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Prison de Fleury-Mérogis : Des Cartons Bien Confectionnés !

Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à féliciter l’ensemble des agents pour la pertinence de leurs observations lors des fouilles minutieuses réalisées dans les cartons des détenus issus des mutations inter-tripales.

Avec la gestion de la surpopulation carcérale les mutations inter-tripales (MIT) ont été décuplées nécessitant une vigilance accrue des personnels lors des différentes opérations de contrôles.

En effet, le mardi 21 janvier 2025, lors de la fouille des cartons d’un détenu issue d’une MIT vers le D3 , il a été saisi par les agents :

  • 1 téléphones de la marque L8 STAR
  • 1 câble chargeur et son adaptateur
  • 72 grammes de produits illicites

A l’heure où nous écrivons ce communiqué nous apprenons la découverte d’objets prohibés dans les mêmes circonstances lors de la fouille des cartons au bâtiment D3 :

  • 1 télécommande IPTV
  • 1 téléphone portable de la marque APPLE
  • 1 chargeur et des écouteurs
  • 2 adaptateurs
  • 113 grammes de produits illicites

Force Ouvrière Justice souligne l’investigation minutieuse des agents qui a permis de réaliser ses différentes saisies inquiétantes au sein de notre établissement pénitentiaire.

Notre organisation regrette les sanctions peu dissuasives pour ses infractions qui polluent nos détentions et mettent en danger nos personnels.

Certains « voyous » continuent à faire fleurir leurs trafics voire intimider ou commanditer des actions violentes depuis nos différentes prisons via les téléphones portables.

Le bureau local Force Ouvrière félicite les agents pour la qualité de leurs observations et de leurs gestes professionnels qui ont participé et contribué à la politique de lutte contre la prolifération des produits prohibés au sein de notre établissement.

Le bureau local Force Ouvrière demande des récompenses pour l’ensemble des agents pour la qualité de leurs observations et leur investissement au quotidien.

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EPM d’Orvault : Encore Lui !

Un détenu qui avait marqué son précédent passage par une lourde agression sur un de nos collègues a récidivé ce matin.

En effet lors d’un retour en bâtiment ce mineur a été faire son shopping aux fenêtres et récupérer un CD.

Alors que nos collègues lui demandaient l’objet le détenu a alors copieusement insulté, menacé et bousculé les agents.

La maîtrise de l’individu sera nécessaire pour clore l’incident et lors de sa conduite en cellule disciplinaire il souillera un des surveillants en lui crachant au visage et sur la veste.

Alors que ce « délinquant » avait déjà agressé à l’EPM le syndicat FO justice de l’EPM d’Orvault s’interroge sur ce come-back après une précédente agression lors de son passage précédent et sur- l’opportunité de ne pas l’incarcérer en quartier mineur pour une prise en charge plus adaptée.

Le syndicat local FO justice de l’EPM d’Orvault félicite les agents présents pour leur professionnalisme et leur apporte tout son soutien en ces temps qui restent difficiles…

Le syndicat local FO justice de l’EPM d’Orvault souhaite un prompt rétablissement à nos collègues agressés ce jour et attend une réponse judiciaire rapide et ferme.

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SPIP DE BASSE-TERRE : LES RÉPONSES ARRIVENT, MAIS… !

Chers collègues,

Suite à notre tract du 9 janvier 2025 (Mais que se passe-t-il au SPIP de Basse-Terre) évoquant et dénonçant les difficultés que rencontre le personnel de l’antenne du SPIP de Basse-Terre, les langues commencent à se délier. Notre premier constat s’est avéré : un manque cruel de communication les différentes strates de l’antenne, signe que tout n’est pas rose au sein de l’Antenne et que le malaise et le mal-être existent bien.

Jusqu’à aujourd’hui, pas un mot de la Directrice de l’Antenne sur le sujet. Lui a-t-on demandé de garder le silence ? Est-ce de la honte ? Tout le monde doit savoir quelles ont été ses motivations dans cette affaire !

Et nous ne savons toujours pas ce qu’elle compte mettre en place, comme FO Justice SPIP de Guadeloupe le lui a demandé, pour un service décent et améliorer les conditions de travail des personnels placés sous sa responsabilité.

Concernant l’arrivée inattendue le 2 janvier de la soi-disant collaboratrice coordinatrice culturelle, même la Directrice Interrégionale nous donne raison. Selon elle : « cette situation qui a manifestement échappé à l’administration » ; « En l’absence de contrat signé et de validation du recrutement en qualité de contractuelle, la personne pressentie et sélectionnée pour le poste de « coordonnatrice culturelle » sur l’ALIP de Basse-Terre n’a pas à prendre ses fonctions au service ».

FO Justice SPIP de Guadeloupe remercie Madame la Directrice interrégionale pour son intervention et arbitrage. Cela prouve que notre organisation a eu raison de diffuser ce tract sinon cet incident serait resté dans les tiroirs. Cela prouve aussi que le personnel est mis à l’écart et que certaines choses leur sont imposées sans qu’il ait de mots à dire.

FO Justice SPIP de Guadeloupe prend acte de la réponse, sous l’impulsion de DI, de Madame la DFSPIP. Elle reconnait avoir été informée de la situation. « Suite à un malentendu elle avait compris qu’elle pouvait se présenter début janvier pour prendre son poste et que son contrat serait formalisé à son arrivée » ; « Je suis cependant en attente d’éclaircissements car le recrutement était délocalisé sur l’antenne de Basse Terre » ; « S’il y eu dysfonctionnement, le process de recrutement sera repris au niveau du siège du SPIP ». Depuis quand se présente-t-on dans un établissement, public ou privé, pour prendre un poste sans contrat de travail au préalable, sans aucun document de surcroit ? Quid de la sécurité du personnel et de l’Antenne ?

Pour FO Justice SPIP de Guadeloupe, il nous semble normal que vous repreniez vous-même ce recrutement en main, car la Directrice de l’Antenne de Basse-Terre n’a pas su le gérer réglementairement et en toute transparence. Nous ne sommes pas dupes, des choses se trament en dessous de table, mais nous restons et resterons vigilants dans l’intérêt du personnel.

Cependant, FO Justice SPIP de Guadeloupe continue de dénoncer la gestion hasardeuse et “au petit bonheur la chance” de l’Antenne de Basse-Terre. Comme on dit dans notre jargon, la Directrice a accumulé “trop de casseroles” en peu de temps. Cette gestion met à mal le moral du personnel qui fournit un travail excellent malgré le peu de moyen, mais aussi nuit à la réputation de l’Antenne, voire de tout le SPIP de Guadeloupe.

En conséquence, Madame la DFSPIP, Madame la Directrice interrégionale, FO Justice SPIP de Guadeloupe demande un rappel à l’ordre et le départ de la Directrice en place à l’ALIP de Basse-Terre.

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Prison d’Orléans-Saran : Débandade au QI du CPOS

Le discours de notre nouveau ministre porte sur le projet d’isolement des plus gros narcotrafiquants au sein d’un même établissement.

Au CPOS ce sujet n’a pas d’importance au regard de la gestion du détenu R. placé au quartier d’isolement, et qui fait vraisemblablement parti des 100.

Depuis son arrivée le 03 octobre 2024 sur l’établissement, ce dernier insulte et menace ouvertement le personnel. En effet, sur 6 CRI, il y a 4 pour menaces et insultes.

Que fait la direction du CPOS ?

Pas grand-chose ! Certains CRI ne sont traités que presque 3 mois après les faits.

Le détenu R. est en gestion menotté et équipé (Note N°217), et pourtant, dans la pratique l’officier QI et la direction choisissent de ne pas faire équiper les agents ! Quel est l’objectif recherché ? Mettre en danger les agents ? Acheter la paix sociale ?

Acheter les faveurs d’un détenu ? Etc…

Le syndicat local Force Ouvrière Justice constate que le drame du 30 janvier 2024 sur ce secteur a vite été oublié et se pose les questions suivantes :

  • Pourquoi un traitement si tardif des CRI, malgré 1 officier et 2 gradés affectés ?
  • Quel est le sens de cette décision quotidienne de gestion d’un détenu qui visiblement n’a pas fait l’once d’un effort comportemental ?
  • Quels sont ceux qui ont décidé de mettre en DANGER le personnel ? Rendront-ils des comptes à la survenue d’un drame ?
  • Quels sont les éléments factuels qui permettent d’envisager un allègement de la sécurité dans la gestion de ce détenu ?
  • Comment peut-on considérer qu’il a un comportement correct alors qu’il vient d’insulter et menacer le personnel ?
  • Comment la Direction Interrégionale peut-elle fermer délibérément les yeux et attendre qu’un drame se produise ?

Force est de constater, que d’insulter et menacer le personnel est récompensé par une gestion allégée. Est-ce votre façon de faire face à la récente actualité des Baumettes ?

Bientôt, vous lui proposerez des séances de massage !!!

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne cette gestion calamiteuse et somme le Chef d’établissement de mettre de l’ordre dans le fonctionnement de l’établissement et de ses équipes.

Le Quartier d’’Isolement ne doit en aucun cas être un lieu de non DROIT où l’on récompense les mauvais comportements des détenus.

Devrait-on interpeller notre nouveau ministre ou la presse sur le rapport entre la politique du CPOS et les projets ministériels ?

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Prison de Béthune : Lettre Ouverte – Demande de Fouille Générale

En tant que secrétaire adjoint FO Justice à la Maison d’Arrêt de Béthune, je souhaite attirer votre attention sur des problématiques préoccupantes récemment constatées dans notre établissement.

Depuis décembre 2024, une quantité significative de téléphones portables et de stupéfiants a été retrouvée. De nombreux colis ont également été découverts dans le chemin de ronde, sur le terrain de sport et dans les cours de promenade. Par ailleurs, nous observons une augmentation notable des livraisons de ces objets et substances illicites par drones.

Ne serait-il pas pertinent d’organiser, en service de nuit et en collaboration avec les ERIS et nos collègues de la police nationale, des opérations similaires à celles menées avec succès à la Maison d’Arrêt d’Arras et au Centre Pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin ? Ces initiatives ont permis de nombreuses interpellations et pourraient constituer une réponse efficace à la situation. Ce constat préoccupant a été présenté aux renseignements généraux le vendredi 17 janvier. Ces derniers ont pris contact avec notre organisation locale FO Justice afin d’établir un point de situation sur la Maison d’Arrêt de Béthune.

La découverte d’un tel nombre d’objets et de produits stupéfiants au sein de notre établissement est alarmante et constitue un risque majeur pour la sécurité de tous. Si nous n’avons pas encore découvert d’armes, rien ne nous garantit que cela n’arrivera pas un jour. Ces faits doivent être pris avec le plus grand sérieux et nous inciter à agir de manière proactive pour prévenir tout incident grave.

Une fouille généralisée de l’établissement apparaît comme une première étape essentielle pour s’assurer qu’aucune arme ne soit dissimulée. Il est également crucial que la population pénale comprenne que notre établissement reste pleinement capable d’organiser de telles opérations.Nous constatons par ailleurs une augmentation préoccupante de l’effectif pénal, qui approche les 400 détenus, avec un nombre croissant de cellules triplées malgré l’absence de matelas au sol. Si rien n’est fait rapidement, nous risquons d’assister à une escalade de la violence, à des tensions accrues entre détenus, et à une augmentation des risques d’agressions envers le personnel.

Enfin, nous devons également anticiper les départs à la retraite imminents de plusieurs agents en 2025, qui ne seront pas remplacés dans l’immédiat. Cela entraînera une charge supplémentaire conséquente pour le personnel restant, avec un impact direct sur leur équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Il est impératif de garantir un environnement de travail sécurisé et serein pour tous.

Je reste à votre disposition pour échanger sur les mesures à mettre en œuvre et pour collaborer à des initiatives visant à renforcer la sécurité au sein de la Maison d’Arrêt de Béthune.

Je vous remercie par avance pour l’attention que vous porterez à cette demande et reste à votre disposition pour tout complément d’information.

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