Le mardi 26 aout 2025 vers 10h00 au deuxième étage, lors de la sortie de son codétenu pour la deuxième série parloir le détenu K force le passage car il désire avoir une audience avec la gradée du secteur.
Malgré de multiples injonctions de l’agent pour qu’il puisse réintégrer sa cellule ce dernier refuse et est bien décidé à voir la gradée car il est transféré l’après-midi vers un autre établissement de la DISP.
L’alarme est déclenchée et les renforts arrivent immédiatement sur les lieux.
Le détenu K va saisir notre collègue L au niveau du cou en lui faisant une prise.
Grace au professionnalisme et sang froid des personnels présents, ce fou furieux sera tant bien que mal maîtrisé.
Nous avons surement évité un drame.
Mais c’est mal le connaître car il ne va pas s’arrêter en si bon chemin et va se transformer en LAMA. En effet, il va cracher à plusieurs reprises sur les collègues.
Le LAMA sera placé en prévention au quartier disciplinaire.
Lors de l’intervention, notre collègue Z sera blessée et par la suite conduite à l’hôpital.
Que dire de cette prise en charge ainsi que de l’acheminement de l’agent vers l’hôpital ?
Juste une HONTE !!!
Après quasi une heure d’attente, toujours pas de véhicule administratif pour emmener l’agent.
Et quand on trouve une clé de voiture on se rend compte que cette dernière n’est plus sur site !?!
Suite à l’intervention du syndicat Force Ouvrière Justice au niveau du Chef d’établissement et de la Direction Interrégionale, le transfert du LAMA sera annulé.
La collègue Z sortira de l’hôpital avec 1 mois d’arrêt et L qui ressent des douleurs au niveau du cou doit voir un médecin.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicea été désagréablement surpris de constater que le détenu K se trouvait dans une geôle au niveau des vestiaires en attente de son transfert, et ce malgré son annulation !
Cela est surement dû à un manque de communication ou à de la maladresse.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicecondamne avec fermeté cette lâche agression.
Lesyndicat local Force Ouvrière Justiceexige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicesouhaite un prompt rétablissement à nos collègues et les accompagnera dans leurs démarches administratives et judiciaires.
Lesyndicat local Force Ouvrière Justiceexige le transfert de cet énergumène à l’issue de sa sanction disciplinaire.
Aujourd’hui, vers 8 heures 40, nos collègues ESP ont sûrement permis d’éviter le pire.
Lors de leur trajet à vide, vers l’UHSI de Lyon, nos camarades tombent sur un gros carambolage sur l’A7 à proximité de Vienne.
En tant que primo intervenant, les agents ont fait preuve d’un professionnalisme et d’un sang froid à toute épreuve.
Ils ont mis en sécurité les victimes de l’accident et assuré la circulation le temps que les secours arrivent sur l’incident.
Le BureauFOJusticedu CP Valencetient à FÉLICITERl’ensemble des personnels, qui ont su gérer toute la situation avec sang-froid, professionnalisme.
Le BureauFOJusticedu CP ValenceESPÈREque les agents d’escorte serontVRAIMENT félicités comme il se doit. Une fois encore, les ESP Valence ont prouvé leur professionnalisme.
Ces chiffres ne mentent pas : le trafic prospère dans l’ombre. Les drones et les projections ne font plus la une… mais la réalité est plus glaçante : les réseaux s’adaptent, les complicités s’organisent. Les objets prohibés circulent à l’intérieur même des murs, et les quantités de stupéfiants retrouvées prouvent une logistique professionnelle.
Comment croire qu’il s’agit de simple « consommation personnelle » quand on saisit 35 grammes de cocaïne ?
DES MESURES CONCRETES FACE À L’URGENCE
– Brouilleurs, maintenant ! Les téléphones sont des outils de crime. Des brouilleurs performants doivent casser les réseaux dès aujourd’hui.
– Sanctions pénales systématiques : Les trafiquants ne sont pas des « petits délinquants ». Exigeons des poursuites exemplaires pour démanteler ces filières.
– Maintenance urgente :Les douches HS au 4ᵉ Nord sont une faille sécuritaire depuis des mois. Ces délais de réparation, incompréhensibles, facilitent les échanges illicites entre détenus de différents étages.
L’administration doit agir, pas attendre.PAS DE FATALITÉ : Si Fresnes a évité les incidents graves cet été, ce n’est pas grâce à une gestion miracle, mais parce que les trafics préfèrent le silence à la casse. Ne nous y trompons pas.
HOMMAGE AUX PERSONNELS :
HÉROS DE L’OMBRE
Vous gérez l’ingérable, jour après jour :
– Douches HS au 4ᵉ Nord : Un problème chronique qui transforme les déplacements en casse-tête, multiplie les contacts entre détenus, et favorise les trafics.
– Ascenseurs en berne : Pas de panne majeure récente, mais des aléas récurrents qui aggravent les conditions de travail.
Pourtant, vous tenez bon ! Agents, brigadiers chefs, officiers, chef de détention, directrice : votre professionnalisme et votre solidarité sont une force. Mais cette résilience ne doit pas masquer les carences de l’institution.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du Centre Pénitentiaire de Fresnes exige une réponse immédiate pour les douches du 4ᵉ Nord.
L’UNION FAIT LA FORCE !
La sécurité n’est pas un slogan, c’est un combat quotidien.
L’administration doit être à la hauteur des enjeux sécuritaires.
Pour une prison sécurisée, des personnels respectés, et une administration qui agit au lieu de subir.
Le CP de Fleury-Mérogis compte plus de 4808 personnes détenues et affiche un taux d’occupation supérieur à 175 % selon les derniers chiffres portés à notre connaissance.
Par ailleurs, le centre de détention d’une capacité de 406 places a été inauguré à grand renfort médiatique le 18 octobre 2023 par l’ancien Garde des sceaux, Eric Dupont-Moretti.
Pour rappel, six mois après l’arrivée des premiers détenus, il a dû être fermé temporairement, le 24 septembre 2024, en raison de nombreuses malfaçons constatées.
Quid de l’officialisation d’une date réouverture de ce satellite du CP de Fleury-Mérogis ?
Force Ouvrière Justice maintient la pression pour qu’elle intervienne dans de bonnes conditions. De surcroit, il est impensable que les renforts en effectifs ne soient pas à la hauteur : au minimum 150 personnels supplémentaires seront nécessaires.
Cette surpopulation carcérale met en surchauffe notre établissement pénitentiaire dans son fonctionnement intrinsèque.
Tous les indicateurs sont au rouge : le constat est sans appel. L’ensemble des bâtiments est au bord de l’implosion et en souffrance.
Force Ouvrière Justice tire la sonnette d’alarme sur cette situation préoccupante dans ce contexte particulier.
C’est une véritable cocotte-minute, prête à exploser, qui met à rude épreuve les nerfs de ces fonctionnaires dévoués que nos technocrates cataloguent comme une dépense publique. À l’évidence, c’est bien eux qui maintiennent à flot ce vaisseau amiral, malgré une cadence infernale.
Les marges de manœuvres pour les affectations en cellule deviennent un casse- tête au quotidien pour l’ensemble des officiers. Les conséquences de cette sur occupation augmentent la charge de travail et aggravent les problèmes de cohabitation, entrainant une insécurité croissante tant pour le personnel que pour les personnes détenues !
Les chiffres de la population pénale sur notre établissement sont vertigineux. Inutile de prendre de la hauteur pour se rendre compte :
A ce rythme le bureau local Force Ouvrière Justiceprédit qu’il nous faudra pousser les murs pour intégrer les nouveaux écroués !!
Le bureau local Force Ouvrière Justice anticipe et alerte les autorités compétentes sur la capacité d’accueil de notre établissement. Il est urgent d’apporter des réponses concrètes pour endiguer cette surpopulation carcérale endémique qui fragilise la sécurité de nos différentes détentions.
UISP FO JUSTICE se devait d’être présent aux cotés de FO JUSTICE MA NÎMES en ce mardi 19 Août 2025. Rappelons que l’inauguration de l’extension de la prison de Nîmes, prévue quelques jours auparavant, s’était vue retardée suite à la découverte d’une table de massage pour les détenus.
C’est pourquoi, M. DARMANIN, M. RAZOUZ et M. GELY étaient de retour sur la Maison d’Arrêt afin d’inaugurer une bonne fois pour toutes le DAC (Dispositif d’Accroissement de Capacité).
Dans la matinée, les deux organisations représentatives ont été reçues par le Directeur de l’Administration Pénitentiaire Adjoint en présence du Directeur Interrégional et de la Direction locale.
Dans l’après-midi, c’est M. BERGÈRE-MESTRINARO, conseiller du Ministre accompagné de la directrice de détention, qui s’est entretenu avec les représentants syndicaux.
FO JUSTICE a exposé ses craintes quant à l’ouverture du DAC, en raison d’un manque crucial d’agents mettant à mal la sécurité de la structure dans sa globalité. Il a été demandé que la date de prise de fonction des mutés lors de la prochain campagne de mobilité soit avancée afin de pallier au plus vite à cette carence.
Et que dire des secteurs annexes qui n’ont pas bénéficié d’extension, malgré 150 places d’hébergement supplémentaires. FO JUSTICE a pointé du doigt les incohérences des volumes de la cuisine, de la buanderie, des cantines… le personnel attendait de véritables travaux sur ces zones mais les inepties du schéma directeur en ont voulu autrement.
FO JUSTICE a relevé que, depuis des décennies, il est clairement identifié par les autorités judiciaires, préfectorales et pénitentiaires que le taux de population délinquante sur le GARD est particulièrement élevé. D’ailleurs, un nombre important de détenus Gardois se retrouve incarcéré sur les Centres Pénitentiaires de VLM et de Béziers.
FO JUSTICE a également rappelé un élément à prendre en considération : la MA NÎMES dépend du ressort de Toulouse mais est frontalière avec la DISP de Marseille et se voit donc impactée par les incarcérations de ce ressort.
Mr RAZOUZ nous a informés qu’à ce jour l’ouverture de NÎMES 2 est prévue pour 2030.
La DAP s’en réjouit peut-être ?!?. Par contre, de leur côté, les agents constatent que durant 5ans, leurs conditions de travail ne sont pas prêtes de s’améliorer !!!
UISP FO JUSTICE de Toulouse a rappelé l’importance d’une véritable politique d’incarcération nationale. Comme il a été dit à Mr RAZOUZ : afin de se démarquer des autres DISP, FO JUSTICE Toulousealerte sur l’incapacité d’écrouer (déroutages de détenus sous mandat de dépôt).
FO JUSTICE a su mobiliser l’attention de l’administration lorsqu’il a été question de parler du manque de places de stationnement pour les personnels, de l’absence d’un Mess ou tout au moins d’une salle de restauration-repos digne de ce nom, et l’inexistance d’une salle de sport.
Aujourd’hui, la MA NÎMES se développe, s’agrandit, accueille des agents en sortie d’école. Alors pour
FO JUSTICE, il faut mettre les moyens humains et financiers à hauteur des ambitions attendues.
UISP FO JUSTICE et FO JUSTICE NÎMES restent mobilisés et vigilant sur les suites qui seront apportées.