place de relevés réguliers dans les secteurs les plus froids, notamment les locaux mal isolés ou particulièrement exposés. Ces relevés doivent permettre d’identifier rapidement les situations problématiques et d’engager des mesures correctrices immédiates lorsque les seuils deviennent inacceptables pour les agents.
• Compréhension mutuelle face aux retards et difficultésdirectement liés aux conditions climatiques : selon les trajets et la distance, chacun peut être impacté différemment.
• Bienveillance pour les collègues qui résident loinou qui doivent se déplacer en véhicule dans des conditions dégradées.
• Solidarité entre collègues, avec une attention renforcée pour celles et ceux dont les trajets sont longs ou compliqués.
Nous invitons chaque agent à signaler sans hésitation toute situation dangereuse : accès impraticables, verglas non traité, locaux trop froids, incidents de trajet ou consignes inadaptées. Vos retours nous permettent d’interpeller l’administration rapidement et d’obtenir des réponses concrètes. Nous rappelons également l’importance du respect des consignes des autorités compétentes ainsi que des mesures de sécurité diffusées par la direction. Cette période demande vigilance, entraide et responsabilité collective. Prenez soin de vous et de vos proches et continuons de veiller les uns sur les autres.
Dans la nuit du 4 au 5 janvier, l’un des nôtres a été touché dans sa chair.
Un individu arrivé en transfert pour mesure d’ordre et de sécurité (MOS) a une nouvelle fois fait preuve de violence, en simulant une tentative de suicide pour attaquer un personnel.
Alors que l’équipe de nuit intervenait pour lui porter secours, ce dernier a asséné quatre violents coups de poing au visage du Major de service.
Ce dernier a dû être relevé en cours de service et pris en charge médicalement.
Bilan :
• 3 points de suture à l’arcade sourcilière et plusieurs jours d’arrêt de travail.
Mesures demandées et engagées :
• Mise en place d’une gestion équipée
• Demande de passage en comparution immédiate pour l’agresseur
• 30 jours de quartier disciplinaire
• Demande de transfert vers un autre établissement
Nous attendons une réponse judiciaire ferme et rapide du parquet à l’encontre de ce multirécidiviste.
Le respect de l’uniforme et de notre métier n’est pas une simple demande, c’est une obligation.
Plus tard dans la même journée, un autre agent a été agressé.
Nous encourageons tous les personnels à déposer plainte systématiquement contre les « casseurs de bleus ».
L’autorité des personnels se défend aussi devant les tribunaux.
Au vu du profil et des antécédents de cet individu, nous exigeons sa prise en charge spécifique :
• À l’Unité des détenus violents (UDV)
• Ou à défaut, au Quartier d’isolement
Nous tenons à saluer le professionnalisme et le courage des personnels de nuit comme de jour intervenu dans cette affaire.