Depuis plusieurs mois, les agents de la Maison d’Arrêt des Femmes n’en peuvent plus.
– Agressions.
– Insultes.
– Menaces.
Ce qui était exceptionnel devient aujourd’hui leur quotidien.
Face à cette montée de violence, la Direction semble avoir choisi le confinement comme mode de gestion.
Une posture passive, incompréhensible, et surtout inacceptable.
Force Ouvrière Justice est pleinement conscient des spécificités et de la complexité liées à la gestion des profils féminins.
Mais cela ne saurait justifier l’absence totale de réponse ferme face à des personnes détenues coutumières des faits.
Où sont les sanctions dissuasives ?
Où est l’autorité ?
Où est le soutien aux personnels ?
Il est grand temps de rétablir l’ordre dans ce bâtiment. Les agents doivent pouvoir exercer dans des conditions sécurisées, dignes et respectées.
Ils ne sont ni des punching-balls, ni des exutoires !
Force Ouvrière Justice exige des décisions claires, rapides et efficaces.
Le contrôle du bâtiment appartient aux personnels, pas aux personnes détenues !
AGIR AVEC FERMETÉ
La sécurité ne se négocie pas : elle s’impose