FO Justice de Corse le savait depuis fort longtemps, les établissements de l’Ile ne sont pas gérés comme les autres, des dérogations sont accordées, surtout lorsque ça arrange l’Administration Pénitentiaire…entre-autre :
– Gardes statiques à l’hôpital
– Non application du protocole sur les extractions médicales
Que l’établissement de Borgo soit la risée de la PACA/CORSE, cela fait longtemps que les personnels l’ont compris !
Que soit installé un fonctionnement plus que litigeux, voir dangereux pour les personnels, au CP. Borgo, FO Justice de Corse l’a découvert et dénoncé à plusieurs reprises!
Qu’on laisse les personnels dans le désarroi, voir de la détresse, ça fait longtemps également que nos collègues ont compris, qu’il n’y a aucune considération pour eux !
Que plus un seul service au CP. Borgo ne fonctionne correctement, FO Justice de Corse, a bien noté que c’est, non seulement une réalité, mais aussi une volonté !
Mais là ouFO Justice de Corse se questionne, c’est qui prend les décisions sur tous ces changements ridicules au CP. Borgo… ?
Le Directeur nous dit que ce sont des consignes de la DI et de l’autre côté de la mer, on nous dit que c’est une volonté du Directeur… ??
Alors, le CP. BORGO est sous tutelle ou pas ?
Ce qui est sûr, c’est qu’à FO Justice nous allons prendre les décisions qu’il faut, pour le bien des personnels et de l’établissement !!
Le Mercredi 16 octobre 2024, le Comité Social d’Administration (CSA) local s’est réuni à la Maison d’Arrêt (MA) de Draguignan.
Lors de cette rencontre, le délégué régional FO Justice pour le personnel administratifa été désigné expert.
CETTE NOMINATION SOULIGNE NOTRE ENGAGEMENT FERMEMENT ANCRÉ À DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DU PERSONNEL ADMINISTRATIF.
Il est devenu alarmant de constater que la direction de cet établissement semble ignorer l’importance cruciale du dialogue social, véritable pierre angulaire du bon fonctionnement de nos institutions.
ÇA SERT À QUOI TOUT ÇA ?!
Comme le chantait Maxime Le Forestier, cette question résonne plus que jamais. Le temps est venu de revendiquer un dialogue social authentique et respectueux.
Le dialogue social implique des échanges formels entre la direction et les OS, permettant de consulter, négocier et partager des informations.
C’EST LE PILIER QUI SOUTIENT L’ÉQUILIBRE ENTRE LES DÉCISIONS ADMINISTRATIVES ET LES DROITS DES AGENTS !!! !!!
FO Justice PA en PACADÉNONCE avec force le manque total de concertation au sein de cet établissement. DES DÉCISIONS SONT PRISES UNILATÉRALEMENT, SANS CONSULTATION DES AGENTS, CE QUI VA À L’ENCONTRE DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DIALOGUE SOCIAL !!!
CETTE DÉRIVE POURRAIT NE PAS SE LIMITER À DRAGUIGNAN ?!
ELLE POURRAIT ÊTRE ÉTENDUE À D’AUTRES ÉTABLISSEMENTS DE LA RÉGION PACA,MUSELANT AINSI LES VOIX DU PERSONNEL ADMINISTRATIF.
Il est impératif que le CSA retrouve son rôle originel de véritable instance consultative !!!
FO Justice PACA-Corse S’ENGAGE à travailler pour que chaque agent soit respecté et traité avec la dignité qu’il mérite.
Nous n’accepterons pas que les droits des agents soient bafoués ou que leur voix soit réduite au silence !!!
Suite à l’intervention ce matin par voie de communiqué et l’appui de son régional,FO justice se félicite des « décisions tardives » prises par la direction ce jour :
➢ Evacuation ce jour de la benne contenant les matelas infestés,
➢ Fermeture pour traitement de toutes les chambres de nuit et ouverture des chambres des élèves afin de permettre aux agents de nuits de se reposer.
FO Justice CP Béziers espère que cette fois sera la bonne, cette nuisance est une entrave au bon fonctionnement de notre établissement et on ne peut rester les bras croisés sans agir.
Pour FO Justice CP Béziers ces mesures ne sont qu’un début dans la lutte contre les punaises de lit, n’attendons pas qu’il soit trop tard pour intervenir dans le reste de l’établissement ou grouillent aussi ces nuisibles.
On peut se poser la question si le droit de retrait évoqué dans le communiqué précédent a été décisif quant à la mise en place immédiate de la « désinsectification ».
FO Justice, organisation représentative qui a le pouvoir d’intervenir auprès des hautes instances.
« Beaucoup de promesses et de belles paroles de certains mais peu de résultats et d’actes concrets. »
FO Justice CP Béziers souhaite bon courage aux personnels pendant cette période transitoire qui demeure nécessaire.
Le CP Béziers subit depuis plusieurs semaines une véritable infestation de punaises de lit, et malgré divers traitements qui visiblement ont été inefficaces, l’infestation se répand !!!
FO JUSTICE CP BEZIERS ALERTE SUR LA PROLIFERATION SANS FIN DE CES NUISIBLES !
Peut-être est-il temps de bloquer toute arrivée sur le CP Béziers afin de s’occuper des soucis internes à l’établissement et plus particulièrement aux personnels qui en ont assez !
➢ ASSEZ de ne pas pouvoir se reposer sans crainte dans les chambres de nuit,
➢ ASSEZ de ne pas savoir si en rentrant chez eux, ils ne vont pas rapporter un spécimen qui infectera leur domicile !
Il est réellement temps de mettre en place un protocole, le manque de fonds est une chose mais la sécurité et la santé des personnels en sont une autre et bien plus importante.
Et bien entendu que de stocker les matelas infectés à proximité des bâtiments ou l’on sait pertinemment que ces nuisibles vont s’y rendre n’est clairement pas une solution !
FO Justice CP Béziers exige que dans les plus brefs délais, des assurances soient fournies aux personnels sur les protocoles qui vont être mis en place ainsi que le délai qui sera nécessaire !
FO Justice CP Béziers demande que des solutions alternatives aux chambres de nuits soient temporairement proposées afin que les personnels puissent se reposer, sans crainte de piqûre !
Pour FO Justice CP Béziers il serait malencontreux que ces nuisibles finissent par atteindre le 4ème étage !!!
La mise en œuvre de traitements de données à caractère personnel relatifs aux systèmes de vidéosurveillance est autorisée au sein des locaux et établissements de l’A.P. Ces systèmes visent à garantir la sécurité des infrastructures pénitentiaires et des personnes qui s’y trouvent. Ils permettent de prévenir, constater et poursuivre les infractions pénales par :
– La surveillance des PPSMJ et des personnes autorisées à accéder aux locaux de l’A.P ;
– La détection d’événements susceptibles de perturber l’ordre dans les établissements et locaux de l’A.P ;
– La constatation d’incidents menaçant la sécurité du personnel de l’A.P ou des personnes sous sa responsabilité ;
– La détection d’incidents tels que les agressions, dégradations, trafics, émeutes, projections, intrusions ou évasions.
EST-CE LÉGAL DE SURVEILLER SES EMPLOYÉS PAR CAMÉRA ?
Oui, mais filmer en permanence un agent à son poste de travail est disproportionné. La vidéosurveillance doit viser la sécurité des biens et des personnes, non la surveillance des agents. Cet acte est condamnable.
Un employeur peut-il me surveiller par caméra pendant 7 heures de travail, ou utiliser les caméras après ma date ou heures de service pour visionner mes faits et gestes sans motif légitime ?
Non, cela constitue un espionnage abusif !
Mes chers camarades, des dérives se produisent au sein de nos murs, dans tout le centre pénitentiaire de V.L.M. Certes, nous ne sommes pas les braves petits moutons que notre direction désire voir évoluer professionnellement, mais nous restons vigilants à leurs actes !
Pendant que vous nous cherchez des poux, chers dirigeants, nos collègues patientent ; par exemple, pendant 5 heures aux urgences ce week-end, pour un simple scanner d’un détenu instable qui a tenté de se pendre, que nos agents ont sauvé, et qui tentera d’utiliser son pied à perf contre l’équipe médicale et mordra un camarade. La sécurité viendra prêter main-forte à nos collègues ! Le camarade mordu, à son tour, sera pris en charge par le service médical d’urgence de Lapeyronie ! Ou alors parlons de ce magnifique coup de pied porté par X à la jambe de notre camarade pendant une intervention plus que propre. Bilan, un autre collègue blessé aujourd’hui ! Ou encore nos camarades qui se font insulter chaque jour au QI/QD: « donnez-moi mes claquettes bande de fils de putes ! » Toujours aujourd‘hui !
Il est temps de revoir vos priorités ! Plutôt que de « mater » nos camarades, battez-vous pour nos effectifs et nos prises en charges en extraction d’urgence par exemple ! Le respect amène le respect, le mépris engendre les rendez-vous sur nos parvis ! À bon entendeur !!
FO Justice des Hauts de France souhaite dénoncer la suppression de la prestation de portage « Réfectory » sur de nombreux sites.
Ce service de livraison de repas, très apprécié des agents, est malheureusement restreint pour des raisons budgétaires.
Désormais, tous les sites disposant d’une solution de restauration conventionnée à moins de 15 minutes ne bénéficieront plus de cette prestation à partir du mois prochain.
Cela conduit à des situations absurdes : dans une même ville, certains agents pourront encore en profiter tandis que d’autres en seront exclus. Par exemple, la Maison d’Arrêt de Béthune, d’abord estimée à 14 minutes d’un RIA, pourra finalement maintenir la prestation après recalcul à 16 minutes… En revanche, les personnels de la Maison d’Arrêt d’Amiens n’auront pas cette chance et devront se contenter des repas de l’hôpital Saint Victor situé à 10 minutes… Quant aux agents ayant 45 minutes pour déjeuner mais contraints de rester sur site, ils devront retourner à leurs « gamelles maison » !
Depuis sa mise en place en 2021, ce service était pourtant un atout pour varier les repas et favoriser une alimentation équilibrée. Mais, une fois de plus, il semble que l’assiette des agents passe après les impératifs budgétaires !
FO Justice des Hauts de France demande donc la réunion en urgence des commissions restauration des CRAS d’Amiens et de Douai ainsi que du CNAS pour aborder cette situation inacceptable et défendre les intérêts des personnels.
En février 2024, vous avez reçu le syndicat FO Justice dans le cadre du premier CSA de l’année. Notre échange s’est déroulé dans un esprit de concertation, et vous vous êtes engagés à apporter des réponses aux constats et difficultés que nous avons partagés.
Malheureusement, malgré ces belles intentions, la ligne de conduite n’a pas changé, et aucun des points évoqués lors du dernier CSA n’a été travaillé.
Il semble même que vous ayez trouvé un terrain d’entente… pour un désaccord avec le syndicat majoritaire, que vous écoutez avec une attention admirable…
Le mépris, il faut le reconnaître, est une stratégie subtile : il permet d’esquiver toute réflexion approfondie et d’éviter de s’engager réellement dans le dialogue !
FO Justice n’a toujours pas reçu ni signé le compte-rendu du CSA du mois de Février 2024. Encore une promesse qui tarde à se concrétiser.
Organiser un CSA Local sans respecter les règles de convocation et de transparence est une pratique inadmissible que FO Justice n’acceptera pas de voir se répéter.
FO Justice attend également une date pour la réunion du groupe de travail, initialement prévue en début d’année 2024 avec la cadre de santé, pour discuter des dysfonctionnements persistants, tels que le manque de communication avec l’infirmerie, les extractions médicales fréquentes où les postes découverts mettent en danger la sécurité de l’établissement et des agents, ainsi que les retards constants des médecins, laissant l’agent de journée courir pour tout organiser et terminer à l’heure.
FO Justice exige une direction stable et engagée, véritablement préoccupée par le bon fonctionnement de l’établissement et à l’écoute du personnel.
Nous tenons également à dénoncer les multiples excuses concernant l’installation d’un simple rideau dans la salle de pause. Depuis février 2024, cette demande reste sans réponse, et les explications varient : “dans le coffre de la voiture”, ou même “à domicile”.
À ce rythme, nous ne serions pas surpris qu’on nous dise bientôt qu’ils sont sur la Lune !
FO Justice rappelle que cette salle est directement exposée face à un immeuble, offrant une vue imprenable sur le personnel, qui n’est pas à l’abri d’éventuelles menaces.
Nous remarquons également que le matériel essentiel à la sécurité du personnel et des détenus n’a toujours pas été réparé.
Depuis juin, l’interphonie, indispensable pour que les détenus puissent alerter en cas de problème, est défaillante. Nous nous retrouvons avec un appareil sur deux qui fonctionne.Pourtant, aucune mesure n’a été prise pour le réparer ou le remplacer. Faut-il rappeler l’importance de cet outil pour prévenir les incidents ?
Attendez-vous que le seul équipement qui fonctionne tombe également en panne avant d’agir ? Si cela se produit, les agents devront une fois de plus faire face aux conséquences de cette inaction, qui met en péril la sécurité de tous.
Nous dénonçons également les projections nocturnes d’objets illicites, orchestrées par quelques détenus bien identifiés. Ces derniers se protègent en forçant les plus vulnérables à faire le sale travail sous menace de violence ou de représailles contre leurs familles.
FO Justice demande le transfert immédiat de ces meneurs avant qu’un drame ne se produise.
Monsieur le Chef d’établissement, il est impossible d’ignorer qu’un trafic de tabac et de cigarettes s’est organisé sous vos yeux. Comment ne pas s’inquiéter lorsque certains détenus cantinent pour plus de 300 euros par semaine ? Pourtant, aucune mesure n’a été prise pour limiter la quantité, bien que les livraisons aient lieu deux fois par semaine. En ne prenant pas de décisions, l’administration laisse ce trafic prospérer, ce qui aggrave la situation.
Dans le cadre de nos efforts pour lutter contre ces projections, FO Justice a obtenu un rendez-vous avec l’équipe de Mr le Maire de Cherbourg-en-Cotentin pour demander l’installation de caméras autour de l’établissement. Malgré une réponse favorable de la mairie, vous n’avez pris aucun contact pour concrétiser cette demande. Est-ce un simple oubli ou un manque de volonté ?
Actuellement, votre gestion suscite beaucoup d’inquiétudes, Monsieur le Chef d’établissement. Qu’en est-il des API dont les batteries ne tiennent plus, et qui déclenchent des alarmes sans raison ? Qu’en est-il des Motorola, qui ne fonctionnent plus correctement, avec des transmissions aléatoires ou inexistantes ? Sans parler des caillebotis abîmés, qui ne sont jamais réparés, facilitant ainsi la récupération des projections dans la cour.
Tous ces dysfonctionnements compromettent la sécurité et l’efficacité des opérations au sein de l’établissement.
Tout ce qu’a négocié FO Justice depuis le début d’année n’a pas été travaillé ou a été mis de côté. Nous pensons qu’il y a un problème avec le sigle de notre organisation syndicale, pourtant majoritaire dans l’établissement.
Nous reconnaissons les difficultés que traverse notre structure au niveau de la direction depuis plusieurs années.
Cependant, persister dans l’immobilisme sur ces sujets et ignorer les propositions de notre organisation syndicale nous contraint désormais à ajuster nos échanges avec vous.
FO Justice exige, comme toujours, du dialogue et de la concertation, et espère – peut-être naïvement – un peu d’action. Mais cette fois-ci, dans les faits, pas seulement dans les promesses.
Il semble que vos échanges avec FO Justice se limitent désormais à une façade de dialogue, où les vraies préoccupations ne sont jamais entendues.
Le 14 octobre 2024, lors des comparutions immédiates en groupage pour le Tribunal Judiciaire d’Amiens. Lors du prononcé du verdict vers 16h45, l’agent voyant le comportement mécontent et montrant des signes d’agressivité de la personne détenue dans le box, a décidé de procéder au menottage. Après avoir mis les menottes à la main droite, la personne s’est débattue et a mis un coup d’épaule à l’agent, l’empêchant de menotter la main gauche.
Le surveillant a tenté de l’amener au sol, mais en vain. La personne détenue a réussi à sortir du box, mais un autre agent s’est interposé pour l’empêcher de se diriger vers les escaliers. Lors d’une nouvelle tentative de maîtrise, la personne a de nouveau résisté avec violence, ce qui a entraîné une chute des agents et de la personne au sol.
En se relevant, prêt à en découdre, la personne détenue s’est à nouveau débattue et s’est dirigée vers une fenêtre située en face de la sortie du box. Elle a ouvert la fenêtre et a tenté de l’enjamber pour s’échapper.
Il est à noter que la fenêtre se trouve au 1er étage où un échafaudage aurait pu faciliter la fuite.
Les agents ont réussi à empêcher cette tentative en maîtrisant la personne au sol afin de procéder à son menottage. Sur le chemin du retour pour sa réintégration à l’établissement, la personne n’a cessé d’insulter et de menacer les agents.
À l’arrivée à l’établissement, la personne a été accueillie par l’équipe d’intervention et conduite directement au Quartier Disciplinaire.
FO Justice félicite les agents pour leur sang-froid, leur réactivité et leur professionnalisme.
FO Justice demande que ces agents soient félicités comme il se doit.
FO Justice encourage également les agents à porter plainte et les accompagnera dans cette démarche.
En ce mois d’octobre, votre BUREAU LOCAL FO Justice, après avoir épluché tous les comptes rendus professionnels rédigés par les agents de notre établissement durant la période de juin, juillet, août et septembre, tient à vous informer, à mettre en lumière vos efforts et surtout à vous FÉLICITER pour avoir fait votre maximum afin d’enrayer un trafic qui, comme le montrent les chiffres, prend une ampleur considérable et met tous les agents en danger !!
Comment ne pas comprendre qu’un trafic aussi important engendre un réel danger, mais aussi que la majorité des violences en détention impliquant les agents, découle de ce trafic ?
Ces chiffres alarmants ne doivent pas être cachés ni laissés de côté. Nos dirigeants doivent comprendre que notre métier, au même titre que les autres professions, doit être mis en avant !
FO JusticeRÉITERE sa demande et RECLAME à nouveau la mise en place de fouilles sectorielles régulières.
FO JusticeDEMANDE des félicitations et des récompenses pour les agents.
FO JusticeFÉLICITE le professionnalisme et le courage des agents.
FO JusticeREMERCIE les agents qui, au quotidien, continuent de se battre pour leurs détentions !!
Ce jeudi 17 octobre 2024, dès 06h00 du matin, les ERIS de Marseille se sont présentés à la Maison d’arrêt d’Ajaccio pour une fouille inopinée de l’établissement de grande ampleur.
Et là, très bonne surprise pour les ERIS,
20 personnels sur 36 personnels théoriques de la Maison d’arrêt d’Ajaccio les attendaient pour leur prêter main forte !
Une fois de plus les Personnels de la Maison d’arrêt d’Ajaccio ont répondu présent !
Le syndicat local Force OuvrièreJustice de la Maison d’arrêt d’Ajaccio tenait à souligner ce professionnalisme et félicite l’ensemble des Personnels présent et remercie l’équipe ERIS, surtout que cette fouille a été très, très, fructueuse !