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Prison d’Annoeullin : Alerte agression

Ce mardi vers à 17h20, lors de la distribution du repas au Quartier d’Isolement, une agression physique inacceptable a été perpétrée contre des agents. Alors qu’ils procédaient à l’ouverture de la cellule du détenu D celui-ci a soudainement fait preuve d’une violence inouïe.

Demandant des bouteilles d’eau, il a été informé que la distribution des cantines était prévue pour le jeudi. En réponse, il a armé ses poings et s’est jeté les collègues.

Un premier coup de poing a été asséné au niveau de l’arcade sourcilière droite d’un d’entre eux. Alors que le second tenait le plateau repas, il s’est également fait frapper au visage, directement sur le nez.

L’intervention de l’officier a été cruciale, mais il a également été frappé sur le côté droit du visage lors de cette confrontation. Les agents ont tenté de maîtriser le forcené, mais celui-ci a opposé une résistance violente. L’alarme a été déclenchée et ils sont finalement parvenus à le neutraliser non sans recevoir de nouveaux coups et des griffures.

Une fois la situation sous contrôle, le détenu a été conduit en cellule disciplinaire à titre préventif.

Le bureau local FO JUSTICE apporte tout son soutien aux agents touchés physiquement et psychologiquement. Nous sommes à leur disposition pour toute aide dont ils auraient besoin et nous leur souhaitons un prompt rétablissement.

Le bureau local FO JUSTICE exige des sanctions d’une grande fermeté à l’encontre de cet individu incontrôlable et un avenir loin de notre établissement, dans les meilleurs délais.

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Prison d’Annoeullin : Une situation explosive !

En avril dernier, le bureau local FO JUSTICE, par voie de tract, tirait la sonnette d’alarme au sujet de la courbe d’incarcération. Nous dénoncions la multiplication des agressions sur le personnel, en corrélation avec ce phénomène, ET RÉCLAMIONS DES MESURES EXCEPTIONNELLES D’URGENCE !

Rien n’a été fait et aujourd’hui, le CP Lille Annœullin traverse actuellement une crise sans précédent en raison de la surpopulation carcérale. Conçu pour accueillir moins de 700 détenus, il en abrite aujourd’hui près de 900, AVEC UNE QUINZAINE DE MATELAS POSÉS DIRECTEMENT AU SOL – UNE SITUATION JAMAIS OBSERVÉE JUSQU’À PRÉSENT. Ce surcroît de population engendre des tensions insupportables, exacerbant les difficultés de gestion et multipliant les incidents. Nous faisons face à une recrudescence de bagarres entre détenus, de refus de réintégrer après la promenade et de menaces verbales envers les agents, qui se retrouvent en première ligne dans ce contexte de surcharge.

Cette situation alarmante MET EN PÉRIL LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS PÉNITENTIAIRES ET DES DÉTENUS EUX-MÊMES. Avec des infrastructures poussées au-delà de leurs limites, l’établissement devient chaque jour plus difficile à gérer. Les ressources humaines et matérielles sont insuffisantes pour faire face à cette charge excessive, et les agents, déjà en sous-effectif, peinent à maintenir l’ordre face à des effectifs de détenus toujours plus nombreux et soumis à des conditions de détention dégradées.

Afin de désamorcer cette situation explosive, le bureau local FO JUSTICE appelle toutes les autorités compétentes à prendre des mesures immédiates pour désengorger les établissements pénitentiaires. Dans une lettre ouverte au Ministre de la Justice, notre organisation a proposé le transfèrement de 3 000 détenus de nationalité européenne vers leurs pays d’origine, conformément à la décision-cadre 2008/909/JAI. Ce texte de droit européen, pourtant en vigueur, permet le transfèrement des détenus étrangers pour purger leur peine dans leur pays d’origine, UNE SOLUTION QUI POURRAIT ALLÉGER LA PRESSION SUR NOS PRISONS SANS DÉLAI.

Par ailleurs, nous dénonçons la pertinence des incarcérations inférieures à quelques mois, qui, dans de nombreux cas, pourraient être traitées via d’autres dispositifs pénaux. Des solutions comme le bracelet électronique, le travail d’intérêt général ou le placement sous surveillance électronique existent déjà et pourraient, dans bien des cas, remplacer l’incarcération pour les peines courtes, LIBÉRANT AINSI DES PLACES EN DÉTENTION ET RÉDUISANT LA TENSION ACTUELLE.

POUR LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE, NOTRE ÉTABLISSEMENT NE PEUT PLUS CONTINUER À FONCTIONNER DE LA SORTE. IL EN VA DE LA SÉCURITÉ DE TOUS. CE CRI D’ALARME DOIT ÊTRE LARGEMENT RELAYÉ ET DIFFUSÉ ; IL EST DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL DE RESTAURER DES CONDITIONS DE DÉTENTION DIGNES ET SÉCURISÉES.

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Prison de Beauvais : Appel au blocage !

Vers 10h05, une surveillante postée au 3ème étage de la MAH2 a remarqué l’activation du voyant de l’interphonie d’urgence d’une cellule.

À l’ouverture de la cellule, le premier détenu a violemment bousculé l’agent avant de s’élancer dans la coursive, torse nu et en claquettes, suivi de son codétenu. Malgré les efforts de dialogue de notre collègue, les deux détenus ont manifesté une attitude agressive, multipliant les bousculades et plaquant l’agent contre la porte.

Face à cette situation alarmante et à l’hostilité dégagée par les détenus, l’agent a ressenti un sentiment d’encerclement, en présence de deux auxiliaires de maintenance qui, témoins de la scène, ont tenté d’intervenir en conseillant aux autres détenus de se calmer. N’ayant d’autre choix que d’assurer sa propre sécurité, l’agent a déclenché l’alarme pour demander de l’aide. Grâce à son courage, elle a finalement réussi à réintégrer l’un des détenus dans sa cellule, tandis que le second se mettait à frapper avec violence une porte de cellule.

Aucune mise en prévention n’a été prise par l’officier de secteur ni par la cheffe de détention. Cette décision demeure incompréhensible et inacceptable ! Quel message envoyez-vous à la population pénale ? Il est grand temps que certaines personnes soient réorientées vers le placard.

Il est également à noter que la collègue peut s’estimer chanceuse que son alarme ait fonctionné, surtout au regard du nombre préoccupant d’alarmes déclenchées sans raison valable (plus d’une dizaine dans la matinée).

Suite à cet incident, nous avons organisé un débrayage, mais aucun membre de la direction n’a daigné se déplacer pour discuter ! Une honte ! Quel manque de respect et de considération !

Face à ces récentes agressions et à cette indifférence envers le personnel, nous vous donnons rendez-vous demain dès 6h devant l’établissement !

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Prison de Douai : On va finir par pousser les murs

Ce lundi 4 novembre, l’effectif était de 451 détenus, alors que la Maison d’arrêt de Douai n’a que deux bâtiments suite aux travaux de rénovation.

Des engagements avaient été pris pour bloquer l’effectif, mais visiblement, c’est oublié : les transferts sont au point mort ou presque inexistant , on n’arrive pas à faire diminuer l’effectif et l’on touche quotidiennement des arrivants. Le plus gros bâtiment est complet avec le doublement des auxiliaires d’étages pour libérer des cellules.

L’augmentation de la population pénale crée des tensions aux seins de la prison et peut faciliter les agressions envers le personnel.

FO Justice s’était entretenu à ce sujet lors de notre dernière réunion pour alerter de l’évolution constante de l’effectif.

Nous n’arriverons pas à absorber l’arrivée de futurs détenus et nous refusons la mise en place de matelas sur l’établissement.

FO Justice justice attend que la situation change et que les promesses soient respectées, car sinon nous prendrons nos responsabilités pour nous faire attendre.

Nous sommes devant les portes des cellules tous les jours de l’année pour gérer une population pénale qui pense souvent être à l’hôtel et avoir un room service, fort heureusement nous sommes là pour leur rappeler leurs devoirs et obligations.

Nous serons attentifs sur l’évolution de la situation au sein de notre établissement.

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Action Sociale : Accès au logement

► ACCEDEZ PLUS FACILEMENT AU LOGEMENT AVEC LocJustice

Dans le cadre de son engagement à soutenir les agents du ministère de la Justice, l’Union FO Justice vous informe d’une NOUVEAUTÉE lancée par la Fondation d’Aguesseau.

Elle a établi un partenariat avec Cautioneo pour créer une plateforme de recherche de logement, nommée LocJustice. Face aux difficultés croissantes rencontrées par les agents du ministère de la Justice dans la recherche de logements locatifs, la Fondation d’Aguesseau a pris l’initiative de collaborer avec Cautioneo.

Cette plate-forme vise à répondre à un besoin urgent d’accompagnement pour faciliter l’accès aux agents au parc locatif privé.

LocJustice est une bourse du logement qui permet aux agents d’accéder à des annonces de location sécurisées. Les bailleurs présents sur cette plateforme font confiance à Cautioneo, d’où l’intérêt de ce partenariat, ce qui augmente les chances de succès dans la recherche de logement pour l’agent.

► LES AVANTAGES DE CAUTIONEO

1. GARANT EN MOINS DE 48H : En soumettant leur dossier à Cautioneo, les agents peuvent obtenir un Accord de Garantie dans un délai de moins de 48 heures, renforçant ainsi la crédibilité de leur candidature auprès des bailleurs.

2. SECURISATION DES DOSSIERS : Cautioneo analyse et certifie les justificatifs des agents, rassurant ainsi les bailleurs sur la véracité des dossiers et protégeant contre les risques de fraude.

3. PROCEDURE SIMPLIFIEE :

– Remplir le dossier en ligne et le transmettre à Cautioneo.

– Recevoir rapidement un Accord de Garantie.

– Contacter les bailleurs pour organiser des visites des logements qui les intéressent.

LocJustice est un soutien précieux pour les agents, et essentielle pour rendre le processus de recherche de logement plus accessible et moins stressant pour les agents du ministère. En utilisant LocJustice et en bénéficiant de l’expertise de Cautioneo, les agents ont l’opportunité de sécuriser leur recherche de manière efficace.

L’Union FO Justice encourage les agents à se renseigner sur cette nouvelle plateforme et à en profiter pour faciliter leur accès au logement.

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Pas questions : FO Justice Dijon dit NON aux abus !!

UISP FO Justice Dijon dénonce fermement le projet de l’administration qui envisage par le biais de son directeur technique de faire préparer les repas du personnel de la Maison d’Arrêt de Dijon et du siège DISP, dans les cuisines de l’établissement.

Cette décision insensée impose des conditions inacceptables pour le personnel du mess et met gravement en danger la sécurité et le fonctionnement de l’établissement !

QUELLES CONSÉQUENCES ?

Des tâches logistiques intenables :

Le personnel du mess serait obligé d’effectuer jusqu’à quatre allers-retours quotidiens pour transporter denrées, repas, matériel, et vaisselle entre le mess et les cuisines de la MA. Ces déplacements créeront des blocages supplémentaires dans l’établissement, alourdissant un système déjà saturé.

À ce jour, la Maison d’Arrêt de Dijon est en sous-effectif, et les agents ont déjà du mal à gérer les nombreux mouvements actuels (ateliers, sport, promenades, UCSA, SMPR, etc.).

Pour l’UISP FO Justice Dijon Il est hors de question de rajouter des tâches supplémentaires !

Des risques de sécurité inacceptables :

On refuse que le personnel civil soit contraint de travailler en présence de détenus, au milieu de la détention, sans formation spécifique et sans mesures de sécurité adaptées. Aucune directive claire n’a été donnée en cas d’incident, de feu, ou de conflit avec des personnes détenues.

Surveillance mise à mal :

Le surveillant chargé des cuisines et de la cantine verrait ses responsabilités multipliées, alors même que le manque de personnel pèse déjà sur les équipes.

Cette décision risque de dégrader encore davantage la sécurité et le suivi des mouvements dans l’établissement.

UISP FO Justice Dijon DIT STOP !

UISP FO Justice Dijon propose la mise en place rapide d’un groupe de travail afin de pouvoir trouver des solutions cohérentes

UISP FO Justice Dijon le dit clairement cette situation est inacceptable !

UISP FO Justice Dijon ne laissera pas l’incompétence de certains mettre en péril les conditions de travail déjà bien difficile des personnels du mess et de la M.A de Dijon

UISP FO Justice Dijon prendra toutes ses responsabilités pour défendre les agents et leurs conditions de travail.

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Prison de Grasse : CSA et CSA-FS ou l’art de la luthomiction

Depuis toujours, et partout ailleurs qu’à la MA Grasse, les CSA et CSA-FS se tiennent sur deux jours distincts, en raison de la densité des ordres du jour et de la place prépondérante qu’il conviendrait d’accorder au dialogue social.

Mais madame la chef d’établissement, ne voulant pas s’embarrasser, et même plutôt se débarrasser de cet exercice, a fait le choix d’enchaîner, voire de bâcler, les 2 instances sur la même journée. Dialogue social ? Pour quoi faire ?

Pourtant, lors du dernier CSA interrégional, FO Justice PACA-Corse appelait de ses vœux l’instauration d’un dialogue social de qualité dans tous les établissements, à l’image de celui qu’entretiennent nos instances nationales et régionales. Mais il faut croire que cette volonté ne fait pas écho jusqu’aux sourdes oreilles de notre chef d’établissement.

Force Ouvrière a pour habitude de rédiger un compte-rendu à l’issue des CSA. Mais comment résumer le néant et l’immobilisme ? Comment les personnels peuvent-ils faire entendre leur voix face à une direction autiste et indifférente ?

Quand Force Ouvrière demande d’établir des notes de service, de poser un cadre, indispensable à tout changement ou nouveau fonctionnement d’un service, afin que les agents puissent travailler efficacement et réglementairement, la directrice n’a pour toute réponse qu’un silence dédaigneux, un regard détourné ou une réponse complètement à côté de la plaque.

Faut-il y voir l’expression d’un mépris envers les personnels, une totale absence de maîtrise des sujets , le signe d’une incompétence flagrante… ou un peu de tout cela ?

À cela s’ajoutent l’amateurisme, les raccourcis à l’emporte-pièce, les déductions hasardeuses, les exemples isolés dont on fait une généralité, et qui amèneraient la chef d’établissement à tenter de nous faire croire que subitement, et sans doute grâce à elle, la MA Grasse serait devenue attractive. Nous avons beau lui présenter des éléments factuels, des chiffres alarmants sur les mobilités, des chiffres qui eux ne trichent pas… têtue voire bornée, elle nous affirme que nous avons tort, à l’appui de simples allégations qui ne reposent que sur d’hypothétiques témoignages dont elle seule a le secret et qu’elle s’applique à généraliser.

Malgré tout, et parce que notre organisation est animée par le sens du devoir, nous allons essayer de vous apporter quelques éléments de réponses concrets à l’issue de cette grande mascarade :

PLAN LOCAL DE FORMATION

Par défaut de formalisme sur ce dossier qui s’avère incomplet, et uniquement pour cette raison, FO Justice a voté CONTRE demandé que nous soit présenté, sans tarder, un dossier solide et complet pour approbation en instance régionale.

La présidente du CSA a refusé de renvoyer ce point à l’ordre du jour d’un nouveau CSA, au prétexte de contraintes calendaires.

Pire encore, elle a fustigé notre organisation en manifestant son mécontentement auprès du responsable du pôle de formation.

CRÉATION D’UNE BRIGADE PEP À SEPT AGENTS

FO Justice a dénoncé en premier lieu l’absence de transparence sur ce projet envers les premiers concernés que sont les agents de l’actuelle brigade. Le nouveau fonctionnement supprime la comptabilisation de la pause méridienne et nécessite d’assurer un système de relève, découvrant le poste « sas » pendant 2 heures 15. À qui sera-t-il fait appel quand, immanquablement, il faudra accompagner un véhicule ? Hypothétique agent dispo ? Grade de roulement ? Pour FO Justice, c’est inacceptable !

De plus, le retrait du poste PEP 3 aux équipes de détention priverait les agents de l’opportunité d’occuper, parfois, un poste hors détention, pourtant nécessaire à l’équilibre de chacun.

FO Justice a donc voté CONTRE pour ce projet que la direction elle-même avoue peu réalisable en raison de l’état des effectifs.

GESTION DES DOUCHES ET DES MOUVEMENTS EN DÉTENTION

FO Justice a rappelé à la chef d’établissement son engagement non tenu sur la création d’un local de douches sur le terrain de sport pour 2024, engagement pourtant martelé à plusieurs reprises notamment sur les réunions de synthèse.

Pire encore, FO Justice vous l’annonce, il n’y aura pas de construction sur 2024 et cela semble mal engagé sur l’année 2025 en raison des coupes budgétaires. Pas de local douches, pas de local ELSP… rien d’autre que des promesses non tenues !

 Au sujet des douches à l’issue du sport, quand FO Justice sollicite la participation des moniteurs, à minima leur présence, la chef d’établissement n’a pour seule réponse : « Je ne leur imposerai rien, ils en prendront l’initiative s’ils le souhaitent ! ».

 Toujours pas de protocole d’intervention en cas de blessures sur le terrain de sport, malgré un engagement pris en 2023.

 Idem pour la distribution des médicaments semainiers qui chargent les listes des convocations vers l’Unité Sanitaire à 8h25 et 14h25… toujours rien malgré les promesses.

FO Justice a enfin évoqué l’absence d’informations et de concertation avec les OS sur la mise en place du Quartier Jeunes Majeurs et les difficultés qui en résultent… La seule réponse obtenue est un laconique et méprisant « mouais… on regardera ».

MALGRÉ L’IMMOBILISME ET LE MÉPRIS DE LA DIRECTION, FO JUSTICE NE CESSERA DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DES AGENTS !

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