Les beaux jours et des températures de plus en plus clémentes commencent à arriver un peu partout, mais c’est pourtant un climat glacial qui s’est installé durablement au tribunal judiciaire de Troyes depuis le 1er mars 2025, date de l’arrivée de l’actuelle directrice de greffe.
Non Mme la directrice de greffe, quoi que vous en pensiez, et en dépit de votre ancienne qualité de cadre de santé dans la fonction publique hospitalière et de votre précédent poste en EHPAD, un tribunal ne se gère pas comme un hôpital, même si à la longue, les congés maladie des collègues en souffrance s’accumulant, cela pourrait finir par y ressembler …
➡️ Entre management dictatorial, mesures s’apparentant à des formes de harcèlement, menaces d’être « viré(e ) » de son service si on atteint pas certains objectifs, avis systématiquement défavorables dès qu’il s’agit de bénéficier d’une promotion, déplacements d’office sans concertation préalable des agents et sans tenir compte de leurs desideratas, évaluations professionnelles en très forte baisse pour les agents qui ne se montreraient pas assez révérencieux, lettres d’avertissement et commentaires négatifs glissés dans les dossiers administratifs des agents sans aucun caractère contradictoire, voire propos contraires aux règles déontologiques … le personnel du greffe est clairement en souffrance.
➡️ Faut-il le rappeler, Mme la directrice de greffe, la direction d’un greffe se construit sur d’autres modèles que celui que vous tentez d’imposer à Troyes sous votre férule.
La gestion du greffe repose d’abord sur l’indispensable nécessité d’établir un dialogue et d’adopter une communication bienveillante.
La commission restreinte n’est pas votre politburo. Les membres de la commission restreinte sont libres (ou devraient l’être) de diffuser à leurs collègues les informations qui leur sont communiquées.
➡️ C’est ainsi que doit se concevoir le DIALOGUE SOCIAL, et ça n’est qu’ainsi que vous pourrez instaurer un climat sein et apaisé propice au travail de l’équipe du greffe dans de bonnes conditions.
Les fonctionnaires doivent cesser de souffrir en silence par crainte de représailles. Il est temps qu’un vent de glasnost vienne souffler pour qu’un climat de sérénité et de bienveillance s’installe enfin au sein de cette juridiction.
Nous tenons à assurer nos collègues du greffe de notre plein et entier soutien.
Si rien ne change au niveau de la direction de greffe, d’autres actions seront envisagées.