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Prison de Rouen : Les Jours se suivent et se ressemblent… Hier un Officier, aujourd’hui deux Agents pris à parti… et demain ?

Dans la matinée du jeudi 19 octobre 2023, deux personnes détenues vont être mises au quartier disciplinaire pour des violences verbales et physiques.

La première a lieu sur la division 1 où le detenu N. mécontent que l’agent d’étage lui refuse la douche car ce n’est pas son jour. Dans son élan de générosité, il crache au visage de la collègue et lui lance un verre sur elle. Il ajoute : « qu’un jour il plantera n’importe quel surveillant qui sera devant lui ».

Placé au quartier disciplinaire, il menacera les agents : « ouvrez-moi la porte vous êtes tous morts ».

La seconde a lieu sur la division 2 où le détenu A., lui aussi mécontent de se voir refuser l’accès à l’infirmerie car il n’avait rien à y faire. Ce dernier a voulu en découdre avec les agents présents en les invitant à rentrer dans sa cellule pour les « enculer et les défoncer ».

Les personnels de surveillance en ont assez d’être agressés à longueur de journée… TROP, c’est TROP…

Le bureau local Fo justice apporte tout son soutien aux agents agressés verbalement et physiquement.

Le bureau local Fo justice reste à leur disposition pour toutes les démarches qu’ils souhaitent entreprendre.

Le bureau local Fo justice félicite l’ensemble des collègues pour leur professionnalisme.

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EPM de Meyzieu : Y a t’il un pilote dans l’avion ?

Dimanche 15 octobre 2023, une alarme volontaire est déclenchée sur l’unité fille, une détenue pousse violemment et à plusieurs reprises la première surveillante, venue lui demander de baisser d’un ton car elle trouble l’ordre de la détention. Malgré la présence de renfort l’ordre est donné à la première surveillante de la laisser en cellule (pourtant la détenue continue à vociférer des insultes sachant qu’elle tenait en main une poignée de fenêtre). C’est tout juste inadmissible.

Concernant la situation RH, elle est catastrophique à l’EPM mais rien n’est fait pour fixer des priorités et alléger les tâches des surveillants qui sont sur les rotules. FO n’accepte pas que des agents soient sursollicités et soient en insécurité la plus totale. Il est temps d’agir ! Nous demandons un retrait du collectif dès l’absence de deux agents ainsi que les activités ludiques ; ainsi que le retrait du socio dès trois agents absents. Ne faites pas mines de ne rien voir alors que les conséquences sont belles et bien là. Les agents sont épuisés et donc plus fragiles et vulnérables avec une dizaine d’agents éloignés du service et nous savons que les choses vont aller de mal en pis avec cette politique de l’autruche qui dure depuis trop longtemps.

Nous avons la chance d’avoir mis en place les promenades donc utilisons-le comme ligne de conduite ; il doit y avoir des priorités = la promenade, les parloirs, les consultations médicales et le sport, pour le reste ne soyons pas prétentieux les futurs ingénieurs ne sont pas à l’EPM.

Concernant les avantages à la tête du client, FO dit STOP !!! malheureusement une fois n’est pas coutume mais à l’EPM il y a “les petits protégés” qui se permettent tout sans se préoccuper des conséquences. Peut-être juste parce qu’ils sont de connivence avec la direction. Mais après tout, pourquoi s’en priveraient-ils ? Grande stupéfaction lorsque plusieurs agents constatent que le téléphone de l’UPECA comme de par hasard permet d’appeler vers l’extérieur. En théorie, aucun téléphone d’unité des surveillants ne doit permettre d’appeler vers l’extérieur. Mais en pratique l’unité où travaille un certain représentant syndical lui permet d’appeler vers l’extérieur. Triste constat vous avez clairement choisi votre camp mais attention vous risquez d’y perdre plus que des plumes… Les agents sont fatigués par ses disparités de traitement.

A quand un traitement équitable entre tous les agents ? Il y en a assez ! Il est temps que cela change.

FO apporte tout son soutien a la première surveillante et aux agents qui tiennent encore debout malgré la situation RH.

FO demande l’élaboration et la mise en place d’un service dégradé jusqu’à amélioration de la situation RH.

FO exige un traitement IDENTIQUE AVEC PROBITÉ DE L ENSEMBLE DES AGENTS.

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Prison d’Avignon-Le-Pontet : Déclaration Liminaire lors du CSA FS du jeudi 19 octobre 2023

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les membres de la Formation spécialisée (FS),

FO Justice tient d’abord à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de la journée anniversaire. Que ce soit le secrétariat de direction, l’amicale des personnels, les collaborateurs anonymes ou les participants… chaque effort a été inestimable.

Comme l’a souligné FO Justice PACA-Corse lors du CSAl du 11 octobre 2023, des événements tels que celui-ci, festifs et solidaires, devraient être annuels. Les retours positifs affluent de la part des agents de notre établissement. Merci encore à tous.

Cependant, la fête ne saurait occulter les réalités plus sombres de notre établissement. Au cœur de ces réalités se trouve la mis en place d’une expérimentation, malgré notre vote négatif lors du CSA. Pourquoi nos voix ont-elles étaient ignorées ?

Cette expérimentation prétend neutraliser les heures supplémentaires plusieurs mois après le retour d’un agent de congé médical ordinaire (CMO) ou d’un accident de service, soi-disant pour préserver la santé de celui-ci.

Toutefois, parallèlement, la direction utilise ces mêmes agents en les rappelant pendant leur temps de repos hebdomadaire !

Ne nous laissons pas tromper, il s’agit en réalité de mesures punitives déguisées, destinées à infantiliser les agents et à les maintenir sous contrôle. FO Justice est fermement opposé à ces méthodes punitives et infantilisantes mises en place dans la prétendue lutte contre l’absentéisme.

En tant qu’organisation syndicale, notre devoir est de défendre les droits et les intérêts des agents. Nous dénonçons fermement ces méthodes abusives qui bafouent les droits des agents et exigeons que la direction revoie immédiatement sa position.

Pour terminer, malgré les huit postes obtenus par le directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Marseille, FO Justice insiste pour que les agents volontaires de la Structure d’Accompagnement à la Sortie (SAS) soient autorisés à renforcer le Grand Quartier.

Aujourd’hui, ignorer la proposition FO Justice est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. Alors que des postes essentiels sont découverts sur le grand quartier. Notre responsabilité ne saurait être mise de côté.

Monsieur le Président, il est temps d’agir, pas demain, pas après-demain, mais maintenant. La sécurité et la santé au travail des agents du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet ne peuvent être reléguées au second plan. Il est temps d’agir avec détermination.

Faisons preuve de solidarité, d’engagement et de détermination pour garantir un environnement de trava équitable pour tous. Parce que chaque agent compte !

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration liminaire du CSA du 19 octobre 2023

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs, les membres du comité Social d’Administration.

Nous sommes réunis aujourd’hui dans le cadre du premier CSA sous la présidence de Mr DEBARBIEUX, nouveau chef d’établissement du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Nous profitons pour remercier son prédécesseur pour la qualité des échanges lors de sa mandature au sein de cette instance représentative.

De surcroit, la section locale Force Ouvrière Justice souhaite poursuivre un dialogue social constructif, nourri et en toute transparence dans l’intérêt des personnels et de la continuité du service public.

La notion d’équilibre nous parait essentiel dans le cadre de nos rapports professionnels et des arbitrages à venir portant sur différents sujets inhérents à notre établissement pénitentiaire.

Lors des dernières élections professionnelles les personnels ont accordé massivement leur confiance à Force Ouvrière Justice pour porter leurs revendications au plus haut sommet de l’Etat.

Cette confiance se concrétise par une réforme statutaire historique pour les personnels : passage en catégorie B pour le CEA et A pour le CDC accompagnée d’augmentations significatives indemnitaires.

Parallèlement, certaines organisations professionnelles qui ont brillé par leurs absences lors des discussions portant sur cette réforme sont contraintes de se réfugier dans une stratégie de démagogie pour masquer leur braquet d’incompétence et d’insuffisance.

D’autant plus, lors de notre échange avec le conseiller du Ministre de la justice en présence de l’adjoint au chef d’établissement, de la secrétaire générale de la DISP de Paris et de la DRH, la secrétaire locale de l’UFAP-UNSA Justice de Fleury-Mérogis a reconnu que c’est une réforme valorisante pour les personnels et pour la reconnaissance de notre métier mais son organisation est opposée aux contractuels. Nous prenons acte !! 

Pour Force Ouvrière Justice il est temps de tirer la chasse à cette diarrhée intellectuelle !

« Les chiens aboient et la caravane passe »

Force Ouvrière Justice reste quant à elle droit dans ses « rangers » et continuera à militer pour de meilleures conditions de travail, de vie et de sécurité pour ces hommes et ces femmes qui servent dignement notre administration.

Par ailleurs, en date du 18 octobre 2023 le Ministre de la Justice, Garde des sceaux a inauguré le centre de détention d’une capacité de 406 places. Force Ouvrière Justice ne peut que se réjouir de ce nouveau satellite sur le domaine pénitentiaire.

Désormais, avec cette nouvelle entité la vielle dame change de classification pour être le centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Dans un contexte de surpopulation carcérale prégnante, notre organisation professionnelle restera vigilante sur l’organisation et la qualité de vie au travail sur le nouveau centre de détention du CP de Fleury-Mérogis et plus largement sur notre établissement pénitentiaire dans son ensemble.

Il serait inconcevable d’habiller Pierre pour déshabiller Paul à l’instar de la mise en œuvre des ELSP.

De ce fait, par ce constat partagé nous alertons le Chef d’établissement et le directeur Interrégional sur l’érosion de notre effectif qui impactera sur le fonctionnement de notre établissement.

Nous rappelons que le mode dégradé ne saurait être la norme dans ce contexte particulier générateur de mal être au travail et de risques professionnels comme indiqué par une note du 17 septembre 2018 portant sur l’organisation des services en établissement pénitentiaire.

Nous rappelons que Force Ouvrière Justice demande un audit des organisations de services pour affiner notre réflexion d’ensemble et dégager d’autres bibliothèques de cycles de travail dans l’objectif de concilier vie professionnelle et vie familiale. Nous restons malheureusement

la seule administration à avoir un cycle matin-nuit si destructeur.

De plus, Force Ouvrière Justice sollicite une bienveillance dans l’organisation des fêtes de fin d’année qui reste un moment particulier pour bon nombre de personnels au regard notamment de l’éloignement géographique.

D’autre part, dans le contexte actuel la 1ere ministre Elisabeth BORNE a décidé de rehausser la posture Vigipirate au niveau le plus élevé « Urgence Attentat ».

A ce titre, en responsabilité nous demandons à la communauté pénitentiaire de redoubler de vigilance et de solidarité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos murs dans un souci constant de sécurité au regard de la menace réelle qui pèse sur notre territoire.

Pour conclure, les membres élus du CSA Force Ouvrière Justice continueront à répondre présents pour garantir aux personnels tous corps et grades confondus la reconnaissance et la valorisation de notre profession dans son ensemble.

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Prison de Rouen : Erreur de casting ! L’auxiliaire fait de nouveau parler de lui !! Cette fois il s’en prend à un Officier

Ce Mercredi 18 octobre 2023 vers 14h45, tout juste sorti du quartier disciplinaire par un Médecin psychiatre de l’UHP suite à une tentative de pendaison, le détenu C. s’en prend à un Officier.

A son arrivée dans la division 2, l’Officier de bâtiment l’informe de son changement de cellule. Irrité, ce dernier n’a cessé de causer du tapage lors de la préparation de ses affaires.

Auxiliaire suspendu depuis peu et mécontent de découvrir qu’il ne réintègre pas sa cellule d’origine sachant qu’une fouille de cellule a été programmée puis effectuée, quelques jours auparavant, fouille ayant permis de découvrir deux XBOX dont il n’était pas le propriétaire ainsi qu’un téléphone portable et des produits stupéfiants.

Le détenu C. décide de s’en prendre à l’Officier responsable du bâtiment en lui assénant un violent coup de poing au visage durant le trajet vers sa nouvelle cellule d’affectation.

Celui-ci n’en est pas à son premier coup d’essai, tapage, agression sur agent, sont dans ses habitudes.

Les surveillants présents sur les lieux ont été très réactifs. Ils le maîtrisent et le conduisent au quartier disciplinaire.

L’Officier de bâtiment, présente suite à cette ignoble agression, une importante blessure au niveau des lèvres, ainsi que des douleurs au niveau du visage.

Cette agression met en évidence la violence quotidienne à laquelle les personnels de surveillance sont confrontés.

Malgré cela, nos agents en première ligne, font preuve d’un courage exemplaire.

Le bureau local Fo justice apporte tout son soutien à l’Officier agressé et reste à sa disposition pour toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre.

Le bureau local Fo justice demande une sanction disciplinaire à la hauteur des faits ainsi que le transfert du dit détenu.

Le bureau local Fo justice félicite l’ensemble des collègues pour leur professionnalisme.

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CSA ministériel : Spécial réformes statutaires du 19/10/2023

Madame la Secrétaire générale,

Mesdames et Messieurs les membres de l’administration,

Mesdames et Messieurs du bloc syndical (ou de ce qu’il en reste),

Mesdames et Messieurs les démagogues et populistes,

Mesdames Messieurs.

Aujourd’hui, nous est présenté en premier point de ce CSA ministériel, le projet d’une réforme en faveur des Personnels de surveillance, une réforme que seule Force Ouvrière a portée et obtenue, une réforme Historique, défendue par notre seule Organisation depuis un mouvement tout aussi Historique, en 2018.

Bis repetita pour ceux qui avaient trahi les Personnels en 2018, ils tentent aujourd’hui et depuis des mois de bloquer et dénigrer cette réforme qui, pourtant, va permettre de tirer tous les Personnels vers le haut et va enfin apporter reconnaissance et attractivité à une profession indispensable à toute démocratie.

Ce fût un combat long, difficile et acharné, un combat que nous avons mené en premier lieu au sein de notre ministère, puis en second lieu en interministériel. Cette réforme, nous sommes allés la chercher et la défendre avec nos tripes, en travaillant avec le ministre de la Justice et son cabinet, le Secrétariat Général, ainsi que le Directeur de l’Administration Pénitentiaire et ses services, par la négociation, sans mouvements ni sanctions, mais avec détermination et persévérance, voilà ce qu’un syndicat majoritaire et responsable a obtenu : une réforme à 120 millions d’euros sur 3 ans !

Grâce à cette réforme, un surveillant pénitentiaire gagnera demain en début de carrière 1,5 fois le SMIC.

Un surveillant qui, avant la fusion des grades de mars 2022, pouvait atteindre l’indice 483 en fin de carrière, pourra désormais finir, sans mobilité, à l’indice 595.

Cette réforme, c’est aussi le passage de tous les officiers en catégorie A, dans un corps en 3 grades, en bénéficiant du passage à la grille supérieure pour tous, et en redonnant du sens à la chaîne de commandement.

C’est également, pour l’ensemble des personnels, le doublement de l’ICP et de l’IFO sur 3 ans.

Ce sont, en définitive, des gains indiciaires et indemnitaires importants pour tous, avec un déroulé de carrière qui redonne de l’attractivité à nos métiers et doit nous permettre de relever demain le défi du recrutement.

Tout ceci est le préalable indispensable à l’accomplissement de nos missions dans de bonnes conditions de sécurité, et nous permettra de travailler enfin sur nos rythmes de travail, afin de parvenir à concilier vie personnelle et vie professionnelle.

Les autres points à l’ordre du jour vont permettre également des avancées pour les DSP et les DPJJ.

Concernant les DPIP, il s’agit des seules négociations pour lesquelles nous n’avons pas été conviés, car nous n’étions pas représentatifs en 2022. Ce projet n’est pas à la hauteur de nos attentes. Il ne l’est visiblement pas non plus pour les autres organisations syndicales… qui ont pourtant participé aux négociations. Faut-il en conclure que lorsque Force Ouvrière ne participe pas aux négociations, les avancées pour les personnels sont décevantes ? Nous laissons les personnels de notre ministère s’interroger à ce sujet et en tirer toutes les conclusions !

Force Ouvrière va accentuer son action pour que la réforme des personnels techniques puisse aboutir rapidement en 2024, qu’ils soient à la DAP ou dans les autres Directions du Ministère.

Force Ouvrière va également accentuer son combat et œuvrer en interministériel pour que les Personnels Administratifs, si souvent oubliés et pourtant pilier incontournable de notre quotidien, puissent eux aussi bénéficier enfin d’une réforme indiciaire à la hauteur de leur engagement.

Madame la Secrétaire Générale, ce jour est pour notre

Organisation et les Personnels pénitentiaires que nous avons

l’honneur de représenter, un jour historique et celles et ceux

qui ont contribué à cette réforme peuvent en être Fiers !

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Prison d’Avignon-le-Pontet : ELSP 84, professionnalisme et courage. FO Justice réclame des récompenses pour ses agents !

Le 17 novembre 2023, un incident majeur a été évité grâce au professionnalisme et à la vigilance des agents de l’Équipe Locale de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) 84. L’incident s’est produit lors de la prise en charge d’un détenu destiné à être présenté au Tribunal Correctionnel (TC) de Tarascon.

L’agent de l’ELSP 84 a exercé sa mission avec une précision et un discernement exceptionnels. Face à un comportement suspect, il a su déceler et neutraliser une arme artisanale dissimulée par le détenu.

L’objet, une queue de cuillère aiguisée, avait été enveloppé dans du plastique noir et dissimulé. Le détenu a révélé son intention de prendre la juge en otage pour tenter d’échapper à sa peine.

Les agents de l’ELSP ont non seulement préservés la sécurité de la cour, mais ont également contrecarrés un plan potentiellement désastreux.

CET INCIDENT SOULIGNE L’IMPORTANCE DES AGENTS DE L’ELSP,

CONFRONTÉS QUOTIDIENNEMENT À DES SITUATIONS DIFFICILES ET PARFOIS DANGEREUSES,

TOUT EN ASSURANT LA SÉCURITÉ DE TOUS.

FO Justice exige que leur travail soit reconnu et récompensé à sa juste valeur. Les agents de l’ELSP 84 se tiennent en première ligne, empêchant les incidents de se transformer en crises.

LEUR CONTRIBUTION À LA SÉCURITÉ ET

À L’ORDRE PUBLIC NE PEUT ÊTRE NÉGLIGÉE.

FO Justice appel à une reconnaissance appropriée de ces agents. Leur professionnalisme mérite une reconnaissance à la hauteur de leur engagement et de leur courage.

FO Justice continuera à se battre pour les droits des agents et pour la reconnaissance de leur travail essentiel.

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