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Prison d’Orléans-Saran : CDH agression

Aujourd’hui, lors du départ promenade au rez-de-chaussée du CDH, le détenu B décide de se faire du bleu.

Ce détenu arrive sur l’établissement le 07 octobre 2024 par MOS en provenance du CD de JOUX LA VILLE et déjà très défavorablement connu pour menaces et violences envers le personnel pénitentiaire.

Aux alentours de 09h05, lors du départ promenade, ce dernier n’est pas prêt. Les agents lui expliquent qu’il ne peut pas prétendre à la promenade.

Les agents reçoivent en réponse une pluie d’insultes de la part de ce dernier. Il se met à faire du tapage. Le responsable du secteur, le brigadier-chef et les agents se rendent à la cellule du détenu afin de lui demander de cesser de troubler l’ordre de la détention.

Après une longue discussion et voyant que le détenu ne veut rien entendre, la décision est prise de refermer la porte. C’est à ce moment qu’il repousse subitement la porte. Le brigadier-chef tente à nouveau de la refermer mais le détenu repousse violemment la porte qui atteint le brigadier-chef. Il va se retrouver au sol sans pouvoir se relever malgré plusieurs tentatives de sa part et de l’aide de ses collègues.

Les agents réagissent immédiatement afin de maitriser cet énergumène qui ne se laisse pas faire. Durant la maîtrise, il va assener plusieurs coups de poings et de pieds, il va même mordre un agent.

Par la suite, il est placé en prévention au quartier disciplinaire.

Le brigadier-chef restera alors allongé, dans l’impossibilité de faire un mouvement. Il est pris en charge rapidement par deux infirmières et un médecin de l’unité sanitaire en attendant l’arrivée des pompiers.

Notre collègue R sera conduit au CHU d’Orléans. Trois autres collègues seront accompagnés à la clinique d’Oréliance à Saran.

Le bilan est sans appel :

• 4 agents blessés physiquement

• Un grand nombre d’agents de l’établissement sont impactés psychologiquement

Alors que notre collègue R est toujours à l’hôpital, nous apprenons que le détenu est placé en CProu.

Quelle HONTE !!!

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne ce placement en CProu et surtout la manière dont il a été effectué. Cela renvoi l’image d’une banalisation de l’agression.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice rappelle que ce détenu avait déjà agressé un collègue trois jours après son arrivée à l’établissement.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne cette lâche agression dont a été victime nos collègues et leur souhaite un prompt rétablissement.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige le transfert de cet énergumène.

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SAS Caen-Ifs : Rien ne va plus

La SAS de Caen vit un moment charnière de sa jeune histoire. La montée en charge depuis maintenant plusieurs semaines impacte durement les personnels, tout corps et grades, tout services. Il y a maintenant quelques temps la Direction du CP Caen Ifs a fait des choix, alors même que les personnes détenues étaient moins nombreuses sur site.

Et maintenant ? Qu’allez-vous faire ? FO vous le somme, il faut réinjecter rapidement des personnels afin de colmater les brèches, réduire les risques psychosociaux et permettre aux agents de travailler de manière correcte.

Vos personnels de la SAS sont proches du burn-out (Si ce n’est pas déjà le cas…) !

Un agent administratif seul depuis des mois, un premier surveillant en arrêt de travail pas remplacé depuis des semaines… Qui pallient ? Les présents !

Comment expliquer que certains postes fixes aient été écrêtés de centaines d’heures sur un an ? Parce qu’ils ont une conscience professionnelle… Et maintenant on leur demande de faire des journées 12h et de prendre des nuits ?

De qui se moque-t-on ?

Cette structure n’a aucune marge de manœuvre, pas de surveillants dispos, pas de PA au greffe, pas de 2eme agent à la PEP… A titre d’exemple la SAS du Mans tourne avec 2 agents de plus sans le QSL !

A force de trop tirer sur la corde cette dernière cède.

Et une SAS sans agent … c’est comme un slip sans élastique : ça ne sert à rien !

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SPIP Guadeloupe : Chassez le naturel, il revient au galop !

Chers collègues,

Le dicton « Chassez le naturel, il revient au galop ! » est plus que jamais de rigueur au SPIP de Guadeloupe. Assistons-nous à un nouveau stratagème de la part de la Directrice de l’antenne du SPIP de Basse-Terre et/ou de la DFPIP en personne ? Nous n’accusons personne, mais nous aimerions comprendre ce qui se trame au SPIP de Guadeloupe. A vous d’en juger !

En effet, suite au CSA du SPIP Guadeloupe, certaines mentions ont totalement disparu du compte rendu final. Un ou des paragraphes qui dénonçaient les agissements de la Directrice du SPIP de Basse-Terre sont portés absents. Une manipulation mesquine et abjecte d’un écrit professionnel, qui porte atteinte au respect du dialogue social et pire, à une méprise totale du personnel.

Pour FO Justice SPIP de Guadeloupe, se posent deux questions légitimes et essentielles : QUI les a fait disparaitre ? Dans quel but ?

FO Justice SPIP de Guadeloupe demande que la lumière soit faite sur cette imposture. Il est clair que la Directrice de l’antenne du SPIP de Basse-Terre et la DFPIP doivent des explications au personnel et à leurs représentants.

Pour rappel, FO Justice SPIP de Guadeloupe avait déjà lancé deux alertes sur le positionnement de cette DPIP. Une première dans un tract du 7 mai 2024 intitulé « Stop à la stigmatisation » où cette directrice avait fait un commentaire stigmatisant les territoires d’outre-mer suite au post du Psychologue P. SANTILLI sur la victimisation. Et que dire de la dernière alerte « La bibliothèque de…N » publié le 26 novembre 2024 où cette même directrice se contredit et se perd pour expliquer au monde la disparition de milliers de livres remis par une association. Alors Mesdames les Directrices, qui couvre qui ?

Madame la Directrice du SPIP de Basse-Terre, FOrce est de constater que votre priorité n’est ni votre personnel, ni les missions qui vous sont confiées puisque vous ne les respectez pas. Nous vous l’avions déjà susurré une première fois, sans effets de votre part ni de réaction de la part de la DSPOM. Cette fois, nous vous le crions haut et fort : vous n’avez rien à faire chez nous. De grâce, laissez la place à quelqu’un qui veut réellement travailler pour et avec toutes les composantes de la Guadeloupe !

Et quant à vous, Madame la DFPIP, notre organisation ne tolèrera aucune manigance, aucune tromperie sur votre gestion du SPIP ni sur le non-respect du dialogue social.

Á BON ENTENDEUR… !

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La lutte contre les discriminations : Comprendre la RQTH, un tremplin vers l’intégration professionnelle !

QU’EST-CE QUE LA RECONNAISSANCE DE LA QUALITE DE TRAVAILLEUR HANDICAPE (RQTH) ?

La RQTH est une démarche administrative VOLONTAIRE, INDIVIDUELLE et CONFIDENTIELLE qui permet de reconnaître le statut de travailleur handicapé.

Cette reconnaissance est essentielle pour favoriser l’intégration et le maintien en emploi des personnes en situation de handicap.

POURQUOI FAIRE UNE DEMANDE DE RQTH ?

Obtenir la RQTH offre de nombreux avantages, notamment :

Aménagements spécifiques pour une meilleure adaptation au travail

Aides financières pour alléger les charges liées au handicap

Accès facilité à des mesures d’emploi spécialement conçues pour les personnes en situation de handicap

Opportunités de formations adaptées pour développer vos compétences

QUELQUES CHIFFRES CLES

12 millions de personnes en situation de handicap en France

2,7 millions ont le statut administratif de travailleur handicapé

80% des handicaps sont invisibles

36% des bénéficiaires de la RQTH sont en emploi

QUI PEUT EN BENEFICIER ?

Toute personne dont le handicap impacte sa capacité de travail, en raison de la dégradation d’au moins une fonction (physique, sensorielle, mentale ou psychique), peut demander la RQTH. Cette reconnaissance est un outil précieux pour améliorer votre situation professionnelle au quotidien.

ACCEDEZ AUX RESSOURCES UTILES VIA LES QR CODES CI-DESSOUS :

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ENAP-Élèves : Cyclone “Chido”, des aides exceptionnelles pour soutenir Mayotte

Chères et Chers collègues de Mayotte,

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves tient à vous informé que face à la tragédie qui a frappé le département de Mayotte, les représentants de l’Union FO Justice – Action Sociale sont mobilisés, pour soutenir chaque agent touché par cette catastrophe.

L’Aide Exceptionnelle de Catastrophe Naturelle (AECN) de 4500 € est mise en place pour chaque agent impacté par une catastrophe naturelle. Une démarche simplifiée sera instaurée pour faciliter l’obtention de l’AECN aux agents touchés par le cyclone «Chido».

Pour bénéficier de cette aide, l’agent doit contacter l’Assistant des Services Sociaux (ASS) de l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire (ENAP) ou celui de son lieu de stage. N’hésitez pas non plus à solliciter la psychologue du personnel de l’ENAP au pôle «médico-psycho».

De plus, sachez que vous pouvez également saisir les ASS pour faire une demande d’aide financière d’urgence, pouvant atteindre 1 300 € ainsi qu’une aide d’urgence de 400€ par le Comité Régional d’Action Social (CRAS).

Si vous êtes directement affectés par cette catastrophe et souhaitez échanger avec la filière des élèves surveillants, n’hésitez pas à vous signaler à la secrétaire de votre groupe pour convenir d’un rendez-vous.

En toute solidarité, Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves se tient aux côtés de l’ensemble des personnels de Mayotte, de leurs familles et de la population de notre île profondément éprouvée.

« La solidarité est la tendresse des peuples » – Gabriel Garcia Marquez

Numéro vert de soutien psychologique pour les personnels mahorais de métropole qui seraient inquiets et/ou sans nouvelles de leurs proches ayant été touchés par le cyclone:

0 805 040 112 /code accès : 6262

Depuis l’étranger : +33 01 71 25 13 26

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