Si certains semblent avoir d’autres priorités, telles que la recherche active des supposés « coupables » de la dégradation du paquetage du mineur, rappelons que le 6 mars 2024, l’agresseur de notre collègue a été transféré par MOS à l’EPM de Porcheville. Cette odieuse agression avait suscité un vif émoi au sein de la communauté pénitentiaire.
Le bureau local de Force Ouvrière Justice déplore vivement cette « autopsie » du paquetage, étant donné le manque de soutien apporté à la victime par la direction locale lors de cette sauvage agression. Qu’en est-il du RETEX demandé par Force Ouvrière Justice ?
N’en déplaise à certains !
Nous n’avons pas l’habitude de mâcher nos mots et nous assumons nos responsabilités lorsque le dialogue social pointe du doigt une structure.
Les échos sont unanimes : mettre des mots sur une situation inadéquate qui perdure ne donne pas bonne presse.
La Direction du bâtiment D4 se lance, comme à son habitude, dans une chasse aux sorcières : « qui a dit ! qui a parlé ! comment les syndicats sont-ils au courant ? ». Sachez, Messieurs, Mesdames, que la confiance accordée dans les urnes par les personnels devrait être une piste de réponse à vos interrogations excessives.
Si certains semblent déconnectés de la réalité carcérale, en revanche, nous avons une population pénale hyperconnectée, prête à tout pour compromettre notre sécurité en défiant l’autorité des personnels.
Ainsi, les différentes saisies opérées ce week-end lors des fouilles réalisées par les agents au quartier mineur sont assez révélatrices :
• 6 téléphones portables
• 1 chargeur
• Une paire d’écouteurs
• 1 câble USB
• Des produits stupéfiants
• 3 billets de banque de 50 euros.
Par ailleurs, l’une des fouilles diligentées sur ce secteur a été possible grâce aux signalements des agents de la PEP. En effet, un mineur incarcéré au quartier arrivant mineur a effectué des appels malveillants envers des personnes de l’extérieur avec un téléphone portable. Ces derniers ont alerté l’établissement pour faire cesser ses agissements.
Le bureau local de Force Ouvrière Justice encourage les agents à croiser leurs informations dans cette lutte incessante et cruciale contre les trafics en tous genres qui fragilisent nos détentions.
Le bureau local de Force Ouvrière Justice demande à la direction locale d’être aussi réactive dans les demandes de récompenses que dans les sanctions.
Il serait peut-être temps de vous poser les vraies questions sur les maux du D4 sans chercher des boucs-émissaires ou des alibis de fortune !
Pour Force Ouvrière Justice, un mercato d’urgence s’impose !
« Le SANTIANO » du D4 coule !!!
Ce fameux trois-mâts prend l’eau.