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Prison de Fleury-Mérogis : GREFFE : Bilatérale FO Justice / Direction

Le vendredi 25 avril 2025, une délégation Force Ouvrière Justice a été reçue en bilatérale par l’adjoint au chef d’établissement pour faire un point sur les conditions de travail au greffe et les axes d’améliorations dans ce service névralgique du CP de Fleury-Mérogis.

Pour rappel, par tract en date du 10 avril 2025, Force Ouvrière Justice avait alerté sur la détresse du plus grand greffe pénitentiaire de France.

Lors de nos échanges sans langue de bois avec la direction, nous avons pointé un environnement de travail détérioré en proie aux risques psychosociaux (absentéisme, démotivation, fuite des agents, surcharge de travail, manque d’effectif, manque d’écoute, manque de reconnaissance, burn-out des agents tous corps et grades confondus etc.…).

Par ce constat d’ensemble, Force Ouvrière Justice a sollicité un plan d’action spécifique au greffe du CP de Fleury-Mérogis avec le soutien de la direction interrégionale.

• Coordination du soutien psychologique aux personnels tous corps et grades confondus.

• Renforcement urgent des effectifs par le recrutement de personnel qualifié et la fidélisation des agents via la reconnaissance et des perspectives d’évolution.

• Renforcement du soutien hiérarchique : communication transparente et écoute attentive des agents par la hiérarchie de proximité.

• Une révision de l’organisation de service pour une meilleure répartition des tâches et concilier vie professionnelle et familiale.

• Régularisation des heures supplémentaires effectuées impossible à récupérer.

• Recensement des difficultés au sein du greffe.

• Développement d’un management participatif avec l’ensemble des acteurs de ce service.

• Formation continue adaptée, incluant des modules spécifiques sur l’organisation du greffe et le renforcement des compétences juridiques et informatiques.

• Clarification de l’organisation interne avec la mise en place de référents ou coordinateurs.

• Amélioration de la coordination interservices par la création de protocoles communs et une meilleure communication avec les partenaires externes.

• RETEX des différents groupes de travail spécifique constitués.

Force Ouvrière Justice rappelle que la situation ne peut plus durer. Nous exigeons des réponses concrètes et rapides de la part de l’administration pour garantir la sécurité juridique, le respect des droits et la reconnaissance du travail des personnels.

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ALIP du CP Sud Francilien : Compte-rendu de visite du jeudi 27 mars 2025

Le 27 mars 2025, une délégation de FO Justice, composée de représentants régionaux des personnels d’insertion et de probation ainsi que des personnels administratifs, s’est rendue au Centre Pénitentiaire Sud Francilien (CPSF). Au cours de cette journée, notre délégation a eu l’opportunité d’échanger avec les collègues du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) présents, incluant des Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP), des personnels administratifs (PA), des psychologues et des assistants de service social (ASS).
Ce compte-rendu a été rédigé à la suite des observations et des échanges réalisés avec l’ensemble des personnes rencontrées durant cette journée.

PROGRAMME :
• Matin : Rencontres et échanges avec les collègues du SPIP du CPSF.
• Après-midi : Rencontres et échanges avec les collègues du Centre National d’Évaluation (CNE).

Le SPIP de Seine-et-Marne est composé de quatre antennes, dont celle du CPSF, qui est exclusivement dédiée au milieu fermé. L’établissement dispose d’une capacité d’accueil de 798 places. Au sein du CPSF, deux structures coexistent :

• Les centres de détention (hommes et femmes), le quartier maison centrale (QMC), et le quartier arrivant (QA). Le SPIP du CPSF est responsable de l’accompagnement des personnes détenues dans ces bâtiments.

• Le Centre National d’Évaluation (CNE), qui est administrativement autonome et directement rattaché à la direction de l’administration pénitentiaire, ainsi que l’UAT, qui est le seul établissement de ce type en France. Une Directrice Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (DPIP) supervise le CNE. Les CPIP sont sous son autorité fonctionnelle, mais administrativement sous celle du directeur du SPIP 77. Ainsi, c’est le SPIP qui « gère » et met à disposition les CPIP pour le CNE. Le SPIP de Réau est également compétent pour intervenir sur l’UAT.

POINT SUR LES LOCAUX

Les locaux de l’antenne de Réau se situent au deuxième étage du bâtiment administratif. Ils comprennent quatre bureaux de 20 m² (deux CPIP se partageant théoriquement une pièce), un bureau de 20 m² réservé au coordinateur socioculturel, un bureau de 18 m² affecté à la directrice, et un secrétariat de 15 m². Ces locaux sont jugés agréables et fonctionnels.

POINT RH

Organigramme de référence (2023) pour tout le CP :
• DPIP : 2
• CPIP : 16 (SPIP + CNE/UAT)
• PA : 2 (adjoints administratifs)
• ASS : 1
• Coordinateur d’activités : 1
• Total : 22

Organigramme actuel, ALIP Réau :
• DPIP : 1
• CPIP : 9
• CPIP stagiaire : 1
• Adjoints administratifs : 2
• Coordinatrice culturelle : 1
• Assistante de service social : 1
• Psychologue : 1
• Psychologue binôme de soutien : 1
• Agent point d’accès aux droits : 1
• Canal vidéo interne : 1

FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES
Chaque CPIP gère environ une soixantaine de dossiers.

Problèmes majeurs rencontrés :

• Une CPIP intervient sur quatre bâtiments différents : QMC, QI, CDH1, CDH3.
• En plus de la permanence habituelle, les CPIP doivent gérer une permanence hebdomadaire à l’UAT à tour de rôle.
• Un nombre excessif de commissions d’applications des peines (CAP) et de débats contradictoires (DC) est constaté, sans programmation à échéances fixes. Le nombre peut atteindre jusqu’à 6 CAP par mois, avec des périodes particulièrement chargées. La direction du SPIP est consciente des difficultés et a engagé un dialogue avec les magistrats pour améliorer l’organisation, mais peu de progrès ont été réalisés jusqu’à présent.
• Un trop grand nombre de profils « maison d’arrêt » sont incarcérés au CPSF.
• Une seule assistante de service social intervient sur l’établissement (hors CNE) et doit également intervenir ponctuellement sur l’UAT.
• Actuellement, deux postes de CPIP restent vacants : un à l’UAT (non publié à la CAP) et un autre sur le CDH1. Il serait souhaitable d’attribuer au moins trois CPIP au CPSF pour un fonctionnement optimal.

LE CENTRE NATIONAL D’ÉVALUATION
Le CNE, d’une capacité de 50 places, accueille des personnes détenues pour évaluation, afin d’organiser leur parcours de peine. Mis en service en novembre 2011, il est le deuxième CNE ouvert en France.

POINT RH :
• DPIP : 1
• Directrice adjointe : 1
• CPIP : 7

• Psychologues cliniciens : 4
• Psychologues du travail : 2
• Adjoints administratifs : 2

FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :

• Une direction bicéphale complique le travail des collègues.
• En l’absence de candidats volontaires, des CPIP sortants d’école peuvent être affectés d’office au CNE.
• Les CPIP du CNE doivent également intervenir sur l’UAT, aggravant la charge de travail.
• Des difficultés d’orientation vers les établissements pour peine sont constatées, notamment en raison d’un manque de communication sur les établissements fléchés.
• L’effectif de psychologues cliniciens est insuffisant pour un suivi adéquat des personnes détenues.

L’UNITÉ D’ACCUEIL ET DE TRANSFÈREMENT (UAT)
L’UAT, d’une capacité de 180 places, accueille des personnes condamnées en attente de transfert vers un établissement pour peine.

POINT RH :
• CPIP : 0
• Psychologues : non présents sur l’UAT

FONCTIONNEMENT ET PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :
• Un flou juridique persiste sur la classification de ce bâtiment.
• Aucun CPIP n’est actuellement affecté à l’UAT, ce qui entraîne une surcharge de travail pour les CPIP de l’ALIP de Réau.
• Les délais de transfèrement s’allongent, avec des situations préoccupantes pour les détenus.
• L’absence d’accompagnement individualisé est problématique, et il est impératif d’affecter deux CPIP à l’UAT.
• Les demandes des détenus ne sont pas traitées efficacement par les JAP, ce qui complique leur situation.
• L’assistante sociale est souvent sollicitée, mais les démarches restent complexes et frustrantes.

FO Justice a discuté avec la direction de l’UAT des problématiques rencontrées et a été informée des alertes faites à la direction interrégionale. Bien que des efforts soient faits pour sécuriser les interventions des CPIP, des solutions plus globales sont nécessaires.
Notre OS estime qu’il est crucial que la DAP prenne conscience de la situation actuelle de l’UAT et de ses enjeux et que les solutions ne doivent pas se limiter à des initiatives locales.

REMERCIEMENTS : FO Justice CPIP remercie la direction du SPIP pour ses échanges constructifs et tous les collègues pour leur confiance et leur engagement.

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Prison de Grenoble-Varces : Drones, drogue, armes et téléphones : la prison sous tension

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’établissement a été la cible de livraisons d’objets par drones.
Le professionnalisme et la vigilance des agents ont permis de repérer les cellules destinataires des livraisons.

Jeudi matin a été procédé à la fouille des cellules incriminées dès l’ouverture.
Les collègues ont découvert, entre autres : 8 téléphones, plusieurs cartes SIM, 11 chargeurs, 3 batteries.
Mais plus inquiétant encore, ils ont également mis la main sur plus de 800 grammes de résine de cannabis, et un couteau.

Cette découverte fait suite à une autre saisie de plus de 400 gr de produit stupéfiant au parloir il y a quelques semaines.

Enfin, l’établissement a de nouveau été la cible de largages par drone cette nuit encore.

Le bureau local FO JUSTICE, félicite l’ensembles des collègues pour leur réactivité et leur professionnalisme qui ont permis une fois encore de découvrir tous ces objets illicites.

Le bureau local FO JUSTICE, s’inquiète cependant de la multiplication des trouvailles de ce genre sur l’établissement.

Le bureau local FO JUSTICE dénonce une nouvelle fois la surpopulation chronique que subit notre établissement, facteur aggravant d’un trafic entre détenue et d’une insécurité globale pour l’ensemble des personnes évoluant en ces murs.

Le bureau local FO JUSTICE demande l’arrêt des incarcérations, au profit de la sécurité des personnes et des biens.

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Flash-InFO : URGENCE RAEP – Brigadier-Chef filière expertise / Major Pénitentiaire filière encadrement

FO Justice vous informe que suite à son intervention, la Direction de l’Administration Pénitentiaire a publié des versions modifiées des dossiers RAEP pour les examens professionnels d’accès aux grades de :

– Brigadier-Chef Pénitentiaire, filière Expertise,
– et Major Pénitentiaire, filière Encadrement

Les demandes d’avis hiérarchiques sont supprimées !!!

Les candidats ayant déjà fourni leur dossier RAEP doivent fournir cette nouvelle version* !
L’ajout en annexe des états de services reste obligatoire.
Le guide de remplissage à destination des candidats est également modifié

(*) Ces nouveaux documents se substituent aux documents transmis le 5 mai dernier

FO Justice reste vigilant quant à l’application de sa réforme !!!

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Prison de Privas : Alerte maximale !

Les agents tiennent à bout de bras un établissement en tension extrême.

Moins 11 agents.
Surpopulation carcérale.
Travaux de tous les côtés.
Six mois sans renforts annoncés.

FO JUSTICE DIT STOP !

Les travaux en cours, partout sur la structure, viennent alourdir la charge et désorganiser le fonctionnement quotidien.
Les risques explosent, la pression est permanente et les effectifs fondent.

Et pendant ce temps ? Rien. Aucune réponse. Aucune mesure.

Une demande de renfort a été faite, et depuis ? Le silence.

FO JUSTICE EXIGE IMMÉDIATEMENT :
– Des renforts temporaires sans délai
– Des mesures concrètes pour soulager les équipes
– Le respect dû aux personnels qui assurent la sécurité de tous.

La coupe est pleine.

Les agents de Privas ne sont ni invisibles, ni inépuisables.

Nous n’attendrons pas novembre.
Nous n’attendrons pas l’accident.

FO JUSTICE EST AUX CÔTÉS DES PERSONNELS.
NOUS NE LÂCHERONS RIEN.

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Prison de Caen-Ifs : Une aberration de plus !

Nous apprenons que notre établissement va prochainement accueillir un Détenu Particulièrement Signalé, dans le cadre d’une mesure d’ordre et de sécurité. Cette décision, totalement déconnectée des réalités du terrain, suscite colère et incompréhension parmi les agents.

Ce détenu n’est pas un profil ordinaire. Il a été impliqué dans une affaire grave ayant directement touché des membres du personnel. Et aujourd’hui, on voudrait nous imposer sa présence dans un établissement qui n’est ni sécurisé, ni équipé pour gérer un tel profil ?

C’est inacceptable !

Comment peut on sérieusement envisager l’affectation d’un détenu aussi sensible dans notre structure, alors que nous manquons déjà de moyens humains et matériels pour assurer la sécurité au quotidien ?

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS interpelle la direction et l’administration centrale. Cette décision doit être suspendue immédiatement. La sécurité du personnel ne peut pas être sacrifiée au nom de décisions bureaucratiques déconnectées du terrain.

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Prison de Fleury-Mérogis : MAF des agents toujours à l’affût

Les surveillantes de la maison d’arrêt des femmes ont une fois de plus participées activement à la lutte contre le trafic qui gangrène notre établissement.

En effet, l’oeil aguerrit des agents ont permis les découvertes d’une somme conséquente de liquidité lors d’une fouille intégrale suite à son placement au quartier disciplinaire ordonnée par les gradés.

Le professionnalisme des agents a permis la découverte d’une importante somme en numéraire

36 billets de 50 euros pour un total de 1800€

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les agents pour la qualité de leurs observations et de leurs gestes professionnels qui ont contribué à la politique de lutte contre la prolifération des produits prohibés au sein de notre établissement.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.

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Prison de Riom : Agression au QI

Hier, le 8 mai 2025, vers 14h45, le détenu K. du QI a encore fait parler de lui hier en agressant violemment un gradé chef de poste.
Lors d’un mouvement vers l’Unité Sanitaire, le détenu a craché à plusieurs reprises sur les agents présents avant de porter 3 coups de poing au visage du Brigadier-Chef présent.

Heureusement qu’il est reconnu personne à mobilité réduite, qu’il bénéficie d’un lit médicalisé et d’un fauteuil roulant pour se déplacer !!!

La veille, il avait encore insulté, menacé et craché sur plusieurs agents !

Le collègue gradé sera conduit vers l’hôpital. Il est touché au nez, à l’oeil, à l’oreille et à la pommette ! La direction se déplacera.

Avec 24 Compte Rendus d’Incidents rédigés contre lui en 1 mois et demi (dont 12 jours d’hospitalisation),le principe de précaution doit s’appliquer avec ce genre d’individu !

Arrêtons d’attendre l’agression pour réagir !

Ce détenu était suivi pour grande violence avant son arrivée à Riom !
Qui pense encore que le CP Riom lave plus blanc que blanc ?!

À qui le tour ?!

Le Syndicat local FO JUSTICE soutient le collègue gradé agressé et lui souhaite un prompt rétablissement !

Le Syndicat local FO JUSTICE demande d’envoyer ce genre d’individu dans un établissement spécifique ou une unité pour détenu violent !

Le Syndicat local FO JUSTICE demande à la direction un départ immédiat de ce détenu après une garde à vue !

Le Syndicat local FO JUSTICE demande au parquet une procédure de comparaison immédiate et une sanction à la hauteur des faits commis !

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Prison de Bourg-en-Bresse : Agression Personnel MA1

Ce jeudi 8 mai 2025 un jour férié mais pas pour les agressions sur personnel. Dès l’ouverture du matin lors du contrôle d’effectif un de nos
pensionnaires s’exprime en ces termes avec la surveillante d’étage et le gradé présent :

« Je veux changer de cellule, si je ne change pas de cellule j’arrache la tête au Chef MA1 »

Lors du retour des promenades ce même pensionnaire mécontent de ne pas avoir changé de cellule devient de plus en plus virulent et s’exprime en ces termes à la surveillante d’étage et aux collègues présents lors de cette réintégration des promenades :

« Je vais taper le Chef MA1 si je ne change pas de cellule, je suis de Valence, c’est à deux heures d’ici, tu vas voir je vais trouver ton adresse, moi je suis corse j’ai un demi-million sur mon compte, si je te mets un coup avec ma prothèse je te mets K.O, c’est ce que j’ai déjà fait à un surveillant, j’ai été transféré de Valence pour ça » puis il est passé à l‘acte en frappant le visage de la surveillante d’étage avec la bouteille d’eau au moment de rentrer dans sa cellule.

Lors de la maitrise au sol de cet individu, celui-ci a donné des coups de pied avec sa prothèse et également repoussé les agents à plusieurs reprises.

Heureusement, le professionnalisme des agents en poste n’est plus à démontrer et la gestion de cet incident a permis d’éviter le pire.

Notre collègue surveillante s’est vue remettre 4 jours d’ITT

FO JUSTICE demande le transfert de la personne détenue.

FO JUSTICE demande une sanction à la hauteur de l’acte commis.

FO JUSTICE reste à disposition de notre collègue et l’accompagnera dans toutes les démarches qu’elle souhaiterait entreprendre.

FO JUSTICE félicite la rapidité d’intervention sans quoi le bilan aurait pu être plus lourd, dans un climat actuel tendu et le manque d’effectif conséquent au sein de la structure

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Prison de Bourg-en-Bresse : 1, 2, 3, CD

FO JUSTICE dit stop aux violences répétées le 6 mai 2025 une journée noire pour les personnels du centre de détention.

Encore une fois, les personnels du Centre Pénitentiaire de Bourg-en-Bresse ont été confrontés à une vague de violences intolérables.
Trois incidents majeurs se sont succédés, révélant un climat explosif.

1er INCIDENT : Agression d’un gradé en poste au CD

Le matin du 6 Mai, un détenu au 1er étage du CD multiplie provocations, insultes et menaces à l’encontre des agents du secteur.
Conformément à la procédure, le Gradé du bâtiment intervient et décide de faire descendre le détenu au rez-de-chaussée, régime portes fermées.
Alors que le Gradé encadre le déplacement du détenu dans la coursive, celui-ci se retourne brusquement et le pousse violemment à deux reprises.
Grâce à la réactivité des agents présents lors de cet incident, l’individu est immédiatement maîtrisé et placé en prévention.

SECOND INCIDENT : Tentative d’Agression Préméditée

Plus tard, au rez-de-chaussée, un autre détenu hurle, menace et provoque les agents en criant :
« venez, je vous attends, vous allez voir ! »
Par sécurité, les agents ferment la porte. Le Gradé, pleinement conscient de la situation, décide de faire appel et d’envoyer l’équipe QD équipée.
Intervention extrêmement difficile : le détenu était prêt et déterminé à agresser. Il cherchait l’affrontement et l’a assumé.
Seule la cohésion et le professionnalisme de l’équipe ont permis de le maîtriser.

TROISIEME INCIDENT : Incendie volontaire en cellule

Toujours le 6 mai un troisième détenu provoque un feu de cellule volontaire.
Une mise en CPROU est immédiatement décidée.

AGENTS EPUISES CLIMAT EXPLOSIF : IL FAUT UNE REPONSE CLAIRE ET IMMEDIATE

Ces événements illustrent l’extrême tension que vivent les personnels au quotidien.
Violences, Provocations, Agressions, Pressions Psychologiques…
Jusqu’à quand l’Administration continuera-t-elle de fermer les yeux ?
FO JUSTICE Tire la sonnette d’alarme :
Les personnels sont à bout Physiquement et Moralement.
Les Surveillants et Gradés ne sont pas des cibles mouvantes.
Nous exigeons des Actes, pas des mots.
FO JUSTICE DEMANDE
. Des sanctions disciplinaires et pénales fermes pour les auteurs de violences.
. le transfert immédiat des détenus particulièrement dangereux.
. un renforcement des effectifs ainsi que les moyens d’intervention.
. La présence et le soutien totale de la hiérarchie sur le terrain.
. La reconnaissance claire du professionnalisme et du courage des agents.
Assez du mépris et de l’inaction .

FO JUSTICE exige des mesures fortes à la hauteur de la gravité de la situation.
Nous ne laisserons pas nos collègues seuls face à la violence.
Soutien total aux agents du centre de détention.
FO JUSTICE RESTERA TOUJOURS EN PREMIERE LIGNE POUR DEFENDRE LA SECURITE DES PERSONNELS

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