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Prison de Châlons-en-Champagne : Yes we can !!

Nous venons d’apprendre qu’en plus de ne pas nous ouvrir de postes lors des CAP de mutation, l’administration, par la voix de sa MCI qui estime que nous n’instillons pas la « bonne pédagogie », refuse d’attribuer des places de mise en situation dans notre établissement pour les élèves surveillants en formation à l’ENAP.

Tous devant les portes !!!

Il va donc être temps pour les personnels de la MA de se mobiliser et, si nous devons en arriver là, lors de l’annonce des postes ouverts sur notre établissement démontrer comme prévu, par le seul dialogue social entendu par nos cols blancs, le refus de continuer pour notre sécurité et notre santé de nous enfoncer dans le marasme créé, pour ses petites mains, par notre administration.

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Prison de Perpignan : Tirs de mortiers sur le mirador 1

« Dans la nuit du 27 au 28/08/2024 vers 23h55 alors que j’étais en poste au Mirador 1. Lors de ma faction de 23h00 à 01h00, j’ai été victime de tirs de mortiers d’artifices.
En effet une rampe de lancement lançait et arrosait en continue des tirs qui venaient jusqu’à percuter les murs et fenêtres du Mirador 1. La fenêtre à côté de I’arme fermant mal, ceci accentuait phoniquement la perception des tirs ne permettant pas de différencier celui d’une arme à feu ou de celle des mortiers.
La rampe était positionnée de I’autre côté de la voie rapide, à quelques petits mètres du bord de celle-ci.
J’ai immédiatement allumé le projecteur pour situer et identifier les auteurs, aux nombres de deux, qui avaient caché leurs visages. Ceux-ci se sont alors mis à partir, alors que la rampe continuait à faire son œuvre, et ils tenaient dans leurs mains d’autres mortiers qu’ils ont allumé et dirigé dans ma direction. Puis ils ont fini par disparaître dans le noir, I’angle de visée du projecteur étant limité. Les tirs auront duré quelques longues minutes.
Les mêmes ou d’autres reviendront mais s’installeront beaucoup plus loin environ vers 00h10, pour effectuer d’autres tirs plus brefs, en direction du CP mais sans I’atteindre. Ils semblaient être alors quatre individus qui éclairaient leurs méfaits avec leurs smartphones. Mais la nuit aidant ainsi que l’éloignement ce malgré les jumelles, je n’ai pu identifier le véhicule stationné vers le nouveau lotissement qui est parti promptement juste après avec les quatre protagonistes en direction d’Argelès s/ Mer. »

Ci-dessus le récit vécu par notre collègue visé par les tirs de mortiers.
Certains individus malveillants bravent les interdits en s’introduisant sur le domaine pénitentiaire pour défier l’autorité, alimenter des trafics, pour approvisionner les détentions d’objets en tout genre.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS EST QUOTIDIENNEMENT MISE A MAL !!!

A l’initiative du syndicat FO JUSTICE CP PERPIGNAN une rencontre a eu lieu dans le bureau du maire de Perpignan au sujet des caméras sur la voie publique autour du centre pénitentiaire. Dans sa réponse, le Directeur de la police Municipale nous annonce la pose de caméras mobiles en attendant la pose de caméras fixes. (com du 07:08:2024)

FO JUSTICE CP PERPIGNAN espère la mise en place au plus vite de ce projet. Il permettra à la Police de visualiser et de filmer en direct les méfaits perpétuels commis sur le domaine pénitentiaire.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN sera toujours vigilant et à vos cotés pour toutes questions de sécurité.

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Prison de Fleury-Mérogis : Service des parloirs, “À l’abri de rien” Acte III ?

Le mercredi 28 août 2024 aux alentours de 15h20, une visiteuse a voulu rebaptiser l’abri famille en une halte-garderie sous l’étroite surveillance des personnels pénitentiaires !

Ce fait à caractère scandaleux aurait pu faire la une des médias pour montrer l’irresponsabilité de certaines familles…

Comment imaginer un instant laisser son enfant en bas âge avec un portable en gage de consolation et sans surveillance sur le parvis du centre pénitentiaire le temps de son parloir famille ?

La réponse se trouve certainement dans le signalement fait au procureur de la République sous le contrôle du juge des enfants…

Quoi qu’il en soit les personnels « eux » ont fait preuve de vigilance, de responsabilité et de sang-froid dans la gestion de la situation et en particulier face à l’agressivité de la visiteuse non satisfait de la qualité de l’accueil et des prestations rendues par ce service public d’Etat !

En effet, la visiteuse mécontente de s’être vu refuser l’accès aux parloirs, s’est lancée dans une joute verbale et victimaire envers les personnels en bousculant deux des nôtres.Notre organisation professionnelle a choisi de faire abstraction aux jurons cracher au visage des personnels en refusant de nous rabaisser à son niveau !

Fort heureusement, les ELSP sont arrivées rapidement en appui de la hiérarchie et des autres collègues. Nous saluons les décisions prises par la direction en supprimant son permis de visite et le signalement fait auprès du procureur de la République.

Par ailleurs, nous invitons les agents concernés à déposer plainte pour ne pas banaliser ses agissements. L’autorité des personnels se construit aussi sur le banc des tribunaux !

Le bureau local Force Ouvrière Justice interpelle le chef d’établissement et le Directeur Interrégional de la DISP de Paris pour poursuivre et accompagner la sécurisation sur cette zone sensible qui nous parait nécessaire au regard des différents événement survenus.

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