Ce lundi 7 JUILLET nous ne sommes pas dans la rediffusion d’un film culte mais bien dans la réalité de notre toile récurrente .
Dans les rôles principaux l’officier et un de nos pensionnaires.
Alors que l’officier se trouve sur le retour promenade un de nos pensionnaires interroge celui-ci mais mécontent de sa réponse, passe à l’acte et lui inflige une gifle magistrale au visage .
Heureusement que le professionnalisme et la réactivité du brigadier-chef et de l’agent en poste n’est plus à démontrer, leur maîtrise, leur sang-froid ont permis la gestion de cet incident et ainsi permis d’éviter le pire.
Résultat de cette mauvaise rediffusion 5 jours d’ITT et 5 Jours d’ARRET
FO JUSTICEsouhaitent un prompt rétablissement à l’officier touché dans sa chair et qui répond toujours présent lors de telles circonstances.
FO JUSTICE exige le transfert de la personne détenue à l’issue d’une sanction exemplaire.
FO JUSTICE tient à remercier le personnel en tenue pour leur professionnalisme et leur engagement au quotidien et demande à ce que l’administration félicite les agents intervenus ce jour-là.
Le bureau local FO JUSTICE reste disponible pour l’officier et lui apporte son soutien.
Depuis la création du bureau FO justice Psychologue, en juin 2024, nous avons engagé un dialogue avec le secrétariat général concernant le statut des psychologues.
► FO Justice Psychologuen’a eu de cesse de rappeler à l’administration, dans les différentes instances, que de nombreux postes ne sont pas couverts. Nous avons alerté le SG et les directions sur le delta entre les besoins remontés (qui ne sont que le résultat d’arbitrage financier au profit d’autres fonctions) et les besoins réels sur le terrain.
► FO Justice Psychologueva entreprendre un travail auprès de chaque direction pour ne pas laisser le corps s’éteindre à petit feu et voir nos postes et nos possibilités de mobilité disparaitre du fait d’arbitrages financiers locaux ici et là.
C’est donc avec une grande satisfaction que FO Justice Psychologueest en mesure de vous annoncer que le SG vient de confirmer la tenue d’un concours des psychologues pour le ministère de la justice en 2026. Nous nous félicitons d’avoir été entendu.
► FO Justice Psychologuea mis en place une plateforme de revendication syndicale pour améliorer notre statut. Au-delà des revendications de fond qui prendront du temps, au fur et à mesure des échanges, le SG et le FO Justice Psychologueconviennent d’améliorations concrètes et applicables pour tous les psychologues du ministère de la justice.
Nous avons identifié 3 leviers, en cours de travail, afin d’améliorer la rémunération, les déroulés de carrière et la montée en compétence de nos collègues soit :
– Une seconde modalité d’accès à la grille « hors classe »,
– L’IFSE
– La formation continue des psychologues du MJ.
►Une seconde modalité d’accès à la grille « hors classe » : actuellement, le seul accès possible à la grille hors classe est d’être nommé après avoir été « proposé », proposition pour laquelle il est nécessaire d’avoir au moins deux ans d’ancienneté dans le 6e échelon pour pourvoir être proposable.
Ce système pénalise des collègues qui découvrent, après des années, qu’ils n’ont jamais fait l’objet d’un mémoire de proposition malgré leur ancienneté. De plus, avec la création du corps commun, beaucoup de nos confrères se sont vus amputés de leur ancienneté de moitié et ne peuvent donc prétendre au TA malgré leur présence au sein du MJ depuis de nombreuses années.
Soucieux de tendre vers une réelle équité et respectueux d’une logique de rééquilibrage des opportunités dans l’examen des parcours,FO Justice Psychologuemilite pour la création d’une seconde modalité d’examen : le RAEP. Nous proposons, pour rétablir une équité sur une période transitoire, que la répartition de l’accès au grade hors classe se fasse à hauteur de 75% de RAEP et 25% de liste d’aptitude.
► L’IFSE :
Actuellement le barème indemnitaire prévoit deux groupes dont FO Justice Psychologue ne comprend pas le bienfondé. Comment justifier qu’un psychologue de soutien des personnels pénitentiaires ou un psy PJJ en milieu ouvert perçoivent moins d’indemnités qu’un psychologue en SPIP ou en quartier mineur ? FO Justice Psychologue ne soutient pas cette différence de traitement.
Nous nous inquiétons également de l’avenir des postes moins valorisés compte tenu de cette prime moins élevée, remettant en question l’attractivité de certaines missions pourtant essentielles.
De plus, nous estimons nécessaire de réfléchir activement aux moyens possibles de valoriser la mission des psychologues coordinateurs (DAP/DI et MILRV) afin que leur statut soit mieux reconnu notamment compte tenu de leur rôle hiérarchique ; rôle qui n’est aucunement pris en considération dans leur traitement financier
► La formation continue :
Les psychologues du MJ doivent avoir accès à un catalogue de formations dédiées et facilement repérables. Nous saluons la démarche initiée de proposer des formations dédiées.
Nous demandons à la voir étoffée et enrichie de demandes émanant du terrain. Nous vous invitons à proposer vos suggestions de formation sur psy@fojustice.frdès à présent afin que nous puissions transmettre un besoin de formation exprimé par les psychologues eux-mêmes.
FO Justice Psychologue tend à développer son dialogue avec l’administration et vise des avancées pragmatiques mais significatives pour notre statut.
N’hésitez pas à soumettre vos suggestions, demandes et à adhérer à FO Justice pour renforcer notre légitimité et défendre nos intérêts !
Hier, lors du briefing Q1, alors que les agents exprimaient avec légitimité et dignité leur ras-le-bol face à une surcharge de travail dû aux rappels sur RH qui génèrent une fatigue générale qui flingue le corps et l’esprit.
L’officier, du fond de son bureau, a lâché avec toute la condescendance qui l’anime, un bijou d’arrogance :
« Je n’en ai rien à foutre, je pars bientôt à la retraite ! »
Les choses sont dites, et nous aussi, nous allons vous les dire !
Il y a des personnes qui partent avec l’estime de tous, parce qu’ils n’ont jamais lâché et qu’ils ont toujours étaient animés par le respect d’autrui et le professionnalisme dû à notre institution. Et puis il y a ceux, comme vous, qui partiront seuls, dans le mépris général à force d’avoir méprisé les autres.
Quid de l’exemplarité ? Pour votre information …
« Le personnel de l’administration pénitentiaire fait preuve d’exemplarité dans son comportement, dans sa manière de servir et dans les règles de déontologies…. Il s’abstient de tout comportement, propos ou attitude pouvant compromettre la mission de service public ou porter atteinte à l’image de l’administration »
Ce que vous avez craché à la figure de nos collègues restera gravée jusqu’à votre départ et vous pouvez nous faire confiance, elle vous suivra jusqu’à votre future affectation !
Vos « Salut mon grand », vos « Kenavo » et autres gestes de fausse sympathie, vous pouvez vous les garder mais gare à vous si un autre débordement devait survenir de votre part, nous nous retrouverons alors devant le tribunal administratif, celui que vous connaissez si bien !
Mes camarades ! Encore une fois des uniformes souillés.
Souillés par le manque de respect !
Notre camarade du RDC DU C en gestion accompagnée jusqu’au vestiaire se retrouve pris entre l’étau de la voyoucratie au niveau du PCC. Sa gestion accompagnée tente de frapper un autre détenu alors que notre collègue tentait de séparer les 2 excités par la force de ses bras. Il recevra ladite « patate en pleine poire ». Urgences pour notre camarade touché au cou et à la mâchoire accompagnée de notre AAE.
Souillés par la pisse d’un détenu du QD,
Détenu qui, à l’heure du repas de « midi », décida de faire un refus de réintégrer car monsieur voulait des cigarettes. Notre brigadier-chef encadrement du QI/QD et notre collègue le raccompagnent vers sa cellule. Au moment de fermer la dernière porte de la cellule, le détenu jette une barquette de pisse mélangée avec ce que nous supposons être de la nourriture !!
Une petite tambouille « maison » bien préparée à l’avance, un bon gros mépris qui montre le respect que les personnels de surveillance inspirent aux détenus.
Du refus de stopper un acte de violence en risquant et en frappant un surveillant, de la crise maniaque pour une cigarette jusqu’au jet de pisse, là encore, les souillons de la pénitentiaire ramassent.
Un petit tour pour se doucher, se changer, tenter d’oublier le goût de la pisse et certains pensent que cela suffira.
Mais la mémoire n’est pas toujours sélective. Il arrive un moment, où, le souvenir passé aux oubliettes par autoprotection face à tant de violence que chaque personnel tente de banaliser jaillisse, telle une cicatrice béante qui vous prend aux tripes, ralentit votre corps, et vous affaiblit moralement. Aujourd’hui c’est cette souffrance que nous devons prendre en compte.
A l’heure où notre directrice s’apprête à défiler pour l’honneur et la fierté de porter notre uniforme, ses pauvres petits personnels ne remarquent que son absence, absence à supporter et accompagner ses petites mains dans ce mal-être devenu institutionnel.
C’est ce que la mémoire collective de V.L.M retiendra. L’abandon !
Mercredi 9 juillet aux alentours de 9h30, dans le cadre d’un rapport d’enquête , un détenu est convoqué dans le bureau du brigadier-chef de la Mah2 pour des violences verbales répétées envers un personnel lors du contrôle d’effectif.
« Je viens de fermer l’œil, qu’est ce que t’as à réveiller tout le monde, Va te Faire Enculer, Va te faire foutre ! »
Lors de l’audience, le détenu reconnait les propos sur un ton hautain… et d’un coup celui-ci se lève et tient les propos suivants envers le gradé :
« Toi aussi ferme ta gueule et Va te faire enculer »
Tout cela en levant les bras et en essayant de le frapper ! Avec l’aide la brigadière chef encadrement de détention générale présente, l’intervention est lancée et la personne détenue sera difficile à maîtriser ! Avec l’arrivée des renforts, celui-ci sera menotté et direction :
LE QUARTIER DISCIPLINAIRE !
Lors de l’intervention, le gradé MAH2 se blessera au niveau du bas du dos.
FORCE OUVRIERE JUSTICE SEYSSESfélicite les agents qui sont intervenus sur cet incident avec un professionnalisme et un sang froid qui ne sont plus à démontrer.
FORCE OUVRIERE JUSTICE SEYSSESapporte tout son soutien au copain qui s’est blessé et reste à sa disposition si besoin.
FORCE OUVRIERE JUSTICE SEYSSESdemande à la direction locale que la sanction en CDD soit à la hauteur des faits et qu’à l’issue, un transfert soit opéré.
Il en va de la sécurité de vos personnels !
FORCE OUVRIERE JUSTICE SEYSSES TOUJOURS AU PLUS PROCHE DES PERSONNELS
FO Justice a participé, le lundi 7 juillet 2025, à une multilatérale concernant la revalorisation de l’IFO pour l’année 2025 qui s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la réforme de la filière de surveillance portée et obtenue SEULE par FO Justice !
► Sur cette réunion, seuls 2 points étaient inscrits à l’ordre du jour :
Validation de l’annexe IFO actualisée au titre de l’année 2025
Amendement des nouvelles fonctions identifiées « officier Interrégional à la sécurité (OIS) » en DISP.
En préambule, la DAP nous informe que le versement de l’IFO pour l’année 2025 s’opérera sur la paie du mois d’octobre et sera bien appliqué rétroactivement au 1er janvier 2025.
Sur ce point, FO Justice, dans la continuité de l’échange récent avec le Garde des Sceaux, a insisté auprès du DAP afin que ce délai soit raccourci et que la régularisation soit effective avant cette date !
Le premier point a rapidement été validé par FO Justicecar en parfaite conformité avec le plan de revalorisation de l’IFO 2024-2026.
Sur le second point à l’ordre du jour, aucune difficulté non plus pour FO Justicesur la réactualisation de la cartographie. Â noter également que les nouvelles fonctions identifiées « criminalité organisée » apparaîtront sur cette annexe. FO Justice a proposé que ces postes soient affectés du même montant d’IFO que celui d’un DLRP.
Malgré un ordre du jour épuisé, les services de la DAP nous ont indiqué avoir la possibilité et la volonté de revaloriser l’IFO de certaines fonctions en Administration Centrale et nous ont également précisé de disposer d’une certaine « marge de manœuvre » afin que d’autres fonctions puissent également voir leur montant d’IFO revalorisé.
Cette annonce de la part de la DAP, des plus déconcertantes, sans présentation au préalable d’une ébauche d’un réel projet, aura permis aux détracteurs des premières heures de la réforme historique de placer de vieilles revendications et ainsi de tenter de se rattraper aux branches !
Pour mémoire, la réforme HISTORIQUE uniquement portée par FO Justice, en plus des avancées statutaires et indiciaires obtenues, va permettre, en 3 ans, le doublement de l’IFO pour l’ENSEMBLE des officiers ayant fait le choix du passage en catégorie A, soit plus de 90% du corps de commandement !
FO Justicene s’opposera bien évidemment pas aux propositions de la DAP quant à l’évolution indemnitaire de certaines fonctions mais souhaite disposer de l’intégralité des éléments afin que cette « marge de manœuvre » puisse bénéficier au plus grand nombre.
FO Justice vous tiendra informé très prochainement des évolution obtenues relatives à ce dossier.
Quand certains tentent, FO Justice CONSTRUIT et OBTIENT !
FO Justice souhaite, en ouverture de ce CSA, faire part de sa vive inquiétude face aux réorganisations récentes menées au sein de l’Administration Centrale.
Ces réorganisations ont été conduites de manière précipitée, sans concertation préalable avec les agents ni avec leurs représentants.
Dans certains bureaux, des agents ont été contraint de retirer du mobilier indispensable à leurs missions, dans un contexte de réduction drastique de leur surface de travail.
Ces décisions, imposées sans anticipation, puisque communiquées à quelques jours de leur mise en œuvre sont vécues comme une dégradation brutale du cadre professionnel.
FO Justice dénonce cette dérive managériale, présentée comme une modernisation, et devenue presque systématique qui consiste à réorganiser les services et réaménager les espaces sans évaluer les impacts humains, logistiques et fonctionnels. Ce mimétisme organisationnel, déconnecté des besoins réels des services, ne peut tenir lieu de politique publique sérieuse.
Derrière les organigrammes et les tableaux de mobilité, il y a des agents, des parcours, des compétences, et des inquiétudes légitimes. Certains services sont restructurés, fusionnés ou redéployés, de nombreux agents se retrouvent dans une situation d’incertitude totale. Non retenus sur les nouveaux postes, ils sont invités à “repostuler” ailleurs, comme s’il s’agissait d’un marché de l’emploi interne, sans garantie, sans accompagnement réel, et sans reconnaissance de leur engagement.
FO Justicealerte une nouvelle fois l’administration sur les conséquences humaines de ces réorganisations.
FO Justice n’est pas opposé au changement mais exige qu’il soit conduit avec méthode, respect et transparence. Réorganiser, ce n’est pas imposer :
c’est construire avec les agents, pas contre eux.
FO Justice alerte là encore l’administration : ces nouvelles conditions de travail sont inadaptées et génèrent un mal-être réel. Si aucune mesure corrective n’est engagée rapidement, nous ne pourrons garantir la continuité normale des activités. Le bien-être au travail n’est pas une option : c’est une exigence.
Oserez-vous encore parler de QVCT ??!!??
FO Justicerappelle que :
L’accompagnement des agents doit être une priorité. Il ne peut y avoir de réorganisation digne sans un suivi humain individualisé et respectueux.
L’égalité de traitement doit être garantie. Tous les agents doivent bénéficier des mêmes droits, des mêmes informations, et des mêmes opportunités, quel que soit leur service d’origine.
Repostuler n’est pas une solution. C’est une injonction brutale, qui nie l’ancienneté, les compétences acquises et le lien de loyauté entre l’agent et son administration.
Du point de vue de l’administration, cette logique de “mobilité imposée” est souvent présentée comme une opportunité. Mais pour les agents concernés, elle est vécue comme une mise à l’écart, voire une forme de déclassement.
FO Justiceexige :
La transparence totale sur les critères de sélection des agents retenus ou non ;
La mise en place d’un accompagnement personnalisé pour chaque agent concerné par une non-reconduction ;
La reconnaissance des parcours professionnels dans les affectations futures ;
Et surtout, la fin de la logique de tri, qui fragilise les collectifs de travail et alimente un climat d’insécurité professionnelle.
Nous ne laisserons pas les agents devenir les variables d’ajustement de réorganisations décidées sans eux.
FO Justicerestera pleinement mobilisé pour défendre chaque agent, chaque poste, chaque mission.
Nous demandons l’ouverture immédiate d’un dialogue constructif, la suspension de toute mesure non concertée, et la mise en place de solutions respectueuses des agents et de leurs missions.
FO Justiceexige des réponses claires, des garanties concrètes, et une véritable prise en compte de l’humain dans chaque réorganisation.
Sans cela, nous ne pourrons garantir ni la sérénité des agents, ni la continuité des missions.
Lors du CSAM qui s’est tenu en date du 9 juillet 2025, plusieurs points ont été abordés dont celui de la place du Directeur Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (DPIP) dans le cadre du dispositif Inserre .
► FO Justicea réaffirmé haut et fort la nécessité de remanier à la hausse le statut INDICIAIRE et INDEMNITAIRE des DPIP pour vite oublier la réformette qui nous a été imposée.
Le DAP comme le secrétariat général du ministère de la justice en ont convenu.
► FO Justice réclame l’ouverture d’un cycle de négociations pour améliorer le statut actuel.
► FO Justicecontinuera encore et toujours à revendiquer et défendre un
meilleur avenir professionnel pour les DPIP.
Nous comptons sur votre engagement pour soutenir notre action !