Prison de Tatutu de Papeari : Manifestation devant le bâtiment administratif Lundi 07 avril 2025 à 11 heures

Lors de nos précédentes mobilisations le 25 avril 2024 et le 23 octobre 2024, nous avons, tous ensemble, dénoncé des situations inacceptables au sein de notre établissement. Malheureusement, force est de constater que rien n’a changé.

Aujourd’hui encore, nous faisons face à :

1. L’attitude outrecuidante de la Cheffe d’établissement :

• Chassez le naturel, il revient au galop!

• Les agents continuent de subir critiques, remarques blessantes et humiliantes, manque de reconnaissance e t de considération, abus d’autorité, management à l’affectif et iniquité de traitement.

• L’impact sur leur santé est considérable: risques psychosociaux, demandes de mutation pour fuir ce climat délétère, suivi psychologique pour certains.

2. Le manque de réactivité de la Cheffe d’établissement dans la Gestion des problèmes techniques récurrentes :

• Ascenseurs et monte-charge en panne depuis plusieurs mois.

• Sanitaires hors service dans les chambres de veille, vestiaires hommes mal aérés, station d’épuration saturée, coupures de courant et fuites d’eau à répétition, serveurs obsolètes, parc automobile vieillissant…

• De nombreux secteurs, dont celui des cantines, souffrent de l’absence de solutions efficaces.

3. Le Non-respect des engagements pris sur l’amélioration des conditions de travail :

Rénovation de la cuisine du personnel de surveillance

• Par courrier daté du o3 décembre 2020, la « DSPMOM » a accordé une enveloppe (ACT 2020) pour l’achat d’équipements électroménagers.

• À ce jour, ces équipements n’ont jamais été installés et la nouvelle cuisine n’a jamais vu le jour.

Salle de repos des agents du secteur « Infra » et du service « Parloir »

• De simples promesses, aucune concrétisation.

• Le bien-être des agents doit pourtant rester une priorité

Manque d’effectif

• Le groupe de travail dédié à l’évaluation des besoins en personnel (pour aligner l’Organigramme de Référence et l’Organigramme Appliqué) n’a toujours pas été créé.

• L’objectif: identifier les postes vacants, les transmettre à la « DSPMOM » et à la « DAP », et obtenir des arbitrages permettant :

– De valider le nombre exact de postes vacants

– De régulariser la situation administrative des agents mis à disposition (MAD) au CP de Faa’a Nuutania et au Pôle PSE

– De combler les postes vacants par le retour de nos originaires.

4. L’augmentation constante des missions et de la charge de travail des agents

• Les réunions chronophages (sans réelle plus-value) et la multiplication des tâches engendrent fatigue et stress pour tous les corps de métier.

5. L’utilisation arbitraire du retrait du trentième

• Iniquité de traitement et management à l’affectif: « Trois retards = Un trentième », soit une journée de salaire retiré.

6. Les décisions iniques

• Réagencement inapproprié du service de la régie
• Non versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) aux personnels techniques (Techniciens).

7. Les « ELSP » :

Organisation de service des « ELSP»

• Lors du CSA du 19 décembre 2024, une organisation de service pour les 09 agents « ELSP » (en poste fixe non administratif, avec des journées de 12 heures) a été validée.

• Pourquoi cette nouvelle organisation n’est-elle toujours pas mise en place ?

Véhicule dédié :

• Lors de la mise en place des « ELSP » en Polynésie française, l’achat d’un véhicule, pour le CD de Tatutu, était prévu.

• Où en est ce dossier ?

Absence d’équipe réserve et nécessité de recrutement :

• Le manque d’équipe réserve compromet notre capacité à pallier les imprévus et à assurer une continuité de service. Pour remédier à cette lacune, il serait judicieux de recruter une dizaine d’agents supplémentaires.

Tous Ensemble, nous ne pouvons que réussir

Lire le communiqué : 1 2

Partager :

Derniers Articles

Rejoignez FO Justice

Ensemble, nous sommes plus forts pour défendre vos droits et vos missions.

Besoin d'aide ?

Nos équipes sont à votre écoute pour vous accompagner.