Le 25 Mars 2026, un surveillant et un professeur des écoles ont été victime d’une agression physique dans l’exercice de leur fonction.
Ces faits intolérables se sont produits lors d’une matinée « remarquable » ayant conduit à trois mises en prévention.
• Une bagarre entre personnes détenues en cellule,
• Une agression violente sur personnel par un MOS perturbé, en procédure criminelle pour meurtre, placé au quartier vulnérable et laissant apparaître de multiples observations négatives,
• Des violences sur un intervenant et plusieurs personnels par un détenu qui, à la vue des éléments de son dossier, semble présenter beaucoup de difficultés de gestion de par son état psychologique, son intégrisme et qui nécessita une intervention équipée avec usage d’une bombe incapacitante.
Encore une fois, nos personnels subissent les affres des regroupements de mesure d’ordre et de déséquilibrés dans un établissement dortoir, en manque de personnels, blasés et épuisés, désormais déontologiquement et sécuritairement dépourvus face à ces prises en charge compliquées.
Encore une fois, nous condamnons fermement ces agressions !
Aucune violence, qu’elle vienne d’un usager, d’un tiers ou de qui que ce soit, ne peut être tolérée contre les personnels et intervenants qui assurent des missions de service public.
Nous apportons tout notre soutien à nos collègues qui subissent les blessures physiques, les anxiétés et les inquiétudes d’un métier aux risques accrus par des décisions politiques hors sol.
Comme trop souvent maintenant, nous exigeons :
• L’octroi sans délai de la protection fonctionnelle : prise en charge des soins, soutien psychologique, assistance juridique, réparation du préjudice,
• Une enquête approfondie et des sanctions pénitentiaires et pénales contre les auteurs de ces agissements inacceptables.
Pour rappel, l’administration a l’obligation légale de protéger ses agents et les intervenants qui participent à l’action du service public !
Soutien total à nos collègues agressés !