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Prison de Majicavo : Sécurité des agents. Ça suffit !

Depuis le passage du cyclone Chido, les agents du CP Majicavo se sentent abandonnés, livrés à eux-mêmes, et contraints de travailler dans une peur constante. Chaque jour, ils accomplissent leurs missions la boule au ventre, avec la crainte permanente pour leur intégrité, voire leur vie.

Le 21 juillet 2025, deux couteaux de boucher d’environ 20 centimètres ont été découverts lors du nettoyage des abords de l’établissement. Une découverte aussi inquiétante qu’inacceptable, révélatrice de l’état alarmant de l’insécurité au sein du centre.

FO Justice dit :

STOP !

Nous refusons de laisser les personnels continuer à travailler dans de telles conditions.

Nous exigeons immédiatement :

  •  La réalisation urgente des travaux nécessaires à la remise en état des dispositifs de sécurité endommagés par le cyclone.
  •  Une fouille générale de l’établissement dans les plus brefs délais, afin de garantir la sécurité des agents et de reprendre le contrôle de l’environnement pénitentiaire.

La sécurité des agents n’est pas négociable.

Laisser perdurer cette situation, c’est courir à la catastrophe.

FO Justice restera pleinement mobilisé pour défendre les agents et exiger des conditions de travail dignes, sûres et respectueuses de leur engagement quotidien.

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Prison de Fleury-Mérogis : “Quand l’autorité recule, l’agressivité avance”

Depuis plusieurs mois, les agents de la Maison d’Arrêt des Femmes n’en peuvent plus.

– Agressions.

– Insultes.

– Menaces.

Ce qui était exceptionnel devient aujourd’hui leur quotidien.

Face à cette montée de violence, la Direction semble avoir choisi le confinement comme mode de gestion.

Une posture passive, incompréhensible, et surtout inacceptable.

Force Ouvrière Justice est pleinement conscient des spécificités et de la complexité liées à la gestion des profils féminins.

Mais cela ne saurait justifier l’absence totale de réponse ferme face à des personnes détenues coutumières des faits.

Où sont les sanctions dissuasives ?

Où est lautorité ?

Où est le soutien aux personnels ?

Il est grand temps de rétablir l’ordre dans ce bâtiment. Les agents doivent pouvoir exercer dans des conditions sécurisées, dignes et respectées.

Ils ne sont ni des punching-balls, ni des exutoires !

Force Ouvrière Justice exige des décisions claires, rapides et efficaces.

Le contrôle du bâtiment appartient aux personnels, pas aux personnes détenues !

AGIR AVEC FERMETÉ

La sécurité ne se négocie pas : elle s’impose

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Prison de Fleury-Mérogis : Agression du 21 juillet 2025 au Bâtiment D3

Force Ouvrière Justice dénonce fermement l’agression survenue ce lundi 21 juillet 2025 aux alentours de 18h20 au sein de notre établissement.

Lors de son affectation en triplette, les deux personnes détenues déjà présentes dans la cellule ont refusé catégoriquement l’arrivée d’un troisième codétenu. Le détenu nouvellement affecté, matelas sous le bras, a lui aussi rejeté l’affectation de manière récalcitrante et virulente.

Dans un excès de violence, il a violemment bousculé l’officier présent, en signe de refus catégorique. Celui-ci, surpris, a chuté lourdement au sol, sa tête heurtant violemment le sol, et ses lunettes de vue se sont brisées sous l’impact.

Grâce à l’intervention rapide des agents présents, le détenu a été maîtrisé, l’alarme déclenchée, et l’individu prêt pour une nouvelle affectation au quartier disciplinaire.

Une violence de plus dans un contexte déjà critique !

Cette nouvelle agression démontre, une fois encore, les risques importants encourus par les personnels pénitentiaires, tous corps et grades confondus.

Force Ouvrière Justice alerte une nouvelle fois sur les conséquences de la surpopulation carcérale et de la recrudescence des affectations en triplette, source de tensions et de violences au sein des établissements.

Force Ouvrière Justice appelle :

– À la vigilance constante dans l’exécution de nos missions.

– À une réflexion urgente sur les affectations en triplette.

Et surtout, à trouver une issue à cette crise structurelle, afin de garantir la sécurité des personnels.

Force Ouvrière Justice reste mobilisé pour défendre les agents, leur intégrité physique et leurs conditions de travail.

Nous refusons que la violence devienne notre quotidien.

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Prison de Val-de-Reuil : Rappels sur RH

Ces dernières semaines, les rappels sur repos hebdomadaires sont devenus monnaie courante dans notre établissement. L’administration les justifie systématiquement au nom de la fameuse et trop connue « Nécessité de service » ! Comme si ce principe suffisait à balayer d’un revers de main les droits et l’équilibre de vie personnelle des agents.

Pour FO Justice Val de Reuil, ce discours est dangereux. Il masque une réalité bien plus préoccupante qui consiste à épuiser ceux qui viennent chaque jour travailler en les rappelant en plus sur leurs repos hebdomadaire.

Derrière chaque repos supprimé, il y a une organisation familiale bousculée.

Contrairement à l’administration, les crèches, les assistantes maternelles ou les écoles n’ont pas vocation à s’adapter aux urgences de notre métier.

De surcroît, cette nécessité de service est invoquée pour sanctionner financièrement les agents. Comment expliquer qu’un agent, qui s’expose à 50h supplémentaires mensuel soit sanctionné d’un trentième pour ne pas être venu sur son repos ??

N’a-t-il pas déjà fait sa part de boulot ??

Il est inacceptable de faire peser le poids des carences de recrutement de l’administration sur les épaules des agents en poste !

Travailler dans l’administration pénitentiaire ne signifie pas être corvéable à merci !

Le droit au repos n’est pas un caprice mais une protection de l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie de famille !

Pour cela, Fo Justice Val de Reuil invite tous les agents concernés par des sanctions financières (Retrait de trentièmes ; AB1) liées à un refus de rappel sur repos à se rapprocher sans délai du bureau local.

Nous procéderons à des recours systématiques pour chaque situation injustement sanctionnée. Aucun agent ne doit subir ces mesures arbitraires sans accompagnement.

Ne soyez pas résiliés face à la pression de l’administration, chaque abus doit être combattu !

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Prison de Saint-Denis : Situation critique à la MAF

Ce jour, l’effectif de la Maison d’Arrêt des Femmes s’élève à 58 personnes détenues pour une capacité théorique de 28 places.

L’encellulement multiple, avec 5 voire 6 détenues par cellule, est devenu la norme. Pas moins de 14 matelas au sol sont recensés.

Le taux de surpopulation atteint désormais près de 210 %, un chiffre alarmant.

Dans ces conditions particulièrement dégradées, les tensions s’accumulent et les incidents se multiplient.

Les personnels, en sous-effectif et confrontés à une pression constante, font preuve d’un professionnalisme remarquable pour maintenir la stabilité du quartier.

Cependant, l’épuisement se fait sentir.

Malgré leur engagement sans faille depuis plusieurs mois, les agents sont aujourd’hui à bout de forces.

Le bureau local FO Justice tient à apporter son soutien plein et entier aux personnels de la MAF.

Il interpelle une nouvelle fois la direction sur la situation préoccupante de ce quartier et demande la mise en place urgente de mesures concrètes.

Cette situation ne peut plus durer. Il est de la responsabilité de l’administration de prendre les décisions qui s’imposent face à cette situation persistante.

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Prison d’Osny : Mobilisation des agents du CP

Le jeudi 24 juillet à 14h30, la délégation FO Justice rencontrera la direction de la DISP de Paris pour exiger des réponses concrètes sur les conditions de travail au CPOP.

Le constat implacable :

– Sous-effectifs criants : Grades et officiers en sous-nombre, sécurité compromise au quotidien.

– Détenus à risques mal gérés : Profils violents ou psychiatriques sous-évalués, les DPS/MOS multipliées sans logique.

– Matériel inadapté : Pas de bombes incapacitantes, pas de pistolets à impulsions électriques pour les ELSP (Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire).

– Usure du personnel : Aucune prime de fidélisation pour le 95, turnover record.

Nos revendications prioritaires :

– Renforts immédiats des effectifs

– Stop à l’écrou automatique des détenus en surnombre → Désengorgement urgent.

– Dotation généralisée de bombes incapacitantes pour les gradés

– Déploiement de pistolets à impulsions électriques pour les ELSP.

– Limitation stricte des DPS/MOS.

– Départ immédiat des détenus « ciblés » (agresseurs récidivistes, profils ingérables).

– Reconnaissance financière (prime de fidélisation spécifique au personnel du 95, territoire sous tension permanente)

– Prise en charge plus adaptée des profils psychiatriques par l’US.

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Osny prévient :

Les demi-mesures ne passeront pas. La direction ne peut plus se cacher derrière des « contraintes budgétaires » face à des vies en danger.

Chaque heure perdue aggrave les risques pour les agents.

Jeudi 24 juillet à 14h30 : FO Justice exigera un calendrier contraignant pour la mise en œuvre de ces mesures.

La sécurité n’est pas un vain mot.

FO Justice restera mobilisée jusqu’à ce que le CPOP cesse d’être une bombe à retardement.

Solidarité totale avec les personnels. Exigeons des actes, pas des promesses !

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Prison de Villepinte : Quand les calculs ne sont pas bons, la sécurité trinque

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte tire la sonnette d’alarme :

Depuis des mois, les nuits sur l’établissement sont passées de 12 à 10 agents, malgré une surpopulation persistante et des effectifs en chute libre. L’exception est devenue la règle, et les risques explosent.

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte a toujours refusé le déploiement des astreintes ELSP à effectif constant.

La direction a préféré suivre des syndicats complaisants, sacrifiant la sécurité sur l’autel du « faire semblant ».

Le piège se referme !

Astreintes ELSP activées → heures négatives qui s’accumulent, deuxième compteur réduit à néant.

Nuits à 10 agents malgré des rappels RH (Repos Hebdomadaire) incessants, épuisant les équipes.

Conséquences en chaîne :

Tours de nuit non couverts → fatigue extrême, vigilance en berne.

Démotivation généralisée : “À force de nous tuer à la tâche, l’administration nous enterre.”

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte exige un changement de cap :

Refus de l’improvisation :

– Pas de nouvelles missions (rondes horaires, astreintes…) sans moyens humains supplémentaires. On ne bâtit pas une politique sécuritaire sur du vide.

Urgences concrètes :

Révision de l’organigramme : calculé pour 582 détenus, alors que nous en dépassons largement le seuil.

Planification des nuits à 12 agents minimum → sécurité des personnels avant tout.

Réduction immédiate des rondes « CCR » et rondes non nécessaires → stop au saupoudrage inutile.

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte dénonce l’inconséquence d’une administration qui privilégie les tableaux Excel aux réalités de terrain.

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte soutient les agents épuisés et les accompagnera dans toutes les démarches pour faire valoir leurs droits.

Le bureau local Force Ouvrière Justice de Villepinte exige un audit transparent sur les effectifs, les astreintes et la charge réelle de travail.

La sécurité ne se négocie pas. L’administration a le devoir de protéger ses personnels, pas de les sacrifier.

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Prison du Port : La guerre des territoires

Depuis plusieurs mois le CD du port fait face régulièrement à des affrontements entre détenus de communautés opposés sous de multiples prétexte.

Ce vendredi 18 juillet 2025, un collègue a été pris à parti par un détenu lors du repas car sa dose de piment ne lui convenait pas.

À la suite de cette tentative d’agression, la mise en prévention fut nécessaire.

Ce même détenu a été régulièrement mêlé à des problèmes avec des agents sur les deux bâtiments.

Bis repetita, le samedi 19 juillet 2025, la cour de promenade du bâtiment A, a été le théâtre d’une bagarre à la suite d’un désaccord entre la communauté mahoraise et un auxiliaire réunionnais.

Il est évident que ces altercations ne vont qu’augmenter dans le temps.

Les médiations ont trouvé leurs limites. Vous ne gérez pas une colonie de vacances.

Certains de ces détenus en provenance du CP Majicavo devaient rester provisoirement au CD du Port dans l’attente de transfert vers la métropole.

Mais à ce jour pas de transfert et l’effectif des détenus en provenance de Mayotte reste trop élevé au sein de la détention.

FO JUSTICE RÉCLAME des solutions rapides pour endiguer cette vague de violence ayant pour but de prendre l’ascendant sur la détention du Port.

FO JUSTICE DEMANDE l’éclatement des groupes, ainsi que le transfert immédiat des meneurs.

FO JUSTICE ORDONNE que l’agresseur de notre collègue soit placé à l’isolement dans l’attente de son transfert vers un établissement pénitentiaire de l’hexagone

FO JUSTICE SOUHAITE une fouille générale de l’établissement, OUVREZ LES YEUX il y a des armes en détention.

N’attendons pas le drame !!!! Sans être voyant, les signes sont là !

LE CD du Port n’est PAS LA POUBELLE de l’Océan-Indien.

STOP au déplacement des problèmes du CP Majicavo vers la Réunion.

FO JUSTICE veut préserver le vivre ensemble qu’incarne l’ile de la réunion, nous soutiendrons toujours les agents du CD le Port qui chaque jour effectuent leurs missions dans le respect de chacun.

Le personnel est à bout de souffle, usé tant physiquement que psychologiquement.

Dés la prochaine CAP de mobilité, FO JUSTICE EXIGE :

– L’ouverture des 17 postes vacants dû au départ en retraite non remplacé.

– La création d’une VRAIE ELSP avec l’ouverture des 14 postes prévus afin d’exécuter ces nouvelles missions.

FO JUSTICE ATTEND un signal fort de l’administration, si RIEN n’arrive, NOUS VOUS ENVERRONS un signal fort.

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Prison de Grasse : Violence contre le personnel, l’égalité de traitement… une nécessité !

Le bureau FO Justice dénonçait récemment, dans un tract « Nouvelle agression violente », la lâche agression dont a été victime un officier le 11 juillet dernier, lui valant 4 jours d’ITT pour de multiples plaies au visage et un nez fracturé.

L’accompagnement physique et administratif de l’agent a été à la hauteur de la gravité de l’agression. L’équipe de direction, visiblement touchée par la tragédie, a organisé une prise en charge rapide, avec l’intervention des pompiers.

L’incident a été traité avec efficacité :

⇒ Le transfert du détenu a été effectué dès le lendemain de l’agression.

⇒ La comparution immédiate, en seulement 4 jours (week-end et jour fériés inclus), témoigne d’une interaction efficace et réactive entre les services pénitentiaires et judiciaires.

Lors de l’audience du 15 juillet 2025, l’agresseur a été condamné à 2 ans ferme, avec une réparation pécuniaire de 3000 euros !

Ces démarches montrent qu’il est possible d’agir rapidement et efficacement lors d’agressions contre le personnel.

Et c’est bien ce à quoi aspirent tous les collègues agressés, plus ou moins récemment, et dont les auteurs ARPENTENT POURTANT ENCORE NOS COURSIVES !

C’est cette BIENVEILLANCE et cette RECONNAISSANCE qu’espèrent tous les personnels qui ont servi d’exutoires physiques à une population pénale toujours plus en proie à l’ultra-violence !

FO JUSTICE RAPPELLE QUE LA MÊME RÉACTIVITÉ DOIT ÊTRE APPLIQUÉE À TOUS, QUEL QUE SOIT LE GRADE OU LE CORPS DE L’AGENT !

Les agents, en première ligne face à une population pénale de plus en plus violente, méritent une reconnaissance et une prise en charge à la hauteur des risques qu’ils encourent quotidiennement !

FO Justice EXIGE des sanctions fortes, dissuasives, et des transferts rapides après une peine disciplinaire.

FO Justice RENOUVELLE son soutien à tous les personnels insultés ou agressés, dont les séquelles physiques et psychologiques perdurent.

FO Justice DÉPLORE la sous-évaluation régulière du taux d’incapacité totale de travail (ITT), qui doit également prendre en compte l’impact psychologique de l’agent.

POUR FO JUSTICE, LE RETOUR D’UN AGENT APRÈS UNE AGRESSION DOIT ÊTRE CONDITIONNÉ À SES CAPACITÉS PHYSIQUES ET PSYCHOLOGIQUES.

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